Dépression et troubles bipolaires

Publié le par Camille



Dépression et troubles bipolaires












 

 Causes organiques

 

 

Il est reconnu qu’une personne touchée par les troubles bipolaires peut avoir une prédisposition génétique. Selon de nombreuses études, il y a une plus forte probabilité, pour une personne, d’être touchée par les troubles bipolaires si des membres de sa famille ont été eux-mêmes atteints de dépression ou d'accès maniaque. L’hypothèse de gènes qui semblent défaillants et favorisant le trouble bipolaire est, au regard des études menées, de plus en plus confortée.
 
Les états dépressifs et maniaques sont liés pour partie à des perturbations neurobiologiques. Ces perturbations peuvent être dues à une maladie générale, à la prise de drogues ou de certains médicaments. Les tumeurs cérébrales, les traumatismes peuvent également provoquer des états maniaques car ils créent des dysfonctionnements au niveau du système nerveux. De même, des dysfonctionnements hormonaux peuvent faciliter les troubles bipolaires.
 
De nombreuses études ont été réalisées afin de déterminer les causes des troubles bipolaires. Cependant, la recherche doit encore réaliser d’énormes progrès pour parfaire la connaissance du cerveau humain et en comprendre tous les mécanismes.

 

 Causes relationnelles

 

 

Même s’il existe une prédisposition génétique associée à des anomalies biologiques au niveau des neurones, cela n’exclut pas le rôle joué par les facteurs psychologiques et environnementaux dans les causes des troubles bipolaires chez une personne. Les relations familiales, sociales et professionnelles peuvent être déterminantes dans le déclenchement des troubles bipolaires. 
 

 

Un évènement de vie peut incontestablement précipiter des épisodes maniaques ou dépressifs. Un choc émotionnel peut être l’élément déclenchant des troubles bipolaires chez une personne fragilisée ou provoquer une rechute générant un accès maniaque ou un état dépressif.

Ainsi une séparation, un deuil, une rupture peuvent être des éléments déclencheurs de même que le stress. Le stress serait, d’après la théorie de l’embrasement de Post, le facteur principal du déclenchement des premiers accès maniaques et dépressifs. Par la suite, les épisodes seraient provoqués par des stress de moindre importance voire même déclenchés spontanément, sans aucun facteur de stress déclenchant.

 

L’enfance a un rôle important dans l’évolution des troubles bipolaires, notamment les premières relations affectives vécues dès la naissance avec les parents ainsi que les frères et sœurs.

Les traumatismes, le stress ressentis dans l’enfance ou l’adolescence peuvent fragiliser, surtout si la personne est vulnérable sur le plan génétique. 
 

 

Causes organiques


Il est reconnu qu’une personne touchée par les troubles bipolaires peut avoir une prédisposition génétique. Selon de nombreuses études, il y a une plus forte probabilité, pour une personne, d’être touchée par les troubles bipolaires si des membres de sa famille ont été eux-mêmes atteints de dépression ou d'accès maniaque. L’hypothèse de gènes qui semblent défaillants et favorisant le trouble bipolaire est, au regard des études menées, de plus en plus confortée.
 
Les états dépressifs et maniaques sont liés pour partie à des perturbations neurobiologiques. Ces perturbations peuvent être dues à une maladie générale, à la prise de drogues ou de certains médicaments. Les tumeurs cérébrales, les traumatismes peuvent également provoquer des états maniaques car ils créent des dysfonctionnements au niveau du système nerveux. De même, des dysfonctionnements hormonaux peuvent faciliter les troubles bipolaires.
 
De nombreuses études ont été réalisées afin de déterminer les causes des troubles bipolaires. Cependant, la recherche doit encore réaliser d’énormes progrès pour parfaire la connaissance du cerveau humain et en comprendre tous les mécanismes.

SYMPTOMES

Tristesse de l’humeur Perte de l’élan vital, du plaisir - Tristesse, pessimisme, envie de pleurer - Somatisation - Irritabilité, agressivité - Idées noires, négatives - Perte de confiance, faible estime de soi - Impression d’inutilité - Culpabilité - Idées suicidaires - Perte du plaisir pour les choses plaisantes habituellement - Baisse de l’appétit, du désir sexuel, de l’envie de voir ses proches - Indifférence, perte d’esprit initiative - Perte de poids - « Envie de rien, plus goût à rien » Ralentissement psychique et moteur Signes associés - Ralentissement des fonctions du cerveau - Impression de manquer d’énergie - Fatigue constante ne cédant pas au repos - Envie de rester au lit, ne plus rien faire - Troubles du sommeil (insomnie) - Anxiété, stress - Hallucinations auditives ou visuelles


L'entourage, un soutien déterminant

 

 

Parallèlement aux soignants, la famille et les amis ont un rôle prépondérant à jouer pour soutenir la personne souffrant du trouble bipolaire. 

