L'HISTOIRE REVELEE

Dimanche 20 avril 2008 7 20 04 2008 20:04

 

La Théorie de l’évolution

Dinosaurs Walt Disney Illuminati

Source: Syti.net. La page du site de syti.net a été recopié (désolé Sylvain), car à l’avenir nous allons rajouter des éléments supplémentaires! Donc nous espérons que cette liste sera complète à un certain niveau, les points importants et les tournants dans l’histoire de l’homme, les moments qui ont changé le destin de l’humanité, d’après notre point de vu.

-15,000,000,000: Big-Bang
-15,000,000,000 + 1/100è sec: protons, neutrons, électrons
-15,000,000,000 + 1 seconde noyaux de deutérium (hydrogène lourd)
-15,000,000,000 + 1/4 d’heure: noyaux d’hélium
-14,999,700,000: Atomes d’hélium, atomes d’hydrogène
-14,999,000,000: Nuages froids de gaz cosmique
-14,900,000,000: Galaxies
-10,000,000,000: Formation des étoiles et des planètes
-4,600,000,000: La Terre se forme; boule de lave en fusion, puis refroidissement
-4,100,000,000: 1ère chaîne de nucléotides-4,000,000,000: Roches les plus anciennes. Condensation de vapeur
-3,800,000,000: Océans peu profonds, composés à base de carbone
-3,500,000,000: Premières cellules bactériennes, ADN
-2,800,000,000: Plaques tectoniques, dérive des continents. Photosynthèse de l’oxygène
-2,500,000,000: Développement complet des bactéries
-2,200,000,000: Cellules à noyau
-2,000,000,000: Augmentation du taux d’oxygène dans l’atmosphère
-1,800,000,000: Des cellules commencent à utiliser l’oxygène comme source d’énergie
-1,300,000,000: Les bactéries fusionnent pour former des organismes composites (Protozoïque)
-1,500,000,000: Le taux d’oxygène dans l’atmosphère atteint son niveau actuel: 21%
-1,000,000,000: Reproduction sexuelle
-800,000,000: Mitochondries, chloroplastes
-700,000,000: Premiers animaux (mollusques sans coquilles)
-600,000,000: Coquilles et Squelettes
-500,000,000: Premières plantes (Paléozoïque)
-400,000,000: Premiers animaux terrestres (insectes, amphibiens…)
-300,000,000: Dinosaures
-200,000,000: Reptiles volants, premiers mammifères (Mésozoïque)
-160,000,000: Séparation des plaques du continent unique (Pangée); début de la dérive des continents
-100,000,000: Plantes à fleurs, premiers primates (Jurassique)
-70,000,000: La Terre est couverte de vastes forêts, et encore peuplée de reptiles monstrueux
-65,000,000: Extinction des dinosaures (Crétacé)
-60,000,000: Explosion de la biodiversité (Cambrien)
-50,000,000: Expansion générale des mammifères (Cénozoïque)
-4,000,000: Australopithèques (Australopithecus afarensis)
-3,200,000: Lucy
-3,000,000: Des hommes-singes commencent à utiliser des outils
-2,500,000: Diversification en plusieurs espèces d’Australopithecus
-2,000,000: Apparition des 1ers hominidés - Homo habilis
-1,600,000: Homo ergaster
-1,400,000: Disparition des Australopithèques
-1,000,000: Installation d’Homo erectus en Asie et en Europe
-750,000: Maîtrise du feu
-250,000: Formes archaïques de l’Homo Sapiens - disparition de l’Homo erectus
-200,000: Apparition de l’homo sapiens moderne
-125,000: Homme de Néanderthal - homo néanderthalensis
-100,000: Homo sapiens moderne en Afrique et en Asie
-38,000: Homo sapiens moderne en Europe (homme de Cro-Magnon)
-33,000: Premières “écritures” paléolithiques - disparition des néanderthaliens
-8000: Sédentarisation et apparition de l’agriculture

Nôtre Civilisation

Euro Babylone

-3600: Naissance de l’architecture à Malte
-3300: Ecriture sumérienne
-3200: Premières dynasties égyptiennes
-2800: Pyramide de Kheops
-2600: Déluge, d’après Gilgamesh
-1800: Judaïsme
-1400: Toutânkhamon
-800: Grèce antique
-753: Fondation de Rome
-700 à -500: Déclin de l’Egypte
-660: Naissance du prophète Zoroastre - naissance du Japon
-605: Avènement de Nabuchodonosor
-350: Naissance d’Alexandre le Grand
-217: Hanibal
-247: Naissance de l’Empire chinois - début du règne du 1er empereur chinois
-100: Naissance de Jules César
0: Naissance de Jésus
1520: Début de la science
1805: Révolution industrielle
1945: Maîtrise de l’énergie nucléaire
1947: Crash de Roswell aux USA
1991: Speech sur le Nouvel Ordre Mondial par George H. Walker Bush aux Nations Unies

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 20 avril 2008 7 20 04 2008 18:05

Création ou Evolution de notre système solaire?

La théorie d’évolution V.S. la théorie de création du système solaire

systeme solaire

Si vous aimez l’astronomie et que vous êtes curieux de savoir comment notre système solaire s’est formé, ou du moins, qu’elle est la théorie sur sa formation, les théories qui existent, vous avez frappé à la bonne porte. Je n’offre pas de solution, j’offre des problèmes aux évolutionnistes.

Maintenant découvrez un tout autre système solaire!

- Partie 1: qui explique la théorie elle même, en passant par Mercure, et Vénus.
- Partie 2: article qui parle principalement de la Terre et de la Lune.
- Partie 3: article traitant sur Mars, sur Jupiter, et quelques autres satellites de Jupiter.
- Partie 4: plein de choses sur Saturne, Encelade, Uranus et Mimas.
- Partie 5: article sur Neptune, Pluton la planète naine, et les comètes
- Partie 6: toujours en construction. Ma théorie sur la création du système solaire.

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:30

LE CODE DE LA BIBLE
L'assassinat de Rabin était écrit dans la bible

L'assassinat de RABIN était écrit. Les lettres qui forment le nom d'Yitzhak Rabin sont entoureés de cercles. Celles qui croisent les premières et sont signalées par des petits carrés composent la phrase " L'assassin assassinera ". Le code précisait la date en donnant l'année hébraïque qui commençait en septembre 1995. Le 4 novembre, Rabin était mort. Quatorze mois plus auparavant, Eliyahu Rips avait averti le premier ministre.


Grâce à l'ordinateur, Eliyahu Rips un savant israélien prétend avoir découvert tout de l'humanité dans le plus
ancien livre du monde. De Hitler au premier vol sur la Lune ou à l'assassinat de Rabin, tout était écrit


Cet homme est un génie, ou un génial imposteur. Eliyahu Rips, un mathématicien israélien réputé, affirme avoir découvert un code secret à l'intérieur de la Bible. Le texte caché qu'il traque depuis près de vingt ans à l'aide de combinaisons sophistiquées et d'ordinateurs surpuissants serait une prophétie totale : tout ce qui s'est passé sur la terre depuis l'écriture du Livre des livres et tout ce qui adviendra y serait décrit avec une stupéfiante précision. Rips assure qu'il a été informé de l'assassinat de Rabin et de bien d'autres événements, bien avant qu'ils ne se réalisent. Alors que l'Académie des sciences d'Israël vient de reconnaître officiellement la validité scientifique de ses travaux, Michael Drosnin, journaliste américain de renom, lui consacre un livre, " La Bible: le code secret " (Robert Laffont).




" Le 1er septembre 1994, j'ai rencontré, à Jérusalem, un proche d'Yitzhak Rabin. je lui ai remis une lettre en lui demandant de la donner en main propre au Premier ministre. J'y écrivais: un mathématicien israélien a découvert un code secret de la Bible qui semble décrire en détail des événements qui se au sont produits des milliers d'années après que la Bible a été rédigée. La raison pour laquelle je vous écris, c'est que, la seule fois où votre nom en entier -Yitzhak Rabin - apparaît codé dans la Bible, il est barré par les mots "L'assassin assassinera". Quatorze mois plus tard, le 4 novembre 1995, se produisait l'horrible confirmation : Yitzhak Rabin était abattu d'une balle dans le dos."

C'est ainsi que commençait le récit édifiant de Michael Drosnin, un journaliste américain dont la vie a été bouleversée en 1991 par la découverte du code secret que contiendrait le Livre des livres. Drosnin est un ancien du " Washington Post " et du " Wall Streetjournal ", deux quotidiens très sérieux. C'est un journaliste d'investigation, plutôt sceptique, absolument pas porté au mysticisme ni à l'ésotérisme. "je ne suis que le reporter qui est tombé sur le code ", précise-t-il. Drosnin vérifie et contrevérifie son hypothèse délirante depuis cinq ans en faisant appel aux meilleurs spécialistes des probabilités et de la physique quantique. Aujourd'hui, il peut se targuer, sinon de leur soutien, au moins de leur extrême indulgence. Mathématiquement, les travaux d'Eliyahu Rips, le savant israélien qui a initié Drosnin au code, sont inattaquables. Il y aurait bien une Bible sous la Bible : un réseau complexe de mots et de phrases cachés dans le texte hébreu de l'Ancien Testament qui révélerait tous les événements de l'humanité survenus depuis que Dieu s'est adressé à Moïse, et annoncerait tous ceux à venir. Cet ensemble de cryptogrammes, qui dessine dans le corps dit texte sacré d'étranges mots croisés protéiformes et interconnectés, fonctionnerait comme un programme informatique interactif en constante évolution, d'une sophistication suprahumaine. <, Quelque chose, dit Drosnin, d'aussi étrange pour nous aujourd'hui que l'aurait été un ordinateur pour les nomades du désert d'il y a trois mille ans."

Depuis presque toujours, des premiers kabbalistes aux numérologues New Age, en passant par les alchimistes du Moyen Age, on a voulu " faire parler " la Bible. Le seul espoir de trouver la clé chiffrée qui expliquerait, ou éclairerait, les métaphores sibyllines des ancêtres mystiques des trois religions du Verbe, a épuisé de nombreuses vies. Newton lui-même, le père de la physique moderne, a sacrifié à l'obsession : jusqu'à sa mort, il a voulu prouver que l'Univers était un gigantesque cryptogramme mis en place par le Tout-Puissant. Son biographe raconte qu'il voulait " déchiffrer l'énigme du cerveau de Dieu, l'énigme des événements passés et futurs divinement préconçus ". Dans les années 30, un rabbin de Prague s'est aperçu que, dans la Genèse, le livre de il Exode, le livre des Nombres ou le Deutéronome, s'il commençait à une certaine lettre, puis en sautait cinquante, retenait la suivante, et en sautait à nouveau cinquante, cela quatre fois de suite, il obtenait le mot " Torah ". A la main, et avec sa mémoire d'Homo sapiens, le rabbin n'a pas pu aller plus loin. " Le texte caché de la Bible, explique Drosnin, était codé à l'aide d'une serrure à retardement qui ne s'ouvrirait que lorsque le premier ordinateur aurait été inventé." On disposerait donc, pour la première fois, de l'arme magique capable de percer les arcanes du Créateur. A condition d'avoir une puissance de calcul suffisante pour détecter les codes alternés qui jouent avec l'infinité de combinaisons existant entre les mots et les caractères de la Bible, plus ceux issus du cryptage, l'Homo sapiens de l'an 2000 va enfin pouvoir lire et comprendre la Bible. La vraie. Tout v serait écrit, tout y serait "dit,>: des événements et des hommes les plus exceptionnels aux plus anodins. Absolument tout. C'est ce que soutient mordicus Drosnin. Faute de stock illimité d'octets, Rips et Drosnin n'ont lancé leurs ordinateur que sur la piste des V.i.p. de l'Histoire. Les élections américaines de 1992 : six mois avant, ils découvrent rattaché à " Clinton " son futur titre de , président ". Le Watergate : en face du scandale des plombiers de la Maison-Blanche, ils trouvent le nom de ,Nixon,> et la petite question : " Qui est-il? Président, mais il a été chassé." grande dépression de 1929: elle apparaît connectée avec " actions " et " effondrement économique ". Le premier pas de l'homme sur la Lune : il est codé avec " vaisseau spatial " et " Apollo 11 ". Ce dernier message était caché dans le passage de la Genèse où Dieu dit à Abraham : " Lève les yeux vers le ciel et compte les étoiles, si tu peux les dénombrer "! De la même façon, "Auschwitz ", codé avec " solution finale ", " zyklon B ", " Eichmann ", était contenu dans le passage du texte courant parlant de " La fin de toute chair, ".

A en croire Drosnin (on a le droit de rêver), chaque information est livrée avec un maximum de détails. Dans le langage crypté de la Bible, on parle " en clair ". Dans le même verset où il décrypte le nom de " Rabin " couplé avec la sentence " L'assassin assassinera ", Drosnin découvre également le lieu (Tel-Aviv) et la date de l'attentat (5756: de septembre 1995 à septembre 1996 dans le calendrier hébreu). Après le drame, qui lui confirme d��finitivement la validité du code secret, Drosnin réinterroge le texte : il s'aperçoit qu'à proximité de la révélation fatidique on lit un autre nom Amir ". C'est celui de l'assassin de Rabin.

Il y a trois mille ans, une intelligence supérieure aurait anticipé et codifié l'ensemble des événements futurs de la planète Terre. Puis, finalement, au début des années 80, un mathématicien opiniâtre, aidé d'un ordinateur et d'une foi à déplacer les montagnes (du savoir), aurait réussi à écomer le divin mystère de l'agencement du monde. Au départ, ça semble dur à croire. On pense plutôt à un délire d'informaticien en proie à une forte fièvre millénariste. Le 19 mars 1996, Robertj. Auman, un des experts mondiaux de la théorie des jeux, membre à la fois de l'Académie des sciences des Etats-Unis et de celle d'Israël, déclare solennellement devant cette dernière institu6on : " Le code de la Bible est un fait établi. Statistiquement, les travaux de Rips vont au-delà de ce qu'on exige d'ordinaire. Ses résultats sont significatifs à 1 pour 100 000. Vous ne trouverez tout simplement pas de résultats pareils dans les expériences scientifiques habituelles." L'éminent savant précise : " Cela choque ma formation de mathématicien. C'est si différent de ce qu'on connaît en sciences. Il n'y a lien eu de comparable dans les centaines d'années de la science moderne."

En 1992, quand Drosnin débarque pour la première fois en Israël, c'est pour faire l'interview du chef des services secrets. Il s'intéresse à l'époque aux conflits du Moyen-Orient. L'année d'avant, la guerre du Golfe, avec Saddam Hussein dans le rôle du nouvel Hitler doté du feu nucléaire, a sérieusement ravivé chez les Occidentaux la peur panique d'un troisième conflit mondial radical. Un jeune officier suggère à Drosnin d'entrer en contact avec le Pr Rips. " C'est un matheux qui a trouvé la date exacte à laquelle la guerre du Golfe s'est déclenchée. Dans la Bible. Trois semaines avant le début des hostilités. Incroyable mais vrai ", lui dit-il. ' juste avant de repartir aux Etats-Unis, Drosnin se rend chez Rips. Il s'en souvient encore : "J'étais parfaitement incrédule . J'ai saisi une Bible et je lui ai demandé de me montrer où il était question de la guerre du Golfe. Au lieu d'ouvrir le livre, Rips a cliqué sur la souris de son ordinateur. Sur l'écran où défilait le texte sacré, j'ai soudain distingué plusieurs caractères d'une même page cernés de cercles de couleurs différentes, qui formaient une espèce de mots croisés. Rips m'a sorti un tirage. On pouvait parfaitement recomposer les mots "Hussein", "Scud" et "missile russe". Il y avait également la mention de la date : "Le feu du 3 de Shebat". Le 18janvier 1991, le jour où l'Irak a lancé son premier missile sur Israël, le message décrypté par Rips provenait du même chapitre de la Genèse, le 14, celui qui relate les guerres d'Abraham avec les royaumes voisins. J'étais éberlué." Rips raconte ensuite au journaliste sous le choc comment il a fait cette découverte incroyable. Au début, il a suivi les traces du rabbin tchèque et de Newton, et comptait simplement les lettres. Puis les ordinateurs surévalués sont arrivés. Rips a saisi l'ensemble de l'Ancien Testament sur son disque dur et l'a transformé en une seule série continue de lettres, longue de 304 805 unités. L'ordinateur, en partant de la première lettre, recherche alors toutes les séquences alternatives possibles significatives, c'est-à-dire des mots qui apparaîtraient régulièrement si on lisait le texte en sautant des intervalles de 1, 2, 3, 4 lettres ... jusqu'à des milliers. L'ordinateur recommence ensuite à la deuxième lettre, et ainsi de suite.

"J'ai trouvé beaucoup plus de mots codés que les statistiques le prévoyaient, selon les lois du hasard,,, confie Rips à Drosnin. Il décide alors d'interroger le corpus sacré et il rentre dans son programme les noms de 32 sommités de l' Histoire, ainsi que leur date de naissance et de mort. Serait-il, " par hasard ", codé dans le Livre des livres? Rips tente en parallèle la même expérience avec le roman russe " Guerre et paix " et deux autres textes témoins. Les chances de trouver par hasard l'information codée sont de 1 sur 10 millions. L'ordinateur travaille pendant 444 heures et, tout à coup, la " divine " surprise : une combinaison aléatoire fonctionne. Elle est dans la Bible. Et nulle part ailleurs. Rips communique le résultat de ses recherches à la revue " Statistical Sciences > ainsi qu'aux départements spécialisés en probabilités des plus grandes universités américaines, Yale, Harvard ... Après maintes controverses et contre-expériences, il est finalement publié. Ses adversaires hurlent à la supercherie, en disant qu'il est inévitable qu'on trouve des " groupes significatifs " dans la masse énorme de données de centaines de milliers de signes. Rips a les calculs pour lui : " Les chances que le nom entier de Rabin apparaisse associé à la prédiction de son assassinat sont de 1 sur 3 000. On estime en général qu'un rapport de 1 à 100 se situe au-delà du hasard. Les tests les plus stricts jamais utilisés sont de 1 à 1 OOO."

Entre-temps, Drosnin, fasciné, est devenu l'exégète du cryptographe de la Bible. Le vieux pro sceptique n'en revient pas lui-même. Mais c'est si fou! Lors de ses incessants voyages entre les Etats-Unis et Israël, Drosnin, angoissé par cette révélation si énorme, demande a Rips : - Et si ce n'étaient que des coïncidences?" Calmement le maître sort une pièce de sa poche et se met à jouer à pile ou face. Et il parle : " Si cette pièce est normale, elle tombera autant de fois d'un côté que de l'autre. Si elle tombe vingt fois de suite du même côté, c'est qu'elle est truquée. Autrement, la probabilité qu'elle réalise l'exploit de tomber sur pile ou face vingt fois successivement est de moins de 1 sur 1 million! La Bible est comme une pièce truquée :elle est codée."

Après la mort de Rabin, Rips et Drosnin n'arrêtent pas d'interroger le texte d'où ils ont extrait les horribles informations prophétiques. Ils finissent par tomber sur une phrase : " tout son peuple à la guerre ", associée à " holocauste d'Israël " et " armurerie atomique ". Date: 5756. Le dimanche 25 février, au matin, un kamikaze palestinien fait sauter un bus à Jérusalem. Bilan : 24 morts. Cela faisait main tenant bientôt trois ans qu'Israéliens et Palestiniens s'étaient réconciliés avec la fameuse poignée de main, sous la bénédiction de Bill Clinton. Le processus de paix vient d'être gravement agressé. Rips et Drosnin vivent vissés à leurs machines. Bientôt, un nouveau message venu de la nuit des temps tombe sur leurs écrans de cruciverbistes fous : " fin des jours ", connecté avec " holocauste atomique " et une date hyper-précise : 29 elul. Affolés, ils ont à nouveau pris contact avec les autorités israéliennes. Le plus curieux, c'est qu'ils ont été reçus et entendus! Le 13 septembre 1996 (29 elul) était un jour radieux à Jérusalem. Hormis le lot quotidien de massacres, de crimes et de délits, c'était un jour ordinaire dans le monde. Il ne s'est vraiment rien passé d'exceptionnel. Aucun " cyber Hiroshima" n'a fait exploser notre " Cinquième élément". Nous sommes toujours là. Michael Drosnin aussi, qui publie un best-seller à nous mettre la tête à l'envers et qui précise gentiment, quand on lui fait remarquer que pour septembre 1996 il s'est bel et bien trompé : "Rappelez-vous ce que disait Einstein quand il évoqua "Le secret du Vieux", Dieu ne joue jamais aux dés".






Sur ces pages de la Bible, les lettres entourées de cercles composent "Yitzhak Rabin". Celles qui sont encadrées écrivent "nom de l'assassin qui assassinera". Celles qui sont signalées par des losanges donnent son nom : "Amir". Les trapèzes répètent "nom de l'assassin". En bas : les lettres cerclées composent "assassin de Rabin", les carrés donnent la date de "5756", soit 1995/1996. Les losanges écrivent "Amir", et les trapèzes le lieu de la tragédie : "Tel-Aviv".

Dans le chapitre 14 de la Genèse, celui des guerres d'Abraham, soudain apparaissent "Hussein" et "Scud"...

Les caractères hébreux défilent à toute vitesse. Tout à coup, l'écran clignote. Drosnin clique sur une série de caractères dans les rangées horizontales, verticales et aussi en diagonale. Il sourit. Le message qu'il vient de décrypter est d'une extraordinaire limpidité : " jour d'horreur " croise " obscurité ", " terre annihilée ". La date? 2010. Puisque c'est Dieu qui vous le dit!

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:28

LES ANNEES PERDUES DE JESUS
Issa le Bouddha, la vie du Christ en Inde et au Tibet

Des rouleaux antiques indiquent que Jésus a passé dix-sept ans en à l'Inde et au Thibet. A 39 ans, il était un étudiant et professeur des hommes saints bouddhistes et indous. L'histoire de son voyage de Jérusalem à Benares a été enregistrée par des historiens de Brahman et aujourd'hui ils le connaissent et l'aiment toujours comme "Issa" (ou Issama) leur "Bouddha".


