SCANDALES SANITARES

Mercredi 29 octobre 2008
Alors où, qui, quoi, quand, comment...
et pourquoi?
Ces notes ne sont en rien un rapport de recherche sur les chemtrails. Il s'agit d'une compilation d'informations, tirées de divers textes sur les chemtrails, de même que de nos observations personnelles. Nous ne sommes ni spécialistes de l'aviation, ni météorologues, et certaines informations ne sont encore que des "spéculations" pour le moment, puisqu'elles ne sont (et ne pourront peut-être jamais être) prouvées. Il nous semble toutefois que le bon sens est le seul élément nécessaire à comprendre ce qui se passe. Notre intention est ici de donner une vue d'ensemble sur le phénomène, et d'amener une conscientisation g��nérale. Nous vous suggérons fortement de pousser davantage votre recherche après la lecture de notre document. 
 
(Nous avons choisi cette classification pour nous permettre de donner de l'information en bloc sans rédiger de trop longues pages et des argumentations complexes. D'autres le font, et très bien.)


 
Les rapports d'observations de chemtrails proviennent des quatre coins du monde. États-Unis, Canada, Angleterre, France, Russie, Australie, Suède, etc. Il y a peu de rapport en provenance de Chine, d'Afrique, ou d'Amérique du Sud mais il est fort probable que cette situation soit davantage attribuable au contrôle social, à l'isolation rurale, et au manque d'accès aux médiums de communication, qu'à l'absence de chemtrails eux-mêmes. 

Il n'est pas seulement question de zones de guerres, ou de zones denses urbaines. Certaines observations ont lieu dans des déserts, des zones rurales éloignées, et même au dessus des océans. 
Au Québec, des centaines de personnes en ont observé partout sur le territoire; beaucoup au-dessus de Montréal et Québec, mais également dans des petites municipalités. 
La plupart des observateurs rapportent des épandages à une altitude entre 27 500 et 36 000 pieds; donc en deçà de l'altitude de vol des avions commerciaux, se situant généralement à 40 000 pieds. Certaines observations ont été faites au dessus de l'altitude de croisière des avions de lignes, mais plus rarement. 
Il y par contre une quantité impressionnante de rapports faisant état de vols à de plus basses altitudes, certains aussi bas que 18 000 pieds. La plupart de ces observations révèlent aussi la nature militaire des appareils utilisés pour ces épandages, souvent des avions citernes. Il est en effet difficile de confondre un avion militaire avec un petit avion à hélice à cette altitude.

Un nombre d'observateurs civils affirment que les chemtrails sont visibles partout dans le ciel, même en dehors des couloirs aériens. Des contrôleurs de vols au sol auraient observé la même chose par radar. 

Outre dans les régions proches d'aéroports et de bases militaires, et dans certaines zones définies comme "carrefour" des couloirs aériens, il n'est pas normal de voir des avions circuler dans tous les sens, dans la totalité du ciel, qu'ils épandent un produit ou non. 

Simplement, tout semble indiquer la présence d'un programme d'épandage: des avions militaires volent à basse altitude, souvent en formation, et ce même en dehors des couloirs de vols. 

Il se peut que la présence d'avions citernes en zones d'essais militaires soit explicable, ou qu'une fuite de carburant ait laissé une tra��née plus visible à un endroit donné dû à un problème technique quelconque. 
Mais lorsqu'à tous les jours des dizaines (voir centaines) de gens rapportent des avions militaires autant au dessus de Vancouver, du Maine, d'Ottawa, de Paris, de Moscou, de Los Angeles et de Berlin, que de la Baie James, de Victoriaville ou de Val d'Or; on peut affirmer sans se tromper qu'il se passe quelque chose ne se d��finissant pas comme "normal" ou "habituel". 
Aucun habitant de cette planète (humain, animal ou végétal) ne serait à l'abri d'un tel programme d'épandage. Notre planète est toute petite, et les vents peuvent transporter des particules d'un bout à l'autre du globe. Ce qui est étendu à Rome peut bien être respiré au Caire ou à Londres. 
Et ce qu'il l'est au dessus de Montréal est respiré sur une grosse partie du territoire Québécois.

Quand

 Les premières traces concrètes d'épandage datent de la première guerre du Golfe, l'opération tempête du désert. Des images radars de l'époque montrent des substances répandues sur cette région, et l'appareil militaire Américain s'est en effet vanté de mettre à l'essai plusieurs nouvelles techniques de guerre, et même de mener une guerre technologiquement "chirurgicale". 
C'est probablement suite à ces évènements qu'ont commencé les épandages, d'abord localisés, mais dont les observation sont allées en augmentant. Dans la première moitié des années 90, surtout des résidents de petites municipalités et de secteurs éloignés affirmaient la pr��sence de nombreux vols laissant des traînées qui affectaient leur santé. Des gens tombaient malades, d'autres allaient mourir. Il semble que ce soit les premiers essais en vue de l'opération mondiale. 
Les cas de décès augmentent jusqu'en 94-95, alors que les ��pandages semblent s'effectuer à plus haute altitude, mais de plus en plus au dessus de centres urbains. On n'observe plus de d��cès immédiats suites aux épandages, mais plutôt que les cas de symptômes chroniques lors d'épandages augmentent. Le ph��nomène est finalement identifié, nommé, et documenté, et avant la fin du millénaire il y aura eu des rapports en provenance de tous les continents. 

La plupart des avions qui ont été photographiés l'ont été de jour, et la majorité des épandages observés, du moins dans les début, l'ont également été pendant la journée. Mais avec les années d'opérations, de plus en plus d'épandages ont commencé à avoir lieu au lever ou au coucher du soleil, et même durant la nuit. Nous avons personnellement été témoins d'épandages de nuit au dessus de Montréal et de d'autres régions du Qu��bec. 
  Bien des gens cherchant à réfuter la théorie des chemtrails prétendent que ceci ne fait aucun sens, et que si une telle opération secrète a lieu, elle serait menée de nuit pour que les gens en ait, au minimum, moins conscience. En ce qui nous concerne il nous semble évident que si les autorités gouvernementales ont décidé de démentir l'existence des chemtrails et d'affirmer une mauvaise interprétation des contrails dû au trafic aérien commercial, elles n'effectueraient pas les épandages uniquement de nuit, pour tenter de les cacher, alors que la plupart des gens remarqueraient un trafic aérien élevé uniquement pendant la nuit. 
 
Le choix des moments d'épandages est fort probablement relatif à la substance (quoi) et au but (pourquoi) recherché, puisque ces deux derniers sont en effet nombreux. Que ce soit en termes de moment de la journée, ou de délais par rapport à un évènement. 
 
De façon plus concrète, on pourrait parler d'épandages plus massifs lors des périodes de solstice, ou d'élections, par exemple.

Quoi

 
On nous épands donc sur la tête une substance chimique liquide, dont la composition diffère selon les applications. 
Les retombées des chemtrails sont observables, et ont été analysées à maintes reprises. 
 
Ces analyses, effectuées à divers moments, différents endroits et par différents scientifiques, ont fortement appuyé la thèse des épandages volontaires à des fins de contrôle. 
Un exemple concret; les résultats obtenus lors d'un analyse de retombées recueillies en Ontario, en 1999. Le rapport fait état de la présence de particules d'oxyde d'aluminium de 10 microns de taille; exactement le même type de particules que celles spécifiés dans un brevet émis à la compagnie Hughes Aircraft en 1991, pour une méthode d'ensemencement de nuages visant la réduction du réchauffement de la planète (voir section
brevets). 
 
Mais la plupart des résultats sont encore plus inquiétants... 
 
La majorité des test font état des polymères fins d'aluminium et de d'autres substances "matérielles" très nocives lorsque absorbées par voie respiratoire. 
 
Mais pire encore, certaines observations révèlent la présence de nombreuses bactéries exotiques, de cellules sanguines séchées, et même de virus. 
Ces dernières substances relèvent généralement davantage de la guerre biologique que des expérimentations météorologiques ou technologiques que suggèrent les premières. 
On a également retrouvé, dans la quasi totalité des échantillons, des sels de baryum. En plus d'avoir des propriétés de conductivité dans l'air, le baryum peut servir de couche protectrice à d'autres matériaux, pour bien les protéger de températures extrêmes par exemple, ou cacher certaines substances. 

Plusieurs sites internet proposent une liste relativement complète des produits chimiques retrouvés, voyez par vous-même.

Comment

 ... Avec de l'argent, bien sûr. 
Les premiers épandages (et la plupart des épandages pendant les 5 premières années) ont été effectués à partir d'avions citernes de carburants conçus pour ravitailler en vol d'autres appareils. La plupart de ces derniers étant américains, puisque les États-Unis possèdent la plus grande flotte (et une des seules) de ce type de véhicule. 
Dans un deuxi��me temps, les observateurs parlent d'avions blancs, ou de couleurs inhabituelles, non identifiés, c'est à dire sans numéro d'appareil, d'insigne commerciale, ou de drapeau national. Ces avions, souvent observés �� très haute altitude, sembleraient ne pas tous être des avions citernes, mais quelques fois des avions à réactions conventionnels, bien qu'inidentifiables. 
Finalement vers la fin des années 1990, des épandages sont de plus en plus effectués à partir d'avions à propulsion commerciaux, dits de lignes. 

Évidement, l'utilisation de tels appareils existant nécessite des modifications pour permettre l'épandage de liquides. Des rapports parlent en effet d'équipements inconnus présents à bords d'avions de ligne. À titre d'exemple, l'armée américaine possède différents modèles d'avions citernes, notamment les KC-10 et KC-135. Dans les derniers modèles achetés par l'armée se trouve le KC-135R, ou le "R" signifie "Reingenired" ou en français "Redessiné". 
Certains équipements inhabituels, composés d'embouts, de tuyaux et de réservoirs, auraient été photographiés sur des petits appareils de même que dans certains hangars. Aucune photo connue de système sur un avion de ligne, mais la sécurité aéroportuaire, surtout depuis le 11 septembre 2001, limite de beaucoup l'accès aux appareils. 
 
Le remplissage des avions s'effectuerait au sol par des camions citernes, probablement privés. 
 
Il est fort probable que en ce qui concerne les épandages par avions civils, les pilotes ne soient pas du tout au courant de l'opération. Les mécanismes peuvent par exemple fonctionner automatiquement selon l'altitude et la vitesse, comme la plupart des systèmes de vols sur les appareils de nos jours. Et qui peut regarder à l'arrière de l'avion dans lequel il se trouve ? 
 
Évidement, si toutes nos informations sont exactes, il ne peut s'agir que d'un programme mondial rondement mené et orchestré... 


Qui

 Pour sûr, une majorité, voire même la totalité des gouvernements de ce monde sont complices de ce crime, même si certains le sont plus que d'autres. S'ils ne sont pas directement impliqués, ils sont au minimum responsables de la loi du silence qui règne... 

L'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) semble être un des gros joueur dans l'opération. Tous les pays membres de l'OTAN sont des cibles de première heure des chemtrails. De plus, certains types d'appareils utilisés, de même que leur apparence (avions militaires blancs), suggèrent une appartenance à cette organisation. Il est aussi intéressant de noter que l'observation de chemtrails en Croatie a débuté le jour suivant l'adhésion du pays à l'OTAN. 

