Le véritable objectif de la chasse aux sectes

Publié le par Camille

Le véritable objectif de la chasse aux sectes 
Religions & Esotérisme
Dans l’article précédent, nous avons analysé les méthodes de traque anti-sectes employées.
Dans cet article, nous nous attacherons à en connaître les véritables tenants.
Avec notre loi vague et imprécise n'ouvre-t-on pas la porte à toutes sortes d'excès ?
Cette loi va dans le sens d'une atteinte à la liberté de conscience et d'expression donc dans le sens d'une atteinte à la liberté tout court ; par son flou elle générera des effets pervers graves.
Mais le but réel de la traque des sectes, le connaissons-nous ? Examinons ce qui se cache derrière ce rideau de fumée.


Qui oserait traiter les partis politiques de sectes à cause des scandales financiers à répétition et les démêlés constants avec la justice ? Pourtant il s'agit là de 2 critères fondamentaux dans la définition parlementaire de la secte !
Qui traiterait Halloween de secte dangereuse alors qu'il y a tant de profits commerciaux et que les enfants s'amusent si bien ? Encourager les enfants à faire et à dire "plein de choses horribles" (même pour s'amuser ! ) ne constitue-t-il pas une incitation malsaine qui pourrait être sanctionnée par les lois actuelles ?
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Le maintien à tout prix de ces "horreurs économiques"
On peut être tenté de dire que tout ce qui a été évoqué en ce qui concerne la pollution, l'alimentation et la santé est un débat qui n 'a rien à voir avec le problème des sectes et qu'il existe donc deux débats parallèles, totalement différents l'un de l'autre. Or, -comme nous le verrons-, il s'agit bien du même débat.
I - La justification de l'horreur
 
 
Pendant des années, j'ai entendu dire "Les témoins de Jéhovah, ce sont de drôles de gens. Ils sont contre les transfusions. Ils préfèrent voir mourir leur enfant plutôt que d'autoriser une transfusion."
A aucun moment, je ne me suis demandé : pour quelles raisons médicales sont-ils contre les transfusions ?
Et pour cause, ceux qui évoquaient ce problème ajoutaient que, dans la conception de "ces gens-là", la Bible avait interdit les transfusions. Je ne me posais donc aucune question et j'avoue que ses gens me faisaient peur, sans que je sache vraiment pourquoi.
Une psychose, c'est exactement cela. Personne n'évoque jamais le vrai problème, à savoir s'il existe d'autres solutions que les transfusions sanguines. Car dès qu'on évoque cette question, le débat se clôt immédiatement par la phrase "Il n'y a que les témoins de Jéhovah qui la contestent, pour des raisons "uniquement" religieuses." Donc la chose paraît claire, aucun scientifique ne s'est jamais posé la question. Et si Un jour un scientifique se la pose, il ne peut être, lui aussi, que membre de ce mouvement.
Examinons maintenant deux citations qui, apparemment, n'ont rien à voir, alors qu'en fait, elles sont au cœur de notre problème :
 
 
"Imaginons un paradis médical terrestre, une société où il n'y aurait plus de crises cardiaques, où les cancers seraient inconnus. Imaginons un monde où tous les maux qui frappent notre société moderne auraient pratiquement été éliminés. Ce paradis existe à l'heure actuelle. C'est le pays des Hounzas, c'est la vallée des centenaires en équateur, ce sont les Mormons à Salt Lake City. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément. Elles ne connaissent pas la maladie."
Avez-vous bien lu ces deux citations ?
Commencez-vous à percevoir quelque chose ?
Examinons maintenant les trois citations suivantes :
 
"Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien."
"Le monde ne sera Sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis."
"La survie de la planète et le bien-être de ceux qui la peuplent, hommes et bêtes, passent par des actions courageuses qui ne viendront pas d'en haut, comme on le croit généralement."
Bien sûr, le lecteur a compris que pour échapper à ces horreurs, il est inutile d'attendre des solutions d'en haut.
1- Un complot, pourquoi ?
Au XIXème siècle et au début du XXème, se construisirent, autour des usines des cités ouvrières, des magasins et des salles de fêtes gérés par le patron. Plus tard, apparurent des cinémas et même des stades appartenant au patron. Ainsi, l'ouvrier recevait un salaire qu'il dépensait dans les commerces du patron qui, de cette manière, récupérait d'une main ce qu'il avait donné de l'autre.