La Bible fait état de Jésus à l'âge de 12 ans dans le temple. Puis à l'âge de trente ans au fleuve Jourdain. Cela
laisse 18 années dont on a aucun récit. Selon L'Evangile de Luc, il s'occupait simplement des affaires de mon Père.


Nicolas Notovitch, est un médecin russe qui voyagea très souvent en Afghanistan, aux Indes et au Tibet. Il vagabonda à travers les pittoresques passes du Bolan, passa le Pendjab, descendit dans les rocs arides du Ladakh et, la curiosité aidant, alla au-delà de la fameuse Vallée du Cachemire dans le secret inviolable des Himalayas. Le pays des Neiges éternelles.


En 1894 Nicolas Notovitch a édité un livre a appelé "la vie inconnue du Christ". Il était docteur russe et a voyagé intensivement dans l'ensemble de l'Afghanistan, de l'Inde, et du Thibet.

Notovitch a voyagé par les beaux passages de Bolan, au-dessus du Pendjab, vers le bas dans la terre rocheuse aride de Ladak, et dans Vallée du Cashmire et de l'Himalaya. Pendant l'un de ses voyages il visitait Leh, la capitale de Ladak, près du couvent bouddhiste "Himis". Il se cassa la jambe, ce qui lui donna l'occasion de rester pendant quelque temps au couvent d' Himis.

Durant son étude, Notovitch apprit qu'il existait dans la librairie de Lhassa des registres anciens de la vie de Jésus-Christ. Au cours d'une visite du grand couvent de Hemis, il localisa une traduction tibétaine de la légende et nota soigneusement dans son carnet de voyage plus de deux cents versets du curieux document connu comme étant «La Vie de Saint Issa».


On lui montra deux grands volumes jaunis contenant la biographie de "Saint Issa". Notovitch fit traduire les volumes tibétains tandis qu'il notait soigneusement chaque vers dans les pages de son journal. La légende rapportée par le Dr Notovitch semble être une collection de témoignages oculaires, un livre de contes racontés par des marchands indigènes arrivant de Palestine où ils s'adonnaient à faire des affaires durant l'exécution controversée d'un homme connu comme «le roi des juifs».


Ce genre de nouvelles par bouche à oreille est toujours très populaire dans les bazars fantastiques de Calcutta et de Bombay. Un des récits parle d'un israélite nommé Issa, «béni par Dieu et le meilleur de tous», qui fut mis à mort par Ponce Pilate, le gouverneur de Judée.

Un autre récit détaillé aui retrace la lignée d'Issa est en parallèle étroit avec la scrupuleuse généalogie de Jésus-Christ du chapitre premier de Mathieu. Il y avait, comme Notovitch le racontait, «une situation pittoresque» au gonpa de Hemis le jour où sa caravane arriva. «Les portes du couvent étaient grandes ouvertes, donnant accès à quelque vingt personnes déguisées en animaux, oiseaux, diables et monstres de toutes sortes.» C'était une pièce de mystère religieux. Un choc culturel pour un orthodoxe russe «Ma tête tournait,» avoua Notovitch. «De jeunes hommes, vêtus en guerriers, sortirent du temple. Ils portaient de monstrueux masques verts. (Ci-contre: Nicolas Notovitch)


Faisant un barouf infernal avec leurs tambourins et leurs cloches, ils tournoyaient autour des dieux assis sur le sol.» Le spectacle prolongé fut récompensé par une invitation du chef lama à boire du «tchang» en honneur du festival. Notovitch s'assit sur un banc en face du vénérable lama. «Que signifient ces masques, ces costumes, ces cloches et ces danses?, demanda-t-il en diplomate.Le lama brossa une brève histoire du bouddhisme tibétain, terminant sur une âpre accusation de la classe des prêtres, ceux appelés les brahmanes, qui avait fait de la sainte doctrine une affaire de commerce. «Nos premiers saints prophètes, auxquels nous donnons le titre de bouddhas, se sont établis depuis longtemps dans différents pays du globe», a-t-il dit. «Leurs sermons visaient avant tout la tyrannie des brahmanes...» C'est ici que Notovitch saisit l'occasion d'aborder le sujet.

Quand il est revenu en occident, il y eu beaucoup de polémique quant à l'authenticité du document. Le Dr Notovitch n'a jamais douté de l'authenticité de ces chroniques, notées avec soin dans la langue palie par des historiens brahmaniques et bouddhistes de l'Inde et du Népal. Il publia une traduction de la légende d'I ssa et s'adressa avec enthousiasme à un nombre respectable d'ecclésiastiques «leur suppliant de réviser mes notes» et de lui donner une opinion honnête. Il a été accusé d'avoir créer un canular et était ridiculisé. Pour sa défense, il a encouragé une expédition scientifique qui prouva que les documents tibétains originaux ont existé.


Le cardinal Rotelli s'opposa à la publication de la légende pour la prétendue raison que ce serait prématuré. Au cours de leur rencontre à Paris, Rotelli dit à Notovitch que «l'Église souffre déjà trop de la nouvelle vague de pensée athéiste.» À Rome, Notovitch montra le manuscrit de Hemis à un cardinal qui avait ses entrées auprès du pape. «À quoi cela servirait-il de publier cela?», dit le prélat. «Vous allez vous faire un foule d'ennemis. Si c'est une question d'argent pour vous...».

Le cardinal ne réussit pas à soudoyer le Dr Notovitch. La Bible fait état de Jésus à l'âge de 12 ans dans le temple. Puis à l'âge de trente ans au fleuve Jourdain. Cela laisse 18 années dont on a aucun récit. Selon Luc, il s'occupait simplement des affaires de mon Père.

Ci-contre: Le grand couvent de Hemis à Leh dans le Ladak.


«Avant de critiquer ma communication», suggère Nicolas Notovitch, «n'importe quelle société savante peut équiper une expédition scientifique ayant pour mission l'investigation de ces manuscrits sur place.»


En 1922, un disciple punditique de Ramakrishna du nom de Swami Abhedananda accepta l'offre de Notovitch. Swami Abhedananda a voyagé dans la région arctique de l'Himalaya, déterminée à trouver une copie du manuscrit du couvent d' Himis afin de prouver la fraude. Abhedananda a vécu en Amérique du Nord durant un quart de siècle, a voyagé énormément, et connaissait bien Thomas Edison, William James et le Dr Max Muller.

Il était fasciné par Jésus et sceptique au sujet de Notovitch. Son livre de voyage, intitulé "Kashmir O Tibeti", nous raconte une visite au gonpa de Hemis et comprend une traduction en bengali de deux cent vingt-quatre versets, essentiellement les mêmes que le texte de Notovitch. Abhedananda fut ainsi convaincu de l'authenticité de la légende d'Issa. (Ci-contre: Swami Abhedananda)


En 1925, un autre Russe a appelé Nicholas Roerich est arrivé à Himis. Roerich, était un philosophe et un scientifique distingué. Il a apparemment vu les mêmes documents que Notovitch et Abhedananda.


Nicholas Roerich était un homme à la personnalité forte et assurée. Son écriture est particulièrement intime et éloquente. Il a enregistr�� dans son journal de voyage la même légende à propos d' Issa. En parlant d'Issa, Roerich cite des légendes qui remontent, estime-t-on, à plusieurs siècles. L'expédition de Nicholas Roerich en Asie Centrale dura quatre ans et demie.

Durant ce temps, il voyagea à partir du Sikkim à travers le Pendjab et le Cachemire, au Ladakh, au Karakorum, à Khotan et Irtich, puis par-dessus les monts Altaï et la région d'Oyrot en Mongolie, au Gobi Central, au Kan-su et au Tibet. «Nous avons appris à quel point était répandue les légendes concernant Issa,» écrit-il. «Les sermons qui y sont relatés, sur l'unité, sur la signification de la femme et toutes les indications au sujet du bouddhisme, sont si remarquablement opportuns pour nous.»
(Ci-contre: Nicholas Roerich )


Bien que Roerich fût familier avec «La Vie de Saint Issa» notée par Nocolas Notovitch trente cinq années auparavant, «les autochtones ne savent rien de quelque livre publié que ce soit,» dit-il. Pourtant, «ils connaissent la légende et c'est avec un profond respect qu'ils parlent d'Issa.»


Dick Bock fit le même trajet en 1975 et Richard Bock produisit un film documentaire sur les années perdues du Christ. Celui-ci inclut un impressionnant témoignage de John C. Trevor, directeur du projet des Manuscrits de la Mer Morte, et d'un physicien nucléaire nommé Ralph Graeber.

Mais l'évidence la plus convaincante nous vient d'un petit moine bouddhiste qui apparaît à la moitié du film. «Le Seigneur Jésus était en Inde durant ce que l'on appelle les années perdues de Jésus», rapporte-t-il. Comment est-il possible que ce moine étrange puisse savoir si Jésus a jamais été en Inde?

Le moine parle de «Lhassa», la capitale du Tibet et décrit un territoire inhospitalier traversé par une route solitaire qui mène à un monastère tibétain. Ici se trouvent, dit-il, des registres écrits originalement en langue palie «des anciens rouleaux», explique-t-il, en faisant avec ses doigts le geste de dérouler le rigide parchemin. puis il ajoute: «Près de Srinigar dans la vallée heureuse du Cachemire, nous trouvons la légende d'un saint extraordinaire connu des bouddhistes comme saint Issa», dit le moine. «Les événements dans la vie de saint Issa ressemblent de près à la vie de Jésus, révélant ce que l'on croit être les années perdues de Notre Seigneur.»
Ci-contre: Jésus approchant Ladakh / Peinture à l'huile par J. Michael Spooner.


Richard Bock décrit dans son documentaire, une visite à un monastère à Calcutta où un homme appelé Prajnananda témoigne qu'il a entendu d'Abhedananda que les manuscrits existaient effectivement à Hémis en 1922. Quelques années après, cependant, ces rouleaux n'étaient plus là. «Ils ont été enlevés,» a dit Prajnananda à Bock, «par qui, personne ne le sait».

La légende de saint Issa persiste jusqu'à ce jour parmi les gens de la rue comme parmi les érudits dans les villes saintes et les villages éloignés à travers l'inde et le Tibet. Mais peu de gens ont vu le manuscrit de Hémis. Peut-être que jamais personne ne le verra. Des communistes chinois ont envahi le Tibet en 1947 et on ne sait pas ce qui reste des gonyas et de leurs anciennes archives. Mais, même avant l'occupation communiste, la «Vie de Saint Issa» écrite semble avoir disparu. Sont-ils au Vatican? Notovitch le pensait...


Voir le journal de Notovitch
Voir le journal de Roerich


JESUS EN INDE

Le tombeau de Yus Asaph dans la ville de Kan Yaar au Shrinagar (Cachemire). Est-ce que ce vraiment le tombeau est de Jésus le Christ? Il existe un certain nombre de sources qui documentent la présence de Jésus le Christ dans divers endroits, sur son chemin vers l'est , notament en Inde, après l'épreuve de la croix. Jésus aurait-il survécu à la crucifixion?


Pour ceux qui doutent que Yuz-asaf soit Jésus, ce nom viendrait du sanskrit "Bodhisattva" (un saint bouddhiste n'ayant plus besoin de se réincarner). Il serait devenu "Bodisaf" en iranien et "Budasaf" ou "Yuzasaf" en arabe puis "Ioasaph" en grec et "Josaphat" en latin. Ainsi le livre bouddhiste de "Balauhar et Budasaf" serait devenu "Bilawhar et Buudaasf " chez les musulmans ismaéliens et "Barlaam et josaphat" en Occident.

Jean Damascène (650 à 749), le dernier des pères de l'église grecque, aurait introduit le nom de Josaphat dans la liste des saints chrétiens. Dans la légende chrétienne de Josaphat (et les textes sur Yuz-Asaf), celui-ci était considéré comme un prince qui avait tout abandonné pour devenir un ascète. Cette histoire n'est autre que celle de la vie de Bouddha!
Ci-contre: Le tombeau de Yus Asaph à Kan Yaar (Cachemire)


Il existe encore actuellement un millier de "Suivants d'Issa, fils de Mariam" (Jésus, fils de Marie) dans quelques villages dispersés dans toute la région occidentale de l'Afghanistan. Ils sont généralement pris pour des musulmans mais leur chef est Abba Yahiyya (père Jean); et il est capable de réciter la succession des maitres sur presque soixante générations, en remontant jusqu'à Issa, fils de Mariam de Nasara, le kashmiri! Leur tradition déclare clairement que Jésus le Christ a enseigné en Afghanistan et attiré des personnes, dont les descendants s'appellent les "suivants d'Issa".

Selon eux "Jésus était un charpentier et également un berger... le livre saint de la communauté est la "Traditions du Masih (messie)". Ils ne croient pas au Nouveau Testament et disent que c'est leur livre qui est le Nouveau Testament, et que les évangiles que nous avons, ne sont que partiellement vrais mais généralement écrits par les personnes qui n'ont pas compris les enseignements du maître Jésus. Abba Yahiyya était certainement un homme érudit. Il avait entendu parler des enseignements des "hérétiques" comme il appelait les chrétiens d'Occident, et il ne se reconnaissait pas en eux : "Ces personnes ont mal compris le message. Nous possédons l'histoire racontée par le maître (Jésus), et par lui nous serons sauvés et guéris. Certains des événements décrits dans ce document que vous appelez la Bible sont vrais, mais beaucoup sont modifiés ou imaginaires et ont supi des insertions pour des raisons moins que dignes. Isa a vécu plus de trente ans après que les matériaux que vous avez ont été accomplis, et il nous a expliqué ce qui était vrai."

Leur doctrine est que Jésus était un fils de Dieu parce qu'il avait atteint ce rang par sa qualité et ses sacrifices. Ainsi il était égal à une personne divine. Il est venu après Jean-Baptiste, qui lui-même avait atteint le degré de développement le plus élevé possible à ce moment-là. Jean l'a baptisé avec l'eau, Jésus avec l'esprit et le feu. C'étaient les trois étapes de la compréhension, qui ont été enseignées par nos chrétien s: Le baptême, l'esprit saint, et le royaume de Dieu sont trois étapes d'illumination. Cette idée est contraire à la doctrine chrétienne courante qui place Jésus comme intermédiaire entre les êtres humains et la connaissance parfaite de Dieu.

Ces "Suivants d'Issa" ont un repas rituel, comme le dernier dîner du Christ, mais ceci est effectué une fois par semaine. Du pain et du vin sont consommés, mais comme symboles des nutritions plus brutes et plus fines qui sont les expériences de l'accomplissement de la proximité à Dieu. Ils sont convaincus, aussi, que le jour viendra ou le monde découvrirait la vérité au sujet de Jésus.


 


Selon le romain Sossionus Hiéroclès (dans "Aux chrétiens") Jésus , apr��s la crucifiction, aurait fuit les juifs et aurait réuni un groupe de 900 "voleurs" dans la région de Damas. C'est justement à 5 km de Damas que se trouve encore actuellement le lieu-dit "Mayuam i Isa" ("lieu ou a vécu Jésus"). L'historien persan Mir Kawand dit que Jésus y a vécu et enseigné aprés la crucifiction. (On remarquera que, d'aprés la Bible, c'est prés de Damas que Paul aurait rencontré Jésus).

Le père de l'église Irénée dit dans son livre "Contre les hérésies" que Jésus a vécu vieux, et est resté en "Asie" avec son disciple Jean, et quelques autres, jusqu'au temp de l'empereur Trajan, avant de mourir finalement. Hors le règne de Trajan a commencé en 98, alors que Jésus avait juste cent ans.

Selon Eusèbe de Césarée, Le roi Abgar 5 Ukkuma (Uchomo le noir) roi d'Osrhoène (capitale : Edesse / Urfa) de 09 à 46 ap.Jc, aurait écrit à Jésus pour lui demander de le soigner. Jésus lui aurait envoyé son disciple Thaddée.

Le perse Faquir Muhammed dit que, de Damas, Jésus aurait envoyé son apötre Thomas à Nisibis prés d'Edesse (pour en guérir le roi) avant de s'y rendre lui-même avec Marie.

L'historien persan Mir Muhammaddans ben Khawand est l'auteur, en 1417 du livre Rauza-tus-Safa fi Sirat-ul-Ambia wal Muluk wal Khulafa (jardins de la pureté sur la biographie des prophètes, des rois et des Califes) mentionne une tradition concernant une visite de Jésus et Marie à Nasibain :
"Jésus (la paix soit sur lui) a été appelé " le Messie" parce qu'il était un grand voyageur. Il portait une écharpe de laine sur sa tête et un manteau de laine sur son corps (comme les soufis). Il avait un bâton dans sa main ; il avait l'habitude d'errer d'un pays à l'autre et de ville en ville. À la tombée de la nuit il restait où il était arrivé. Il mangait des plantes des forêts, buvait l'eau des forêts, et voyageait à pieds. Ses compagnons, dans un de ses voyages, lui avaient une fois acheté un cheval ; il a monté ce cheval pendant un jour, mais comme il ne pouvait pas le nourrir, il l'a renvoyé. Voyageant dans son pays, il est arrivé à Nasibain. Avec lui étaient quelques uns de ses disciples qu'il avait envoyé dans la ville pour prêcher. Dans la ville, cependant, il courrait des rumeurs fausses et infondées au sujet de Jésus (que la paix soit sur lui) et de sa mère. Le gouverneur de la ville a donc arrêté les disciples et a appelé Jésus. Celui-ci a miraculeuxment guéri quelques personnes et a exhibé d'autres miracles. Le roi du territoire de Nasibain, avec toutes ses armées et ses personnes, est devenu alors un sectateur de Jésus. La légende de la descente de la nourriture, contenue dans le saint Coran, appartient aux jours de ses voyages."

Selon les textes apocryphes des "Actes de Thomas", Jésus et Thomas seraient ensuite allé à Adrapa (Andrapolis) en Paphlagonie. Puis Jésus aurait obligé son disciple à aller chez Gundafor (Gondaphoros / Gondophares) roi d'Avanti qui régnait au Cachemire et dominait la Parthie et le Pakistan (20 à 48 ap.Jc). Par la suite, Jésus aurait rejoint Thomas à Taxila, en Inde vers 47.

Dans le "Rouleau de Safed" ou "Rouleau de Mehgheehlla", découvert en 1882 prés du lac de Tibériade, il est dit aussi que Yeshai (Jésus) fut condamné à mort pour incitation à la rébellion contre Rome, mais parvint à s'enfuir et voyagea jusqu'en Inde.

Le livre perse "Farhang Asafia" affirme que Hazrat Isa (Jésus) se faisait alors appeler "Yuz Asaf" ("chef des purifiés") et qu'il voyagea en Perse, afghanistan et Pakistan.

Gulam Ahmad (1839-1908), fondateur de la secte islamique Ahmadiyya, a maintenu que Jésus n'est pas mort sur la croix mais a atteint l'âge de 120 ans à Srinagar, capitale du Cachemire. Il a identifié Jésus avec Yuzasaf qui est vénéré par les musulmans.

Dans le livre Tarikh-i-Kashmir, l'historien persan Mullah Nadri fait mention de Yuz-Asaph / Jésus, à la page 69. L'annotation de ce document énonce que six jours aprés sa crucifixion, Jésus aurait visité plusieurs endroits et rencontrés Zacharie, Marie et ses Disciples, puis serait parti alors pour une destination inconnue. À l'âge de 33 ans, il quitta la Palestine pour la Vallée Sacrée (Cachemire) :
"Raja Akh (dont nom était Ach), vint au trône (du Cachemire). Il gouverna soixante années. Il est dit qu'il fonda le village d'Achabaal dans l'arrondissement de Kothar. Après lui son fils, Gopananda, gouverna le pays sous le nom de Gopadatta (53-113) : beaucoup de temples furent bâtis mais, sur le Mont Solomon, le dôme du temple se craquela. Il envoya un de ses ministres nommé Sulaiman, qui était venu de Perse, pour le réparer. Les hindous protestaient que ce Ministre était un infidèle et appartenait à une autre religion. Durant ce temps Hazrat Yuz-Asaf était arrivé de Bait-ul Muqaddas (le Sol Sacré) dans cette vallée sacrée pour proclamer ses prophéties. Il se consacrait lui-même, jour et nuit, à Dieu, et avait atteint des hauteurs de pi��té et de vertu, il déclarait lui-même être un Messager pour les gens du Cachemire. Il invitait les gens. Parce que les gens de la vallée avaient foi en ce Prophète, le Raja Gopadatta lui présenta l'objection des hindous (pour qu'il serve d'arbitre). C'est grace à la décision de ce Prophète que les ordre de Sulaiman, que les Hindous appelaient Sandeman, furent suivis au sujet du dôme.Cela se passait en l'année cinquante-quatre. Sur une des pierres des marches Sulaiman fit inscrire : 'En ces temps Yuz-Asaf proclamait ses prophéties', et sur l'autre pierre des marches il fit inscrire aussi : 'Yuz-Asaf était Yusu, Prophète des Enfants d'Israel'." (Actuellement, au-dessus de la ville de Srinagar existe encore un temple connu sous le nom de "tr��ne de Solomon", qui remonte au moins à 1000 av.Jc, et que le Roi Gopadatta avait restauré vers l'époque de Jésus).

Le volume 2 du Jami-uf-Tamarik indique que Yuz Asaf aurait visité Masslige, où il s'est occupé de la tombe de Sem, le fils de Noé.

L'historien Shaikh al Sa'id us Sadiq (mort au Khorasan en 962) écrit, dans le "Ikmal ud din", que Yuz-asaf / Jésus est allé deux fois en Inde et qu'il est mort au Cachemire :
"Yuz Asaf, après avoir erré dans beaucoup de villes, a atteint ce pays qui s'appelle le Cachemire. Il a voyagé loin et est resté là et a dépensé sa vie (restante) jusqu'à ce que la mort l'ait rattrapé : il a été élevé vers la lumière. Mais avant sa mort, il a appelé un de ses disciples, Ba'bad, qui le servait et était bien versé dans tous les sujets. Il lui a exprimé sa volonté et a dit : ` Mon heure pour quitter ce monde est venue. Continuez votre tache correctement et ne déviez pas de la vérité, et dites vos prières régulièrement.'