Le FBI, la CIA, la NSA et tout l'appareil étatique Américain semblent eux aussi très impliqués. 
Certains dirigeants de compagnies aériennes savent probablement ce qui se passe, mais ils ne peuvent rien y faire, pas plus qu'ils ne peuvent refuser de participer aux activités. Rappelez-vous à quel point l'industrie aérienne est maintenant dépendante des gouvernements depuis les problèmes financiers post 11 septembre. 
 
Soulignons également la nature de plus en plus "particulière" de la situation du contrôle aérien au Canada. NAVCAN, l'organisme responsable de la gestion de l'espace aérien commercial a été privatisé vers la fin des années 90. La situation serait semblable dans d'autres pays. Il faut aussi savoir que les contrôleurs aériens doivent être formés dans des écoles très particulières, souvent militaires, dont il n'existe pas plus d'une dizaine d'établissements de par le monde. Nous avons la "chance" d'en avoir une au Canada, reconnu mondialement, celle de Cornwall en Ontario, une municipalité reconnue pour ses installations militaires. 

La liste des organisations participantes pourrait continuer longtemps, même s'il est difficile de prouver qui fait quoi. 
Assurément, dans la plupart des pays, le tout se fait sous une direction militaire. 
Il faut évidement une quantité de personnel, qui bien que relativement raisonnable en nombre, doit être composé de gens "convaincus". Le cadre militaire est parfait pour soutenir et garder méconnu un tel programme. 

Les substances relâchées dans les chemtrails sont une bonne façon de remonter aux auteurs. Par exemple, sachant que plusieurs applications militaires de communications utilisent le baryum, lorsqu'on retrouve du baryum dans l'atmosphère dans une proportion 100 fois supérieure à la normale, il semble évident qu'il se passe quelque chose. 
 
Plus inquiétant encore, certains des virus étudiés dans les échantillons recueillis étaient très rares, et auraient comme origine les laboratoires de l'Organisation Mondiale de la Santé, à Genève. 
Les "fabricants" des substances qu'on relâche sont plus que complices... 
 
Mais pour bien identifier les responsables, pas les exécutants, il faut savoir à qui profite le crime... 
... Et pour cela il faut comprendre à quoi servent les chemtrails...


 

Pourquoi

Nous pourrions regrouper la presque totalité des "buts" des chemtrails en ces quelques points:
1-Contrôle du climat
> > 2-Contrôle de la population
> > 3-Modification du comportement
> > 4-Modification du comportement des équipements
> > 5-Le profit... quoi d'autre!?!

 
Ces idées macabres ne sont certainement pas étrangères à celles des "Véritables" dirigeants de ce monde, les aspirants au Nouvel Ordre Mondial. Lorsque l'on regarde les implications financières et logistiques de ce que représente un tel projet, on constate rapidement que le grand cartel militaire/pharmaceutique/énergétique est le mieux placé pour le réaliser, de même que pour en profiter. Il s'agit des responsables des actuels conflits en Irak et en Palestine, de même que de la situation précaire qui prévaut mondialement. 

Voici les résultats concrets des chemtrails:
-situations météorologiques contrôlables
 -situations météorologiques extrêmes
 -températures extrêmes
 -modification de la composition gazeuse de l'atmosphère
-maladies et infections
 -morts
 -problèmes de concentration et/ou de comportement
-détérioration du système immunitaire humain
 -détérioration de l'écosystème terrestre
-régression de la condition humaine
-augmentation, ou facilitation du fonctionnement d'équipements militaires
-maîtrise de certaines variables de l'écosystème terrestre
-hausse de ventes de médicaments
Croyez-vous que ceci soit dans votre intérêt? 

 
 Nous ajoutons ici nos commentaires sur deux éléments ambigus dans la controverse des chemtrails: 
 
Premièrement; une raison positive aux chemtrails!?!? 

Au cours des années de spéculations sur le phénomène, des hypothèses un peu plus nobles ont été émises:

-ils sont épandus uniquement pour atténuer le réchauffement de la planète
-ils sont épandus pour pouvoir facilement détecter les attaques nucléaires ou bactériologiques
 -ils sont épandus pour traiter des dommages causés par d'autres expérimentations plus ou moins secrètes

 Ces affirmations peuvent êtres aussi vraies que les premières, mais elles sont tout aussi difficilement prouvables. 

Toutefois si tout ceci est pour notre bien, il est insensé de ne pas nous en informer. 
Et comment se fait-il que lorsque des épandages sont rapportés, l'on constate une recrudescence des problèmes de santé? 
Il ne faudrait pas se mentir à nous-même, pulvériser des particules chimiques dans l'environnement, est, peu importe les circonstances, terriblement dangereux pour la survie de l'écosystème. 



Le Deuxième élément : l'immunité des responsables face aux effets. 
 
Qui voudrait en effet répandre des produits néfastes sur la terre, alors qu'il s'agit de son propre (et unique) habitat? 

Eh bien disons que tous n'ont pas la même conscience. Si vous êtes familier avec la face cachée de l'histoire, vous savez de quoi il est question. 

Cet argument n'a par exemple pas empêché les scientifiques de détonner plusieurs bombes nucléaires, même s'ils en connaissaient les conséquences.

Cet argument n'empêche pas non plus les dirigeants militaires américains de faire détoner des milliers de salves chaque jour remplies d'uranium appauvri. 

De toute façon, c'est encore et toujours l'argent qui mène... 
Par Camille
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Dimanche 31 août 2008

Polonium radioactif dans les cigarettes : les mass media savaient

Le 27 août 2008, Le Figaro « découvre » le « secret du polonium-210 », élément hautement radioactif contenu dans les cigarettes ; « les industriels savaient tout et n’ont rien dit »

Le Nouvel Observateur titre : « Du polonium 210 dans les cigarettes : les industriels savaient » en mettant l’information au conditionnel (le Nouvel Observateur ne vérifie donc pas ses informations avant de les rendre publiques).

L’Express, comme Europe 1 et la RTBF assurent, eux aussi, qu’il s’agit d’une « révélation ». Europe 1 déclare que « le secret a été si bien gardé ». 20 Minutes reprend : « Du polonium dans les cigarettes : comment le grand secret des

fabricants a été dévoilé »..... la suite ici  
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=43831




 

C’est la substance radioactive qui a été utilisée pour assassiner l’ex-agent du KGB Alexander Litvinenko à Londres. Selon une chercheuse américaine dont les travaux sont publiés dans le numéro de septembre de l'American Journal of Public Health et rapportés par Le Figaro, non seulement les cigarettes contiennent du polonium 210 dangereux pour la santé des fumeurs. Mais les fabricants de cigarettes sont au courant, depuis au moins 40 ans, et l’ont délibérément caché au grand public.

Monique Muggli, de la Mayo Clinic aux États-Unis, cite une note interne adressée au vice-président de Philip Morris en 1978 dans laquelle il est écrit à propos du secret autour du polonium 210 : "Nous risquerions de réveiller un géant endormi !" Au total, la chercheuse a collecté 1.500 documents internes des majors du tabac. Des notes qui montrent que Philip Morris, RJ Reynolds ou British American Tobacco ont tenté de réduire la radioactivité de leurs produits, avec des filtres ou des traitements spéciaux, avant d’abandonner ces recherches pour mieux garder le silence.

Le polonium 210 vient en fait des "engrais riches en phosphates" utilisés pour cultiver le tabac. En diminuant la teneur en azote de la plante, ils donnent son arôme spécial au tabac des cigarettes. Or il s’agit d’une substance radioactive qui provoque notamment des cancers du poumon lors de son inhalation. Un fumeur qui grille 30 cigarettes par jour s’expose à la même dose de radiations qu'un malade qui subirait 300 radiographies par an. Le 210Po serait également responsable d'1 % de tous les cancers du poumon des Américains.






http://www.alterinfo.net/Polonium-radioactif-dans-les-cigarettes-les-mass-media-savaient-_a23314.html?preaction=nl&id=7763494&idnl=38064&
 
Par Camille
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Dimanche 31 août 2008

Alors que la fièvre catarrhale ovine est apparue pour la première fois en Europe du Nord, il y a 2 ans, cette année 14381 cas ont d'ores et déjà été recensés en France. Cette nouvelle poussée du virus de la langue bleue intervient alors que, début août, 2,42 millions de doses ont été diffusées dans le cadre d'un plan de prévention visant à vacciner les ovins pour contenir le retour du virus. Néanmoins, pour l'année 2008 il semble que la campagne d'immunisation ait démarré trop tardivement, puisqu'au cours des 6 premiers mois, la France a enregistré 6020 contaminations en liaison avec le virus de 2007 (1). Concernant 'l'édition 2008' du virus, globalement apparue avec le retour des beaux jours, selon la sous-direction de la santé et de la protection animales 8361 cas ont été enregistrés à ce jour.


Points en rouge : foyer de fièvre catarrhale sérotype 8 / points en bleu : sérotype 1 /

A cette vaccination tardive, il convient d'ajouter que le vaccin diffusé n'est efficace que sur le sérotype 8 du virus, alors que 100 cas de sérotype 1 (dont 6 au premier semestre) ont été identifiés dans le quart Sud-Ouest de la France et en Corse. En conséquence, une campagne de vaccination complémentaire a également été lancée contre le sérotype 1 (2) dans les régions concernées.

Si la fièvre catarrhale sévissait de façon classique dans les régions subtropicales ou du Sud méditerranéen du fait de la biologie de son vecteur, elle est apparue en Corse en octobre 2000, probablement à la suite de son arrivée en Sardaigne en août de la même année. Cette remontée du virus et son arrivée dans le Nord de l’Europe, aux Pays-bas en 2006, est mise au compte du réchauffement climatique et de la clémence des hivers passés, ouvrant la porte à l'extension de l’aire de répartition des moustiques vecteurs de la maladie.

Officiellement la maladie de la langue bleue ne touche que les ruminants, et n’est donc pas transmissible à l’homme, que cela soit par une piqûre ou la consommation de lait ou de viande. Due à un virus véhiculé par la piqûre d’un insecte : le culicoïde, sa période d’incubation varie entre 5 et 20 jours. Les différents symptômes : fièvre, boiteries, œdèmes, cyanose des muqueuses, amaigrissement peuvent conduire à la mort des animaux (jusqu’à 40 % dans les cheptels non vaccinés) ou à une guérison lente avec d’importantes pertes économiques. Les deux principales mesures de lutte consistent en un traitement régulier des animaux et des locaux par insecticide et en l’utilisation d’un vaccin efficace sur le sérotype concerné.

 

Par Camille
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Samedi 30 août 2008

Ça fait déjà un bon moment que je connais la nocivité des ondes
électromagnétiques, téléphones mobiles, ordinateurs, antennes-relais, lignes
haute tension, transformateurs électriques, HAARP, etc. 

J'ai fait quelques recherches plus poussées concernant les symptômes et
l'impact des ondes sur la santé.  Étrangement, j'ai tous ces maux qui sont
associés au "trouble de sensibilité électromagnétique" et de très nombreuses
personnes en souffrent.  Nous passons des tonnes de tests médicaux sans
jamais trouver une cause véritable.  Mon dernier diagnostic: "syndrôme
myo-facial" dont la seule issue médicale est la morphine ou l'injection de
Botox!!!

