Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 260 à 263 )

Publié le par Camille

Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©2000.(pages 260 à 263 )
L'ASTRONOMIE SE CONTREDIT ELLE-MÊME
(extrait du livre de Karl-Heinz Engels: la théorie des corps creux)
L'astronomie enseigne que tout est parti du big-bang. Dans le bouillon originel, tous les éléments étaient répartis de façon régulière. Par les forces d'attraction, des « boulettes » se seraient formées dans le bouillon. Ce serait nos planètes. La physique enseigne en outre que de grandes concentrations de masse donnent des densités de masse importantes, car la matière est comprimée. Selon cette thèse, les objets célestes devraient avoir une densité supérieure aux petits objets, parce qu'à l'intérieur la pression est plus grande.
Une observation plus poussée des planètes de notre système solaire nous montre le contraire. Les 5 planètes les plus petites ont la densité la plus élevée. Le rapport entre la densité des 4 petites planètes les plus près du soleil et la densité des 4 grandes planètes extérieures est de 5 : 1 en faveur des petites! Alors que la masse et le volume des 4 grandes planètes est 50 fois plus importante que ceux des petites planètes. Jupiter a 900 fois le volume de la Terre, mais soi-disant une densité de 1,8 g/cm³. La Terre, qui n'a que 1/3000 de la masse de Jupiter a soi-disant une densité de 5,5 g/cm³. Ce qui ne donne aucun sens.
Parce que c'est également un non-sens pour les astronomes, on affirme que les grandes planètes sont faites de matériaux plus légers. Malheureusement il n'y a pas de preuves pour cette affirmation, et il est difficile de concevoir que certaines planètes comme la Terre aient attiré des matériaux plus lourds, alors que Jupiter se serait « spécialisé » dans des matériaux plus légers. Dans le bouillon originel, nous dit-on, tout était réparti de la même façon.
La Terre ne peut pas retenir l'hydrogène à cause de sa masse qui est trop faible. Il se dilue dans l'univers, c'est ce que disent les scientifiques. Jupiter serait composé en grande partie d'hydrogène, à cause de sa faible masse [densité?]. Là aussi nous voyons 2 comportements très différents. Il n'y a que l'hydrogène, disent les scientifiques, qui puissent être retenu par les grandes planètes, additionné aux éléments que l'on trouve sur terre. L'hydrogène devrait donc constituer la majeure partie de la masse de Jupiter. Mais les astronomes prétendent que l'hydrogène ne constitue qu'une faible part de l'atmosphère de Jupiter. Le gaz devrait donc se trouver à l'intérieur de cette planète. Étrange : Les grandes planètes ont dans leur noyau des éléments très légers [l'hydrogène), les plus petites comme la Terre ont les éléments les plus lourds.
Pour le soleil, c'est encore plus fou : il doit être énorme et très léger (densité : 1,4 g/cm³). À cause de sa faible densité, on pense qu'il doit s'y produire une fusion d'hydrogène. Ce qui ne donne pas de sens non plus. Parce que le soleil devrait avoir dans son noyau les éléments les plus lourds. Comment peut-il y avoir une fusion d'hydrogène, qui est un des éléments les plus légers? Comme le soleil a un poids trop faible, les scientifiques affirment qu'il est fait à 98 % d'hydrogène et d'hélium, alors que nous savons que tous les corps célestes doivent être faits des mêmes matériaux, comme ils viennent tous du même bouillon. En outre, on prétend que le soleil a une force d'attraction 28 fois supérieure à celle de la Terre. Un centimètre cube de surface de la Terre, alors que sa densité est 4 fois moins importante. Et tout cela doit être du gaz. Comprendra qui pourra!
Ce sont bizarrement les plus petits corps célestes qui ont la plus grande densité : les fragments de la ceinture d'astéroïdes ont une densité qui va jusqu'à 8 g/cm³. Tout cela a un sens si on part du fait que les corps célestes sont creux à l'intérieur. Les astéroïdes et les planétoïdes ne le sont pas. Ils sont des fragments d'une planète ancienne et donc logiquement des corps solides. Nous voyons bien qu'un morceau du lapin en chocolat pris tout seul n'est plus creux.
On peut vérifier la théorie ds corps célestes creux dans un laboratoire. En faisant tourner du gaz dans un piston, il se forme au centre un espace sans particules, le début d'une cavité. C'est la force centrifuge qui en est responsable, elle pousse les particules les plus lourdes vers l'extérieur. Si le gaz est fait d'éléments différents, ils se répartissent selon le poids spécifique de chaque élément. Karl-Heinz Engels montre que toutes les planètes doivent être creuses, selon l'histoire de la genèse de l'univers communément admise. Tout le monde admet que les planètes se sont constituées à partir de nuages de gaz en rotation qui se sont refroidis lentement. Toutes doivent avoir un noyau solide et lourd. Parce que l'on part du fait que la pression doit être plus grande au centre et que les connaissances sur les tremblements de terre n'ont pas pu prouver ce noyau solide, on prétend que le noyau des planètes est fait de plasma. C'est de la matière qui est si chaude et dont les atomes sont si denses (ils n'ont plus d'enveloppe d'électrons) que les lois de la physique n'ont plus de valeur. Cela tombe bien, car on n'est pas en mesure d'expliquer les phénomènes que l'on rencontre par des théories connues...
À propos du plasma, que personne n'a pu démontrer sur terre ou sur une autre planète, Engels dit la chose suivante : « Dans le soleil, il y aurait une fusion nucléaire, alors que sa densité est très faible. Les atomes d'hydrogène ont donc beaucoup d'espace. D'un autre côté, le noyau de la Terre doit être fait d'éléments plus lourds tels que le fer et le nickel, qui sont si denses qu'ils n'ont plus d'enveloppe. La probabilité que les atomes se rencontrent est beaucoup plus grande pour la Terre que pour le soleil, car les atomes y sont déjà compressés donc, la probabilité d'une fusion nucléaire est plus grande. Si le soleil est un réacteur à fusion nucléaire, la Terre devrait en être un beaucoup plus puissant, elle aurait dû disparaître depuis longtemps dans un feu d'artifice nucléaire ».
Revenons aux nuages de gaz en rotation : d'après Engels, la science a oublié la force centrifuge dans ses théories sur la genèse des planètes. Sans force centrifuge il n'y a pas de gravitation. Et l'interaction de ces deux facteurs crée nécessairement des corps creux. La gravitation réunit les particules, les plus lourdes sont poussées vers le centre. Elle a un effet de tri de l'extérieur vers l'intérieur.
La force centrifuge pousse toutes les particules lourdes vers l'extérieur. L'effet est inverse. Il doit donc se former une cavité au centre. La combinaison de ces deux forces antagonistes induit l'apparition d'une coquille solide, dont les particules les plus lourdes sont déposées en son centre (là où les 2 forces s'annulent). La densité diminue en s'éloignant de ce centre, d'un côté vers la surface; de l'autre, vers le noyau qui est vide. l'objet qui en découle est creux à l'intérieur.
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