Il a alors dirigé Ba'bad pour préparer un tombeau au-dessus de lui (à l'endroit même ou il est mort). Il a alors étiré ses jambes vers l'ouest et la tête vers l'est et est mort. Que Dieu le bénisse."

Yuz Asaf enseignait en paraboles de la même manière que la Bible dit que Jésus a enseigné. Voici une parabole de Yuz Asaf qui met en parallèle celle célèbre du semeur mentionnée dans les évangiles :
"Quand un semeur sème, quelques graines tombent sur le chemin, et les oiseaux prennent les graines. Certains tombent sur la terre stérile, et quand elles atteignent la base pierreuse elles se désèchent. Une certaine partie tombe parmi les ��pines et ne se développe pas : mais la graine qui tombe sur la bonne terre, croit et apporte son fruit.

Le semeur est représente le sage, la graine représente ses mots de sagesse. Les graines prises par les oiseaux signifient les gens qui ne comprennent pas. Les graines sur la terre pierreuse sont comme les mots de la sagesse qui vont dans une oreille et sortent par l'autre.

Les graines tombées parmi les épines sont comme ceux qui entendent et comprennent mais n'agissent pas en conséquence. Les graines qui tombent sur la bonne terre sont comme ceux qui entendent les mots de la sagesse et leurs obéissent."

Dans le Rajatarangini (écrit par Pandit Kalhana), il est dit qu'Isana (Jésus) aurait sauvé la vie d'un certain Vazir au Cachemire.

En Inde, le Bhavishya Mahapurana indique que Isa-Masih (Jésus le messie) serait allé jusqu'au Ladakh ou Shalivahan (Shalivahâna), roi d'Ujjain, l'aurait rencontré en 48 prés de Srinagar (Ce roi est connu pour avoir fondé "l'ère Saka" afin de célébrer sa victoire contre le satrape Scythe Vikramaditya d'Ujjayini en 7. Contrairement aux évangiles, la date exacte de ce livre est clairement connue. Elle a été compilée par Sutta ou Viyas en l'an 115. (Jésus le Christ étant censé être mort à 120ans , ainsi ce texte aurait été compilé cinq ans avant sa mort) :
"Shalivahan, qui était un petit-fils de Bikrama Jit, a assuré le gouvernement. Il a vaincu les hordes hostiles des Chinois, des Parthes, des Scythes et des Bactriens. Il a dessiné une frontière entre les Aryens et le Mlecchas (= les non-Hindous). Un jour, Shalivahan, chef des Sakyas, est entré dans l'Himalaya. Là, dans la terre de Hun (= Ladakh, une partie de l'empire Koushan), le roi puissant a vu un homme assis sur une montagne. Sa peau était claire et il portait des vêtements blancs.
Le roi a demandé à l'homme saint qui il était. L'autre a répondu : 'je suis UN fils de Dieu, né d'une vierge, ministre des non-croyants, ardent dans la recherche de la vérité.' Le roi lui a alors demandé : 'Quelle est votre religion?' L'autre a répondu, 'Ô grand roi, je viens d'un pays étranger, où il n'y a plus de vérité et où le mal ne connaît aucune limite. Dans la terre des non-croyants, je suis apparu en tant que Messie. Mais la démone Ihamasi des dasyus (barbares) s'est manifestée sous une forme terrible ; J'ai été livré à elle par les non-croyants et fini dans le royaume d'Ihamasi.
"Ô roi, prêtez votre oreille à la religion que j'ai apportée aux non-croyants : après la purification de l'essence et du corps impur et après avoir cherché le refuge dans les prières du Naigama, l'homme priera l'éternel. Par la justice, la vérité, la méditation et l'unité de l'esprit, l'homme trouvera son chemin vers Isa au centre de la lumière. Dieu unira finalement en lui l'esprit de tous les êtres errants. Ainsi, ô roi, Ihamasi sera détruite ; et l'image heureuse d'Isa, le donateur du bonheur, restera pour toujours dans nos coeurs ; et je suis appelé Isa-Masih (Jésus le Messie).' Après que le roi ait entendu ces mots, il a pris le professeur des non-croyants et l'a renvoyé vers leur terre sans piti��."(vers 16-33 du troisième khanda du Pratisarga parvan du Bhavishya Mahapurana).

Dans le livre bouddhiste de "Balauhar et Budasaf", il est probable que Budasaf (Bud-Asaf ) soit la même personne que le Yuz Asaf des écrits musulmans. Ce livre dit ceci sur Budasaf :
Il a atteint le Cachemire, qui était la région la plus lointaine à laquelle il est allé, et y a fini sa vie. Il a laissé le monde et a légué son héritage à un certain disciple appelé Ababid qui l'avait servi. Tout ce qu'il faisait était parfait. Il l'a averti et lui à dit : "On a trouvé un sanctuaire digne, on l'a décoré et on y a amené des lampes pour le mourant. J'ai assemblé la foule avec un visage vrai. Et maintenant je prépare mon esprit par mon ascension du monde, par la séparation de mon âme de mon corps.Obéissez aux commandements qui vous ont été donnés, et ne déviez pas du chemin de la vérité mais restez fermement dedans avec gratitude. Ababid peut être le chef." Il a alors commandé à Ababid de niveler l'endroit pour lui ; il a étiré ses jambes dehors et les posa. Puis, tournant sa tête au nord et son visage vers l'est, il a trépassé."

Le Qisa Shazada Yuzasaph wo hakim Balauhar ("Histoire du Prince Yuzasaph et du Philosophe Balauhar") est la version urdue du Livre "Balauhar et Budasaf". Ce document vient du Khuda Baksh Library de Patna (Bihar, Inde).Voila ce qui est dit à la page 131 de ce livre :
"Parti de cette ville, il (Yuz-Asaf) visita plusieurs autres villes en prêchant aux gens. Puis il arriva à la capitale du Cachemire. Alors il appela tous les gens pour le Royaume de Dieu. Il resta là au Cachemire jusqu'au dernier jour de sa vie. A ce moment il appela un de ses disciples, qui était connu parmi les gens par le nom de Yabid. Ce disciple avait servi son maître avec beaucoup de dévotion et avait obtenu un haut statut dans la succession spirituelle. Dictant maintenant sa volonté, Yuzasaph dit : ' Maintenant en ces derniers moments mon esprit est prêt à voler vers l'Unité Sacrée. Il est nécessaire pour vous tous de suivre les Commandements de Dieu. Aucun ne devrait aller vers le mensonge en partant de la vérité. Vous devez tous adhèrer aux prières et vous hater vers la vérité.' Après avoir dit cela, il rendi son dernier soupir.Chers lecteurs, beaucoup de sagesse est contenue dans cette histoire. Comprenez la sagesse cachée et suivez les enseignements spirituels et moraux si bien que les désirs pour le monde matériel soient détruits dans vos coeurs." (Qisa Shazada Yuzasaph wo hakim Balauhar, p. 131).

Dans Le volume 2, Chapitre 2, pages 177 à 178 de son livre "Ain-ul-Hayat", Ibn-i-Muhammad Hadi Muhammad Ismail énonce ceci en ce qui concerne Yuz-Asaf :
"Il allait de ville en ville en prêchant. Il arriva finalement dans une ville de Cachemire. Il invita ses habitants à pratiquer la vertu et résida en ce lieu jusqu'à sa mort, et son sacré quitta son corps terrestre et alla reposer avec Dieu. Mais avant sa mort il appela son compagnon Ba'bad et lui fit construire un tombeau pour lui. Il posa lui-même sa tête vers L'est et étira ses jambes vers L'ouest, puis s'en alla vers le lieu d'éternité.

Le manuscrit tibétain Grugtha Thams-chand kyi Khuna dan Dod-Thsul Ston-pe Legs Shad Shel-gyi Melong contient aussi des informations au sujet de Jésus. Ce document thibétain, écrit par Le-zan Chhes-kyi Nima, était la traduction d'un document Chinois ancien appelé "L'histoire des Religions et des Doctrines - Le Miroir De verre" : En voici quelques portions pertinentes :
"Yesu, le professeur et fondateur de la religion, qui était né miraculeusement, s'est proclamé lui-même le Sauveur du monde. Il demandait à ses disciples d'observer les dix voeux (Dix Commandements), parmi lesquels il incluait la réalisation de la joie éternelle par les bonnes actions. Il prêchait que les actions néfastes plongent en enfer, la où il y a la misère et les tourment éternel. Un péché commis dans un état de pleine conscience ne peut pas être pardonné. Ceci est un des vertueux résultats venant des enseignements du Bouddha. Cette doctrine ne s'est pas propagée considérablement, mais a survécu en Asie pendant une longue période. L'information ci-dessus est dérivée des traités Chinois sur les religions et doctrines."

Selon les religieux böhns du Thibet, Esh ou Esses (Jésus) aurait voyagé dans leur pays et en Perse.

On dit que Jésus aurait enterré sa mère dans une ville s'appelant actuellement Mari (Muree en anglais) prés de la montagne Pindi Point, à l'est de Taxila et à l'ouest de Rawalpindi, à la frontière entre le Cachemire et le Pakistan. Ce tombeau existe encore et est appelé le "Da Asthan de Mai Mari" c'est à dire "l'endroit du repos final de la mère Marie". Il est vénéré depuis longtemps par les musulmans en tant que tombe de la mère d'Issa / Jésus. Il est orienté est-ouest à la manière juive, en dépit du fait qu'il est dans un secteur musulman. Malgré son antiquité, ce tombeau ne peut pas être indou non plus puisque les Hindous contemporains du Christ incinéraient leurs morts et dispersaient leurs cendres tout comme les Hindous aujourd'hui. Quand les musulmans se sont emparés de ce secteur au septième siècle, tous les monuments "infidèles" ont été détruits, mais ils ont identifié cette tombe en tant que relique d'un "peuple du livre", chrétien ou israélite, et l'ont respectée. Cependant on trouve encore deux autres "tombes de Marie" dans la région : une à Kashgar, au Ladakh et une dans le Xinjian. Il est possible que dans l'une d'elles soit enterrée une certaine Maryan (Marie-Madeleine / Marie de Magdala ?) que Jésus aurait épousée au Cachemire selon la tradition.

Dans le sud du Cachemire, à 40 km de Srinagar, entre les villages de Naugam et de Nilmge il y a une plaine appelée Yuz-Marg (la plaine de Yuz Asaf). Il y a aussi un bâtiment sacré appelé Aish Muqam (repos d'Issa / Jésus) à 60 km au sud-est de Srinagar et à 12 km de Bij Bihara.

Dans l'Aish Muqam il y a une relique sacrée appelée le "baton de Moïse" 'ou "baton de Jésus", que la légende locale prétend avoir appartenu à Moïse lui-même. On dit que le Christ le posséda également, peut-être pour confirmer son héritage mossaïque.

La tombe de Jésus / Yuz-Asaf / Hazrat Isa se trouverait à Srinagar ou elle est encore vénérée. Elle porte le nom de "Rozabal" ce qui est une abréviation de "Rauza-Bal", signifiant le "tombeau du prophète". À l'entrée il y a une inscription expliquant que Yuz Asaf est enterré avec un autre saint musulman. Tous les deux ont une pierre tombale orientée nord-sud, selon la tradition musulmane. Mais ce sont en fait seulement des couvertures : les tombes réelles sont dans une crypte sous le plancher du bâtiment. Il y a une ouverture minuscule par laquelle on peut examiner la véritable chambre d'enterrement en-dessous, et on peut voir que le sarcophage contenant les restes terrestres de Yuz Asaf est orienté est-ouest selon la coutume juive. Ceci indique clairement que Yuz Asaf n'était ni un saint islamique ni un indou. Divers livres nous parlent de ce tombeau.

Un décret fut émis en 1774 par la Haute Cour du Cachemire, présidée sur par le Grand Mufti et d'autres juges. Ce décret affirme clairement Que Yuzu-Asaph était envoyé comme un prophète aux gens de Cachemire, selon les traditions des Cachemiris :
"Maintenant, cette cour, après avoir obtenu l'évidence, conclut ceci : Il a été établi que durant le règne du Raja Gopadatta, qui avait bâti beaucoup de temples et avait réparé, surtout, le Trône de Solomon sur la colline de Solomon, Yuz-Asaph était venu dans la vall��e. Ce prince était pieux et saint. Il dépensait tout son temps dans la prières et la méditation. Les gens du Cachemire, étant devenus idolatres après la grande inondation de Noé, le Dieu omnipotent leurs a envoyé Yuz-Asaph comme un Prophète. Il proclamait l'unicité de Dieu. Yuz-Asaph fut enterré à Khanyar prés du lac, et le sanctuaire est connu sous le nom de Rozabal. Dans l'année 871 de l'Égire. Syed Nasir-ud-Din, un descendant de l'Imam Musa-Raza, fut aussi enterré prés de la tombe deYuz-Asaph."

Le Bagh-i-Sulaiman est un ouvrage écrit par Mir Saadullah Shahabadi Kashmiri en 1780. C'est une histoire du Cachemire en persan. Il note queYuzu Asaph (Jésus Asaph) était connu au Cachemire comme guide vers la Vérité. Il était appelé une "bénédiction" pour les gens de la Vallée de Cachemire. Sayyid Nasiruddin Rizvi était un musulman qui s'était consacré à la mémoire de Yuzu Asaf. Pour sa dévotion, il fut enterré prés de lui en 1451 dans le RozaBal :
"Vertueux Sayyid Nasiruddin ! L'assemblée des croyants lui doit son existence !. Son tombeau est situé à Khanyar à Anzimar. Ce tombeau est remarcable à cause de la tombe éclairée d'un Prophète. Tout ceux qui visitent cet endroit sacré percoivent un arôme parfumé ! Il a été narré qu'un prince vint, abandonnant sa vie matérialiste, et adopta le sentier de la piété et de la vertu. A cause de son obéissance, Dieu l'a élevé au statut de messager. Il guidait les gens vers la Vérité et était une bénédiction pour la Vallée (du Cachemire). C'est pour cette raison que son tombeau est célèbre dans tout le pays."

A la page 34 du Tarikh-i-Kabir Cachemire (publié dans le Suraj Prakash Presse, à Amritsar, Punjab en1902) il est écrit :
"Sayed Nasiruddin Khanyari est trés révéré car il a passé sa vie dans la piété et les prières. Il est enterré dans un sanctuaire célèbre appelé le Tombeau du Rozabal. Sa tombe est située au sud de la tombe sacrée d'un prophète. Khawaja Azam Didmari écrit que, dans le passé, un Prince qui s'absorbait lui-même dans les prières et les piétés atteignit l'état de Messager de Dieu et fut envoyé dans ce pays pour enseigner les gens. Son nom était Yuzu-Asaph. Après sa mort, il fut enterré ici à Mohala Anzmar près de Khanyar."
D'aprés un manuscrit Arabe, ce Prince était venu en voyageur de Sholapit au Cachemire et il fut enterré à Anzmar, prés de Khanyar et Srinagar. Certains croient que se trouve la le tombeau d'un grand Prophète qui n'est autre que Hazrat Isa-L'esprit de Dieu.

Selon le Tarikh-i-Hassan (Vol. 1, p. 377), le Wajees-ut-Tawarikh fut compilé en 1857 par Abdul Nabi Khanyari. Il doit être noté que le Raja Gopananda du Cachemire (49-109) y est mentionné dans ce passage :
"La tombe de Mir Sayid Nasiruddin est à Khanyar. L'endroit est aussi connu sous le nom de Rozabal. Il est dit qu'à cet endroit existe aussi la tombe de Paigambar Yuzu Asaf. C'était un prince venu à cet endroit. Grace à ses prières et sa piété extrême, il fut élevé au statut du Messager de Dieu pour les gens du Cachemire.(L'appellation Paigambar signifie Messager de Dieu). Il prêchait parmi les gens. Il est dit que le Raja Gopananda gouvernait sur le pays durant cette période."

L'empereur Mogol Akbar, au seizième siècle, avait projeté d'unir l'Inde, alors coupée en factions religieuses, sous une religion simple qui contiendrait la quintessence de toutes les religions existantes. Akbar a évidemment choisi au moins une parole de Jésus pour l'inscrire sur le mur de la porte des victoires à la mosquée centrale de la ville qu'il a construit. Cette parole de Jésus est pourtant inconnue en Occident : elle est censée avoir été prononcée par lui en Inde et a été retrouvée sur un morceau de mur parmi les ruines de Fatehpur Sikri, au sud de New-Dehli, à 25 kilomètres d'Agra :
"Jésus, la paix soit sur lui, a dit ceci : le monde est un pont, passe dessus mais n'y construit pas ta maison. Celui qui espère pendant une heure, espère pour l'éternité. Le monde existe, mais pour une heure passée dans la dévotion, tout le reste n'est rien."

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:26

LES MANUSCRITS DE LA MER MORTE
Contradictions et Incohérences

Également connus sous le nom de « Manuscrits de la mer Morte », les manuscrits de Qumrân sont une série de parchemins retrouvés dans des jarres disposées dans des grottes se trouvant tout autour du site de Qumrân. La découverte officielle de ces manuscrits date de 1947 par des bédouins mais certains d'entre eux avaient probablement été découverts auparavant.

Au printemps 1947, un jeune bédouin d��couvre sur les pentes désertiques de Qumrân, une grotte d'accès difficile, où il trouve de grandes jarres qui, pour la plupart, contenaient des rouleaux de cuir étonnamment bien conservés. Par la suite, d'autres recherches dans dix autres grottes aux environs de la première mirent à jour des centaines de fragments de manuscrits. Le difficile travail d'examen et de déchiffrage de ces rouleaux, se poursuit encore aujourd'hui. Le plus ancien texte biblique, trouvé à Qumrân, est probablement un fragment d'un rouleau des livres de Samuel, datant de la fin du IIIe siècle av. J.-C.

La découverte majeure de Qumrân est le rouleau d'Isaïe A, devenu mondialement célèbre. C'est le plus ancien manuscrit hébreu complet connu d'un livre biblique : le Livre d'Isaïe. Le texte est écrit en 54 colonnes sur 17 feuilles de cuir cousues ensemble bout à bout, d'une longueur totale d'environ 7,30 m. Il a été confectionné au IIe siècle av. J.-C. On prête l'écriture de ces manuscrits à une secte dissidente juive que l'on appelle la communauté des Esséniens. Certains ont évoqué la possible appartenance à cette communauté de Jésus ou de Jean-Baptiste, mais ce ne sont que des hypothèses parmi d'autres. Les préceptes véhiculés par ces textes sont très proches de l'enseignement de Jésus. Ils prônent l'amour des autres et la non-violence.




Ces manuscrits contemporains de l'époque de Jésus de Nazareth de la Bible (de 250 av JC à 68 après JC, bien après la supposée mort du Christ) ont été écrits par des membres de la communauté des Qumraniens/Esséniens. Ils traitent de religion, de justice, des psaumes, de récits de guerre. La plupart de ces manuscrits sont entreposés par les catholiques au musée biblique à Jérusalem (aujourd'hui musée Rockfeller). Dans les exemplaires transmis aux historiens, on trouve des passages de l'Ancien Testament. Aucune trace des Évangiles, aucune mention des apôtres, de Jésus ou de sa résurrection ! Rien ! L'Église a été très longue à montrer les manuscrits. 54 ans après la découverte des manuscrits, l'intégralité, en 39 volumes a été publiée: certains manuscrits sont gênants: ils montrent que l'histoire de JC a été inspirée, entre autre du messie Ménahem, rejeté par les pharisiens, et mis à mort par les romains en -4 AV JC puis aurait été considéré comme ressuscité par ses disciples. Source www.bible.chez-alice.fr: "L'Autre Messie", Israël Knohl Directeur du département biblique à l'Université hébraïque de Jérusalem: (Albin Michel). "Il met notamment en évidence, pour la première fois, des correspondances extrêmement troublantes entre la biographie de Jésus et celle du leader messianique qui l'a précédé d'une génération : "Ménahem l'Essénien".

"Le Maître galiléen (...) apparaît aussi, à bien des égards, comme une étonnante réincarnation du Maître de Justice. Comme celui-ci, il prêcha la pénitence, la pauvreté, l'humilité, l'amour du prochain, la chasteté. Comme lui, il fut l'élu et le Messie de Dieu - le messie rédempteur du monde. Comme lui il fut en butte à l'hostilité des prêtres. Comme lui, il fut condamné et supplicié. Comme lui il fonda une Église dont les fidèles attendaient avec ferveur son glorieux retour." Dupont-Sommer.

4Q525: "Heureux l'homme qui a atteint la sagesse - qui marche dans la loi du très haut - Heureux celui qui dit la vérité avec un cœur pur - et ne calomnie pas avec sa langue... Heureux ceux qui la cherche [la sagesse] avec des mains pures - et qui ne la recherche pas avec un cœur fourbe..." recopié presque à l'identique dans Matthieu 5, 3-12.

4Q521 contient la mention d'un messie unique et eschatologique très proche du Jésus-Messie-Christ des premiers chrétiens: "Les cieux et la Terre prêteront l'oreille à son Messie,.. Sur les pauvres, Son Esprit planera et il restaurera les fidèles par Sa puissance... Il libérera les captifs, rendra la vue aux aveugles, redressera les opprimés... Le Seigneur accomplira des prodiges... Il guérira les blessés et ressuscitera les morts ; aux pauvres, il annoncera la bonne nouvelle".

1Q28a 1QSa introduit le concept de Dieu comme père du messie "Voici la menace des hommes de renom, quand Dieu aura engendré le Messie".

Les textes les plus primitifs du Nouveau Testament indiquent que Jésus ne devint fils de Dieu qu'après sa résurrection. On fait ensuite remonter cette filiation à son baptême puis finalement à sa conception.