Il semble toutefois que la Suède et la Grande-Bretagne reconnaissent ce
trouble.  Aussi, un rapport déposé par 14 scientifiques démontrent les
dangers et seuils critiques pour la santé humaine.
http://www.bioinitiative.org/report/index.htm

J'ai déjà écouté un film sur le canal D, série Hollywood, où un groupe de
résistants s'arment contre un projet gouvernemental qui vise à perturber la
psyché collective avec des ultra-hautes et ultra-basse fréquences.  En fait,
le film présente des antennes-relais qui envoient ces ondes extrêmement
puissantes qui causent tantôt un état végétatif dans la population et plus
tard, un état d'agressivité meurtrier.  La résistance réussi à enquêter et
dénoncer le programme de manipulation des esprits (mind control) parce
qu'elle porte des casquettes doublées d'aluminium, lesquelles ont pour effet
de refléter les ondes et ainsi préserver les fonctions cérébrales et
neurologiques.

Si quelqu'un connait le titre de ce film, j'aimerais bien le retrouver.

Ces casquettes existent, mais elles se vendent extrêmement chers sur
internet.  À défaut de pouvoir s'en procurer une, vous pouvez tester l'effet
d'une feuille de papier aluminim (côté luisant à l'extérieur) sur l'ensemble
de votre tête.  Vous aurez l'air un peu débile, mais ça vaut le coup de
l'essayer.  Surtout devant l'ordinateur... 

Certaines personnes qui souffent "d'hypersensibilité électromagnétique" vont
même jusqu'à se créer un dôme blindé contre les ondes afin de pouvoir
récupérer la nuit: la cage de Faraday.  Toutefois, cette invention doit se
faire dans les règles de l'art parce que cette enveloppe pourrait devenir un
capteur d'ondes...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cage_de_Faraday

Selon l’OMS, l’hypersensibilité électromagnétique « est
caractérisée par divers symptômes que les individus touchés attribuent à
l'exposition aux CEM (champs électro-magnétiques). Parmi les symptômes les
plus fréquemment présentés, on peut mentionner des symptômes dermatologiques
(rougeurs, picotements et sensations de brûlure), des symptômes
neurasthéniques et végétatifs (fatigue, lassitude, difficultés de
concentration, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques et troubles
digestifs). Cet ensemble de symptômes ne fait partie d'aucun syndrome
reconnu[2]. »

Plusieurs auteurs ont analysé les symptômes décrits par des électrosensibles.
Dans l’étude de Hillert et ses collègues (2002)[8], le symptôme le plus
fréquemment cité est la fatigue, suivie de problèmes dermatologiques au
visage, de sensations de lourdeur dans la tête, d'irritation des yeux, de nez
bouché ou encombré, de maux de tête, de difficultés de concentration, etc.
Röösli et ses collègues (2004)[9], quant à eux, décrivent en ordre
décroissant des troubles du sommeil, des maux de tête, de la
nervosité/angoisse, de la fatigue, des difficultés de concentration, du
tinnitus, des vertiges, des douleurs dans les membres... Ces auteurs
n'observent pas de différences entre les symptômes cités par les hommes et
les femmes. Les résultats de Schüz et al. (2006) rejoignent les résultats
précédents : le symptôme cité le plus fréquemment est la fatigue, suivie de
difficultés de concentration, de troubles du sommeil, de lassitude, de
mauvaise humeur, d'inconscience, de maux de tête, de sensations de
faiblesse...

Chez certaines personnes, on observe une évolution de
l’électrosensibilité vers la chronicité. Les conséquences sont très
diverses :

    * Souffrances physiques et psychologiques (occupation des pensées,
anxiété, état dépressif, stress...)
    * Comportements d'évitement de l'exposition
    * Organisation de la vie du patient autour de ce problème
    * Absentéisme, incapacité de travail
    * Isolement social
    * Difficultés financières dues aux déménagements et aménagements
électriques de la maison…

Parfois, une incompréhension de l'entourage professionnel et familial et la
non reconnaissance du monde médical aggravent encore l'isolement de la
personne électrosensible. Plusieurs auteurs parlent d'un cercle vicieux où
symptômes, associations de ces derniers à une (des) source(s)
électromagnétique et comportements d'évitement se succèdent, s'amplifient et
s’auto-entretiennent.

Avec HAARP et les ambitions machiavéliques de nos gouverne-ments, nous devons
savoir que tôt ou tard, et c'est déjà commencé, les ondes électromagnétiques
deviendront une arme invisible d'une extrême puissance.  Donc, de faire face
à cette dure réalité nous permet de trouver des solutions pour nous protéger
le coco et ainsi, survivre à la masse de lobotomisés!!!

Saviez-vous que certains rapports prétendent que le génocide du Rwanda aurait
été causé par la technologie HAARP?  Que cet engin tueur de cerveaux a été
utilisé dans les années 50-60 au Québec, à Roberval au Lac St-Jean, et on a
vu une augmentation alarmante des cas de cancers du cerveau dans cette
région?  Saviez-vous que HAARP aurait causé la "crise du verglas" au Québec?

Je vous invite à lire le "roman" de Normand Lester "Verglas".  Il présente ce
livre comme un roman, mais c'est purement un documentaire sur les ravages de
la techno HAARP.

Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com

Par Camille
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Mardi 20 mai 2008

pesticides sont omniprésents dans l'alimentation

Posted: 16 May 2008 08:54 AM CDT

L'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire, est mise en évidence par deux études. La première, réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR). La seconde, présentée mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que "les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés".

à lire dans Le Monde


A la première lecture on pourrait penser que seulement 6% des fruits et légumes seraient contaminés. Mais en fait, 58% des fruits et légumes contenaient des pesticides mais en dessous des doses maximales accéptées. Or il règne encore un certain flou sur la manière dont sont fixés les seuils et de nombreuses inquiétudes sur les effets des toutes petites quantités de pesticides, notamment lorsqu'on les combinent. .
Lors de lévaluation de la dangerosité des pesticides, on établit la Dose Journalière Admissible (DJA) pour chaque substance. Le calcul de cette DJA découle dexpérimentations animales réalisées avec une seule substance. Pourtant, pour beaucoup de scientifiques, elle nest pas une garantie dinnocuité pour lhomme. Ainsi le Professeur DE JONCKHEERE, dans un rapport sur la présence de résidus de pesticides dans les fruits et légumes du panier de la ménagère, écrit: "il faut signaler que les valeurs de DJA ne sont pas des valeurs exactes mais bien des estimations basées sur les données toxicologiques expérimentales concernant un pesticide. Cette approche ne tient pas compte de la possibilité d'effets synergiques qui peuvent survenir lorsque deux (ou davantage) de pesticides sont ingérés simultanément"

Par Camille
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Vendredi 16 mai 2008

Alerte mondiale
sur l'héparine contaminée

Martine Perez
25/04/2008 | Mise à jour : 16:29 |
Commentaires 13
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Le dernier bilan pu­blié mardi dernier fait état de­ 800 victimes et de 81 décès apparemment liés à ce médicament
Le dernier bilan pu­blié mardi dernier fait état de­ 800 victimes et de 81 décès apparemment liés à ce médicament Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Onze pays, dont la France, ont utilisé de l'héparine (un anticoagulant) fabriquée avec des matières premières chinoises contaminées par un produit toxique responsable de 81 décèsaux États-Unis.

Les autorités sanitaires françaises sont confrontées depuis quelques semaines à un problème inédit : certains médicaments anticoagulants (l'héparine de bas poids moléculaire) très largement utilisés dans notre pays s'avèrent contaminés par un produit toxique, la chondroïtine persulfatée. Une contamination certes faible, mais qui soulève de nombreuses questions. Malgré cette découverte, ces héparines devraient rester sur le marché en France, d'une part parce que le niveau de contamination reste très limité et sans risque a priori pour la santé et, d'autre part, parce qu'en les retirant, notre pays s'exposerait à des difficultés graves d'approvisionnement.

Cette affaire n'est que la facette hexagonale d'un problème mondial qui a commencé à défrayer la chronique aux États-Unis en janvier 2008 et qui concerne maintenant 11 pays. La Chine, principal pays exportateur de matières premières, extraites de l'intestin de porc, pour fabriquer l'héparine, est au centre du puzzle de cette contamination planétaire. À la mondialisation économique se superpose désormais celle du risque sanitaire.

En janvier 2008, la Food and Drug Administration (FDA) , chargée du contrôle des médicaments outre-Atlantique, est alertée par une série d'accidents graves survenus chez des patients traités par de l'héparine sodique par voie intraveineuse.

Il s'agit de troubles allergiques potentiellement mortels, apparaissant immédiatement après l'in­jection : plaques rouges, œdème, hypotension. Le dernier bilan pu­blié mardi dernier fait état de­ 800 victimes et de 81 décès apparemment liés à ce médicament. En Allemagne, le même phénomène est observé, à une échelle bien moindre, même si quelque 80 cas d'effets indésirables sont également répertoriés. Rapidement, la FDA retire du marché américain les héparines sodiques en cause, commercialisées par la firme Baxter, et met en évidence dans les lots incriminés la présence d'une substance toxique qui ne devrait pas s'y trouver : la chondroïtine persulfatée.

L'héparine sodique, tout comme les héparines de bas poids moléculaire, sont des médicaments anticoagulants délivrés à 20 000 personnes en France environ dans le cadre de la dialyse rénale ou encore dans les suites d'infarctus, d'interventions chirurgicales, ou encore dans la prise en charge des phlébites et embolies pulmonaires.

«Éviter une rupture d'approvisionnement»

Le problème, c'est que dans le monde, les quelques firmes pharmaceutiques fabriquant des héparines utilisent pour la majorité d'entre elles des matières premières provenant de Chine. En France, malgré l'absence de complication liée à ce médicament, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) décide de retirer du marché les héparines sodiques issues des mêmes lots que ceux ayant provoqué des effets indésirables en Allemagne. Par ailleurs, des tests sont réalisés sur les héparines de bas poids moléculaires commercialisées notamment par Sanofi-Aventis, qui détient la principale part de marché et qui utilise des matières premières chinoises. Les résultats en mars dernier montrent alors que certains lots sont contaminés et d'autres très peu. «Le taux de contamination des lots varie de 0,1 % à 7 %, explique Jean Marimbert, directeur général de l'Afssaps. Ce qui est nettement inférieur aux contaminations observées aux États-Unis. Pour l'instant, pour éviter une rupture d'approvisionnement, nous sommes obligés d'admettre que des lots contenant de très faibles taux de chondroïtine persulfaté puissent être utilisés.» À certaines conditions. Dans les recommandations faites avant-hier, l'Afssaps demande aux médecins de bannir les injections intraveineuses d'héparine (seules en cause dans les accidents observés aux États-Unis et en Allemagne) et de n'utiliser le médicament que par voie sous-cutanée, jamais suivie d'accident.

Par ailleurs, l'Agence demande de réserver ces médicaments aux malades pour lesquels aucune autre alternative n'est possible. «Les lots déjà distribués qui contiennent de la chondroïtine persulfatée à des concentrations très inférieures à celles relevées dans les cas américains et allemands seront retirés à mesure que le relais pourra être assuré par des lots ne comportant aucune trace de chondroïtine persulfatée», explique l'Afssaps dans un communiqué.