On était patron de "droit divin". En fait, la fonction était même héréditaire.
Mais, avec le développement des moyens de communication, l'apparition de l'automobile et les congés payés de 1936, le patron perdait son caractère "divin" lorsqu'il sortait des limites de sa ville.
Chez lui, il était "grand parmi les petits", mais, quand il se déplaçait, notamment quand il se rendait dans les capitales, il devenait de plus en plus "petit parmi les grands".
Les ouvriers se déplaçant aussi, le pouvoir absolu du siècle dernier s'estompait de plus en plus. Certains d'entre eux ont, dès le début du siècle, perçu cette évolution et ont réfléchi au moyen de recréer les cités ouvrières du XIXème siècle à l'échelle nationale, voire mondiale. Ce processus permettrait non seulement de gagner des sommes de plus en plus faramineuses, mais aussi d'être de plus en plus puissant, car propriétaire des moyens de production.
Le simple calcul qui suit permet de comprendre. Imaginons, au début du siècle, une petite ville de 8000 habitants dans laquelle une seule usine, entourée d'une immense cité ouvrière, permet à 2000 salariés de se loger, eux et leurs familles, d'une moyenne de deux enfants. La ville est venue se grossir de 800 demandeurs d'emploi. Imaginons maintenant une sorte de caisse locale de chômage qui les indemnise en faisant prélever par le patron un montant sur le salaire de chaque travailleur. Les chômeurs, logés à proximité de la cité ouvrière, vont prendre l'habitude de faire leurs achats dans les magasins du patron. Ce dernier encaissera plusieurs centaines de francs par mois, multipliés par les 800 chômeurs. Le patron peut ainsi encaisser indirectement, à chaque mois, 80 000 F., si chaque chômeur dépense 100 F., et jusqu'à 800 000 F., si chaque chômeur dépense 1000 F. Il n'hésitera donc pas à faire en sorte que des sommes soient prélevées sur les salaires à l'intention de la caisse de chômage. Toutefois, la ville n'ayant pas de frontières, il ne pourra pas empêcher les chômeurs d'aller ailleurs faire leurs achats.
Transposons maintenant cet exemple à l'échelle nationale le petit patron local disparaît, au profit d'un patronat national, voire international, pour lequel le profit d'entreprises de plus en plus géantes tombe dans de moins en moins de poches. Si l'on admet, ainsi que nous l'ont appris un certain nombre de journaux spécialisés dans l'économie, que la France appartient à 300 familles, en ce sens qu'une partie des bénéfices des entreprises tombe dans leurs poches, on peut transposer le calcul que nous venons de faire à une dimension tout à fait différente . Ces 300 familles n'iront jamais critiquer les sommes versées pour l'indemnisation du chômage, puisque les chômeurs vont payer pour se loger et pour se nourrir. Et plus l'économie sera centralisée, plus des parcelles de toutes les sommes versées tomberont dans ces 300 poches. Si chaque chômeur a indirectement donné 100F. par mois à la grande distribution, c'est 3 millions x 100 donc 300 millions de F., soit un million de francs par mois pour chacune des 300 familles. Demain, quand toute l'économie occidentale appartiendra aux 300 familles, chacune d'entre elles recevra indirectement le produit de la consommation de 20 millions, voire 50 millions de chômeurs...
Quel pouvoir aura chaque famille lorsqu'elle touchera chaque mois un minimum de 5 milliards de francs (provenant uniquement du chômage) ?
Lorsque les revenus sont de cet ordre, on comprend que le véritable pouvoir n'est pas dans les bâtiments officiels, ministères, préfectures, etc., mais bien dans des bureaux discrets. Malheureusement pour ceux qui encaissent, de nombreuses personnes peuvent encore échapper, du moins partiellement, à ce processus.