 

 

Etre diagnostiqué bipolaire représente un choc difficile à surmonter. Le diagnostic est souvent long et difficile à établir. Et la personne apprend qu’elle a une maladie chronique nécessitant des soins réguliers. Le comportement de l’entourage est alors déterminant. L'enfant, l'adolescent ou l'adulte bipolaire sera moins angoissé et mieux armé pour réagir si ses proches le soutiennent... sans pour autant l’étouffer. L’entourage de la personne bipolaire est certainement le meilleur facteur d’équilibre et de protection qui soit.
 
Il est néanmoins courant que la personne bipolaire n’accepte pas l’aide de son entourage : en phase de dépression, elle juge toute aide impossible, et lors de l'accès (hypo)maniaque elle se sent offensée ou bridée par cette aide.  Pour les proches, c’est l’un des aspects les plus frustrant et douloureux des troubles bipolaires. Certaines personnes refuseront de l’aide tout au long de leur vie. D’autres, après quelques réticences, finiront par accepter qu’ils ne peuvent pas contrôler seuls leur maladie. Ce refus est souvent dû au manque de confiance en soi, au déni, à la peur ou aux effets secondaires des médicaments.

 

 

 Repérer les signes d'alerte

 

 

 

 Face aux troubles bipolaires, ce sont souvent les proches qui réagissent. Ils sont alors inquiets des troubles du comportement de la personne bipolaire. Certains bipolaires réussissent à identifier quelques signes annonciateurs. Mais dans la plupart des cas, peu relient leur état à un trouble psychique. Ils ne pensent donc pas à consulter un médecin. 

A noter, plus la prise en charge médicale interviendra tôt par rapport à l’apparition des premiers signes des troubles bipolaires, plus le traitement sera efficace. 

Les signes précoces de la dépression :

  • distinguer « baisse de moral » et véritable dépression,
  • une tristesse soudaine et non adaptée à la situation,
  • une fatigue excessive,
  • une impression de manquer d’énergie de manière inhabituelle,
  • des troubles persistants de la mémoire et de la concentration,
  • des difficultés de sommeil.

Dans le cas d'une dépression, les conséquences peuvent être lourdes. Il est alors bon pour les proches de prendre contact avec les soignants pour accompagner la personne et échanger avec les soignants.

Exemples de signes d’alerte de l’accès maniaque :

  • des modifications notables par rapport à votre comportement habituel,
  • la survenue de projets ou d’idées farfelues,
  • l’impression d’être plus énervé, ressentir une tension intérieure désagréable,
  • se sentir d’humeur joviale, euphorique, sans raison apparente,
  • avoir plein de grands projets non adaptés à la situation financière,
  • se sentir en pleine forme malgré un moindre besoin de sommeil,
  • parler beaucoup en sautant d’un sujet à l’autre,
  • faire beaucoup de tâches ménagères à des moments inopportuns, par exemple la nuit.

Lors de l’accès maniaque, le contact avec la personne est plus difficile. Il est important de repérer les signes avant-coureurs, de protéger dans la mesure du possible des actes dangereux et de prendre contact avec les soignants : les familles, le médecin, les pompiers, la police peuvent alors intervenir. La loi prévoit des modalités d’hospitalisation sous contrainte lorsque la personne ne peut consentir aux soins.
 

 

 

 

 

 A faire, et ne pas faire...

 

 

1/ Ne considérez pas le trouble bipolaire comme un motif de honte ou de désolation : tout comme d’autres maladies, les troubles de l’humeur peuvent être traités.

2/ Le trouble bipolaire n’est pas le fait de personnes gérant mal leurs émotions, immatures ou fragiles : le trouble bipolaire est une maladie se révélant par des fluctuations de l’humeur.

3/ Gardez à l’esprit que la personne est malade et que son état de dépression n’est pas le fait de sa volonté. L’entourage doit alors éviter des phrases telles que « Secoue-toi ! Tu pourrais faire un effort…».

4/ N’espérez pas un rétablissement immédiat et complet. Beaucoup de maladies sont suivies de périodes de convalescence. Il peut y avoir des rechutes ainsi que des moments de tension et de ressentiment.

5/ Ne protégez pas la personne bipolaire de situations semblant potentiellement à risque dépressif ou stressantes. Elle doit apprendre par elle-même à repérer et gérer les situations difficiles.

6/ Si la personne prend des drogues ou de l’alcool, ne lui les enlevez pas brutalement et ne les cachez pas. Il est inutile d'engager une relation de force, cela risque de provoquer un état d’agressivité ou de dépression.  Mais ne « pardonnez » pas non plus la prise de toxiques, afin de l'inciter à surmonter ce problème. La personne dépendante doit être accompagnée par le corps médical pour se défaire de sa dépendance.

 

 

 

 

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