4Q246 renferme l'idée de fils de Dieu, l'un des attributs prépondérants du messie de la théologie chrétienne.

4Q174 montre la filiation avec David du Messie-fils de Dieu.

Le professeur Dupont-Sommer qui le premier, montra les similitudes étonnantes entre l'histoire du Maître de justice ésséniens et Jésus-Christ (postérieur) reçut des menaces et du "caviarder" sa version: il était en train de mettre au grand jour et auprès du public, sans le vouloir, des éléments montrant que l'histoire de Jésus-Christ avait été créée de toute pièce: "Jésus s'est appliqué à soi-même les mystérieux oracles d'Esaïe relatifs au serviteur de Jahvé, ainsi que l'avait fait avant lui le Maître de Justice; cette commune référence au Serviteur de Jahvé est extrêmement significative: entre les deux prophètes, elle établit une parenté tout à fait particulière et de caractère unique".

J.M. Allegro, chercheur anglais a avancé que le leader messianique de la secte de Qumran, le Maître de justice a été crucifié et que le récit du Nouveau Testament n'est qu'une version mythique empruntée de seconde main à l'original des manuscrits de la Mer Morte.

On pourrait en conclure que les manuscrits ont servi de source d'inspiration aux Évangiles qui leur sont nettement postérieurs. A moins que tous ces textes n'aient puisé leur inspiration à une source commune et antérieure, pas encore découverte, qui serait à l'origine de cette notion de résurrection des morts. La mention de ce même miracle dans les manuscrits et les évangiles prouvent qu'elles proviennent d'un tronc commun.

"La lecture des manuscrits de Qumran sèmera le trouble chez tout ceux à qui les prêtres ou les apologètes chrétiens ont fait croire que les titres de Christ ou de Messie attribués à Jésus ne trouvent aucun antécédent dans la littérature apocalyptique et messianique du judaïsme" Frank Cross.

En 586 av JC, la destruction de Jérusalem et l'incendie du Temple de Salomon met fin à la dynastie des rois David. A partir de là, 'mashia' désigne le retour au pouvoir de la lignée de David. Luc et Matthieu font descendre Jésus de David à travers Joseph. Bien que Jésus soit Galiléen, on le fait naître à Jérusalem. Luc et David voulaient donner plus de poids au statut de messie davidique accordé à Jésus.

"Nous devons loyalement reconnaître que nous ne possédons pas encore un fragment de texte de témoins oculaires de Jésus" Emile Puech, directeur de recherche au CNRS.

A long terme, les manuscrits de Qumran montrent que l'histoire de Jésus est le résultat d'une évolution continue midrashique et pourraient bien porter un coup sévère à la chrétienté.

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:24
LA NAISSANCE DE JESUS

Le registre d'inscription témoignant de son entrée à l'Ecole du Carmel montre que Jésus fut inscrit sous le nom de Joseph, fils de Marie et de Joseph, et réincarnation de Zoroastre, "Fils de Dieu". Lors de son initiation dans la Grande Pyramide (Chéops), il était appelé "Jésus Le Christ". Jésus fut appelé Joseph jusqu'à son baptème. Marie est restée vierge jusqu'à 26 ans (10 ans après la naissance de Jésus). Marie avait 16 ans à la naissance de Jésus alors que Joseph en avait 32.

La date de naissance de Jésus est incertaine. D'après Luc (1,14) il serait né au printemps, à l'époque des pâturages. Pour Saint Clément d'Alexandrie (le maître d'Origène) la nativité a lieu le 18 avril. D'autres songent au 25 mars. Saint Ephiphane pense au 6 janvier (date conservée par les églises d'Orient). Le pape Liberur, en 354, décide qu'on fêtera la naissance du Sauveur le 25/12 confirmant ainsi un usage pratiqué par Rome. Le calendrier hébreux est le seul valable du temps de Jésus Christ. L'année sainte débutait le jour du retour du printemps. Le mois d'avril était le premier mois de l'année ecclésiastique (le 25ème jour du 9ème mois était donc le 25 décembre, le 6ème jour du 10ème mois était le 6 janvier (épiphanie). La date de naissance de Jésus fut reportée du mois d'Avril ou mai au mois de décembre (Certainement le 1er avril). Il y a environ sept années entre la naissance réelle de Jésus Christ et l'an 0. Le calendrier maya est basé sur les conjonctions de Jupiter et Saturne. Il semble que ces conjonctions aient coïncidé avec un grand nombre d'évènements politiques ou religieux, tels que la naissance du Christ, en l'an 7 avant notre ère.

Jésus ne fut pas me premier Grand Maître, Avatar ou Fils de Dieu à "naître d'une vierge". "Pour les mystiques orientaux de tous les temps et de tous les pays, le grand mystère de l'Immaculée Conception et de la naissance spirituelle d'un Fils de Dieu est accepté non seulement comme une possibilité mais comme un évènement naturel dans la vie de tout grand Avatar, par exemple Krishna en Inde fut mis au monde par une vierge chaste nommée "Devaki", qui fut appelée, à cause de sa pureté, à devenir la mère de Dieu.

Jésus serait né dans une grotte essénienne, sur la grand-route, près de Bethléem, d'après des archives rosicruciennes et esséniennes. Eusèbe, premier des historiens de l'Eglise disait que l'enfant était né dans une grotte. Dans le protévangile de Jacques, frère de Jésus, il y a également une allusion à la grotte. Tertullien (200 ap. J.C.), Saint Jérôme (375 ap. J.C.) et d'autres pères éminents de l'Eglise chrétienne primitive rapportent que Jésus naquit dans une grotte. En général les grottes conçues par les Esséniens étaient en partie naturelles et terminées par la main de l'homme.

Mathieu nous indique sur la naissance de Jésus, que les trois " Rois Mages " ont demandé " Où est l’enfant Roi des Juifs ? ". Pilate a fait inscrire " Roi des Juifs " sur la croix. Jésus avait donc toutes les caractéristiques pour être un roi et non pas le fils d'un charpentier comme c'est communément admis. Jésus était aussi appelé Yeshua.

La lumière qui guida les bergers à la naissance de Jésus ��tait une étoile. Si l'on accepte la véracité du texte de Saint Matthieu, cette lumière [de l'étoile de Bethléem à la naissance de Jésus] ne pouvait provenir d'une planète, ni d'une étoile, ni d'une comète à cause de son mouvement rapide dans le ciel. D'autre part, sa course était trop lente pour faire penser à un météore." Une vieille légende, provenant sans doute des Mages eux-mêmes dit : "Quelle était l'étoile qui guida les Mages ? Assurément c'était l'ordre de la Confrérie : pour saluer Jésus, pour sauvegarder la pauvre famille et lui apporter quelques moyens. Nous marchâmes sur la face de la terre sans connaître l'endroit exact. Les ordres du Téraphim nous dirigeaient et nous conduisaient jour après jour. Quand nous entendîmes : "C'est tout près !" nous avions perdu de vue toute trace d'habitation. Quelqu'un pouvait il attendre un miracle d'une telle annonciation sans précédent au milieu des crottes de chameau et du braiement des ânes ?" (Saint Hilaire, J.(Roerick, H.), On Eastern Crossroads, New York, 1930).

L'Histoire des trois rois mages, écrit en latin par un apocryphe chrétien dans la première moitié du IXème siècle, raconte à sa manière, fort différente des Evangiles, l'histoire de l'Etoile de Bethléem. Selon ce texte, cette étoile, après avoir parcouru le ciel, s'immobilisa brusquement et finit par atterrir sur une montagne. "Durant tout un jour, sans broncher au vent s'est tenue puis, légèrement, telle un aigle, elle se posa sur le mont Vans.". Le texte prend grand soin de préciser que cette prétendue étoile "n'était pas semblable à celles qu'on prie dans nos églises" : elle avait des ailes et était entourée de longs rayons qui "tout en rond la faisaient mouvoir pendant qu'elle descendait vers la Terre." Les mages dont il est question dans la Bible étaient des maîtres érudits et de hauts dignitaires des grandes académies et écoles mystiques de l'Orient. Le titre de Mage n'était conféré qu'aux seules personnes ayant atteint le plus haut degrè d'initiation dans les écoles de mystères et qui s'étaient révélées des maîtres accomplis dans le domaine des arts et des sciences; c'était des mystiques hautement évolués sous tous les rapports. Les Mages étaient consultés par les rois, les puissants et l'élite intellectuelle de tous les pays, non seulement sur des questions d'astrologie, ou d'astronomie, mais aussi sur l'histoire, la médecine, les lois naturelles ou spirituelles et des centaines d'autres sujets dont la compréhension et l'explication requièrent une pensée profonde et de vastes connaissances.

 

LA FAMILLE DE JESUS

 

La famille de Jésus était très réputée à Jérusalem. Marie, la mère de Jésus et Joseph, son père représentaient la descendance de David, (celui qui a batu Goliath), le vrai porteur de lumière. Joseph était un Essénien zélé, charpentier de son état, se conformant ainsi aux règles de l'organisation. Marie, sa femme, était membre associé de la Fraternité. Tous deux avaient pourtant été contraints d'adhérer à l'��glise juive dont ils reconnaissaient l'autorité d'une manière toute formelle, afin de se plier aux lois locales. Jésus avait une grande famille et de nombreux frère et soeurs. Les Evangiles de Matthieu et Luc racontent que Jésus Christ était le premier né de Marie et Joseph et qu'il avait quatre frères plus jeunes et au moins deux soeurs (Marc 6:3)

Toute une tradition songe à la venue au monde, dans les même temps, de deux enfants Jésus. Selon les Evangiles de Saint Luc et de Saint Matthieu, les arbres généalogiques des Jésus sont différents. Chacun le font descendre de David, l'un par Salomon et Saint Matthieu évoque une lignée royale, Saint Luc le fait passer par Nathan et c'est la voie sacerdotale. En reconstituant l'histoire et en s'appuyant sur les rouleaux de Safed, Stadea (Marianne Hérode, née Marie), enceinte, s'en alla secrètement dans une communauté essénienne jusqu'au temps de la naissance, et elle enfanta des fils jumeaux.

Chapitre 13 de Saint Matthieu, verset 55 : "N'est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie ? et Ses frères Jacques, Joseph, Simon et Judas ?"

Verset 56 : "Et Ses soeurs, ne sont-elles pas toutes avec nous ?"

 

LE DERNIER REPAS

 

120 hommes étaient autour de Jésus pour son dernier repas. Un jumeau (physiquement parlant) de Jésus était le chef des zélotes. Il se faisait passer pour Jésus. Il fut tué par les romains au cours d’un combat. Jésus fut emmené prisonnier dans la nuit suivante trahi par Judas d’Iscariote. Dans l’après midi Jean et Jésus ont été emmenés près de Pilate qui n’est pas si opposé à leur cause que cela se dit. Par contre, il a demandé à Jésus une grande prudence car il n’est pas informé de tout ce qui se passe. Judas voulait que le Maître rencontre les Romains pour que cesse tout trouble. Il a été trahi par les Romains. Il n’a fait que dire aux Romains où il se trouvait. Ce n’est pas Pilate qui a ordonné l’arrestation du Maître. L’ordre vint de Rome, des conseillers de Tibère eux-mêmes. Pilate a été mis sous le fait accompli. Il a toujours refuser d’arrêter Jésus. Les romains parlaient de condamner Jésus à mort. L’arrestation a été demandée par ordre spécial du Préfet impérial qui ordonnait également une exécution massive. Au cours du dernier souper, quand le christ dit "ceci est mon corps, ceci est mon sang" il voulait faire la démonstration que l'esprit était dans toute matière, interconnecté bien que détaché, qu'il ne fallait pas le confondre avec Son corps car il savait que le corps martyrisé ne serait pas le sien.

 

LA CRUCIFIXION

 

Le serpent enroulé sur le Tau représentait, dans le symbolisme ancien, le Soleil sur son déclin. Certains écrits mystiques utilisaient cette figure comme emblème de la crucifixion du Christ, pour signaler que, par cette crucifixion, le Fils avait perdu Son pouvoir Divin. Lors de l’arrestation de Jésus, il y avait une cohorte (1/10ème de légion, c'est à dire 600 soldats) de soldats pour l’arrêter. Il y avait une rébellion. Ce n’était pas que pour lui. Un Jésus, préconisant l’épée, est marqué dans les Evangiles. Il ordonne à ceux qui n’ont pas d’épée de s’en procurer une, même s’ils doivent pour cela vendre leurs vêtements. (Luc (XXII, 36). Le Jésus préconisant l'épée des évangiles serait il le jumeau (physiquement parlant) de Jésus?

Jésus Christ fut crucifié entre 30 et 36 et il a vécu plus de 50 ans après sa "crucifixion" avec ses apôtres. Certains affirment, preuves à l'appui, que Jésus aurait vécu en Inde après sa résurrection.

Il existe un tombeau de Jésus Christ à Srinagar, au Cachemire, et dans ses Actes, Thomas raconte qu'il a franchi la frontière indienne en compagnie d'un personnage qui ressemble étrangement à Jésus. voir : Jesus en Inde

Une autre version sur la crucifixion du christ existe: Un simulacre de crucifixion aurait eu lieu dans un jardin privé (loin des regards) ou Jésus n'a pas été crucifié. Simon de Cyrène a pris sa place ou encore son frêre jumeau... Les Druzes firent également partager aux Templiers leur vision d'un Christ autre que Jésus de Nazareth, celui-ci n'étant que l'apparence de l'Envoyé divin qui ne serait pas mort sur la Croix.

Tous les villageois d'Herai croient que Jésus a vécu une partie de sa vie au Japon et qu'il y serait mort. C'est pourquoi cet évènement est célébré par une fête commémorative renouvelée chaque année depuis 1930, date à laquelle un vieux document hébreux fut découvert dans la préfecture d'Ibaraki. Ce document explique comment Jésus, après avoir échappé à la crucifixion vint une seconde fois au Japon et séjourna à Hérai, dans le petit village de Shingo; il adopta alors, un nom japonais et se maria avec une sainte femme nommée Yumilo, de qui il eut trois filles. D'après le document, Jésus serait venu au Japon à vingt et un ans, y aurait vécu vingt deux ans puis serait parti à l'étranger pour finalement revenir sur la terre japonaise et y mourir à 118 ans.

 

JACQUES LE JUMEAU

 

Pourquoi de nombreux tableaux représentant la "CENE" montrent-ils un jumeau de JÉSUS (Léonard de VINCI, Nicolas POUSSIN, Juan de JUANES, etc.)? Pourquoi Joseph et Marie portent-ils chacun un Jésus dans les bras, de chaque côté de l'autel de l'église de Rennes-le-Château? Quel est le mystérieux Jésus de Rennes-le-Château, dont le nom se retrouve sous différents vocables de plus en plus précis et inquiétants? (IS puis ISIS puis NO IS, puis NO ISSI, puis SIS). Que représentent les mystérieuses " Pierres noires" , dont certaines ont été retrouvées cachées à l'intérieur des Vierges noires, plus anciennes que le Christianisme?

L'un des douze apôtres s'appelait Thomas, un nom qui, en hébreux (taoma), signifie "jumeau". Bien sûr, l'évangéliste Jean, comme pour mieux enfoncer le clou, affubla ce bon apôtre d'un surnom résolument superfétatoire : Didyme, un mot qui, en grec, veut également dire "jumeau". En réalité le frère jumeau de Jesus s'appelait JUDA et pour ne pas le confondre avec l'autre Juda (le traitre) il devint Jacques dans les évangiles. Jacques le Juste, le frère de Jésus, qui avait été le véritable chef des fidèles de Jésus après la crucifixion, fut marginalisé et rebaptisé à cette fin "Jacques le Mineur" .

Il existe plusieurs rumeurs persistantes disant que quelqu'un aurait été crucifié à la place de Jésus et peut-être son frêre jumeau, mais les sources ne sont pas d'accord sur l'identité de l'homme qui a remplacé Jésus.

 

MARIE MADELEINE

 

Jésus aurait été marié, comme ses disciples (Pierre, entre autres). Le Saint Graal n'est pas un vase ayant contenu le sang de Jésus mais l'arbre généalogique de la lignée de Jésus. Le mariage est obligatoire chez les juifs. Ses disciples l'appelaient Rabbi. Chez les Juifs, le nom Rabbi ne peut être donné à un célibataire. La signification symbolique de Jésus réside dans le fait que lui, en tant que fils de Dieu, fut exposé à tout l'éventail des expériences humaines. Marie Magdeleine (Myriam de Magdala, Marie de Béthanie, Myriam de Béthanie) était la femme de Jésus. Ils ont eu des enfants. Myriam est l'ancien nom de Marie. Myriam de Magdala (ou Migdel : le village où elle résidait) est la fille de Joseph d’Arimathie, surnommée " fille de la joie " car c’était le nom donné par les anciens de leur race à celles chargées d’insuffler le feu subtil des plantes jusque dans la matière épaisse du monde. Elle préparait depuis toujours des huiles et des baumes selon les coutumes ancestrales. " Fille de joie " est aussi le nom donné à celles qui, par des rituels secrets, consacraient leur vie à l’énergie de Lune-Soleil. Le rite leur apprenait à ouvrir leur coeur et recevoir sans cesse la présence de l’Eternel. Après la mort de Jésus, Myriam de Magdala s’installa dans des rochers et repréparait ses huiles. Marie Madeleine était fortunée. Aucun évangile ne la décrit en prostituée. Le terme "étaient sortis sept démons" noté dans les évangiles signifiait qu'elle était possédée et Jésus l'exorcisa.

Elle oignait du parfum les pieds de Jésus (du parfum coûteux). Le nom Marie de Béthanie, soeur de Marthe et de Lazare (fortunés) est l'autre nom donné à Marie de Magdala. Marie Madeleine était surnommée la Magdaléenne. Elle n'était pas envahie par sept démons. Le mot dérive de médium.

Dans la petite ville cotière des Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue, une fête glorifiant l'arrivée en France de l'enfant de Jésus le Nazaréen et de Marie Madeleine est célébrée chaque année du 23 au 25 mai. Dans la crypte de l'église fortifiée des Saintes-Marie-de-la-Mer, on voit une étrange "madonne noire". Il s'agirait d'une sainte peu connue, Sarah l'Egyptienne, également appelée Sara Kali, la reine noire, vénérée par tous les gitans d'Europe. A bord du bateau, il y avait Marie Madeleine, sa soeur Marthe et son frère Lazare accompagnée par une enfant "égyptienne". Cette fille pourrait être la propre fille de Jésus selon certains mais Sara Kali n'était qu'une servante egyptienne à la peau noire. Selon d'autres Marie Madeleine était enceinte de Jésus quand elle arriva et accoucha en France.

Le roi de France Louis XI, qui règna de 1461 à 1483, insistait sur le fait que la lignée royale française descendait de Marie Madeleine.

 

JEAN LE BAPTISTE

 

Jean Le Baptiste est né 8 à 4 ans avant Jésus Christ. Mort en 26 ou 27 après Jésus Christ. Elie Le prophète devint Jean Le Baptiste. Jean Le Baptiste fut exécuté par Hérode Antipas entre 28 et 35. Jean Baptiste a suivi les enseignements au Thibet, Chine, Perse et Inde. Les Johannites considéraient Jésus comme un faux prophète et reconnaissaient Saint Jean Baptiste à sa place comme étant le vrai Messie. Jean, en latin, se dit Joannis. Jo-Annis, dans la cabale signifie "Joie de l'année".

Lorsque Jésus arriva pour se faire baptiser "Jean sut immédiatement qu'il était en présence du Christ et il croisa les bras sur sa poitrine, la main droite sur le coeur et la main gauche sur le sein droit selon le salu traditionnel des Esséniens, et Jésus répondit de même. Quelques paroles furent échangées; elles furent rapportées de diverses façons, mais le fait est que Jean saluait le Grand Maître qui était devant lui. Jésus entra alors dans l'eau et reçut le baptème de Sa propre volonté. Après que Jésus eut reçu le Baptème et que le Saint Esprit fut descendu sur Lui, remplissant Son être de cette sagesse et de cette puissance divine qui Le transformaient d'une âme incarnée dans la chair du monde en un Christ destiné à racheter le monde.

Le baptême par immersion totale permet à la flamme éthérique de quitter le corps le temps d’un éclair. Durant ce court instant l’égrégore d’une forme pensée de paix était relié à l’initié. Jean Le Baptiste et ceux qui le suivirent pratiquaient les baptêmes dans l’eau par immersion totale car ils savaient qu’un corps , immergé totalement durant quelques secondes va permettre un léger dégagement du corps éthérique et ainsi l’esprit Saint invoqué à ce moment précis pourra déposer son empreinte dans l’âme du baptisé.

 

LAZARE (JEAN)

 

Jean (Eliazar = Lazare) est le fils de Joseph d’Arimathie. La mort de Lazare était une mort initiatique. L’être était placé face à lui même durant trois jours dans une grotte ressemblant à un tombeau. Une fois cela accompli, Jésus nommera Lazare, Jean. Il était l'apôtre de Jésus le plus riche. Lorsque Lazare fut "malade" et qu'on vint le dire à Jésus, "Cette maladie ne mène pas à la mort, dit il seulement, elle est pour la gloire de Dieu : afin que le fils de Dieu soit glorifié par elle" (Jean, XI, 4). Il demeura deux jours où il se trouvait avant d'aller rejoindre Lazare. En arrivant Jésus dit : "Notre ami Lazare repose, mais je vais aller le réveiller". Il s'agit d'un mystère initiatique : mort et résurrection, passage de tombeau (prélude à une renaissance), baptême (immersion dans l'eau puis coupe de vin, symbole du sang du prophète ou du mage présidant à la cérémonie. Le disciple en partageait le contenu avec lui en signe d'union mystique parfaite, où l'un et l'autre, le maître et l'initié ne faisaient plus qu'un. C'était les représentations fondamentales du baptême chrétien défini par Saint Paul et de la "dernière Cène" vécue entre Jésus et ses disciples.