Comment ce produit toxique a-t-il pu se retrouver dans l'héparine ? Les officiels chinois interrogés aux États-Unis nient toute responsabilité. Cependant, certains ex­perts suspectent très fortement les producteurs chinois, en manque de matières premières, d'avoir frauduleusement rajouté de la chondroïtine dans certains lots parce que ce produit est capable, lors des tests effectués par les laboratoires pharmaceutiques, de mimer l'efficacité anticoagulante de l'héparine

Par Camille
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Jeudi 15 mai 2008

Le mensonge politico-médical

On nous dit tous les jours que la médecine progresse constamment dans sa lutte contre le cancer. C’est un mensonge absolu. Bien entendu, je ne sors pas cela de mon chapeau. Et comme toujours lorsque j’apporte à mes lecteurs des informations « intempestives », je m’appuie sur un livre rédigé par un spécialiste ultra compétent en la matière, un vrai chercheur sortant des sentiers battus. Mais le plus souvent, mes contradicteurs n’en tiennent pas compte. C’est normal ; ils ne lisent rien. En ce qui me concerne, je lis deux ou trois livres par semaine sur les sujets les plus divers, mais qui ont tous un point commun : ils concernent l’avenir de notre civilisation, donc la POLITIQUE, au sens le plus profond du terme.

En l’occurrence, je puise mes informations dans un ouvrage que je vous recommande : « Cancers questions et réponses en "l’état actuel de la science" » par le Dr Philippe Lagarde (Guy Trédaniel Éditeur). Le Dr Lagarde dirige un centre de traitements oncologiques installé en République de Saint-Marin (première Constitution républicaine d’Europe datant du XIe siècle), à l’est de Florence.

Le Dr Lagarde consacre son premier chapitre à établir un bilan objectif de la bataille contre le cancer, et celui-ci est désastreux. Il dénonce les fanfaronnades des mandarins, les truquages de statistiques et les mensonges relayés par des médias sous influence. J’y ajoute pour ma part la duplicité du pouvoir politique, qui a depuis longtemps abandonné ses responsabilités dans les mains de la nomenklatura médicaliste qui fait la pluie et le beau temps au Ministère de la Maladie.

Philippe Lagarde nous donne les vrais chiffres du bilan effrayant concernant la France (statistiques de l’année 2000). Par exemple, chez l’homme : 40 000 cancers de la prostate, 18 000 décès. 35 000 cancers du poumon, 33 000 décès. 23 000 cancers colorectaux, 11 000 décès… Chez la femme : 42 800 cancers du sein, 22 000 décès. 37 000 cancers colorectaux, 18 000 décès. 23 000 cancers du poumon, 19 000 décès. Nous sommes loin des statistiques rassurantes claironnées dans les médias. Mais le peuple français est victime de la propagande malhonnête diffusée à longueur d’antenne pour le diriger pieds et poings liés vers les usines de la maladie.

J’exagère ? Eh bien voici un exemple dont je fais juges tous les médecins qui nous lisent, et que je présume honnêtes. Le 1er avril, j’entends à la radio un message destiné aux femmes et concernant l’ostéoporose, qui apparaît souvent après la ménopause. Il leur est dit que l’un des symptômes alarmants est le tassement du squelette. Et le message se termine par ce conseil : "Si votre taille diminue, parlez-en à votre médecin." L’auditrice inquiète se mesure aussitôt, s’aperçoit avec effroi que sa taille n’est plus celle de sa carte d’identité et, stressée, se précipite chez le docteur. Car on s’est bien gardé de lui dire que, à partir de trente ans, notre taille à tous diminue naturellement de 1 cm tous les 10 ans. Combien le savent ? Nos présidentiables chantent de jolis couplets sur la réduction de la dette publique. Mais lequel vous dira que sa principale cause en est la boulimie de la Sécurité Sociale, directement causée par la propagande médicaliste ? La France est malade de sa médecine.

Pierre LANCE http://www.les4verites.com/Le-mensonge-politico-medical-1465.html

 

 

Par Camille
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Jeudi 15 mai 2008

Immunité mortelle

Enquête sur la façon dont le gouvernement étouffe le scandale sur les liens entre l’autisme et l’intoxication au mercure

Par ROBERT F. KENNEDY JR.

Des résultats effrayants

Les fonctionnaires fédéraux et les représentants de l’industrie s’étaient réunis pour discuter d’une nouvelle étude inquiétante qui posait des questions alarmantes au sujet de la sûreté d’une grande quantité de vaccins courants administrés aux nourrissons et aux jeunes enfants. Selon un épidémiologiste du CDC appelé Tom Verstraeten, qui avait analysé la gigantesque base de données de l’agence contenant les dossiers médicaux de 100.000 enfants, un conservateur à base de mercure dans les vaccins – le thiomersal – semblait être responsable d’une augmentation massive de l’autisme et d’une quantité d’autres troubles neurologiques chez enfants. "j’ai été littéralement assommé par ce que j’ai vu," a dit Verstraeten aux personnes rassemblées a Simpsonwood, citant le nombre stupéfiant d’études précédentes qui indiquent un lien entre thiomersal et retard de langage, déficit d’attention, hyperactivité et autisme. Depuis 1991, quand le CDC et la FDA ont recommand�� que trois vaccins supplémentaires contenant ce conservateur soient donnés aux enfants extrêmement jeunes — dans un cas, dans des heures suivant la naissance — le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, passant de un pour 2.500 enfants à un pour 166 enfants.

Même pour des scientifiques et des médecins accoutumés à se confronter aux questions touchant la vie et de la mort, les résultats étaient effrayants. "Vous pouvez jouer avec ce tout que vous voulez," a dit au groupe le Dr. Bill Weil, un conseiller pour l’Académie Américaine de Pédiatrie. Les résultats "sont statistiquement significatifs." Dr. Richard Johnston, un immunologiste et pédiatre de l’Université du Colorado dont le petit-fils était né tôt le matin du premier jour de la réunion, était bien plus inquiet. "Mon sentiment profond ?" a-t-il dit "pardonnez ce commentaire personnel — je ne veux pas que mon petit-fils reçoive une injection d’un vaccin contenant du thiomersal - jusqu’�� ce que nous sachions mieux ce qu’il en est."

« Les résultats de la recherche doivent être manipulés »

Mais au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter le public et pour retirer le thiomersal des vaccins, les fonctionnaires et les cadres réunis à Simpsonwood ont passé la plupart des deux jours suivants à discuter comment dissimuler ces données qui pourraient leur porter préjudice. Selon des transcriptions obtenues grâce a la Loi sur la liberté de l’information « Freedom of Information Act » , nombreux sont ceux lors de la réunion qui ont été préoccupés par la façon dont les révélations préjudiciables au sujet du thiomersal affecteraient les résultats globaux de l’industrie des vaccins "Nous sommes en mauvaise position du point de vue de la défense dans n’importe quel procès," a dit le Dr. Robert Brent, un pédiatre à l’Hôpital Alfred I. duPont pour enfants du Delaware. "Ce sera une ressource pour les avocats des plaignants, très occupés dans ce pays." Le Dr. Bob Chen, chef de la sécurité des vaccins pour le CDC, a exprimé son soulagement "étant donnée la sensibilité de l’information, nous avons pu la garder hors des mains, disons, les moins responsables." Dr. John Clements, conseiller en vaccins à l’Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré catégoriquement que l’étude "n’aurait pas du être faite du tout" et a averti que les résultats "seront repris par d’autres et employés de façon indépendante de la volonté de ce groupe. Les résultats de la recherche doivent être manipulés."

En fait, le gouvernement s’est avéré bien plus à même de manipuler les dégâts que de protéger la santé des enfants. Le CDC a payé l’Institut de la Médecine pour entreprendre une nouvelle étude afin de blanchir le thiomersal de ses risques, passant commande auprès des chercheurs pour qu’ils "éliminent" le lien entre le produit chimique et l’autisme. Il n’a pas diffusé les résultats de Verstraeten, bien qu’ils aient été prévus pour publication immédiate, et il a indiqué à d’autres scientifiques que ses données originales "avaient été perdues" et ne pourraient pas être reproduites. Et pour contrecarrer la Loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act), il a remis sa gigantesque base de données et de dossiers médicaux sur les vaccins à une entreprise privée, la déclarant interdite aux chercheurs. Avant que Verstraeten édite finalement son étude en 2003, il était allé travailler pour GlaxoSmithKline et avait retouché ses données pour enterrer le lien entre thiomersal et autisme. Les fabricants de vaccins avaient déjà commencé à supprimer progressivement le thiomersal des vaccins donnés aux enfants en ashmercure jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA les ont aidés, achetant les vaccins contaminés pour l’exportation vers les pays en voie de développement et permettant à des compagnies pharmaceutiques de continuer à employer le conservateur dans quelques vaccins américains – y compris plusieurs vaccins pédiatriques contre la grippe et des rappels de tétanos donnés d’habitude aux enfants de onze ans. Quand les lois contre le bioterrorisme protègent l’industrie pharmaceutique des poursuites Les entreprises pharmaceutiques obtiennent également l’aide des législateurs puissants à Washington. Le leader de la majorité sénatoriale Bill Frist, qui a reçu $873.000 de contributions de l’industrie pharmaceutique, avait travaillé pour protéger les fabricants de vaccins de toute responsabilité dans 4.200 procès qui ont été intentés par les parents des enfants touchés. À cinq occasions différentes, Frist a essayé de bloquer tous les documents du gouvernement liés aux vaccins—y compris les transcriptions de Simpsonwood — et de protéger Eli Lilly, le développeur du thiomersal, de toute citation à comparaître comme témoin En 2002, le jour après que Frist ait discrètement fait passer un amendement connu sous le nom de "acte de protection d’Eli Lilly" dans un projet de loi sur la sécurité intérieure , la compagnie a contribué pour $10.000 à sa campagne et a acheté 5.000 exemplaires de son livre sur le bioterrorisme. La mesure a été abrogée par le Congrès en 2003 — mais au début de cette année, Frist a glissé une autre disposition dans un projet de loi anti-terrorisme qui refuserait la compensation aux enfants souffrant de lésions cérébrales liées aux vaccins. "Les procès sont d’une telle taille qu’ils pourraient mettre les producteurs de vaccins hors-jeu et limiter notre capacité à faire face à une attaque biologique par des terroristes," dit Andy Olsen, un conseiller juridique de Frist. Incapacité de la FDA à réagir Même chez les conservateurs beaucoup sont choqués par les efforts du gouvernement pour dissimuler les dangers du thiomersal. Le Représentant Dan Burton, un républicain de l’Indiana, a contrôlé une recherche de trois ans sur le thiomersal après que son petit-fils ait été diagnostiqué comme autiste. "Le thiomersal utilisé comme conservateur dans les vaccins est directement lié à l’épidémie d’autisme," a conclu son « House Government Reform Commitee » dans son rapport final. "Cette épidémie aurait plus que probablement pu être empêchée ou écourtée si la FDA ne s’était pas endormie sur l’interrupteur en ce qui concerne le manque de données concernant l’innocuité du thiomersal injecté, une neurotoxine connue." La FDA et d’autres agences de santé publique n’ont pas su réagir, a ajouté le comité, au-delà d’une malversation institutionnelle pour se protéger eux-mêmes" et d’un protectionnisme mal placé en faveur de l’industrie pharmaceutique."