A - L'indépendant : un gêneur
Toute personne dont le produit de la vente ou du service ne tombe pas directement dans les poches de cette économie centralisée est un gêneur qu'il faut éliminer à plus ou moins long terme.
a) L'artisan et le petit commerçant
L'artisan et le commerçant qui fournissent des produits et des services de qualité sont des concurrents directs de la grande distribution. Le produit de leurs ventes échappe aux monopolistes. Conséquence : les indépendants subissent les pires représailles : cotisations sociales obligatoires et exorbitantes, taxes professionnelles, impôts et taxes diverses... Bref, l'indépendant travaille en moyenne à 70 % de charges, c'est-à-dire qu'il reverse les 7/10e de son revenu à la collectivité. Cela revient à dire qu'il travaille deux jours pour lui et tous les autres jours de la semaine pour la collectivité. Comme par hasard, le nombre des liquidations est impressionnant et des quartiers entiers voient disparaître bars, salons de coiffure, merceries, drogueries, épiceries, boulangeries, etc. La décision vient d'en haut et n'est pas négociable : les consommateurs iront dans les grandes surfaces...
b) L'agriculteur
L'agriculteur a toujours été un supergêneur, dans la mesure où il est capable théoriquement de vivre sans rien acheter, c'est-à-dire de se nourrir de sa production. Comme par hasard, les agriculteurs sont de moins en moins nombreux.
B - La communauté agraire écologique : "Secte dangereuse"
La communauté agraire, de par son fonctionnement, peut représenter un modèle d'économie totalement différent des modèles classiques, capitalistes ou communistes. Si 50 personnes sont capables de se nourrir en ne demandant plus rien à personne, si elles sont capables de rester en bonne santé et, conséquemment, n'ont plus besoin de fréquenter ni les grandes surfaces ni dans les pharmacies, qu'elles n'achètent plus d'engrais chimiques, bref, qu'elles se suffisent à elles-mêmes, il y a là un exemple qui risque de faire tache d'huile. Demain, tous ceux qui sont sur les trottoirs, notamment les chômeurs, pourraient très bien dire : "Donnez-nous ou louez-nous un terrain, des instruments et nous ferons pareil. Nous serons certainement mieux que sur notre mètre carré de goudron."
Seulement voilà : il ne faut pas que le public sache que cette solution est possible. Sinon, demain matin, des milliers de gens s'installeront à la campagne, produiront leur nourriture, apprendront à vivre en bonne santé, refuseront les vaccinations et déserteront les cabinets médicaux, les centres hospitaliers et les pharmacies. Bref, des milliers de personnes cesseront d'être assistées, et surtout... de payer. Aucun gouvernement ne le souhaite.
2 - Un complot, comment?
Le lent processus de mondialisation de l'économie ne s'est pas fait tout seul. Il lui a fallu passer par plusieurs étapes, dont certaines d'ailleurs sont loin d'être achevées. Ceux qui possédaient les moyens de production devaient d'abord s'approprier la nourriture et l'eau. C'est par ces deux éléments qu'on mettra les peuples à genoux. Et si l'on ajoute la dépendance par la santé, on comprend que celui qui possède la chimie, la nourriture et l'eau est le maître du monde.
Jusqu'en 1945, la majorité des Français était formée d'agriculteurs qui, depuis des siècles, se nourrissaient de leur production. Aujourd'hui, rares sont ceux qui s'autosuffisent. Il est difficile de n'y voir que les effets pervers, mais involontaires, du capitalisme, tant ce qui arrive paraît le résultat d'une action concertée et très bien orchestrée. En voici le programme.
A - Affaiblir l'agriculture
Il est remarquable de constater que le travail le plus mal rémunéré est celui qui nous fournit le produit dont nous avons le plus besoin après l'eau la nourriture, en particulier les fruits et légumes dont l'être humain peut difficilement se passer, alors qu'il peut sans danger ne jamais manger de viande. Ainsi, ceux qui nous nourrissent sont les plus mal payés, alors que ceux qui nous volent récoltent les fruits de leurs efforts. Ce paradoxe n'est certainement pas un hasard. Progressivement, les agriculteurs ont perdu la possibilité de vivre de la terre. Il ne leur reste plus qu'à survivre, dépendants des circuits de distribution. Les taxes foncières, les taxes sur le bâti, le monopole E.D.F., bref, de nombreuses et lourdes charges, accompagnées du fait qu'on paye très peu à l'agriculteur ses fruits et légumes, font que le paysan n'arrive plus à vivre sans débourser de l'argent qu'il lui faut bien trouver quelque part.