 

PAUL (SAÜL)

 

Paul est né entre 5 et 15 ans avant Jésus Christ. Il est mort en 67 ou 68 après Jésus Christ. Saül (Saint Paul de Tarse) est un riche descendant de la famille de Benjamin. Alors que les autres (Jésus, Myriam de Magdala, ...) proviennent de la famille de David. Les romains l’ont acheté tellement il avait le goût du pouvoir pour lui-même. Il s’est marié à Myriam de Magdala lorsqu’elle est sortie du temple de Krmel (école initiatique essénienne).Ils ont eu un fils nommé Marcus (aussi connu sous le nom de Marc le mineur). Elle a divorcé puis est parti à Magdala en laissant Marcus à Saül. Saül voulait être le roi alors que Jésus ne le désirait pas. Marcus, fils de la lignée de Benjamin et David a permis de fonder la nouvelle race qui a réuni les deux familles.

Paul joua le rôle d'un zélote. Il avait une énergie, un pouvoir supérieur, et de grandes capacités en tant qu'organisateur. Les erreurs qu'il commit consciemment engendrèrent des altérations dangereuses. Les rapports concernant cette période sont dispersés et contradictoires. L'homme, historiquement, était Paul ou Saül. Il lui fut donné de mettre en place un cadre. Mais ce devait être un cadre d'idées et non de prescriptions et de règles. Il échoua. Paul représente la rébellion. Il est passé d'une extrême à l'autre. A la "mort" du christ, il eut pour tâche de formuler ses idées spirituelles et de leur donner un support physique afin qu'elles subsistent.

 

JOSEPH D'ARIMATHIE

 

Jésus survit à la crucifixion. Cela marque l'arrivée de Joseph d’Arimathie avec le Graal. Joseph d'Arimathie était un Disciple de Jésus, mais un Disciple très secret, selon l'Evangile de Saint Jean, chapitre I, verset 38 : Il était membre du Grand Conseil du Sanhédrin. C'est pourquoi sa liaison avec Jésus était tenu secrète. Selon d'autres sources, ce Joseph était un Israélite riche et pieux qui eut le privilège d'accomplir les derniers devoirs envers le corps de Jésus. Joseph d’Arimathie est chargé de reprendre les enseignements de Jésus et les faire s’exprimer partout.

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:23

LA VIE DE JESUS
Jesus le Messie, Fils de Dieu et Roi des Juifs

Jésus est le "juge des morts". La même chose a été dite au sujet de prédécesseurs tels que Nemrod, Krishna, Bouddha, Ormuzd, Osiris, Aecus, etc. Jésus était l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier. Krishna, Bouddha, Lao-Tseu, Bacchus, Zeus et d'autres l'étaient aussi. Jésus a guéri des malades et ressuscité des morts. Ainsi l'on fait Krishna, Bouddha, Zoroastre, Bochia, Horus, Osiris, Sérapis, Mardouk, Bacchus, Hermès et d'autres. Jésus était de sang royal. Bouddha, Rama, Fo-Hi, Horus, Hercules, Bacchus, Persée véritable Dieu unique, "des milliers d'années avant la naissance présumée d'Abraham, le créateur, si mal nommé, du concept de "Dieu unique". Ils ont symbolisé également le véritable Dieu Unique, le Soleil, avec la "vraie croix unique".

Les chrétiens représentent Jésus avec une auréole, et c'est précisément la manière dont les Phéniciens dépeignaient les rayons du soleil autour de la tête de leur Dieu-Soleil, Bel ou Bil. Ce détail peut être observé sur une pierre phénicienne datant environ du 4e siècle av. J.-C."

Comme Jésus, Virishna a fait des miracles comme guérir les malades, redonner la vue aux aveugles, chasser les démons et ressusciter les morts. Il a été mis à mort sur une croix entre deux voleurs. Il est descendu aux enfers et il est ressuscité d'entre les morts pour remonter aux cieux. Le Dieu Mithra a été crucifi�� mais qui est ressuscité des morts le 25 mars, à Pâques. Les initiations du culte de Mithra s'accomplissaient dans des grottes ornées des signes du Capricorne et du Cancer, symboles des solstices d'hiver et d'été, l'apogée et le périgée du soleil. Mithra était souvent dépeint sous la forme d'un lion ailé, un symbole pour le soleil encore en usage au sein des sociétés secrètes contemporaines. Dionysos et Bacchus ont été les Fils de Dieu aussi et sont morts pour nos péchés, nés d'une vierge-mère, leurs anniversaires étaient le 25 décembre.

Et voici quelques-uns des " Fils de Dieu " qui ont joué le rôle principal dans des histoires similaires à celle qui a été attribuée à Jésus et presque tous ont été adorés bien avant qu'on ait entendu parler de Jésus : Krishna de l'Hindoustani ; Bouddha Sakyamuni de l'Inde ; Salivahana des Bermudes ; Osiris et Horus d'Egypte ; Odin de Scandinavie ; Crite de Chaldée ; Zoroastre de Perse ; Baal et Taut de Phénicie ; Indra du Tibet Bali de l'Afghanistan ; Jaon du Népal ; Tammuz de Syrie et de Babylone Attis de Phrygie ; Xamofxis de Thrace ; Zoar des Bonzes ; Adad de l'Assyrie Deva Tat et Sammonocadam du Siam ; Alcide de Thèbes ; Beddrou du Japon ; Hésus ou Éros et Bremrillahm des druides ; Thor, fils d'Odin, des Gaules ; Cadmus de Grèce ; Hil et Fêta des Mandates ; Gentaut et Quetzalcoalt du Mexique ; le Monarque universel des Sibyllins ; Ischy de Formose ; le Divin Enseignant de Platon ; le Saint Homme de Xaca ; Fohi et Tien de Chine ; Adonis, fils de la vierge lo, de Grèce ; Ixion et Quirinus de Rome ; Prométhée du Caucase ; etc.


JESUS ET LES ANCIENS MYTHES

En -2500 avant JC, l'histoire du Dieu égyptien Horus, elle même provenant des anciens Mythes sumériens, comporte un grand nombre de points communs avec celle de Jésus :

- Horus est né de la vierge (Isis) le 25 décembre (Tybi) (la fin du solstice d'hiver) dans une grotte (une crèche), sa naissance a été annoncée par une étoile à l’Est et attendue par trois hommes sages (Mintaka, Anilam, Alnitak).
- Son père s'appelait Joseph (Seb, Geb, Deb, Qeb ou Keb), il était de lignée royale?
- Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l’âge de trente ans par Jean le Baptiseur (Anup).
- Il a eu 12 disciples.
- Il effectua des miracles et ressuscite la momie El-Azar-us ('El-Osiris ou El-Osirus'),, d’entre les morts. (recopié en El'Azar dans la bible, Lazare en version française).
- Il marcha sur l’eau, délivra un sermon sur la Montagne.
- Il fut transfiguré sur la Montagne
- Il a été crucifié entre deux brigands.
- Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
- Il était aussi "la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu, le Mot".
- Il était "le Pêcheur" et était associé à l’agneau, au Lion, au Poisson.
- Isis, déesse égyptienne de la Lune, vierge, est enveloppée dans un manteau bleu constellé d'étoiles (c'est le drapeau de l'europe) et tient serré dans ses bras un enfant emmailloté. Horus a été baptisé par "Anup le baptiseur" qui engendrera "Jean le baptiste".
- Jesus était le christ, Horus était le Horus était le "Krst".




Pour les catholiques les lettres I H S signifient en latin : Iesu Homine Salvator (Jésus Sauveur des Hommes). C'est en fait Isis Horus Seth, la trinité égyptienne de la mère. Ces initiales I H S ont été pendant des siècles le signe de reconnaissance des jésuites. Elles figuraient aussi sur les hosties. Elles étaient gravées sur les gâteaux ronds babyloniens que l'on offrait à Isis.

En -2500 avant JC, (presque 2000 ans avant la rédaction de l'Ancien Testament), naissance des légendes sumériennes recopiées à l'identique par les chrétiens dans la Bible:

- L'origine du mal dépend de la première femme qui, induite par un serpent à désobéir au dieu créateur, convainc son compagnon de manger le fruit de l'arbre interdit (légende recopiée telle que dans la Bible.

- La mort de Mardouk était célébrée entre le quinze et le vingt mars. Sa passion était racontée dans son évangile: capturé par ses ennemis, il était conduit sur une montagne et après avoir mis sur sa tête une couronne de feuille d'acanthe on lui faisait un procès qui se terminait par sa condamnation à mort. Ses ennemis, pour être sûr qu'il était vraiment mort, le perçaient avec une lance.

En -2371 avant JC, celui qui deviendra le grand roi mésopotamien Sargon 1er qui fonda le royaume d'Akkad est retrouvé à sa naissance abandonné dans un panier flottant sur l'Euphrate et sera élevé par le jardinier Akkis puis sera l'échanson du roi Kis. Cette histoire sera reprise dans l'Ancien Testament pour Moïse : C'est une légende comme les plaies Égypte, la mer qui s'ouvre et autres éléments tout à fait surnaturels.

Vers -2000 avant JC, d'après la Bible, Abraham reçoit de Dieu l'ordre de rejoindre le pays de Canaan avec les siens, puis de sacrifier son fils Isaac qui sera épargné et qui va fonder la nation d'Israël. L'archéologie prouve de façon indubitable qu'aucun mouvement de population ne s'est produit à cette époque malgré les efforts de nombreux biblistes et historiens. C'est une pieuse histoire inventée par les rédacteurs de la Bible pour souder la nation. Le premier mensonge d'une longue série dans l'Ancien et le Nouveau Testament. L'histoire des tablettes divines rapportées de la montagne a été empruntée au dieu babylonien Nemo, Les dix commandements au code babylonien d'Hammourabi, la naissance dans le panier au roi akkadien Sargon 1er. L'Esther du livre d'Esther vient de la déesse sumérienne Ishtar (égyptienne Isis).

Vers -1550 avant JC, rédaction du papyrus égyptien "Amen-em-ope"dans lequel les auteurs de l'Ancien Testament se sont inspirés ou ont recopié des passages entiers comme dans: Gen XVII.5, XLII.23, XIX.14, XXV.25, Deut, Juges, Samuel, Rois, Job, Psaumes, Prov, Eccl, Jérém,... Source "The wisdom of Egypt & the Old Testament" W.O.E. Œsterley D.D. professeur d'hébreux université de Londres.

Vers -1500 avant JC, les égyptiens inventent le monothéisme : Le Dieu Soleil est élu comme Dieu unique, il traverse les douze constellations du ciel, nombre qui deviendra symbolique. On invente le sacrement du baptême: en immergeant le disciple dans de l'eau, on le lave de ses fautes et on lui permet de ressusciter en une seconde vie. En mangeant les entrailles de l'ennemi tu�� et en buvant son sang, on assimile ses vertus. Ces propriétés ont été étendues aux animaux qui ont été divinisés. Ensuite le sang a été recueilli dans des coupes passées aux fidèles puis remplacé par du vin rouge par les prêtres de la déesse Isis. Le prêtre effectuait la consécration en disant "Tu es vin mais tu n'es pas vin car tu es les entrailles d'Isis". Puis il faisait passer le calice aux fidèles présents agenouillés. Plus tard, les prêtres de Dionysos (Dieu de la fertilité symbolisé par un grain de blé) introduisirent le pain dans le sacrement eucharistique. Cette pratique de l'Eucharistie amena la question: "Comment une divinité peut transmettre à l'homme la vertu de la résurrection si elle-même ne la possède pas, puisqu'elle est éternelle et donc jamais morte?' Cette grave question induit les théologiens à faire descendre les dieux sur Terre pour mourir, ressusciter et transmettre la vertu de la résurrection aux hommes qui pourront donc accéder à une vie éternelle dans un paradis après leur mort. Les religions firent donc descendre leurs dieux du ciel vers la Terre: le "Sôtêr" c'est-à-dire le sauveur. Celui-ci était à chaque fois tué par les hommes après avoir subi une Passion. Trois jours après sa mort, il descendait aux enfers pour montrer qu'il était le maître de la mort puis il ressuscitait pour retourner dans le monde des dieux. Chaque secte établit un évangile qui racontait la vie et les sermons du sauveur. La mort de Mardouk, dieu suméro-babylonien, était célébrée entre le 15 et le 20 mars. Idem pour Adonis, Ishtar, Sérapis, Cybèle, Démeter, Mithra, Ahura Mazda... On donna à ces dieux sauveurs le titre de Kirios (seigneur). Les gouvernements comprirent vite l'intérêt d'un tel système qui visait à convaincre les masses populaires de supporter le poids de la dictature impérialiste en promettant aux classes sociales insatisfaites une récompense après la mort si seulement elles avaient supporté avec humilité et résignation les injustices sociales. Le système se diffuse rapidement en Iran, en Perse, en Syrie, dans tout le Moyen Orient et surtout en Grèce où il est encouragé par Alexandre le Grand.

En -1440 avant JC, c'est la période de "l'Exode". Le récit de la sortie d'Égypte des hébreux conduits par Moïse. A l'époque, les frontières égyptiennes étaient étroitement contrôlées, l'Égypte était au faîte de son pouvoir; pourtant nulle trace écrite des 600 000 familles (les 2/3 de la population de l'Égypte de l'époque) qui les auraient traversées ! Le papyrus Anastasi V rapporte que deux esclaves qui s'étaient enfuis furent recherchés. Et les égyptiens dont l'administration notait tout n'auraient pas enregistré la fuite de plus de un million de personnes! Ces 600 000 familles auraient effectué un interminable périple dans le Sinaï pendant quarante ans sans laisser la moindre trace! Pas le moindre tesson de poterie, pas la moindre sépulture! Ce n'est pourtant pas faute de les avoir cherchés: tous les coins et recoins ont été fouillés. De plus, selon la tradition biblique, il se serait écoulé 480 ans entre la sortie de Misraïm et la construction du Temple de Shelomo (Salomon) (cf. 1 R 6,1), ce qui situe l'Exode entre 1450 et 1430. Mais la plupart des historiens identifient le roi d'Egypte (le pharaon comme l'appelle la bible) qui asservit les Hébreux avec Ramsès II (1301-1234)! La Bible affirme que Pharaon et tous les siens ont péri en mer: aucun pharaon n'a jamais péri en mer! Enfin, le royaume d'Edom que Moïse et les siens auraient contourné n'existait tout simplement pas (encore) à cette époque! En fait l'archéologie a prouvé que le récit de l'Exode a été écrit vers -630 et a été complètement inventé. Yaïr Zakovitch, spécialiste de littérature biblique à l'université hébraïque de Jérusalem explique: "Même la sortie Égypte, sous la conduite de Moïse, ne doit plus être envisagée sous l'angle historique, mais comme une fiction littéraire constitutive d'une idéologie politique et religieuse..." . En octobre 2002, le Vatican a reconnu, (entre autre) que les dix commandements n'ont jamais été dictés par Dieu à Moïse.

Vers -1400 avant JC, c'est le culte de Krishna (ou Christna), huitième incarnation de Visnu : (Krishnaïsme) des Védas hindous qui donnera son nom à Jésus-Christ (Jezeus Krishna) :

- Son épithète personnelle était," "le fils éternel"," le "Père"., "KRST", "Krishna", "Christna".
- Sa naissance était attendue par des sages, des hommes sages et des bergers.
- Il se présenta avec de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
- Il s'appelle dieu des bergers.
- Il fut persécuté par un tyran (Kamsa) qui ordonna le meurtre de milliers d'enfants en bas âge.
- Il était de naissance royale.
- Il fut baptisé dans un fleuve (le Gange).
- Il effectua miracles et merveilles.
- Il ressuscitait les morts et guérissait les lépreux, les sourds et les aveugles.
- Il utilisait des paraboles pour enseigner au peuple la charité et l'amour.
- Il fut transfiguré devant ses disciples.
- Dans certaines traditions, il fut crucifié entre deux voleurs.
- Il ressuscita d'entre les morts et monta au ciel.
- Il est appelé "le Dieu-Berger" et le "Seigneur des Seigneurs", et était considéré comme "le rédempteur, le premier-né, le Libérateur, le Mot Universel".
- Il est la seconde personne de la trinité et s’est proclamé lui-même "la résurrection" et "la voie vers le Père". * Ses disciples lui donnèrent le nom de "Jezeus" qui signifie "pure essence".

XIVe siècle avant JC, culte de Yahoo qui deviendra Yahvé.

De -1230 à -1220 avant JC, conquête de Canaan d'après la Bible. A cette époque, le pays de Canaan était une province égyptienne. Pourtant nulle trace d'égyptiens dans le récit biblique. Les forteresses décrites par Josué n'existaient pas encore! Aucune trace de batailles dans les (nombreuses) archives égyptiennes de l'époque. Quant à la ville de Jéricho, dont les murailles d'enceinte se seraient écroulées au son des trompettes de guerre, sauf qu'à cette époque la ville n'était pas encore fortifiée !

En-1200 avant JC, les Philistins s'établissent le long de la plaine littorale de Canaan. Pourtant, dans la Bible, 1000 ans plus tôt, Isaac est censé rencontrer Abimelek, roi des Philistins (Gn 26,10). C'est à peu près la même chose pour les Araméens censés intervenir, dans la Bible, dans l'histoire du mariage de Jacob avec Léa et Rachel.

De -1005 à -970, c'est lerègne du roi David. De -970 à -931c'est règne du roi Salomon. Jusque dans les années 1980, la monarchie unifiée de David et Salomon ainsi que sa rupture brutale étaient considérés comme des faits historiques avérés. Pourtant l'existence de ces deux rois légendaires cités dans la Bible n'est pas certaine. L'archéologie a récemment montré que leurs règnes étaient très différents de l'histoire contée dans l'Ancien Testament. Les fouilles entreprises à Jérusalem n'ont apporté aucune preuve de la grandeur de la cité à cette époque qui était un modeste village. Quant aux édifices monumentaux attribués jadis à Salomon, les rapporter à d'autres rois parait aujourd'hui beaucoup plus raisonnable. S'il n'y a pas eu de patriarches, ni d'Exode, ni de conquête de Canaan, ni de monarchie unifiée et prospère sous David et Salomon, nous devons en conclure que l'Israël biblique tel que nous le décrivent les cinq livres de Moïse, et les livres de Josué, des Juges et de Samuel, n'a jamais existé.

De -640 à -609 avant JC. Émergence du royaume de Juda (royaume israélite du sud) sous le roi Josias. C'est la naissance de l'Ancien Testament de la Bible: les textes bibliques sont élaborés et deviennent l'instrument d'une religion nouvelle: un seul peuple (juif), un seul roi, un seul Dieu. La Bible décrit un Dieu vindicatif, impitoyable et assoiffé de sang qui fait erreurs sur erreurs et qui passe son temps à tout recommencer. Lors des travaux du temple, on trouve opportunément des textes censés être très anciens qui seront le fondement de l'Ancien Testament (en fait ces textes venaient d'être rédigés ce qui explique les incongruités citées précédemment). Un appel puissant à l'unité du peuple juif pour faire face aux menaces des empires voisins. Ce sont des récits qui ont été cousus ensemble à partir des souvenirs, des débris d'anciennes coutumes, de légendes sur la naissance des différents peuples de la région et de préoccupations suscitées par les conflits contemporains. La légende Moïse est créée mais l'histoire d'Abraham sera ajoutée plus tard pour donner un "véritable père" au peuple d'Israël. Ainsi, les recherches archéologiques récentes montrent que les textes de la Bible comme la grande saga des patriarches, d'Abraham, Isaac aux fils de Jacob, la conquête de Canaan, n'ont aucun fondement historique. L'histoire de la naissance de Moïse a été directement recopiée de la légende du roi Mésopotamien Sargon 1er d'akkad. Le récit de la sortie Égypte est tout aussi fictif. Compte tenu du rapport des forces à l'époque présumée de l'événement (XIIIe avant JC), il est impossible d'imaginer la fuite Égypte de 600 000 familles d'esclaves hébreux qui auraient franchi des frontières alors puissamment gardées. A cette époque, l'état hébreux n'existait pas encore. Toutes les recherches archéologiques le prouvent. Des sites bibliques aussi célèbres que Beersheba et Edom n'existaient pas à l'époque de l'Exode. Les murailles de la forteresse de Jéricho n'ont pas été abattues par les trompettes de Josué qui n'ont jamais existé; Jéricho dont les murailles se sont lentement érodées au fil des siècles. Bref, toute la religion du peuple juif, des chrétiens et même de l'Islam (à travers Isaac) est construite sur de pieux mensonges. L'affirmer est tabou, les chrétiens mais surtout les juifs orthodoxes luttent contre la réalité historique. Mais celle-ci finit par lentement s'imposer sous l'impulsion des archéologues.

Au VIe siècle avant JC. Zarathoustra ou Zoroastre, réformateur de la religion de Ahura-Mazda vit en Iran. Un seul dieu, le bien et le mal: c'est le premier monothéisme éthique et universel: enfer et paradis. Il aura une influence majeure sur le judaïsme et les chrétiens.

En-600 avant JC. Le culte de Mithra, Dieu-Soleil de Perse bat son plein en Perse. Les prêtres célébraient l'office par le pain et le vin "Celui qui avale ma chair et avale mon sang demeure en moi et je demeure en lui (Zarduhst)". Le prêtre de Mithra plaçait du miel sur la langue de l'adepte. Son culte comprend un repas et un baptême. Les paroles de la Cène sont empruntées à celle des sectateurs de Mithra.

- Il est né d'une vierge le 25 décembre.
- Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
- Il était appelé "le Bon Berger."
- Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."
- Il était encore considéré comme "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie."
- Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
- Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur".
- Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
- Il avait 12 compagnons ou disciples.
- Il effectuait des miracles.
- Il a été enterré dans un tombeau.
- Après trois jours, il s'est relevé.
- Sa résurrection était célébrée chaque année.
- Sa religion comportait une eucharistie ou "dîner du Seigneur".