J’ai été conduit à la polémique a contrecoeur

L’histoire de la façon dont les agences de santé gouvernementales se sont entendues avec « Big Pharma » pour cacher les risques du thiomersal au public est une étude de cas qui vous fige le sang, à cause de l’arrogance, de la puissance et de l’avarice institutionnelles. J’ai été conduit à la polémique seulement à contre-coeur. En tant que avocat et environnementaliste qui a passé des années à travailler sur les questions de la toxicité du mercure, j’ai fréquemment rencontré des mères d’enfants autistes qui étaient absolument convaincues que leurs gosses étaient atteints à cause des vaccins. En privé, j’étais sceptique.

J’ai douté que l’autisme puisse être du à une seule cause, et j’ai certainement compris la nécessité du gouvernement de rassurer des parents sur l’innocuité des vaccinations. L’éradication des maladies mortelles de l’enfance dépend de cela. J’étais plutôt d’accord avec des sceptiques comme le député Henry Waxman, un démocrate de Californie, qui a critiqué ses collègues du House Government Reform Committee pour avoir sauté à des conclusions sur l’autisme et les vaccinations. "Pourquoi effrayons-nous des gens au sujet des vaccinations," a précisé Waxman à ceux qui l’écoutaient, "avant que nous connaissions les faits avec certitude ?"

Plus de 40.000 nouveaux cas d’autisme sont diagnostiqués chaque année

C��est seulement après avoir lu les transcriptions de Simpsonwood, étudié les plus importantes recherches scientifiques et parlé avec plusieurs des éminentes autorités de la nation sur le mercure que je suis devenu convaincu qu’il y a vraiment un lien entre le thimérosal et l’épidémie de troubles neurologiques chez les enfants. Cinq de mes propres enfants sont des membres de la génération du thiomersal — ceux nés entre 1989 et 2003 — qui ont reçu des fortes doses de mercure en provenance des vaccins. "Les classes élémentaires sont submergées d’enfants qui ont des symptômes de troubles neurologiques ou du système immunitaire," a dit Patti White, une infirmière d’école, au House Government Reform Committee en 1999. « Les vaccins sont censés nous rendre en meilleure santé ; cependant, depuis vingt-cinq années de soins je n’ai jamais vu tant de gosses malades, abîmés. Quelque chose de très, très mauvais arrive à nos enfants. » Plus de 500.000 enfants souffrent actuellement d’autisme, et les pédiatres diagnostiquent plus de 40.000 nouveaux cas chaque année. La maladie était inconnue jusqu’en 1943, quand elle a été identifiée et diagnostiquée parmi onze enfants nés dans les mois suivant l’ajout de thiomersal pour la première fois aux vaccins de bébé en 1931.

Le thiomersal est le principal responsable de la charge élevée en mercure des enfants

Quelques sceptiques contestent que l’élévation de l’autisme soit provoqu��e par des vaccinations contaminées par le thimérosal. Ils arguent du fait que l’augmentation est un résultat d’un meilleur diagnostic — une théorie qui semble au mieux incertaine, étant donné que la plupart des nouveaux cas d’autisme sont groupées dans une seule génération d’enfants. "Si l’épidémie s’explique comme la conséquence d’un défaut de diagnostic, ironise le Dr. Boyd Haley, une des autorités mondiales sur la toxicité de mercure, "alors où sont les autistes de vingt ans ?" D’autres chercheurs précisent que des Américains sont exposés à une plus grande "charge" cumulative de mercure que jamais précédemment, allant des poissons contaminés aux amalgames dentaires, et suggèrent que le thiomersal des vaccins puisse être seulement une partie d’un problème beaucoup plus étendu. C’est un souci qui mérite certainement bien plus d’attention — mais ceci masque le fait que les concentrations en mercure dans les vaccins font paraître toutes petites d’autres sources d’exposition de nos enfants.

De nombreux pays ont interdit le thiomersal dans les vaccins pour enfants

Ce qui est le plus frappant est le mal que se sont donnés plusieurs des principaux « détectives » pour ignorer — et dissimuler – les preuves contre le thiomersal. Dès le début, l’argument scientifique contre le conservateur mercuriel est accablant. Le conservateur, qui est employé pour stopper la croissance bactérienne et fongique dans les vaccins, contient de l’éthyl-mercure, une neurotoxine puissante. Quantité d’études ont prouvé que le mercure tend à s’accumuler dans les cerveaux des primates et d’autres animaux après qu’ils soient injectés avec des vaccins — et que les cerveaux en développement des enfants en bas âge sont particulièrement sensibles. En 1977, une étude russe a constaté que les adultes exposés à des concentrations bien plus faibles d’éthyl-mercure que celles données aux enfants américains souffraient encore de lésions cérébrales des années après. La Russie a interdit le thiomersal il y a vingt ans dans les vaccins pour enfants et le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves ont depuis lors suivi le mouvement.

Eli Lilly connaissait des le début la toxicité du thiomersal

"Vous ne pourriez pas même construire une étude qui montre que l’exposition au thiomersal est inoffensive," dit Haley, qui dirige le département de chimie de l’Université du Kentucky. "Il est simplement sacrément trop toxique. Si vous injectez du thiomersal dans un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous vous appliquez sur un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, la culture meurt. Sachant cela, il serait choquant que l’on puisse l’injecter à un enfant en bas âge sans causer de dégâts."

Des documents internes indiquent qu’ Eli Lilly, qui a été le premier à développer le thiomersal, savait dès le début que son produit pourrait causer des dommages — et même la mort — chez les animaux et les humains. En 1930, la compagnie a testé le thiomersal en l’administrant à vingt-deux patients présentant une méningite terminale, qui sont tous morts dans les semaines suivant l’injection — un fait que Lilly n’a pas pris la peine de rapporter dans son étude déclarant le thiomersal inoffensif. En 1935, les chercheurs d’un autre fabricant de vaccins, Pittman-Moore, ont averti Lilly que ses affirmations au sujet de la sûreté du thiomersal "n’étaient pas vérifiées par les nôtres." La moitié des chiens de Pittman injectés avec les vaccins contenant du thiomersal est devenue malade, ce qui a conduit les principaux chercheurs à déclarer là-bas le conservateur « non satisfaisant comme sérum prévu pour être utilisé chez les chiens ».

Dans les décennies qui ont suivi, les preuves contre le thiomersal ont continué à s’accumuler. Pendant la deuxième guerre mondiale, quand le Département de la Défense a employé le conservateur dans les vaccins donnés à des soldats, il a exigé de Lilly de l’étiqueter comme "poison." En 1967, une étude dans « Applied Microbiology » (microbiologie appliquée) a constaté que le thiomersal tuait des souris une fois ajouté à des vaccins injectés. Quatre ans après, les propres études de Lilly ont trouvé que le thimérosal était "toxique pour des cellules tissulaires" à des concentrations aussi basses qu’une partie par million — 100 fois plus faible que la concentration dans un vaccin typique. Néanmoins, la compagnie a continué à promouvoir le thiomersal comme "non toxique" et l’a également incorporé aux désinfectants topiques. En 1977, dix bébés dans un hôpital de Toronto sont morts quand un antiseptique conservé avec du thimérosal a été appliqué sur leurs cordons ombilicaux.

En 1982, la FDA a proposé une interdiction des produits vendus sans ordonnance qui contenaient du thiomersal, et en 1991 l’agence a considéré son interdiction des vaccins chez les animaux. Mais tragiquement, cette même année, le CDC a recommandé que les enfants en bas âge soient injectés avec une série de vaccins contenant du mercure. Les nouveaux-nés seraient vaccinés contre l’hépatite B dans les vingt-quatre heures suivant la naissance, et les enfants de deux mois seraient immunisés contre Hemophilus influenzae B et les diphtérie-tétanos-coqueluche.

Merck avait été averti par un des « pères » de ses programmes de vaccination

L’industrie pharmaceutique savait que ces vaccins supplémentaires présentaient un danger. La même année que le CDC a approuvé les nouveaux vaccins, le Dr. Maurice Hilleman, un des pères des programmes de vaccination de Merck, a averti la compagnie que les enfants de six mois à qui seraient administrés les injections souffriraient d’une dangereuse exposition au mercure. Il a recommandé que l’usage du thiomersal soit stoppé, "particulièrement si utilisé chez nourrissons et des enfants en bas âge," notant que l’industrie possédait des alternatives non toxiques. "La meilleure façon de procéder," a-t-il ajouté, "est de se mettre à distribuer les mêmes vaccins sans ajouter de conservateurs."

Le thiomersal est toujours employé car il conserve des vaccins multi doses essentiels en cas d’épidémie

Pour Merck et d’autres compagnies pharmaceutiques, cependant, l’obstacle était l’argent. Le thiomersal permet à l’industrie pharmaceutique d’empaqueter des vaccins dans des fioles qui contiennent les doses multiples, et qui exigent une protection supplémentaire parce qu’elles plus sont facilement souillées par les entrées multiples des aiguilles. Les fioles plus grandes coûtent la moitié que des fioles similaires en doses uniques, ce qui est meilleur marché pour que les agences internationales les distribuent aux pays pauvres à risque pour les épidémies. Confronté à cette "considération financière," Merck a ignoré les avertissements de Hilleman, et les fonctionnaires du gouvernement ont continué à pousser de plus en plus les vaccins contenant du thiomersal - pour les enfants. Avant 1989, les enfants américains d’age préscolaire recevaient seulement trois vaccinations — pour la poliomyélite, le diphtérie-tétanos-coqueluche (DTP) et la rougeole oreillon rubéole (ROR). Une décennie plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants recevaient un total de vingt-deux immunisations avant qu’ils aient atteint le cours préparatoire.

La FDA et le CDC n’avaient pas fait le calcul de la dose cumulée de mercure dans toutes les vaccinations des enfants

Tandis que le nombre de vaccins augmentait, le taux d’autisme parmi des enfants explosait. Pendant les années 90, 40 millions d’enfants ont été injectés avec des vaccins contenant du thiomersal, recevant les niveaux sans précédent de mercure pendant une période critique pour le développement de leur cerveau. En dépit des dangers bien documentés du thiomersal, il s’avère que personne n’a pris la peine de faire l’addition de la dose cumulative de mercure que les enfants recevraient des vaccins obligatoires. "Pourquoi la FDA a-t-elle mis aussi longtemps pour faire les calculs ?" a demandé Peter Patriarca, directeur des produits viraux pour l’agence dans un e-mail à la CDC en 1999. "Pourquoi le CDC et les organismes consultatifs n’ont-ils pas fait ces calculs quand ils ont rapidement augmenté le programme de vaccination infantile ?"

L’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement que le méthyl-mercure

Mais à ce moment-là, le mal était fait. Des enfants en bas âge qui avaient reçu tous leurs vaccins, plus les rappels, à l’âge de six mois étaient injectés trois fois atteignant des niveaux d’éthyl-mercure de 62,5 microgrammes, un niveau 99 fois plus grand que la limite de l’EPA pour l’exposition quotidienne au méthyl-mercure, une neurotoxine voisine. Bien que l’industrie des vaccins insiste sur le fait que l’éthyl-mercure pose peu de danger parce qu’il est décomposé rapidement et est éliminé par le corps, plusieurs études — dont une éditée en avril par le NIH - institut national pour la santé — suggèrent que l’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement et reste dans le cerveau plus longtemps que le méthyl-mercure.