Pour avoir le droit de cultiver sa propre terre, afin de se nourrir, lui et sa famille, sans rien demander à personne, l'agriculteur doit payer ! Il étend donc son exploitation et tente de vendre ses produits. Mais la rentabilité est quasi nulle, à cause du cours très bas des produits agricoles, ce qui fait qu'il est obligé d'augmenter le rendement à l'hectare en utilisant des engrais chimiques. Il produit donc des fruits et légumes moins nutritifs que ceux d'autrefois, gorgés de produits chimiques, mais en quantité plus importante.
Le consommateur doit donc en consommer plus. Comme ses produits ont la même qualité que ceux qu'on trouve dans les grandes surfaces, il lui est de plus en plus difficile de vendre sa production directement au consommateur. Il vend donc de plus en plus aux centrales de distribution.
Comme par hasard, le producteur qui continue de vendre des produits non traités rencontre de plus en plus de difficultés. Ainsi, les "normes européennes" font qu'une grande surface peut apposer l'étiquette "extra frais" sur des œufs datant de 15 jours, alors que le cultivateur dont les poules ont pondu le matin même et qui dispose ses œufs sur un étal recouvert de paille, inscrivant qu'ils sont "extra frais", commet une double infraction il n'a pas l'étiquette réglementaire et la paille sur laquelle on a vendu des œufs pendant des millénaires n'est plus "hygiénique" aujourd'hui...
Récemment, un enfant du pays (ayant quand même dépassé la quarantaine), habitant un village dont dépend une station de ski de la chaîne de Belledonne, et exploitant en été une activité pour enfants dans la station, m'expliquait que les agriculteurs locaux n'avaient pas été autorisés à vendre directement leurs produits dans la station, fréquentée en été par de nombreux touristes randonneurs, car le gérant de la supérette, dépendant d'une chaîne nationale de magasins, s'y était farouchement opposé auprès du Conseil Municipal qui, a, disons-le, une bien curieuse façon de défendre les habitants de sa commune.
Mais après tout, l'argent n'a pas besoin d'engrais...
Le résultat est que les pays civilisés sont ceux dont les agriculteurs disparaissent. De plus en plus resteront de gros exploitants qui fourniront à la grande distribution des produits de plus en plus empoisonnés par des produits chimiques, qui auront goût de plâtre ou de carton-pâte, parfaitement conformes aux normes C.E.E. et tout à fait à l'image du pain qu'on trouve aujourd'hui dans la plupart des boulangeries, qui a le goût du papier buvard, 12 heures après sa sortie du four. Certes ce pain n'a pas de microbes !
B - Affaiblir les indépendants
De manière générale, l'indépendant, commerçant, artisan, médecin, avocat, etc., est à long terme un gêneur, car il conserve encore la possibilité pratique de ne pas penser comme tout le monde. Comme il n'est pas encore possible de supprimer les indépendants, la première action consiste à isoler tous les indépendants qui ne pensent pas comme tout le monde. Rien n'est plus facile. Il suffit d'imposer à chaque profession des normes draconiennes d'exercice, une déontologie astreignante et des charges telles que seuls ceux qui travaillent comme des fous arrivent à s'en sortir, mais n'ont même plus la disponibilité d'esprit pour réfléchir au changement de leur condition.
C - Faire la chasse aux minorités
L'objectif de la chasse aux minorités, est d'empêcher qu'aboutisse toute recherche ou approche différente de celle considérée comme officielle. Le mieux-être du citoyen n'a aucune incidence dans ce genre de débat : seuls comptent pouvoir et argent.
Je voudrais ici utiliser un exemple issu d'un domaine fort différent de ceux dont nous avons parlé jusqu'à maintenant : le sport. L'exemple du karaté en France parle de lui-même. Je me permets ici de citer un passage de mon livre Améliorer notre santé par une méthode qui ne coûte rien :
"Dès les années 50, les Français décidaient de classer les arts martiaux dans les sports. D' où la perplexité des promoteurs de Tai Chi Chuan. Yoga ou Chi Quong qui, s'ils suivaient cette logique, allaient relever des mêmes règles que celles applicables au football ou la pétanque. Il est vrai que la majorité des pratiquants français de l'époque n'avaient nullement l'intention de rechercher le ki (trad : énergie concentrée), leurs enseignants en ignorant eux-mêmes souvent l'existence, et se heurtant à des difficultés pédagogiques tenant au fait que ces disciplines enseignées au Japon le plus souvent à l'université, arrivaient chez nous avec un système d'enseignement universitaire peu adapté aux adeptes français de l'époque. Parallèlement, bien qu'il existe des centaines de styles ou d'écoles d'arts martiaux, chaque discipline n'allait être représentée auprès du gouvernement français que par une seule fédération, une Loi de 1975 ayant limité l'agrément du Ministère des sports à une seule fédération par discipline. ...] Ceci explique que dans de nombreuses fédérations, un style devint très vite prépondérant, parfois au détriment des autres. Ainsi, dans le karaté, le monopole absolu du Shotokan allait déconcerter beaucoup d'adeptes d'autres styles, pourtant tout aussi méritants.