Au VIe siècle avant JC. Naissance de Siddharta Gôtama Bouddha à Kapilavastu dans le Nord de l'Inde, fils d'aristocrate militaire. Une enfance de riche, il se marie et a un fils. Puis la crise : à 29 ans, il quitte sa demeure, sa femme, son fils, sa fortune et ses riches habits pour s'en aller vers la méditation vêtu comme un mendiant. Il se perd en méditation, jeune et macération pour aiguiser ses facultés intellectuelles. Enfin, le mystère du Nirvâna se découvre à lui : Il est devenu un Bouddha. Il commence alors ses prédications et rassemble des disciples. Pendant cinquante années, il répandra la bonne parole de la délivrance avec un immense succès. Bouddha est invité par un prêcheur et sa femme qui a fait quelques gâteaux. Le prêcheur lui fait remarquer que ce sera insuffisant pour nourrir les 500 moines qui les accompagnent. Ils mettent les gâteaux dans un bol et le bol fournit des gâteaux sans fin, assez pour nourrir tout le monde et il en reste encore. Alors, il jettent le bol dans le Jetavana. De même les disciples de Bouddha, ne trouvant pas de bateau pour pour traverser une rivière, sont entrés en transe méditative et ont marché sur les eaux. Boouddha a été crucifié, il a souffert 3 jours en enfer et il a ressuscité. Il meurt à quatre vingt ans. Ses prédications seront les piliers fondateur du bouddhisme qui connaîtra et connaît toujours un vaste succès à travers le monde. Dans la biographie légendaire de Bouddha (Lalita Vistara) il est né de sa mère: la reine Maya, restée vierge.

En 586 avant JC. Nabuchodonosor, roi de Babylone assiège et saccage Jérusalem : Exil de l'élite en Mésopotamie. Puis retour un an plus tard et naissance du judaïsme.

En 384 avant JC. Naissance d'Aristote en Grèce, fondateur de la logique, il sera le précepteur d'Alexandre. Le système aristotélicien deviendra, au Moyen-��ge, l'armature de toutes les scolastiques chrétiennes et musulmanes et figera le progrès de la pensée.

De -356 à -323 avant JC. Règne d'Alexandre le Grand : De la conquête macédonienne de l'Orient naîtra un vaste courant de religions à mystères né du brassage culturel. L'empire va jusqu'en Inde. L'unification et l'hellénisation de l'Orient y ont permis les progrès et le succès rapide du christianisme et des religions à mystère.

Vers 250 avant JC. C'est la date de début de la rédaction des évangiles, bien avant la venue de Jésus Christ: Rédaction du livre d'Enoch (de l'égyptien Sut-Anush). Ces histoires d'anges descendus sur Terre pour ensemencer les femmes ont toujours gêné l'Eglise. Il a donc été écarté du canon en 364 et l'Eglise a méticuleusement détruit tous les exemplaires. Mais en 1773, une version a été récupéré en Ethiopie puis d'autres version complètes. Etant donné que le livre d'Enoch contient une bonne partie des évangiles, l'Eglise a d'abord été obligé d'admettre que la date officielle de sa rédaction datait d'avant 300 ans APRES JC. Pourtant, en 1960, le "Livre d'Enoch" a été retrouvé dans les manuscrits de Qumran et a pu être daté sans ambiguïté d'environ 300 ans AVANT JC ce qui prouve d'ailleurs que l'histoire officielle de JC n'est qu'un mythe. Depuis, l'Eglise évite d'aborder le sujet... Le livre d'Enoch parle du "Christ", "Messie", "c'est mon fils: l'élu", le "fils de l'homme": Enoch: un messie avant l'heure. Certains passages du livre d'Enoch ont même permis de corriger des "erreurs" (volontaires) de traduction du Nouveau Testament.

Vers -200 avant JC. Rédaction du livre de l'Ecclésiaste prétendument écrit sous Salomon en -970

IIe siècle avant JC. "Natale" qui donnera "Noël" en français est le nom latin de la fête du solstice d'hiver: le 25 décembre le soleil semble reprendre vie quand les jours s'allongent à nouveau. Plus tard, les chrétiens feront naître JC à cette date pour court-circuiter la fête païenne.

Au IIe siècle avant JC. Fondation de la secte des Esséniens (résultat de l'éclatement de la congrégation des Assidéens), prés de la Mer Morte, qui considèrent que leur foi est la seule vraie. Ils mentionnent la crucifixion, les "pauvres en esprit", ils attendent la venue d'un Messie, la Rédemption et la survenue du "Royaume" : La fin des temps est proche où viendra un monde parfait. Ils se désignent "fils de lumière", croient au "Saint-Esprit". Les Évangiles ont beaucoup emprunté aux écrits des Esséniens : "Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres". '"Il sera le Fils de Dieu et Fils du Très-Haut on l'appellera. Son royaume est un royaume éternel".

De même les Béatitudes : "Heureux l'homme qui a atteint la sagesse / qui marche dans la loi du Très-Haut / Heureux celui qui dit la vérité avec un cœur pur et ne calomnie pas avec sa langue..." Pour les sectateurs, le mauvais penchant, la prédisposition au péché existent en chaque homme : C'est la "chair" Lors de la persécution du roi grec Antiochus Epiphane est né le concept de la mort rédemptrice de Jésus. Le mot hébreu "Neser" (branche, rejeton) donne "nazîr" ("Saint consacré à Dieu") puis "naziraios" en grec qui donnera "nazoreén" puis "nazaréen" d'où Jésus le Nazaréen qui engendrera le mythe du village de Nazareth, en réalité fondé par les croisés au XIIIe siècle. Les Esséniens citent la résurrection (4Q521).

En -164 avant JC. Rédaction du "Livre de Daniel" : cette littérature apocalyptique a trouvé un écho considérable dans les populations et a engendré des prophètes et des messies qui entraînent les foules derrière eux comme : Judas le galiléen, Simon, Anthrogès, Thaddée et bien d'autres.

En -150 avant JC. Rédaction du rouleau 4Q525 (un exemple parmi d'autres chez les Qumraniens/Esséniens) qui présente des ressemblance frappantes avec l'évangile de Matthieu qui relate l'histoire de Jésus christ qui n'est pas encore né! "Heureux l'homme qui a atteint la sagesse - qui marche dans la loi du très haut - Heureux celui qui dit la vérité avec un cœur pur - et ne calomnie pas avec sa langue... Heureux ceux qui la cherche [la sagesse] avec des mains pures - et qui ne la recherche pas avec un cœur fourbe..." manuscrit 4Q525 recopié presque à l'identique dans Matthieu 5, 3-12. A noter que les manuscrits de Qumran qui datent grosso modo de -200 à +63 /JC et qui ont été découverts à 4 ou 5 km de l'endroit supposé du baptême du Christ, ne citent jamais Jésus, le Christ ou Nazareth... A long terme, les manuscrits de Qumran qui montrent que l'histoire de Jésus est le résultat d'une évolution continue midrashique et pourraient bien porter un coup s��vère à la chrétienté.

Vers -100 avant JC. Les nazoréens travaillent sur la Bible Hébraïque et arrivent à en extraire un midrash chrétien. Leur production de textes est copieuse et circule partout. Ils sont les chrétiens primitifs (hors christianisme ). Ces écrits seront les fondations lors de la rédaction des évangiles.

-100 avant JC. La rédaction des livres de l'Ancien Testament (et de la Thora) est achevée.

Au Ier siècle avant JC. Bifurcation : Des Esséniens migrent vers le quasi-christianisme. "Je sais que nul homme n'est justifié sans Toi", "Seul par ta bonté l'homme sera justifié" deviendront, plus tard, chez Paul le Christ et la grâce de Dieu. La foi de Jésus se transformera en foi en Jésus. A Qumran, un repas était pris en commun au cours duquel un prêtre bénissait le pain et le vin.

En -72 avant JC. Le Messie prévu et attendu par les Esséniens de Qumran n'arrive pas...

En -65 avant JC. Le Maître de justice de la secte des Esséniens a douze disciples, il passe pour le Messie descendant de David, est persécuté, torturé et exécuté comme martyr de la foi et devait ressusciter. Il fonda une Église dont les fidèles attendent son retour.

Au Ier siècle avant JC. Dans les environs de Bethléem, des païens faisaient naître Tammuz (Tammouz ou Adonis ou Dumu-zi chez les Sumériens), dieu des céréales, dans une grotte. (Hermés, Dyonisos, Mithra, Zeus sont nés aussi dans une grotte).

En -44 avant JC. Hérode s'empare du trône de Jérusalem, en -37, il est confirmé par Rome.

-25 avant JC. Naissance de Philon D'Alexandrie (-20 à 65). Il fut un homme docte qui s'occupa spécialement de religion et de philosophie. Il s'efforça d'unir le judaïsme et l'hellénisme. Ainsi il constitua une doctrine platonicienne du "Verbe" ou "Logos", qui a beaucoup d'affinité avec celle de l'évangile dit de Jean. Il a écrit cinquante volumes où il cite tous les événements, tous les grands personnages de son temps et de son pays, sans même oublier Pilate. Il connaît et décrit avec force détails la secte des Esséniens, qui vivait aux environs de Jérusalem et sur les rives du Jourdain. Philon n'a jamais rien écrit sur J��sus Christ dans aucun de ses ouvrages... Ni d'ailleurs aucun des contemporains : Valerius Maximus (-14 à 37), Pline L'Ancien (23 à 79), Silius Italicus (25 à 100), Perse (34 à 62), Lucain (39 à 65), Dion Chrysostome (40 à 120), Stace (40 à 95), Martial (40 à 104), Sénèque (-4 à 65), Juvénal (65 à 128), Tacite (55 à 120), Pline le Jeune (61 à 114), Suétone (70 à 140), Valerius Flaccus (70 à 100), Plutarque de Chéronée (45 à 125), Pétrone (mort en 65), Quintilien (30 à 96), Apulée (125 à 180), Don Cassius, Pausanias, Juste de Tibériade etc. .. et même les manuscrits de la Mer Morte (-365 à 68)... Le seul historien de l'époque à avoir écrit sur Jésus de Nazareth (Flavius Josèphe) n'en consacre que dix lignes sur 30 volumes qui s'avéreront être un faux grossier. Les historiens ont démontré que le pseudo témoignage de Tacite était une interpolation. Suétone parle d'un Crestos qui signifie "oint" et non pas Christos et l'action se passe à Rome en 50, 17 ans après la mort supposée de JC.

- 4 avant JC. D'après les écrits de Qumran, le messie Ménahem, rejeté par les pharisiens, est rejeté et mis à mort par les romains puis aurait été considéré comme ressuscité par ses disciples. Cette histoire inspirera, plus d'un siècle plus tard, les auteurs du Nouveau Testament. Israël Knohl, directeur du département biblique à l'Université hébraïque de Jérusalem met notamment en évidence, pour la première fois dans son ouvrage "L'Autre Messie", des correspondances extrêmement troublantes entre la biographie de Jésus et celle du leader messianique qui l'a précédé d'une génération "Ménahem l'Essénien" et pour cause.

- 4 avant JC. Mort du roi des juifs Hérode le Grand. (Censé r��gner à la naissance de JC selon Matthieu 2-1). L'incompatibilité des dates, dans la Bible, entre la mort d'Hérode et la nomination de Quirinius est due à la méconnaissance de l'histoire de la part des moines qui ont écrit les évangiles plusieurs siècles plus tard.

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:21

EVANGILE SELON MARC

Marc, donne à penser que Jésus est né à Nazareth, en Galilée, tandis que Matthieu et Luc le font naître à Bethléem en Judée. Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc une, et Jean aucune. A la date indiquée par les évangélistes (la nuit précédent la Pâque), il était interdit au Tribunal de siéger.

Évangile selon Marc [3:19] Le traître Judas: une histoire recopiée sur celle de Bouddha trahi par le traître Devadatta.

Évangile selon Marc [5:11] "un grand troupeau de pourceaux qui paissaient" des porcs en plein pays juif !

Évangile selon Marc [6:14] L'histoire de la tête de Jean offerte sur un plateau n'est qu'un mauvais pastiche de l'ancien testament: Esther demande au roi Assuérus la mort d'Aman.

Évangile selon Marc [6:30] La multiplication des pains, recopiée sur la légende de Bouddha: Bouddha est invité par un prêcheur et sa femme qui a fait quelques gâteaux. Le prêcheur lui fait remarquer que ce sera insuffisant pour nourrir les 500 moines qui les accompagnent. Ils mettent les gâteaux dans un bol et le bol fournit des gâteaux sans fin, assez pour nourrir tout le monde et il en reste encore. Alors, il jettent le bol dans le Jetavana.

Évangile selon Marc [ 6:48] Jésus marche sur les eaux: recopié sur la légende des disciples de Bouddha qui, ne trouvant pas de bateaux pour les transporter, entre en transe méditative et marchent sur les eaux.

Évangile selon Marc [ 8:1] Jésus multiplie les pains pour nourrir 4000 personnes. Soit! ses disciples sont ébahis! pourquoi donc? quelque temps plus tôt (Marc 6:30) Jésus avait déjà multiplié les pains pour nourrir 5000 personnes. Dans ces conditions, ses disciples ne devraient pas être surpris outre mesure... Pourtant ils redemandent à Jésus comment il a pu nourrir cette multitude!

Évangile selon Marc [9:1] "Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu'ils n'aient vu le royaume de Dieu venir". Quand?

Évangile selon Marc [13:7-8] Marc fait allusion à la défaite de Bar-Kocheba en 132! pourtant, d'après l'Église, l'évangile "de Marc" date des années 60.

Évangile selon Marc [14:51]: "Un jeune homme le suivait, n'ayant sur le corps qu'un drap" est là pour répondre à Amos 2:16.

Évangile selon Marc [15:34] "Mon dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?". Pourquoi Jésus a-t-il perdu son sens de la divination?

Évangile selon Marc [16:19] "Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s'assit à la droite de Dieu." Ce verset en contradiction avec Matthieu 28:20. Eusèbe a avoué que ce verset manquait dans les premières version: il s'agit d'un ajout tardif.


EVANGILE SELON LUC

Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc une, et Jean aucune. A la date indiquée par les évangélistes (la nuit précédent la Pâque), il était interdit au Tribunal de siéger.

Évangile selon Luc [2:1 JC est né pendant le recensement général ordonné par l'empereur Auguste. Il n'y a eu aucun recensement général ordonné par Auguste! Un recensement pour impôts est ordonné en Judée par Quirinus en 6. Ce recensement ne nécessitait pas de déplacement sur son lieu de naissance.

��vangile selon Luc [2:2 Jésus Christ est né sous Hérode et sous Quirinus (selon Luc 2-2). Pourtant Hérode est mort en -4 et Quirinus a été nommé en +6! Un sacré problème pour les chrétiens! La pierre découverte à Antioche en 1912 indique que Quirinius a joué un rôle militaire mais ne résout pas le problème.

Évangile selon Luc [2:46 Jésus et les docteurs de la foi: les parents sont ébahis de voir leur enfant de douze ans discuter avec les docteurs. Pourtant ils savent déjà qu'il s'agit du Messie doté de pouvoirs spéciaux. Pourquoi alors sont-ils tellement étonnés? Cette histoire a été recopiée de la légende de Bouddha et d'Horus.

Évangile selon Luc [3:1] Jean-Baptiste prêche en " l'an quinze du principat de Tibère ", soit en 28, et que "Jésus avait environ trente ans lorsqu'il commença son ministère". Pourtant 28-6 =22 et non 30.

Évangile selon Luc [3:23] La généalogie de Jésus contredit totalement celle de Matthieu 1:1

Évangile selon Luc [4:29] "Et s'étant levés, ils le chassèrent de la ville, et le menèrent jusqu'au sommet de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, afin de le précipiter en bas." En réalité, Nazareth est dans une vallée. A l'époque de la rédaction de la Bible, Nazareth n'existait pas puisqu'elle a été fondée par les croisés... qui ne l'ont pas construite au bon endroit.

Évangile selon Luc [6:13] "Quand le jour parut, il appela ses disciples, et il en choisit douze, auxquels il donna le nom d'apôtres: Simon, qu'il nomma Pierre; André, son frère; Jacques; Jean; Philippe; Barthélemy; Matthieu; Thomas; Jacques, fils d'Alphée; Simon, appelé le zélote; Jude, fils de Jacques; et Judas Iscariote, qui devint traître." qui contredit Matthieu 10:2.

Évangile selon Luc [8:32] "un grand troupeau de pourceaux qui paissaient" des porcs en plein pays juif !

Évangile selon Luc [16:20] Jésus Christ ressuscite Lazare ( Jean 11:1): une légende directement recopiée sur celle d'Horus qui ressuscite la momie El-Azar-us ('El-Osiris'). Les rédacteurs de la Bible n'ont même pas pris la peine de travestir le nom : El-Azar-us recopié en El'Azar dans la Bible et Lazare en traduction française!

Évangile selon Luc [18:25] "...il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille...". Une erreur de traduction du grec (à une lettre près) entre "corde" Kamilos et "chameau" Kamslos, ce qui explique cette stupide comparaison.

Évangile selon Luc [19:36] La foule acclame Jésus, loue ses prodiges et ses miracles et puis, juste après est pressée de le voir crucifié et mis à mort: pourquoi ce brutal changement?

Évangile selon Luc [21:8-9] Luc fait allusion à la défaite de Bar-Kocheba en 132! pourtant, d'après l'Église, l'évangile "de Luc" date des années 60.

Évangile selon Luc [22:47] Le traître Judas: une histoire recopiée sur celle de Bouddha trahi par le traître Devadatta.

Évangile selon Luc [23:44] "Il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure."L'obscurité s'abat sur la Terre au moment de la mort de Jésus. Aucun observateur de l'époque ne l'a remarqué.


EVANGILE SELON JEAN

Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc une, et Jean aucune. A la date indiquée par les évangélistes (la nuit précédent la Pâque), il était interdit au Tribunal de siéger. Le début est directement inspiré su texte égyptien des sarcophages: "JE suis l'éternel, je suis la lumière... Je suis celui qui a créé le verbe, je suis le verbe". Le titulus est fixé sur le bois de la croix, au dessus de la tête de Jésus. Pourtant, chez Luc il est autour du cou. Jésus porte sa croix seuls, pourtant, dans les autres évangiles, Simon de Cirène l'aide.

Évangile selon Jean [2] l'eau transformé en vin: une légende plagiée sur le miracle que Dyonisos accomplissait chaque année dans l'île de Naxos.

Évangile selon Jean [2:2] Jésus Christ est né sous Hérode (Matthieu 2:1) et sous Quirinus (selon Luc 2-2). Pourtant Hérode est mort en -4 et Quirinus a été nommé en +6! Un sacré problème pour les chrétiens!

Évangile selon Jean [5:31] Je peux témoigner à moi-même en totale contradiction avec 8:13 qui affirme l'inverse.

Évangile selon Jean [6:19] Jésus marche sur les eaux: recopié sur la légende de Bouddha qui marche sur les eaux.

Évangile selon Jean [11:1] Lazare habite à Béthanie avec Marie et sa soeur Marthe. Lazare malade meurt puis est ressuscité par Jésus. Dans cette histoire, les rédacteurs de la Bible ne se sont pas foulés: ils ont recopiés une vieille légende égyptienne sans même prendre la peine de travestir les noms! La légende égyptienne précise que Osiris doit doit voyager jusqu'à Béthanu (La maison du dieu Anu en égyptien; Anu est un nom d'origine sumérienne qui veut dire le premier des dieux) pour atteindre son père mort. Il y a aussi les deux soeurs Meri et Merti et leur frère nommé El-Azar-us . Précisons que Béthanie n'existait pas (encore) du temps de Jésus. Bref, du plagiat pur et simple!

Évangile selon Jean [12:24] "Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon père" une formule recopiée mot pour mot d'une formule osirienne du livre égyptien des morts.

Évangile selon Jean [18:5] Le traître Judas, une histoire recopiée sur celle de Bouddha trahi par le traître Devadatta.

Évangile selon Jean [18:23] Quand on gifle Jésus sur une joue, pourquoi ne tend-il pas l'autre?


ACTES DES APÔTRES

1:18] Judas meurt en tombant, se rompant le cou et en répandant ses entrailles: en contradiction avec les récits des évangiles (Matt 17:5) (Judas se pend).

[5:36] Soulèvement de Theudas. On sait pourtant que celui-ci aura lieu dix ans plus tard.

[9:7] Lors de la vision du seigneur, les compagnons de Paul l'entendent mais ne le voient pas. En complète contradiction avec 22:9 où ils le voient mais ne l'entendent pas! Dans ces conditions, le témoignage de Paul au sujet de ce miracle paraît douteux.

[13/16-17] Luc fait tenir à Paul des propos jamais mentionné dans ses épîtres.


APOCALYPSE DE JEAN

Dans ce livre, Jésus est considéré comme un personnage purement céleste (comme dans les écrits de Paul) qui siège près du trône de Dieu. Sa venue n'est prévue que dans un futur lointain. Et pour cause: les évangiles: qui essaieront de donner une réalité historique au personnage de Jésus-Christ, ont été écrites presque un siècle après "l'Apocalypse".

[ 1:3] "Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps est proche."


PAUL

Paul parle d'un christ cosmique et surnaturel mais ne parle jamais de Jésus de Nazareth, de ses miracles, de sa mort et de sa résurrection! Quand Paul parle des miracles du Christ, pourquoi ne cite-t-il jamais la multiplication des pains ou la transformation de l'eau en vin pour appuyer ses propos? Quand Paul parle de la crucifixion du Christ, pourquoi ne donne-t-il jamais de détail: le lieu, la date, Pilate, le Sanhédrin? Quand Paul dit que la fin des temps est proche, pourquoi ne cite-t-il pas les mêmes prédictions de Jésus (Marc 13:30, Matthieu 24:42...) Les rares fois où Paul parle de Pilate (1 Timothée 6:13) sont universellement reconnues par les spécialistes comme faisant partie des passages rédigés au IIe siècle. L'existence de Paul n'est pas certaine, mais on est certain que tous les écrits "de Paul" ne sont pas tous de lui. D'ailleurs "Paul" fait allusion à la destruction de Jérusalem en +70.