Les fonctionnaires responsables des immunisations chez les enfants insistent sur le fait que les vaccins supplémentaires étaient nécessaires pour protéger des enfants en bas âge contre la maladie et que le thiomersal est encore essentiel dans les pays en voie de développement, qui, clament-ils souvent, ne peuvent pas avoir les moyens de se payer des doses uniques qui n’exigent pas de conservateur. Le Dr. Paul Offit, un des meilleurs conseillers en vaccins du CDC, m’a dit : "je pense si nous avons vraiment une pandémie de grippe — et certainement nous l’aurons dans les vingt années à venir, parce que nous en avons toujours une—il n’y a pas moyen sur cette terre que nous puissions immuniser 280 millions de personnes avec des fioles uni-dose. Il doit y avoir les fioles multi- doses." De nombreux membres du comité consultatif du CDC ont des liens étroits avec l’industrie Mais tandis que les fonctionnaires de santé publique ont pu avoir été bien intentionnés, beaucoup de membres du comité consultatif du CDC qui ont soutenu les vaccins supplémentaires avaient des liens étroits avec l’industrie. Le Dr. Sam Katz, le président du comité, était un conseiller payé par la plupart des principaux fabricants de vaccins et il partage un brevet sur un vaccin contre la rougeole avec Merck, qui fabrique également le vaccin contre l’hépatite B. Le Dr. Neal Halsey, un autre membre du comité, travaillé en tant que chercheur pour les compagnies de vaccins et a reçu des honoraires des laboratoires Abbott pour sa recherche sur le vaccin de l’hépatite B.

En fait, dans le cercle étroit des scientifiques qui travaillent sur les vaccins, de tels conflits d’intérêt sont communs. Le député Burton indique que le CDC "permet d’habitude à des scientifiques ayant des conflits d’intérêt évidents de servir de conseil éclairé dans les Comités consultatifs qui font des recommandations concernant de nouveaux vaccins," bien qu’ils aient des "intérêts dans les produits et les entreprises pour lesquels ils sont censés fournir une surveillance désintéressée." Le House Government Reform Committee a découvert que quatre des huit conseillers du CDC qui ont approuvé les directives pour un vaccin contre le rotavirus contenant du thiomersal "ont eu les liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui développaient différentes versions du vaccin." Ces scientifiques se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, immunisés contre les séductions des bénéfices personnels

Offit, qui partage un brevet sur le vaccin, a reconnu devant moi qu’il "gagnerait de l’argent" si son vote mène par la suite à un produit commercialisable. Mais il a écarté ma suggestion que la participation directe d’un scientifique à l’approbation du CDC pourrait biaiser son jugement. "Cela ne provoque aucun conflit chez moi" insiste-t-il "J’ai été simplement informé du processus, mais pas corrompu par lui. Quand je me suis assis autour de cette table, mon unique intention était d’essayer de faire des recommandations les plus bénéfiques pour les enfants de ce pays. C’est blessant de dire que les médecins et les personnels de santé publique sont à la botte de l’industrie et de ce fait prennent les décisions qu’ils savent peu sûres pour les enfants. Cela ne fonctionne vraiment pas comme ça. »

« Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques »

D’autres scientifiques et contrôleurs de vaccins m’ont donné des assurances semblables. Comme Offit, ils se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, fiers de leurs "partenariats" avec les compagnies pharmaceutiques, immunisés contre la séduction du bénéfice personnel, assiégés par les activistes irrationnels dont les campagnes anti-vaccinations mettent en danger la santé infantile. Ils sont souvent irrités de toutes ces interrogations. « Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques » dit Offit.

Cependant, quelques fonctionnaires du gouvernement ont été alarmés par les conflits d’intérêt apparents. Dans son e-mail aux administrateurs du CDC en 1999, Paul Patriarca a critiqué sévèrement les responsables fédéraux de la FDA pour avoir manqué contrôler adéquatement le danger posé par les vaccins supplémentaires pour les bébés. "Je ne suis pas sûr que ce sera une sortie facile de la perception potentielle que la FDA, le CDC et la politique de vaccinations ont pu avoir été endormis sur le commutateur en ce qui concerne le thiomersal jusqu’à présent, " a écrit Patriarca. Les liens étroits entre les fonctionnaires responsables et l’industrie pharmaceutique, a-t-il ajouté, "soulèveront également des questions au sujet de divers organismes consultatifs recommandant de façon insistante l’usage du thiomersal dans des vaccins infantiles.

Le CDC a placé la politique au-dessus de la science

Si les responsables fédéraux et les scientifiques gouvernementaux n’avaient pas saisi les risques potentiels du thiomersal au fil des ans, personne ne pouvait prétendre les ignorer après la réunion secrète chez Simpsonwood. Mais au lieu d’entreprendre plus d’études pour examiner le lien entre l’autisme et d’autres formes de lésions cérébrales, la politique a été placée par le CDC au-dessus de la science. L’agence a fait passer sa base de données sur les vaccins pour enfants — qui avaient été développés en grande partie aux frais du contribuable — à une agence privée, America’s Health Insurance Plans, s’assurant qu’elle ne pourrait pas être employée pour d’autres recherches. Elle a également demandé à l’Institut de Médecine, une organisation consultative qui fait partie de l’Académie Nationale des Sciences, de produire une étude discréditant le lien entre le thiomersal et les troubles cérébraux. Le CDC "veut que nous déclarions que ces choses sont assez sûres," a dit le Dr. Marie McCormick, qui a présidé le IOM’s Immunization Safety Review Committee, a ses collègues chercheurs quand ils se qui sont réunis pour la première fois en janvier 2001. "Nous n’allons pas jamais arriver a ce que l’ [ autisme ] soit un véritable effet secondaire de l’exposition au thiomersal. Selon des transcriptions de la réunion, le rédacteur en chef du comité, Kathleen Stratton, a prévu que l’IOM conclurait que les preuves seraient "insatisfaisantes pour accepter ou rejeter une relation causale" entre thiomersal et autisme. Ceci, a-t-elle ajouté, était le résultat que "Walt veut" — une référence au DR. Walter Orenstein, directeur du programme national d’immunisation pour le CDC.

Pour ceux qui avaient consacré leurs vies à promouvoir les vaccinations, les révélations au sujet du thiomersal ont menacé de miner tout ce pour lequel ils ont travaille. "Nous tenons ici un dragon par la queue," a dit le Dr. Michael Kaback, un autre membre du comité. "Plus négative est notre présentation, moins les gens vont se faire vacciner — et nous savons ce qui va résulter de ceci. Nous sommes coincés dans une sorte de piège. Je pense que notre meilleure défense sera l’attaque.

"Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal,"

Même en public, les fonctionnaires fédéraux ont indiqué clairement que leur premier but en étudiant le thiomersal était de dissiper des doutes au sujet des vaccins. "Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal," a assuré Dr. Gordon Douglas, -alors directeur de la planification stratégique pour la recherche sur les vaccins aux instituts nationaux de la santé, a une réunion a l’université de Princeton en mai 2001. "Afin de démonter les effets nocifs des recherches prétendant lier [le vaccin contre la rougeole] à un risque élevé d’autisme, nous devons entreprendre et donner de la publicité à des études supplémentaires pour assurer des parents de sa sûreté." Douglas a autrefois été président des vaccinations chez Merck, où il a ignoré des avertissements au sujet des risques du thiomersal.

En mai 2004, ’IOM déclare qu’il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins et a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée !

En mai de l’année dernière, l’Institut de la Médecine a publié son rapport final. Sa conclusion : il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins. Plutôt que de passer en revue la grande quantité de littérature décrivant la toxicité du thiomersal, le rapport s’est fondé sur quatre désastreuses études épidémiologiques bancales examinant les pays européens, où les enfants ont reçu des doses beaucoup plus petites de thiomersal que les enfants américains. Il a également cité une nouvelle version de l’étude de Verstraeten, éditée dans le journal « Pediatrics », qui avait été retouchée pour réduire le lien entre thiomersal et autisme. La nouvelle étude incluait des enfants trop jeunes avoir été diagnostiqués autistes et en négligeait d’autres qui montraient des signes de la maladie. L’IOM a déclaré le cas clos et — position stupéfiante pour un organisme scientifique – a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée.

Le rapport peut avoir satisfait le CDC, mais il n’a convaincu personne. Le député David Weldon, un médecin républicain de Floride qui appartient au House Government Reform Committee Comité de réforme de gouvernement de Chambre, attaqué l’Institut de la Médecine, disant qu’il se fondait sur une poignée d’études qui étaient "fatalement défectueuses" par des "médiocrement conçues" et qui ne représentaient pas "toute la recherche scientifique et médicale disponible." Les fonctionnaires du CDC ne sont pas intéressés par une recherche honnête de la vérité, m’a dit Weldon, parce que "une association entre les vaccins et l��autisme les forcerait à admettre que leurs politiques ont irréversiblement abîmé des milliers d’enfants. Qui voudrait accepter cette conclusion à son propre sujet ?"

Seulement deux scientifiques sont parvenus à accéder aux données disponibles concernant ses vaccins Sous la pression du Congrès et de parents, l’Institut de la Médecine a convoqué une deuxième commission pour réexaminer le programme de Vaccine Safety Datalink Data Sharing . En février, le nouveau panel, compos�� de scientifiques différents, a critiqué la façon dont t les données ont été étudiées dans l’étude Verstraeten, et a exigé des responsables du CDC de rendre publiques les données disponibles concernant ses vaccins.

Six études des Geier démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants

Jusqu’ici, cependant, seulement deux scientifiques sont parvenus à y accéder. Le Dr. Marquez Geier, président du Genetics Center of America , et son fils, David, ont passé une année à lutter pour obtenir les dossiers médicaux du CDC. Depuis août 2002, quand les membres du congrès ont fait pression sur l’agence pour rendre les données, les Geier ont achevé six études qui démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants. Une étude, qui compare la dose cumulative de mercure reçue par des enfants entre 1981 et 1985 à celle reçue entre 1990 et 1996, a trouvé "un rapport très significatif" entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude sur les performances scolaires a constaté que les enfants qui avaient reçu des doses plus élevées de thiomersal dans les vaccins avaient une probabilité presque triple d’être diagnostiqués autistes et avaient trois fois plus de risque de souffrir de troubles du langage et de retarde mental. Une autre étude bientôt publiée prouve que les taux d’autisme sont en régression à la suite de la récente élimination du thiomersal de la plupart des vaccins.

Olmsted n’a trouvé que quatre enfants autistes chez les Amish du Lancaster sur les 130 escomptés

Alors que le gouvernement fédéral travaillait pour empêcher des scientifiques d’étudier des vaccins, d’autres se sont mis à étudier le lien avec l’autisme. En avril, le journaliste Dan Olmsted de l’UPI a entrepris lui-même une des études les plus intéressantes. Recherchant les enfants qui n’avaient pas été exposés au mercure des vaccins — le genre de population que les scientifiques utilisation typiquement comme « témoin » dans les expériences — Olmsted a étudié la population Amish du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants en bas âge. Etant donné le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il devrait y avoir 130 autistes parmi les Amish. Il a en trouvé seulement quatre. Un avait été exposé aux niveaux élevés du mercure d’une centrale électrique. Les trois autres — comprenant un enfant adopté à l’extérieur de la communauté Amish — avaient été vaccinés.