Les pratiquants du karaté, qui savent qu'il existait plusieurs dizaines de styles fort différents les uns des autres, savent comment cette législation a imposé une sorte de karaté unique et uniforme. Ceux qui ont souhaité continuer leur pratique d'origine ont été obligés de donner une appellation différente à leur discipline. Ce fait est d'autant plus regrettable que certaines écoles enseignaient en même temps des techniques respiratoires de santé et que certaines d'entre elles, bien que fonctionnant exactement de la même manière que toutes les autres (fédérations, ligues régionales, clubs), ont été qualifiées de " sectes"
Bien plus, au sein de la seule fédération agréée par le ministère des Sports, on enseignait à tous les instructeurs une discipline appelée "Kuatsu". Elle s'enseignait en judo, en karaté, en aïkido, etc... Cette discipline est une sorte de secourisme à l'asiatique. Ses techniques sont remarquablement efficaces. En judo, j'ai vu quelqu'un intervenir efficacement dans un cas d'arrêt cardiaque. En karaté, dans des cas d'hémorragies nasales ou d'autres violents traumatismes, j'ai vu ces techniques agir avec succès. Le Kuatsu est tout à fait complémentaire à notre secourisme européen, les deux sciences pouvant s'appliquer en même temps sur le même sujet. Dans les années 1990, l'enseignement du Kuatsu a été supprimé du programme de l'école des cadres de la Fédération française de karaté. Aucune explication n'a été donnée, ni aux pratiquants ni aux enseignants.
Par ce nivellement, on a complètement transformé une discipline très complète en un sport banal. C'est par des contraintes de cette nature qu'on déstabilise les minorités et qu'on les marginalise. Le pratiquant a alors le choix, soit de garder son identité en se marginalisant, soit d'obéir "comme tout le monde".
D - Qualifier celui qui résiste d'illuminé, de charlatan ou... de membre d'une secte !
Maintenant qu'on sait que ce genre de qualificatif fait perdre instantanément toute crédibilité à n'importe quel citoyen, même s'il est prix Nobel, il devient facile de lancer ces appellations, qui collent plus à la peau qu'une mise en examen ou même qu'une condamnation. Le mis en examen peut faire l'objet d'un non-lieu ou d'une relaxe. Le condamné peut être réhabilité. Mais le soi-disant adepte d'une secte sera suspect tant qu'on se souviendra que "quelqu'un a dit qu'il paraît que telle personne faisait partie d'une secte".
C'est pourquoi les homéopathes, grâce à qui l'on pourrait se soigner en payant 10 fois moins, sont tous devenus officiellement adeptes ou sympathisants de "sectes". Un grand quotidien régional consacrait presque une page entière pour expliquer qu'il avait fallu 10 années d'études à une équipe de chercheurs pour prouver le mécanisme scientifique de l'homéopathie. L'équipe était en mesure d'affirmer que cette science était une réalité et qu'elle donnait des résultats. Alors, le Conseil national de l'Ordre des Médecins envoyait des consignes à ses membres, leur expliquant que les sectes sont partout, qu'elles "recrutent " chez les médecins et que la quasi-totalité des homéopathes, soit en font partie, soit sont des sympathisants qui ont perdu leur crédibilité, car manipulés cosmo-magiquement par un gourou.
Philippe DESBROSSESAndré GIDEDr Albert SCHWEITZERDr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer, Le secret des peuples sans cancerPhilippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen "Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite "libérale", est une entreprise de destruction." (Gunther Schwab)
"Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé." 

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