Paul, comme les évangiles d'ailleurs, n'exprime jamais le désir de voir, par exemple, l'endroit où est né Jésus, sa ville natale Nazareth, les endroits où il a prêché, la pièce où il a pris son dernier repas, sa tombe, le calvaire... Incroyable! Il a fallu trois années après sa conversion pour que Paul fasse une courte visite à Jérusalem, et uniquement pour voir Pierre, les autres quartiers ne l'intéresse pas. Pourquoi? Et les vêtements, les reliques de Jésus, les objets de sa vie de tous les jours qu'ils avait touché? sa croix? sans intérêt. Il a fallu attendre le IVe siècle pour qu'apparaissent des morceaux de la "vraie croix" (assez pour construire la charpente d'une église) et le moyen-âge pour voir des reliques.

Romains [8:19] "Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu." Les fils de Dieu ne sont donc pas encore révélés?

Thessaloniciens 1 [4:14] Paul n'a vraiment pas l'air sur que le Christ est ressuscité. Pourquoi ne cite-t-il pas Pilate, Judas, le Golgotha?

Galates [1:6] "Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile." Oh, Oh! en 54 date à laquelle cette lettre est censée être rédigée) personne, y compris l'Église ne prétend qu'un Évangile est écrit. La lettre de Paul (et le reste des écrits de Paul) seraient-ils des faux tardifs, rédigés vers +160?

Galates [1:13] "Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l'Église de Dieu". Ce récit contredit totalement les Actes des apôtres.

1 Corinthiens [4:5] "C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des c��urs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due."Comment? le seigneur n'est-il pas déjà venu? et Jésus de Nazareth?

2 Corinthiens [11:4] "Car, si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien."..."Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ.". Paul demande donc là de rejeter les évangiles de Matthieu, Marc Luc et Jean.

1 Thessaloniciens [4:15] Paul explique qu'il sera vivant au moment de la venue de Jésus-Christ! Mais alors Jésus-Christ n'est pas encore venu sur Terre?

2 Thessaloniciens [2:2] "Pour ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là." Paul laisse clairement entendre que le "jour du seigneur" n'est toujours pas arrivé! Paul ne sait donc pas que JC est déjà mort et ressuscité ?

Epître aux Hébreux [10:7] Le corps du Christ est formé sans intermédiaire humain ce qui est en complète contradiction avec les quatre évangiles ! Depuis 1914, L'Église n'accorde plus qu'une "authenticité indirecte" dans "l'Epître aux Hébreux" de la Bible. Traduction: l'Église a été obligé de reconnaître un des faux manifestes de la sainte bible pourtant "directement inspirée par dieu".

Jude [17] "Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur Jésus Christ." Pourquoi Paul ne cite pas directement les paroles de JC: ses paraboles?


AUTRES LIVRES SAINTS

Deutéronome [20:16] "Mais dans les villes de ces peuples dont l'Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire." Les femmes et les enfants aussi?

Deutéronome [34:5] La mise en terre de Moïse. Sachant que c'est lui qui est censé avoir écrit ce récit, ça pose un problème sémantique.

Josué [6:5] Les murailles de Jéricho, dont les murailles d'enceinte se seraient écroulées au son des trompettes de guerre, A l'époque citée par la Bible, Jéricho n'était pas encore fortifiée.

Premier Livre des Rois [1:34] Les remparts de Jérusalem sous le roi Salomon: à cette époque là, Jérusalem, un modeste village, n'était pas fortifié.

Second Livre des Rois [3:19] "vous frapperez toutes les villes fortes et toutes les villes d'élite, vous abattrez tous les bons arbres, vous boucherez toutes les sources d'eau, et vous ruinerez avec des pierres tous les meilleurs champs. Un Dieu qui ordonne de semer la désolation!

Isaïe [2:4] "Il sera le juge des nations, L'arbitre d'un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, Et de leurs lances des serpes: Une nation ne tirera plus l'épée contre une autre, Et l'on n'apprendra plus la guerre." Des milliers d'années plus tard, toujours des guerres (dont beaucoup sont des guerre de religions).

Isaïe [ 7:14] Une des nombreuses falsifications de la Bible de Jérusalem: pour augmenter le nombre de prophéties réalisées:"la jeune femme" a été remplacé par "la vierge". Ce qui montre au passage que l'évangile de Matthieu a été rédigé très tardivement, par un non-juif qui n'avait pas accès aux textes hébreux.

Isaïe [11:6-9] "Le loup habitera avec l'agneau, Et la panthère se couchera avec le chevreau; Le veau, le lionceau, et le bétail qu'on engraisse, seront ensemble, Et un petit enfant les conduira. La vache et l'ourse auront un même pâturage, Leurs petits un même gîte; Et le lion, comme le bœuf, mangera de la paille. Le nourrisson s'ébattra sur l'antre de la vipère, Et l'enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic. Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte; car la terre sera remplie de la connaissance de l'Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent.". A peu près 3000 ans plus tard, toujours rien.

Isaïe [ 24:1] "La face de la Terre" La Bible nous dit clairement que la Terre est plate.

Jérémie [31:34] "Celui-ci n'enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant: Connaissez l'Éternel! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu'au plus grand, dit l'Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché."

Jérémie [48:10] L'Éternel tend un piège à David. Forcément, David tombe dedans et il est puni: L'Éternel est content.

Jérémie [49:36] "Les quatre coins de l'horizon" ici aussi, la Bible nous dit encore clairement que la Terre est plate.

Lamentations de Jérémie [4:20] "Le souffle de nos narines, l'oint du seigneur a été pris dans leurs fosses, lui dont nous disions: A son ombre, nous vivons parmi les nations" directement inspiré du pharaon Ramsés II : "Toi qui est le souffle de nos narines".."faucon qui protège ses sujets de ses ailes et répand l'ombre sur eux".

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:20

LA BIBLE
Contradictions et Incohérences

La Bible se contredit et contredit l’histoire et la science. Elle se contredit elle-même en d’innombrables endroits.
Pour d'autres, la Bible est une invention romanesque, mais il y aurait un message car la Bible serait codée.


La religion a commis l'erreur fatale de se mêler des faits empiriques: la Bible nous a ainsi gratifiés d'une longue liste d'affirmations précises, officielles et indiscutables sur le cosmos et la biologie que nous savons être fausses. La science montre non seulement que certaines fables sur la formation des planètes sont inacceptables mais aussi que c'est une erreur fondamentale de considérer la religion comme une façon de connaître les choses. Les chrétiens essaient de faire cadrer, au prix de douloureuses contorsions de sémantique, les prédictions de la Bible avec la réalité, mais dans l'ensemble, c'est impossible.

L'ordre traditionnel des écrits du Nouveau Testament n'a aucun rapport avec l'ordre chronologique: les écrits de Paul et l'Apocalypse (rédigés avant les évangiles) sont placés en dernier. L'ordre choisi permet, en fait, de masquer au maximum les incohérences et les anachronismes du Nouveau Testament. (Paul qui n'a jamais entendu parler de Jésus de Nazareth, "l'Apocalypse" non plus). D'après la Bible Segond 1910.


PLAGIATS DES TEXTES SUMERIENS

Genèse [2.6]: Le paradis de la Bible est "emprunté" au poème sumérien (rédigé vers -2800) "Enki et Ninhursag"où l'Eden hébraïque et le Dilmun sumérien ne font qu'un: mêmes fleuves, même endroit, même souffrance, même péché originel.

Genèse [2.7] "L'éternel Dieu forma l'homme poussière de la terre" récupéré de la légende sumérienne ("poussière" se dit "tit" en hébreu et "ti.it" veut dire "ce qui est en vie" en sumérien).

Genèse [2.21] Le mystère de la côte d'Adam est aussi "emprunté" au poème sumérien "Enki et Ninhursag": c'est là ou est le mal d'Enki, la côte vient du jeu de mot sumérien "ti" ("côte" ou "faire vivre") jeu de mot qui n'a plus de sens en hébreu.

Genèse [2:22] La femme a été créée à partir d'une côte de l'homme. Faux! on pourrait même presque affirmer l'inverse: tous les embryons sont féminins et ne se différencient qu'au bout de quelques jours. Encore aujourd'hui, beaucoup de gens sont persuadés que l'homme a une côte de moins que la femme.

Genèse [2:14] Le genre humain est né au proche Orient près de l'Euphrate, (en Irak, ancien empire de Sumèr - Akkad - Babylone), là où ont vécu les rédacteurs. Au jour d'aujourd'hui, on ne sait pas exactement d'ou vient l'Homo sapiens (la théorie de l'Afrique de l'Est n' est pas fiable).

Genèse [3:2] Adam et Ève et le fruit défendu, un fable recopiée à l'identique d'une ancienne légende sumérienne qui fait dépendre l'origine du mal de la première femme qui, induite par un serpent à désobéir au dieu créateur, convainc son compagnon de manger le fruit de l'arbre interdit. Les sceptiques peuvent admirer le cylindre de la tentation au British muséum à Londres o�� l'on voit la femme, l'homme, le serpent et le pommier. Aujourd'hui, personne de sérieux ne croit en la réalité historique d'Adam et Ève. Source: "Au cœur des mythologies" Lacarrière

Genèse [6:14] L'arche de Noé: cette fable est reprise à l'identique d'une légende sumérienne (Utnapishtim qui débarque sur le mont Nishir et lâche une colombe puis un corbeau). Des générations de chercheurs chrétiens ont cherché les vestiges de l'arche sur le mont Ararat pour rien!

L'exode [2:10] Moïse retrouvé dans un panier flottant: encore une fable tirée du récit du roi mésopotamien Sargon 1er qui fonda le royaume d'Akkadé qui est retrouvé à sa naissance abandonné dans un panier flottant et sera élevé par le jardinier. On sait aujourd'hui que Moise, Isaac et Abraham n'ont pas existé. "Sargon d’Akkad : Abandonné par sa mère dans une corbeille de roseaux qui est confiée au fleuve, le nouveau-né est recueilli et adopté par un jardinier. La faveur de la déesses Ishtar fait plus de lui un échanson à la cour de Kish puis un prince."

L'exode [7:17] Le thème du "fléau du sang" et de l'ombrage protecteur est tiré directement du mythe sumérien "Inanna et Shukallituda ou le péché mortel du jardinier".

L'exode [20] Les dix commandements ont été recopiés du code babylonien du roi Hammourabi. (vers -1800)

Samuel [28] Inspiré du poème sumérien où l'on voit l'ombre d'Enkidu sortir du Kur et se jeter dans les bras de Gilgamesh.

Esther: L'Esther du livre d'Esther vient de la déesse babylonienne Ishtar. Mardochée est le dieu assyrien Mardukéa.

Le livre de Job: Le thème de Job découle directement des tablettes sumérienne de Nipur. Il utilise les termes même du "poème de la Création" qui décrit le combat de Mardouk contre Kingou: Yahvé brise le crâne de Léviathan comme Mardouk celui de Tiamat. (Source:, "Au cœur des mythologies" Lacarrière).

Cantique des cantiques: Une suite empruntée au chant sumérien du mariage sacré: même style, même thèmes, détails, vocabulaire, mêmes personnages, monologues, dialogues, même langage fleuri et redondant. Voir par exemple le chant d'amour de Shu-Sin au chapitre XXI. Shu-Sin qui ressemble fort au roi Salomon dont l'existence n'est pas certaine et, s'il a existé, son règne n'a rien à voir avec celui décrit dans la Bible.

Lamentations de Jérémie: Ces lamentations sont reprises de "La lamentation sur la destruction de Nippur", récit sumérien.

Ézéchiel: Inspiré de la déesse babylonienne Ishtar. Les sumériens l'adoraient sous le nom d'Innana, épouse de Dumuzi, le Tammouz de la Bible.

Isaïe [ 9:11] Inspiré du texte sumérien qui décrit la descente aux enfers du monarque Ur-Nammu qui arrive dans le Kur.

Voir :
Les Sumériens


LES PREDICTIONS RATEES  ET LES ERREURS

LA GENESE

Genèse [6:19] "De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l'arche deux de chaque espèce" en contradiction avec 7:2 "Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux".

Genèse [8:20] Dieu ne précise pas comment se sont nourris les animaux (les carnivores par exemple) sur une Terre désolée qui venait d'être recouverte par l'eau pendant 40 jours. Il n'y avait plus rien à manger en dehors des animaux de l'arche (sans parler des holocaustes). Pourtant aucun des animaux de l'arche n'a ét�� mangé puisqu'il y avait seulement un couple de chaque espèce et que ces espèces sont toujours là aujourd'hui! Les estimations pour le nombre total d'espèces animales terrestre varie entre 2 et 30 millions. Mettons 5 millions d'espèces, cela veut dire que Noé a embarqué 10 millions d'animaux dans l'Arche (y compris les animaux qui, comme le kangourou vivent uniquement au bout du monde): L'arche de Noé était vraiment très encombrée! La Genèse ne précise pas non plus comment ces animaux se sont nourris en débarquant sur une terre recouverte d'eau pendant plus d'un mois comment ont fait les carnivores pour ne pas dévorer leurs proies, comment le kangourou a regagné l'Australie, le puma, l'Amérique, certains marsupiaux Madagascar et les iguanes Les Galápagos.

Genèse [12:16] Les chameaux du récit des patriarches: en fait de chameau, le dromadaire a été introduit dans le pays presque 1000 ans plus tard. Mais les rédacteurs de la Bible l'ignoraient en -630.

Genèse [21:32] Abraham et Isaac rencontrent Abimelek roi des philistins, pourtant les philistins arrivent dans la région à peu près 1000 ans plus tard.


L'EXODE

L'exode [2:3-10] La fille de Pharaon prend son bain dans la rivière. Pourquoi pas, mais les princesses égyptiennes avaient de luxueuses salles de bains.

L'exode [4:19-20] "Ceux qui en voulaient à ta vie sont morts" A cette époque, en Égypte où l'administration fonctionnait, une condamnation à mort ne s'arrêtait pas à la mort du souverain.

L'exode [4:19] Le mont Horeb (Sinaï) se trouve de l'autre coté du pays de Madian, à 300 km d'Ecyon-Géber.

L'exode [8:1] "L'Éternel dit à Moïse: Va vers Pharaon, et tu lui diras..." Témoigne de la méconnaissance complète du protocole de la cour d'Égypte à cette époque.

L'exode [8:20]: Pharaon est censé aller se laver à la rivière à une époque où de nombreux égyptiens avaient une salle de bains alimentée en eau filtrée.

L'exode [9:4]Des chameaux en Égypte du temps de Moïse! Ils sont apparus vers le IXe siècle avant JC bien après l'histoire supposée de Moïse.

L'exode [9:27] "Pharaon fit appeler Moïse et Aaron, et leur dit: Cette fois, j'ai péché" Que le plus puissant souverain d'Égypte puisse dire ça à un représentant des hébreux ressort de la pure fiction!

L'exode [12:37] Moïse aurait quitté l'Égypte avec 600.000 familles pour errer 40 ans dans le désert du Sinaï (Exode 16:35) avant de trouver Canaan (Exode 19:1). A l'époque, les frontières égyptiennes étaient étroitement contrôlées, l'Égypte était au faîte de son pouvoir; pourtant nulle trace écrite des 600.000 familles qui l'aurait traversée! On sait aujourd'hui que l'exode n'a pas existé. Des générations de chercheurs ont retourné vainement le désert du Sinaï à la recherche de vestiges archéologiques pour rien. Pas le moindre tesson de poterie, pas la moindre sépulture!

L'exode [12:40] L'indication de 480 ans est en parfaite contradiction avec Ie Livre des rois 6:1

L'exode [14:28] et 15:19 Pharaon, ses chevaux, ses chars et ses cavaliers �� la poursuite des hébreux périssent en mer: Aucun pharaon n'a jamais péri en mer!

L'exode [15:15] Lors de l'exode, Moïse et les siens contournent le royaume d'Edom. Pourtant, à cette époque le royaume d'Edom n'existe pas et sera créé plusieurs siècles plus tard!

L'exode [16:35] Conquête de Canaan d'après la Bible. A cette époque, le pays de Canaan était une province égyptienne. Pourtant nulle trace d'égyptiens dans le récit biblique. Les forteresses décrites par Josué n'existaient pas encore et aucune trace de batailles dans les nombreuses archives égyptiennes de l'époque.

L'exode [18:2-7] Séphora n'est pas partie avec Moïse en Égypte ce qui est en contradiction avec 4:24-26.


EVANGILE SELON MATHIEU

Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc une, et Jean aucune. A la date indiquée par les évangélistes (la nuit précédent la Pâque), il était interdit au Tribunal de siéger.

Évangile selon Mathieu [1.8] "Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre." … dieu omniscient… le disque plat flottant sur les eaux primordiales: pour Dieu la terre est plate.

Évangile selon Mathieu [2:1] Jésus Christ est né sous Hérode et sous Quirinus (selon Luc 2-2). Pourtant Hérode est mort en -4 et Quirinus a été nommé en +6!

Évangile selon Mathieu [2:16] En apprenant la naissance du messie, Hérode fait massacrer les enfants de moins de deux ans. Il n'y a jamais eu de massacre sous Hérode! Flavius Josèphe et aucun historien de l'époque n'en a jamais entendu parler et d'ailleurs Luc non plus qui n'est pourtant pas avare de détails sur le sujet. Cette histoire a été directement tirée de la légende du tyran Kamsa qui, en 1500 av JC avait persécuté Krishna et ordonné le meurtre de milliers d'enfants en bas âge. De plus, comment Jean le Baptiste, qui a le même âge que Jésus a t'il échappé au massacre? Si Hérode avait fait massacré des enfants autrement dit appliqué la peine de mort sans suivre la stricte procédure romaine il aurait été convoqué par les autorités romaines qui l'aurait immédiatement destitué et exilé.

Évangile selon Mathieu [2:14] Le voyage de Joseph, Jésus et Marie en Égypte: un récit qui laisse sceptique, dont les autres évangiles n'ont jamais entendu parler et qui est en parfaite contradiction avec le récit de la présentation au temple de Luc 2:23. Ce récit légendaire n'est là que pour tenter de répondre à une prophétie de l'Ancien Testament: Osée 11:1 "Et j'appelai mon fils hors d'Égypte."

Évangile selon Mathieu [2:23] Joseph et Marie s'installent à Nazareth à leur retour d'Égypte en contradiction avec Luc chez qui ils sont partis de Nazareth pour aller à Bethléem.

Évangile selon Mathieu [2:23] "et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes: Il sera appelé Nazaréen.". Le passage démontre trois choses: 1-l'auteur n'a rien compris. 2-Le nouveau testament a été bâti avec l'ancien. 3-il l'avoue. L'auteur fait naître Jésus à Nazareth (qui n'existe pas à cette époque) pour répondre à Juges 13:5 "car le jeune garçon sera nazaréen de Dieu dès le ventre de sa mère" ce qui ne veut pas dire qu'il habite à Nazareth mais qu'il est un naziréen consacré à Dieu (de "nazir" saint consacré à Dieu).

Évangile selon Mathieu [3:13] Baptême de Jésus: pourquoi Jésus est baptisé puisqu'il est fils de Dieu? (L'anniversaire du baptême du Christ, le six janvier, a été supprimé par l'Église).

Évangile selon Mathieu [4:24], [4:25] et Marc [6:14], [6:17]: Avec tous ces miracles, "Jésus devient célèbre, sa renommée gagne la Syrie, des foules nombreuses le suivent, Le roi Hérode entendit parler de lui car Jésus était célèbre. Les gens viennent l'entendre de Judée, de Jérusalem, de Tyr et de Sidon". Mais ourquoi aucun historien n'a entendu parler de lui. Philon, contemporain qui habitait à quelques kilomètres à cette époque et qui a écrit cinquante volumes pour relater l'histoire de la région n'a pas écrit une seule ligne sur Jésus.

Évangile selon Mathieu [5:3-12] des passages de l'évangile de Matthieu recopiés sur des manuscrits de Qumran 4Q525, 100 ans avant la date supposée de JC:"Heureux l'homme qui a atteint la sagesse - qui marche dans la loi du très haut - Heureux celui qui dit la vérité avec un cœur pur - et ne calomnie pas avec sa langue... Heureux ceux qui la cherche [la sagesse] avec des mains pures - et qui ne la recherche pas avec un cœur fourbe..."

Évangile selon Mathieu [7:6] "Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent." directement recopié d'un écrit de Qumran écrit bien avant la date de la supposée naissance de Jésus: "Ne donnez pas votre héritage à des étrangers, ni votre legs à des hommes violents, de peur que vous ne soyez tenus comme humiliés à leurs yeux, et insensés, et qu'ils vous piétinent, car ils viendraient résider parmi vous et deviendraient vos maîtres".

Évangile selon Mathieu [9:9] Matthieu décrit son propre recrutement: il n'avait jamais vu Jésus auparavant. Mais alors, ça veut dire que son récit de la naissance, les mages, l'Égypte, Nazareth, les guérisons miraculeuses, la tempête sur le lac, etc. sont des récits de seconde main: des histoires auxquelles il n'a pas assisté ce qui remet en question l'authenticité de son témoignage.

Évangile selon Mathieu [10:2] "Voici les noms des douze apôtres. Le premier, Simon appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère; Philippe, et Barthélemy; Thomas, et Matthieu, le publicain; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée; Simon le Cananite, et Judas l'Iscariote, celui qui livra Jésus". qui contredit Luc [6:13].

Évangile selon Mathieu [14:1]: l'histoire de la tête de Jean offerte sur un plateau n'est qu'un mauvais pastiche de l'ancien testament: Esther demande au roi Assuérus la mort d'Aman.

Évangile selon Mathieu [14:13] Nazareth serait à proximité d'un lac.

Évangile selon Mathieu [14:25] Jésus marche sur les eaux. Recopié sur la légende de Bouddha qui demande qui marche sur les eaux.

Évangile selon Mathieu [14:31] Jésus demande à Pierre de marcher sur les eaux. Recopié sur la légende de Bouddha qui demande à son disciple Shaliputra de marcher sur les eaux.