En 2004, l’Iowa, puis la Californie ont interdit le mercure dans les vaccins

Au niveau étatique, beaucoup de fonctionnaires ont également conduit des examens détaillés sur le thiomersal. Tandis que l’Institut de la Médecine était occupé à dissimuler les risques, la législature de l’Iowa examinait au peigne fin toutes les données scientifiques et biologiques disponibles. "Apr��s trois ans de revue, je devins convaincu qu’il y avait de suffisamment de recherche crédible pour montrer un lien entre le mercure et les incidences accrues d’autisme," dit le sénateur Ken Veenstra, un républicain qui a supervisé la recherche. "Le fait que les 700 pour cent d’augmentation d’autisme de l’Iowa ont commencé dans les années 90, juste après que de plus en plus vaccins aient été ajoutés aux programmes de vaccins des enfants, est une preuve solide en soi." L’année derni��re, l’Iowa est devenu le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivi par la Californie. Des interdictions semblables sont maintenant à l’étude dans les trente deux autres états.

La FDA continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans de nombreux médicaments sans ordonnance

Mais au lieu de s’inspirer de ces règlementations, la FDA continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans une masse de médicaments sans ordonnance aussi bien que dans des stéroïdes et du collagène injecté. Encore plus alarmant, le gouvernement continue à envoyer des vaccins conservés avec du thiomersal aux pays en voie de développement — dont certains expérimentent maintenant une explosion soudaine des taux d’autisme. En Chine, où la maladie était pratiquement inconnue avant l’introduction du thiomersal par des fabricants de médicaments des Etats Unis en 1999, des enquêtes indiquent qu’il y a maintenant plus de 1,8 millions d���autistes. Bien qu’il soit difficile d’obtenir des nombres fiables, les troubles autistiques semblent également être en progression en Inde, en Argentine, au Nicaragua et dans d’autres pays en voie de développement qui emploient maintenant les vaccins contaminés par le thiomersal. L’Organisation Mondiale de la Santé continue d’assurer que le thiomersal est sûr, mais promet de garder a l’étude un possible lien avec des désordres neurologiques "

Je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue

J’ai consacré du temps à étudier ce problème parce que je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue. Si, comme les preuves l’indiquent, nos autorités de santé publique ont permis sciemment à l’industrie pharmaceutique d’empoisonner une génération entière d’enfants américains, leurs actions constituent sans doute un des plus grands scandales dans les annales de la médecine américaine. "Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grave," dit Mark Blaxill, vice-président de « Safe Minds », une organisation à but non lucratif préoccupée par le rôle du mercure dans les médicaments "les dommages provoqués par l’exposition aux vaccins sont massifs. Ils sont plus grands que l’amiante, plus grand que le tabac, plus grand que tout ce que vous avez jamais vu."

L’echec des scientifiques à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde

Il est difficile de calculer les dommages pour notre pays — et pour les efforts internationaux en vue de l’éradication des maladies épidémiques — si les nations du Tiers Monde viennent à croire que l’initiative d’aide à l’étranger la plus notoire de l’Amérique empoisonne leurs enfants. Il n’est pas difficile de prévoir comment ce scénario sera interprété à l’étranger par les ennemis de l’Amérique. Les scientifiques et les chercheurs — bon nombre d’entre eux sincères, voire même idéalistes — qui participent aux efforts pour cacher les résultats scientifiques sur le thiomersal proclament qu’ils essayent d’avancer le but élevé de protéger des enfants dans des pays en voie de développement des pandémies. Ils sont mal orientés. Leur échec à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde.

Article de Robert Kennedy Jr. dans Rolling Stones (et, pour la première fois, simultanément sur Salon.com), soutenant la théorie que le thiomersal dans les vaccins peut provoquer l’autisme et d’autres troubles neurologiques chez les enfants.

M. Kennedy apparaîtra également sur les nouvelles internationales de ABC ce soir 15 juin et Good Morning America jeudi 16 juin , 2005.

Par Camille
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Mardi 13 mai 2008

Les pesticides, un poison pour la santé

Si la situation semble s’améliorer pour les légumes (34 % d’aliments contaminés en 2004 contre 41 % en 2003), elle s’agrave pour les fruits : 65,7 % contiennent des pesticides en 2004 contre 64,5 % en 2003, et surtout pour les céréales où il n’y avait aucun dépassement de LMR en 2003 alors qu’en 2004 ce sont 2,4 % des céréales analysées qui sont au-dessus des LMR. Pour un total de 50, 4 % d’échantillons sont contaminés, soit plus qu’en 2003 », note le communiqué de presse du Mouvement pour les droits et respect des générations futures (MDRGF).

Des effets nuisibles à la santé

Des chiffres alarmants qui incitent l’Action citoyenne pour les alternatives aux pesticides (ACAP) à réagir en organisant, du 20 au 31 mars, la Semaine sans pesticides. Elle souhaite ainsi « montrer qu’il existe des alternatives viables à l’utilisation des pesticides de synthèse ».

Pendant 10 jours, vous pouvez participer à de nombreuses actions et manifestations dans la région : conférences, visites de fermes, jardins et vergers, expositions, projections de films, débats... seront autant de façons de vous sensibiliser à ce problème de Santé publique. Et il y a urgence.

�� Il est dorénavant démontré que les pesticides ont des effets nuisibles à la santé à cause de leur toxicité », confirme le docteur James Pelloux, médecin acupuncteur et homéopathe qui relate une étude récente selon laquelle des risques de malformation génitale chez les nouveaux-nés issus de parents vivant dans un milieu agricole ou viticole. Les pesticides provoqueraient préférentiellement des pathologies dermatologiques (eczéma et allergies), sanguines (hémopathie ou lymphomes), des lésions pulmonaires malignes et une fréquence plus élevée de tumeurs cérébrales.

Priorité aux produits bio

D’après le MDRGF, « certains aliments sont tellement contaminés par des résidus de pesticides que les plus gros consommateurs de ces aliments peuvent ingérer journellement des quantités supérieures aux doses de référence pour la toxicité aiguë ! »

C’est le cas pour des enfants qui pourraient ainsi ingérer jusqu’à 8 fois la dose de méthamidophos, un insecticide neurotoxique, dans des laitues, ou encore 4 fois la dose de oxydemeton-methyl, toxique pour la reproduction et le système nerveux, dans des pommes ! Sachant que celles-ci subissent jusqu’à 27 traitements pour leur production.

« Dans ces conditions, souligne le docteur Pelloux, laver les fruits et les légumes à l’eau claire ne suffit pas. Il est préférable de se nourrir, dans la mesure du possible, d’aliments issus de l’agriculture biologique ».

Depuis septembre 2006, l’Afssa évalue les risques que les produits phytopharmaceutiques peuvent présenter pour la santé humaine et l’environnement, ainsi que leur efficacité. Elle reconnaît que « le mode de production biologique en proscrivant le recours aux produits phytosanitaires de synthèse, élimine les risques associés à ces produits, pour la santé humaine ».

Anne-Laure Guillot


Par Camille
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Dimanche 11 mai 2008

Alerte : Hépatite B, bébés vaccinés à l'insu des parents !


Alerte : Hépatite B, bébés vaccinés à l'insu des parents !
Le vaccin hexavalent (DTCoqPolio + Hémophilus + Hépatite B), destiné aux nourrissons est remboursé depuis le mardi 1er avril 2008

(Information vérifiée et validée)

« C’est-à-dire que les nourrissons vont être vaccinés contre l'hépatite B sans que la plupart de leurs parents le sachent. L'inclusion du vaccin "contre" l'hépatite B dans un kit polyvaccinal, fera passer la pilule en douceur. Le médecin prescripteur n'aura même plus besoin de prononcer le mot qui fâche (hépatite B), il prescrira "InfanrixHexa" et le tour sera joué. Le Ministère espère bien sûr par cette technique astucieuse*, augmenter la couverture vaccinale contre l'hépatite B dans notre pays, couverture qui plafonne aux alentours de 30 % malgré tous les messages de réassurance sur l'innocuité de ce vaccin. Quelques mois ou années plus tard, les parents découvriront avec stupeur que leur nourrisson a été vacciné contre l'hépatite B sans qu'ils l'aient su. Des enfants risquent de plus de recevoir deux fois le vaccin contre l'hépatite B, une fois avec cet Hexavac (qui ne dit pas son nom) et une autre fois de façon séparée, si les parents vont voir un autre médecin qui ne fait attention et ne voit que la case du vaccin anti-hépatite B dans le carnet de santé, qui est restée vide.
De plus, le calendrier vaccinal actuel recommande de réaliser le même jour, en un site différent, le vaccin "Prévenar", comportant sept valences de pneumocoques.
C'est donc 6 + 7 = 13 vaccins que l'on se propose de faire le même jour, à un nourrisson de 2 mois... qui dit mieux ?
Je m'attends à de sérieux problèmes dans les mois et années à venir chez les nourrissons et les jeunes enfants de notre pays.
Je pense que cette information intéressera vos adhérents et je me permets donc de vous en faire part pour que vous puissiez la diffuser et mettre en garde les parents qui ne souhaitent pas réaliser ce vaccin chez leur enfant.
Cordialement.
Dr Dominique LE HOUEZEC
Pédiatre, Conseiller médical REVAHB ».


*
Mais oh combien déloyale ! Quand on voit ces petits bouts de chou recevoir ces doses considérables d’aluminium et de poisons, on ne peut qu’être effrayé par tant de folie !
Rappelons qu’à ce jour, aucun responsable ou médecin de laboratoires fabricants de vaccins, n’a accepté les 130.000 $ proposés à condition de boire en public un mélange composé des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins administrés aux enfants de 6 ans, d'après les recommandations du CDC des USA.

http://artemisia-college.org/130_000_dollars_a_gagner_facilement-00-03-03-0164-01.html

Faites jouer la loi "Kouchner"
Loi du 04 mars 2002 n° 2002-303, art. 11, chapitre 1er modifiant l’art. L1 111-4 du chapitre 1er du titre 1er du livre 1er de la première partie de Code de la Santé Publique :
« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. ».
Chaque parent peut donc mettre en avant la loi Kouchner et demander aux vaccinateurs de faire par écrit un engagement solennel, dûment signé et daté, affirmant que l'enfant vacciné n'aura aucun d'effet secondaire grave des suites de la vaccination.
C'est assez dissuasif et ne coûte rien
.


Vaccins hexavalents : le Scoop d’Arté confirmé par l’Afssaps
Aux journées de veille sanitaire une représentante de l’Afssaps a déclaré : « Les vaccins hexavalents ont aussi fait du mal en Allemagne ». Trois jours auparavant, un documentaire d’Arte présentait un véritable scoop sur ce thème : « Presque chaque jour, des nourrissons morts d’un œdème cérébral de cause "inconnue" à Munich ».
Accusés : les vaccins hexavalents dont l’un deux sera plus tard retiré du marché. L’autre poursuit sa route, mais est-il meilleur ?

Le scoop d’Arté
« Le vaccin, un geste anodin ? ». Tel était le titre du documentaire tourné pour l’essentiel en Allemagne par Valentin Thurn et diffusé pour la première fois le 27 novembre 2007 sur Arté dans le cadre d’un sujet sur les virus. Quand le documentaire aborde les vaccins hexavalents ce sera un véritable scoop, du moins pour nous en France :
« Presque chaque jour, des corps d’enfants sont transférés à l’Institut médico-légal de Munich pour y être autopsiés à la demande du Ministère Public. ».
Un professeur de médecine légale, Randolf Penning, parle calmement. En 25 ans de carrière il a autopsié plus de 10.000 corps. Il a soudain constaté une multiplication de cas d’œdèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vu auparavant :
« En 2002 nous avons procédé par hasard, en l’espace d’un mois, à l’examen de plusieurs corps d’enfants qui avaient été vaccinés quelques temps auparavant. Nous avons observé que le cerveau était très dur. C’est pour nous un signe d’une mort possible par asphyxie. Ni notre institut ni la police criminelle ne pensions qu’il pouvait s’agir d’homicides. Néanmoins les décès étaient suspects. Sur 120 enfants examinés, 6 d’entre eux étaient décédés le jour même ou le lendemain de la vaccination. Cette multiplication des cas nous a alerté. Il y a environ 300 médecins légistes en Allemagne, on se connaît entre nous. J’ai parlé avec certains de mes collègues qui avaient observé de tels cas. D’après eux, tout semble indiquer qu’il y a un lien entre le vaccin hexavalent et les décès survenus le jour même ou dans les 48 h suivant la vaccination. ».

« On s’est fait incendier par des personnes en lien étroit avec la vaccination. Il s’agissait de membres de la commission permanente aux vaccins (l’équivalent du comité technique des vaccinations en France), et de personnes qui n’acceptent pas que l’on dise quoi que ce soit sur leurs vaccins. Pourtant, à aucun moment nous n’avons mis en cause des vaccins. Ce que nous avons pointé du doigt c’est la combinaison de certains vaccins. C’est décourageant. Vous essayer d’engager une discussion scientifique et on vous met au rancard de la profession en vous faisant passer pour un trublion…ou pour un cinglé… ».

Un vaccin hexavalent retiré du marché
Un scientifique, Klaus Hartmann, ancien collaborateur de l’Institut Paul Ehrlicht va exprimer un point de vue intéressant :
« Je travaillais encore à l’Institut Paul Ehrlicht quand le premier décès dû à l’Hexavac a été signalé. D’après moi il n’y avait pas à tergiverser, le vaccin aurait dû être immédiatement retiré du marché. Alerté par la multiplication des cas de mort subite inexpliqués, l’EMEA (l’Agence Européenne du Médicament) et l’institut allemand de recherche Paul Ehrlicht décident de mener l’enquête. L’EMEA a réuni un groupe d’experts qui a jugé qu’on ne disposait pas de données suffisantes pour prendre une mesure aussi drastique. L’Institut a donc décidé de lancer une grande étude épidémiologique pour recenser tous les cas de mort subite du nourrisson. Une semaine avant le début de l’enquête, en 2005, l’EMEA a publié un communiqué. Quand je l’ai lu j’ai été très surpris. Ce communiqué stipulait que la protection à long terme contre l’hépatite B était insuffisante. Sur les recommandations de l’EMEA le fabricant va retirer, plus ou moins de sa propre initiative, le vaccin du marché. La véritable raison de ce retrait est qu’ils ne veulent pas prendre le risque que d’autres cas se produisent. Au final ces cas de mort subite du nourrisson n’ont donc jamais été éclaircis, mais il existe de nombreux indices pouvant laisser penser qu’ils étaient liés à un problème de vaccination. ».

Cette déclaration de Klaus Hartmann est quel que peu ambiguë : après avoir déclaré que le vaccin aurait dû être retiré du marché beaucoup plus tôt, il paraît regretter sa suppression qui interdirait désormais d’avoir une chance de comprendre comment cela a pu se produire car il aurait fallu disposer de nouveaux cas pour les étudier plus précisément. On peut d’ailleurs noter que, selon le commentaire d’Arté, l’autre vaccin hexavalent est resté très largement commercialisé et a lui aussi été mis en cause par des médecins légistes allemands et pour les mêmes raisons. On peut alors s’étonner que l’enquête, qui s’est terminée fin 2007, n’ait été dirigée qu’à l’encontre de l’Hexavac produit par Sanofi. Pourrait-il s’agir d’un règlement de compte entre laboratoires ? On peut d’ailleurs constater que si, à aucun moment le médecin légiste ne désigne un vaccin plutôt qu’un autre, parlant des vaccins hexavalents, le chercheur de l’Institut P. Ehrlich ne cite que l’Hexavac. De plus, s’il y a eu réduction du nombre de cas observés après le retrait de ce vaccin, ce devrait être un élément à prendre en considération et qui aurait dû déjà être observé. Ce point important n’a pas été mentionné.

L’hexavalent de GSK frappe à son tour
Le témoignage des parents du petit Fabian vient confirmer que l’Hexavac de Sanofi n’est pas le seul coupable mais que son frère jumeau, l’Infanrix-hexa de GSK, y participe encore :
Fabian est né en Allemagne le 24 février 2006, après que l’Hexavac ait été retiré du marché fin septembre 2005. Selon sa maman, pendant ses 5 premiers mois il avait toujours été en parfaite santé. Il sera vacciné un lundi de juillet par le seul vaccin hexavalent disponible. Dans la soirée il va avoir une forte fièvre qui oscillera dans les jours suivants. Il décèdera une semaine après, le lundi 24 juillet, d’un œdème du cerveau que l’autopsie classera d’origine inconnue. Le médecin-chef dira que la vaccination remonte à trop longtemps pour être incriminée ! Mais la notice mentionne que ce type de complication peut survenir 7 jours après la vaccination… Preuve que ce n’était pas le premier cas pour ce vaccin. Voilà donc un cas qui devrait intéresser l’enquête de l’Institut P. Ehrlich, mais elle ne semble pas avoir prévu de s’occuper des enfants vaccinés par le vaccin de GSK…Comprenne qui pourra…

Un épisode de la guerre franco-allemande autour de Sanofi ?
Souvenez-vous : 1999, le français Rhône-Poulenc et l’allemand Hoechst fusionnent pour créer Aventis qui équilibre parfaitement les intérêts français et allemands. Le mariage est fêté par les 2 gouvernements. Mais, en octobre 2004, Nicolas Sarkozy, alors en place à Bercy, impose l’absorption d’Aventis par le groupe français Sanofi où les Allemands deviennent alors minoritaires. Les Allemands sont furieux et le feront savoir 3 ans plus tard, quand Nicolas Sarkosy retournera à Berlin en qualité de Président de la République. L’affaire sera encore dans tous les esprits et dans tous les commentaires.
Or, l’enquête décidée par le laboratoire allemand Paul Ehrlicht sur les effets des vaccins hexavalents semble en fait dirigée uniquement contre le vaccin de Sanofi, selon ce qui ressort du documentaire d’Arté et des déclarations de Klaus Hartmann. Comme ce dernier l’expliquait, ce serait la perspective de cette enquête, prévue pour débuter en octobre 2005, qui aurait précipité le retrait du vaccin par le laboratoire, laissant seul en piste celui de GSK qui ne paraît pourtant pas moins dangereux, selon le témoignage des parents de Fabian et les constatations de médecins légistes rapportées dans le documentaire.
Faut-il penser que sans cette épisode politico-financier le vaccin de Sanofi poursuivrait sa route en toute quiétude, de concert avec son concurrent de GSK, protégés l’un et l’autre par des comités d’experts indépendants mais « compréhensifs » ?

Des vaccins parfaitement sûrs…
On entendra aussi le président de la Commission permanente aux vaccinations, le professeur Heinz-Josef Schmidt :
« Je sais que nos vaccins sont sûrs et qu’autant d’un point de vue scientifique que pratique leur innocuité ne fait aucun doute. Pour prouver qu’ils sont nocifs, encore faudrait-il que les méthodes de recensement des effets indésirables tiennent la route. Et très franchement c’est loin d’être le cas pour le moment. Il y aurait donc des améliorations considérables à faire mais tout cela coûte de l’argent. ».
Soyons clairs : si la certitude de la sûreté des vaccins est acquise, inutile de faire de nouvelles études complexes et coûteuses. S’il y a des améliorations considérables à faire c’est qu’il existe des zones d’ombre et donc une grande incertitude.

Confirmation aux journées de veille sanitaire
Comme chaque année désormais, l’InVS (Institut de veille sanitaire) organisait les 29 et 30 novembre 2007 les journées de veille sanitaire. J’ai assisté à la seconde journée consacrée à la santé de l’enfant avec de nombreuses communications sur le thème des vaccinations. L’une d’elle était présentée par Mme A. Castot du département de la gestion du risque, du bon usage et de l’information sur les médicaments, à l’Afssaps. Après avoir rappelé que la Grande Bretagne avait son problème avec le ROR lié à l’autisme et la France le sien avec les SEP attribuées au vaccin hépatite B, elle ajouta :
« Les vaccins hexavalents en Allemagne ont aussi fait du mal. Chacun des pays a son dossier… ».
Confirmant ainsi la réalité du scoop d’Arté. Si la population allemande est sortie marquée par cette affaire et si, malgré le retrait de l’Hexavac, la méfiance persiste, rien ou bien peu avait filtré en France.

Les vaccins hexavalents en France
La population française a t-elle pu être touchée par le problème ainsi que celle d’autres pays ? L’intérêt porté aux vaccins hexavalents en France était de relancer la vaccination hépatite B des nourrissons en l’associant aux autres. Mais notre problème avec cette vaccination a probablement contribué à limiter son utilisation**, ce qui a pu sauver la vie de quelques nourrissons. On nous a dit qu’en France il y eut 150.000 vaccinations par le vaccin hexavalent, surtout dans les PMI, et que notre vaccinovigilance n’a rien observé (Dr A.Castot Journées de veille sanitaire). Ce dernier point ne prouve rien, celle-ci nous ayant habitué à une forme de vigilance quelque peu… assoupie… à croire qu’une mouche tsé-tsé l’aurait piquée ! Hypothèse d’ailleurs confirmée aux journées de veille sanitaire du 30 novembre par le Dr A. Castot (Afssaps) qui reconnaît « une sous notification très nette des effets indésirables des vaccins », ainsi que la nécessité « de faire de la détection de signal », afin de dépister le plus tôt possible « un risque émergent après AMM ». Elle souligne la nécessité d’avoir « une démarche plus prospective », pour capter « un signal faible, pour ne pas attendre trop longtemps ».
Autrement dit, gens de l’Afssaps et de l’InVS, réveillez-vous !
Il faut en effet savoir que quand une AMM est délivrée, le vaccin a alors été expérimenté en essai de phase 3 sur seulement quelques centaines, tout au plus quelques milliers de personnes. Ainsi, un risque de décès de 1/10.000 peut fort bien ne pas apparaître. Un accident ayant un risque inférieur à 1/10.000 et d’au moins 1/1.000 est classé rare selon les normes de la pharmacovigilance ; à partir de 1/10.000 il est considéré comme très rare. Mais tout dépend du nombre de vaccinations effectuées. Si on vaccine 1 millions de personnes par an, on pourrait avoir une centaine de décès par an, alors que l’événement est considéré comme très rare !


**Ce qui n’est plus vrai depuis le 1er avril 2008, avec la gratuité du vaccin hexavalent "InfanrixHexa", qui va en généraliser l’usage insidieusement…
Par Camille
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