Évangile selon Mathieu [14:31] "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église". Le problème, c'est que ce jeu de mots fonctionne en français, en grec (Petrus) langue dans laquelle a été écrit cet évangile, mais pas en hébreu, langue que Jésus et Pierre étaient censés utiliser! Ce verset maladroit a été ajouté à l'évangile au IIe siècle sous Tertullien. La base même de la papauté et du Vatican paraît donc bien fragile.

Évangile selon Mathieu [19:24] "...il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille...". Une erreur de traduction du grec (à une lettre près) entre "corde" Kamilos et "chameau" Kamslos.

Évangile selon Mathieu [23-9] "Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ." Encore une prédiction ratée puisque le pape (papa) est le chef de l'Église catholique. A moins que cette Église ne respecte pas la parole de la Bible...

Évangile selon Mathieu [24:1] "Comme Jésus s'en allait, au sortir du temple, ses disciples s'approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions. Mais il leur dit: Voyez-vous tout cela? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée." Une prophétie réalisée! et pour cause: le temple de Jérusalem a été détruit en +70 et les évangiles rédigés vers +160 !

Évangile selon Mathieu [24:14] La fin des temps surviendra après que l'évangile aura été proclamé. Quand?

Évangile selon Mathieu [24:34] "Cette génération ne passera pas que tout cela soit réalisé".

Évangile selon Mathieu [26:14] Le traître Judas, une histoire recopiée sur celle de Bouddha trahi par le traître Devadatta.

Évangile selon Mathieu [26:59] La condamnation de Jésus Christ: A cette époque, la région était une colonie romaine où le droit romain s'appliquait. Et en matière de peine de mort (la crucifixion de JC), Ponce Pilate n'avait absolument pas le pouvoir d'agir comme il l'aurait fait. Jamais un magistrat romain n'aurait permis qu'on appliqua un supplice romain en exécution d'une condamnation prononcée par une juridiction locale (Jésus aurait du être lapidé). De même la convocation du Sanhédrin et la condamnation de Jésus constituent des énormités historiques qui reflète la méconnaissance des rédacteurs des évangiles. Le Sanhédrin ne pouvait siéger valablement qu'au temple, de jour et en dehors des fêtes et veilles de fêtes religieuses. A l'époque, il était hors de question de monter un procès la nuit, la veille de la Pâques. Les innombrables contradictions historiques du procès montrent que le récit du procès et les évangiles sont imaginaires. La volonté des rédacteurs des Évangiles de faire porter la responsabilité de la mort de JC aux juifs est pathétique.

Évangile selon Mathieu [27:7] "ils achetèrent avec cet argent le champ du potier". Matthieu a écrit cette parabole pour suivre la prophétie de Zacharie 11:13. Malheureusement, Matthieu n'a visiblement rien compris à Zacharie: "jeter l'argent au potier" signifie: "repousser avec dédain". Matthieu a donc construit cette histoire sans queue ni tête. Ceci montre bien que l'histoire du Nouveau Testament n'a aucune réalité historique et a été construite et pensée pour répondre à l'Ancien Testament qui n'est lui-même qu'un tissu de légendes.

Évangile selon Mathieu [27:35] Jésus est mort crucifié d'après la Bible. Fort bien! la crucifixion romaine où le condamné est debout, attaché à une poutre horizontale soutenue par 2 pieux fourchus (crux) et qui, épuisé, meurt par étouffement. (Ce n'est que sous Constantin, au IVe siècle que l'Église a adopté la croix). Quand on meurt par crucifixion, le supplicié épuisé plie les genoux puis ne tient plus sa tête et meurt étouffé: le supplice dure plusieurs jours et non pas trois heures comme Jésus christ. Mais les auteurs des évangiles ont essayé de faire coïncider l'histoire avec les prophéties ce qui a engendré pas mal d'absurdités.

Évangile selon Mathieu [27:57] La ville d'Arimathée n'a jamais existé: le nom a été fabriqué pour les besoins de la cause

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008 1 14 04 2008 10:16

SATAN
L'ange qui a mal tourné

Par Liliane Crété (Spécialiste de l'histoire d'Angleterre et des Etats-Unis, elle a publié de nombreux livres)

Dans la Bible, sa personnalité et son rôle évoluent : d'abord adversaire terrestre d'un autre homme, il devient procureur au service de la justice divine, et finit par se prendre pour Dieu. Dans l'imagerie populaire, Satan est l'ange déchu, maître de l'enfer où il règne, entouré de ses mignons, les démons. Tous représentent le Mal, opposé au Bien, c'est-à-dire Dieu et ses anges. Il est un temps pas si lointain où l'on ne pouvait croire en Dieu sans croire à son ennemi, Satan. Le fait pour les croyants que Satan et les démons soient mentionnés dans la Bible et que Satan même joue un rôle sur le plan divin, leur donnent une crédibilité...


La personnalité et le rôle de Satan ont évolué au cours des siècles. Dans les textes les plus anciens de l'Ancien Testament, le mot «satan» ne désigne pas un personnage déterminé, mais l'adversaire d'un autre homme. Cet adversaire est terrestre, non céleste. En 1 Samuel 29,4 et en 1 Roi 5 et 11, le contexte est militaire et il peut être traduit par « adversaire » ou « ennemi » ; en 2 Samuel 19, 17-24, le «satan» est synonyme d'«accusateur» (v. 23), bien que les versets n'évoquent ni une cour ni un tribunal; au psaume 109, le psalmiste exhale sa peine : il se plaint d'être environné d'ennemis et demande à Dieu d'envoyer un satan pour traduire son calomniateur en justice. Le contexte et le langage sont ici juridiques.

Un peu plus tard, le terme désigne un ange au service de Dieu dont la fonction est d'accuser les hommes auprès du tribunal céleste. On dit alors «le satan», comme on dit aujourd'hui «le procureur». Ce satan-accusateur se rencontre dans deux livres de la Bible: celui du prophète Zacharie (Za 3,1) et celui de Job (Jb 1-2). Par la suite, le satan, nom commun, devient Satan nom propre (1 Ch 21,1).

Ci-contre: Détail de la fresque du jugement dernier par Giotto - 1306.


Dans la Septante, cette traduction en grec de l'Ancien Testament du IIIe siècle avant notre ère, le mot satan est traduit par le substantif diabolos (v. 8). De là le mot diable, qui fait partie de notre vocabulaire.

La première mention de Satan en tant qu'accusateur officiel dans un tribunal se trouve donc en Zacharie 3, 1-5, daté de 520-518. Ce texte, écrit sans doute peu après le retour à Jérusalem des Hébreux exilés à Babylone, montre l'influence que les Babyloniens ont eue sur les auteurs hébreux : «Puis le Seigneur me fit voir Josué le grand prêtre, debout devant l'ange du Seigneur. Or le Satan se tenait à sa droite pour l'accuser. Que le Seigneur te réduise au silence, Satan ; oui, que le Seigneur te réduise au silence, lui qui a choisi Jérusalem. Quant à cet homme-là [Josué], n'est-il pas un tison arraché au feu ?»

Nous sommes au tribunal de Dieu. Rentré d'exil, Josué, qui se prépare pour le sacerdoce, se présente devant l'ange de Dieu, qui fait fonction de juge. Le satan l'accuse de s'être présenté en vêtements sales, c'est-à-dire souill��s par le péché. Dans son intervention n'entre aucune intention malveillante. Il exerce sa fonction de procureur. Il est un ange parmi les myriades d'autres anges au service de la justice divine. Mais l'ange de Dieu le « réprime », parce que Dieu veut pardonner à Josué sans exiger de châtiment, et il va lui ôter ses vêtements sales pour le revêtir d'habits somptueux, signe de son pardon. La perversité de Satan n'éclatera que lorsqu'il s'opposera à la miséricorde de Dieu. Ce n'est pas le cas ici.

Plus troublant est le rôle qu'il joue au livre de Job et surtout plus troublante est l'attitude de Dieu. Comme dans le livre de Zacharie, le satan est un ange au service de Dieu. Il « parcourt la terre » pour observer comment se comportent les hommes et rendre compte à Dieu de leurs manquements à la Loi divine. Lors du conseil céleste, il fait son rapport. Dieu l'interroge : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'a pas son pareil sur terre. C'est un homme intègre et droit qui craint Dieu et s'écarte du mal. » Le satan répond : « Est-ce pour rien que Job craint Dieu ? Ne l'as-tu pas protégé d'un enclos, lui, sa maison et tout ce qu'il possède ? Tu as béni ses entreprises et ses troupeaux pullulent dans le pays. Mais veuille étendre ta main et touche à tout ce qu'il possède. Je parie qu'il te maudira en face ! » Alors Dieu accepte le pari et donne au satan la permission de vouer Job au malheur, afin de voir si cet homme juste entre tous les justes restera malgré tout fidèle à son Dieu. Il insiste toutefois pour que le satan épargne la vie du pauvre Job. Celui-ci perd néanmoins ses enfants, ses biens et sa santé et nous avons tous, présentes en mémoire, les représentations de Job sur son tas de fumier.

Alors, peut-on dire que le satan s'était déjà transformé en Satan ? Non : le satan se montre seulement soucieux des intérêts de Dieu et pointilleux dans son travail. Il doute des vertus humaines et voit un rapport entre l'intégrité et la fidélité de Job et les bienfaits que Dieu fait pleuvoir sur lui. Il est persuadé que dans l'adversité, Job maudira Dieu. Satan est ici le « tentateur » dans la mesure où il « éprouve » le coeur de l'homme. S'il n'est pas encore l'adversaire de Dieu il est en tout cas son mauvais conseiller. Et c'est ainsi qu'il faut comprendre les paroles de Jésus à Pierre, qui veut le détourner de la Passion : «Retire-toi ! Derrière moi, Satan. Tu es pour moi occasion de chute, car tes vues ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes» (Mt 16,23).

Pour reprendre l'analyse du théologien Marie-Emile Boismard, on peut penser que dans leur volonté d'exonérer Dieu de certains fléaux accablant Israël, les auteurs des livres de l'Ancien Testament ont noirci Satan pour blanchir Dieu. Il est certain qu'il prend progressivement les fonctions de Dieu, et les auteurs Hébreux peuvent ainsi lui attribuer les malheurs du monde. Cette transformation apparaît clairement lorsqu'on lit le double récit du dénombrement (recensement) ordonné par David et de ses conséquences. Dans 2 Samuel, 24,1, on apprend que la colère du Yahvé s'enflamme contre les israélites et qu'il excite David contre eux en organisant le dénombrement des populations d'Israël et de Juda. Mais sous la plume du Chroniste (I Ch 21,1), on peut lire que Satan se dresse contre Israël et incite David à dénombrer Israël, provoquant comme châtiment une épidémie de peste. Néanmoins, il ne prendra sa redoutable figure qu'aux abords de l'ère chrétienne. Les auteurs du Nouveau Testament lui donneront son visage perfide et maléfique : il est tour à tour le diabolos et Satanas, parfois encore le « méchant » ou le « malin » ou encore le « menteur » et, encore et toujours, le tentateur qui pousse l'homme au mal.

Au temps de Jésus, on l'identifie au serpent de la Genèse (Gn 3), celui qui incite nos premiers parents à la désobéissance envers Dieu, celui qui provoque la chute de l'homme. Or, à l'origine le serpent n'était qu'un des nombreux animaux créés par Yahvé, un animal rusé, certes, mais non une personnification satanique. C'est pourtant ainsi qu'il passa à la postérité. Au livre de la Sagesse (Sg 2,23-24), il est considéré comme celui par qui le mal est arriv�� dans le monde : « Or Dieu a créé l'homme pour qu'il soit incorruptible, et il l'a fait image de ce qu'il possède en propre. Mais par la jalousie du diable la mort est entrée dans le monde. » L'apôtre Paul aussi identifie Satan au serpent de la Genèse : de même qu'il séduisit Eve par sa ruse, de même il cherche maintenant à séduire les chrétiens pour les entraîner loin des chemins tracés par le Christ, et Paul juge Satan d'autant plus dangereux qu'il peut, dit-il, se camoufler en « ange de lumière » (2 Co 11, 3-15). Dans l'Apocalypse de Jean, qui clôt la Bible, Satan est, là encore, identifié au serpent qui, au paradis terrestre, tenta l'homme. C'est dans ce livre, assurément, que l'on trouve la figure la plus élaborée de Satan. Il est celui qui règne sur l'empire du Mal. Ses adeptes et lui forment la « synagogue de Satan » ; il a ses doctrines mensongères qui séduisent les hommes faibles. Il est décrit comme un monstre fabuleux puisque Jean l'identifie à un grand dragon couleur de feu, ayant sept têtes et dix cornes et portant sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue énorme, qui balaie le « tiers des étoiles du ciel », nous dit-on, les précipite sur la terre (12,3-4). C'est dans le livre de l'Apocalypse, encore, que nous trouvons mentionnée la chute de Satan. A cause du sang versé par l'Agneau, le satan s'est révolté. Il y a combat dans le ciel entre Mikaël et ses anges et le dragon et ses anges, « mais il n'eut pas le dessus ». Alors « il fut précipité, le grand dragon, l'antique serpent, celui qu'on nomme Diable et Satan, le séducteur du monde entier » (12,9), et une voix forte retentit, chantant la victoire : «Voici le temps du salut, de la puissance et du Règne de notre Dieu, et de l'autorité de son Christ : car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu, jour et nuit» (12,12). Ce n'est pas un hasard si l'archange Mikaël est choisi pour combattre le Mal : son nom a en hébreu une signification symbolique, «qui est comme Dieu» (Mî-kâ-êl). Mais précipité dans le monde, Satan l'ange déchu devient un danger pour les humains. Aussi, la voix avertit Jean : «Malheur à vous, la terre et la mer, car le diable est descendu vers vous, emporté de fureur, sachant que peu de temps lui reste» (12, 12).

Pas d'erreur possible, le dragon est bien assimilé au satan antique, procureur au tribunal céleste. Mais il a mal tourné. Enflé d'orgueil, il a voulu se mettre à la place de Dieu ; et il est devenu le maître du monde, celui qui a fait entrer le péché et la mort. Nous voyons ainsi se dessiner, en filigrane, le thème dualiste du Bien opposé au Mal. Le Bien finalement triomphera, mais ce ne sera qu'à la fin des temps qui, pour le visionnaire Jean, semblent être proches. On voit comment les influences étrangères, l'imagination populaire et l'attirance pour le merveilleux ont transformé progressivement le satan hébreu en Satan, prince du Monde ou prince du Mensonge, qui est opposé �� Dieu et à son Messie. D'un côté les Ténèbres, de l'autre la Lumière. D'un côté les fils de la Lumière, les bons chrétiens, de l'autre les fils des Ténèbres, les méchants, les injustes, les pervers.

Ce dualisme fondamental se retrouve dans les manuscrits découverts à Qumrân, ce qui montre combien cette image de Satan était présente dans l'imaginaire des habitants de la Palestine au Ier et au IIe siècle de notre ère. Il est donc tout à fait normal que les auteurs des Evangiles et des épîtres aient repris cette image à leur compte. Ce dualisme est clairement perceptible dans le prologue de l'Evangile selon Jean où nous voyons l'opposition entre Lumière et Ténèbres. Dans l'épître aux Hébreux, il est appelé le diable et il est « celui qui détenait le pouvoir de la mort » (He 2,14). Satan est même présenté comme l'auteur du grand complot organisé pour perdre le Christ, le vouant à la mort (Lc 22, 3 ; Jn 13, 27). On nous dit que Judas trahit Jésus parce que Satan était entré en lui.

La littérature juive, autant que la littérature chrétienne, s'en emparera pour rassembler sur son nom toutes les forces du Mal. Dès le IIe siècle de notre ère, Satan est connu comme le roi des enfers, des ténèbres, de la mort, du péché et son empire s'étend sur toute la terre.

Les démons font partie, eux aussi, des forces du Mal. La croyance aux démons et aux possessions démoniaques est un fait culturel au temps de Jésus. Les démons sont extrêmement nombreux dans les Evangiles. Ils hantent les tombeaux (Mt 8,28) creusés au flanc des montagnes (Mc 5,6) et les lieux arides (Mt 12,43). Ne pouvant jouir que de demeures provisoires, ils se réfugient dans les humains dont ils annihilent la volonté. Tant Matthieu que Luc racontent que l'un d'eux, chassé du corps d'un possédé, part chercher du renfort pour réoccuper la place. Ecoutons Matthieu : « Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il parcourt les régions arides en quête de repos, mais il n'en trouve pas. Alors il se dit : "Je vais retourner dans mon logis, d'où je suis sorti." A son arrivée, il le trouve inoccupé, balayé, mis en ordre. Alors il va prendre avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui, ils y entrent et s'y installent » (Mt 12, 43-45).

Ils étaient sept démons aussi, dans le corps de Marie de Magdala, avant que Jésus ne l'en délivre. Ce chiffre sept montre l'influence mésopotamienne sur les auteurs juifs car selon les anciennes religions de Mésopotamie, les démons étaient au nombre de sept. Chacun d'eux, dit l'exégète Edouard Dhorme, membre de l'Institut, avait sa spécialité et son nom propre. L'un s'attaquait à la tête, un autre à la gorge, le troisième au cou, le quatrième à la poitrine, le cinquième à la ceinture, le sixième à la main, le septième au pied. De même qu'à Babylone on opposait les sept dieux bons aux sept dieux mauvais, de même en Israël, les sept anges sont opposés aux sept démons.

La possession d'un corps humain par les démons s'accompagne de divers symptômes physiques : la privation de la parole et de la vue ; des paralysies, ou des crises d'épilepsie. Certaines crises de « possession » produisent des effets effrayants : les démons maltraitent ceux qu'ils possèdent ; ils les déchirent, les jettent dans le feu, ou dans l'eau. Les possédés se roulent par terre, hurlent, et parfois, les démons empruntent leur voix pour parler à Jésus. Ainsi dans la synagogue de Capharnaüm, Jésus est interpellé par un démon qui a pris possession d'un homme : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es : le Saint de Dieu. » Jésus lui intime l'ordre de se taire et de sortir de l'homme : « L'esprit impur le secoua avec violence, et il sortit en poussant un grand cri » (Mc 1,21-28). On remarque le « nous », employé par le démon : une de leurs caractéristiques est de travailler à la perte de l'homme en groupe hiérarchisé. L'un d'eux, auquel Jésus demande qui il est, répond : «Mon nom est Légion, car nous sommes nombreux» (Mc 5, 9-11).

Les scènes d'exorcisme se répètent. Pour les évangélistes comme pour Jésus, l'exorcisme est signe de l'approche du règne de Dieu dont la première étape sera la fin du régime de Satan. Il est évident que les démons des Evangiles sont les instruments de Satan. Ils savent que Jésus est venu pour les perdre. Chaque fois que Jésus expulse un démon, c'est une anticipation de l'heure où Satan sera visiblement battu. Aussi bien donne-t-il pouvoir à ses disciples sur les démons, lorsqu'il les envoie en mission annoncer la venue du Royaume (Mc 6,7 ; Mt 10,8 ; Lc 10,19). En quelque sorte, par l'expulsion des démons, l'achèvement du monde est commencé. Jésus lui-même le voit tomber du ciel. Quand ses disciples reviennent de mission et lui annoncent que « même les démons nous sont soumis en ton nom », il s'écrie, tout joyeux : « Je voyais le satan tomber du ciel comme l'éclair » (Lc 10,17-18). Or, l'expulsion de Satan hors du monde céleste suppose un combat préalable dans le ciel, tel que le décrit l'auteur de l'Apocalypse. En s'attaquant aux démons, Jésus et ses disciples portent déjà au diable des coups fatals. Personnifiant le tentateur, le satan a déjà perdu une première bataille lorsque Jésus a résisté à ses manoeuvres séductrices dans le désert (Mc 1,12). Mais Matthieu et Luc attribuent la tentation au diable. Ce qui montre qu'au temps de Jésus, Satan et le diable sont des personnages interchangeables, incarnation du Mal et ennemis de Dieu et de l'homme. Quant à Baal Zebul (Belzébuth), mentionné en trois récits, il semble représenter un chef des démons. En tout cas, il est vu comme un prince du monde maléfique.


 


La barque de Charon attend les damnés
De 1499 et 1504, Luca Signorelli exécute dans la cathédrale d'Orvieto un cycle de fresques consacré au Jugement dernier. Sur celle de la Cappella Nova, il fait figurer le nocher Charon, chargé de faire passer les âmes des morts dans l'au-delà. Ce personnage de la mythologie gréco-latine est assimilé par l'iconographie chrétienne, qui en fait un démon aux ordres de Satan.
Lucifer terrassé par les chevaliers du ciel
Traditionnellement au nombre de trois (Michel, Gabriel, Raphaël), les archanges luttent contre le démon. Celui du haut, vraisemblablement saint Michel, brandit un glaive : c'est lui, le chef de l'armée du ciel.
Le serpent tentateur montre son vrai visage
Les auteurs des Evangiles sont formels : ils identifient le diable au serpent de la Genèse, qui n'était à l'origine qu'une simple créature de Dieu.
Un satan trop pointilleux
Serviteur de Dieu, le satan met Job à l'épreuve juste pour sonder sa fidélité. Un excès de zèle qui vaut à Job bien des déboires et à Dieu une belle désillusion.
Une vision d'apocalypse
Dans le chapitre XII de l'Apocalypse, Jean évoque un dragon à sept têtes portant cornes et diadèmes, pourvu d'une longue queue. La bête incarne les forces du Mal.
Même le Christ est tenté
Le diable provoque trois fois Jésus mais celui-ci résiste grâce à la force de la Parole, comme ici au désert (chapiteau du XIIe s., Vigeois en Corrèze).

Par Camille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

  • : Le blog de Camille
  • incroyables-verites
  • : Actualité
  • : Qui ne s'est jamais interrogé? si au dela de nos petits vies respectives, quelque chose nous était caché? si réalité et fiction étaient vraiment indissociable.... Alors voilà ce blog ! Ce blog constitué d'articles du web faisant suite à mes recherches.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte Libre

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus