COMPILATIONS SUR L'IMPOSTURE DU 11 SEPTEMBRE 2001

Mercredi 5 novembre 2008

Kevin Barrett, universitaire américain membre du Mouvement
pour la Vérité sur les attentats du 11-Septembre était au Maroc
à la recherche du Saoudien Waleed al-Shihri. Éclairage.

La conspiration du silence

Abdellah Rajy

 

 

Comme nous l’annoncions dans notre édition n°743 (4 au 10 mai), le professeur universitaire américain Kevin Barrett, membre du Mouvement pour la Vérité sur les attentats du 11 septembre, était dans nos murs à partir du 6 mai 2007, à la recherche du Saoudien Waleed Al-Shehri, présenté par le FBI comme l’un des auteurs des attentats.
Seulement, Al-Shehri s’est avér�� bel et bien vivant, à Casablanca, où il suivait à l’époque une formation auprès de la Royal Air Maroc après qu’il ait quitté les États-Unis près d’un an avant les attentats.
Kevin Barrett, 48 ans, est intimement lié au Maroc. Marié à une dame originaire de la ville d’El Jadida, il s’est converti à l’Islam depuis 1992. En 1999, il a bénéficié d’une bourse Fullbright et avait résidé au Maroc pendant une année pour des travaux de recherches. En 2004, il décroche un doctorat de l’université du Wisconsin-Madison en langue et littérature arabes grâce à une thèse sur les légendes marocaines. C’est dire si M. Barrett, également diplômé en langue française avait d’excellents atouts pour mener une vie pépère dans une société américaine où les profils maîtrisant les langues étrangères sont rarissimes.


Kevin Barrett, membre du Mouvement
pour la Vérité sur le 11-Septembre.


Que nenni, il a choisi de vivre dangereusement en remettant en cause l’explication officielle sur les attentats du 11-Septembre 2001. M. Barrett a ainsi créé un mouvement interconfessionnel pour la vérité sur le 11-Septembre Muslim Jewish Christian Alliance for 9/11 truth (www.mujca.com).
Il est aussi auteur de deux livres sur la question: Truth Jihad: My Epic Struggle against the 9/11 Big Lie (Jihad pour la vérité, mon combat épique contre le grand mensonge du 11-Septembre), et 9/11 And American Empire: Christians Jews and Muslims Speak Out (le 11-Septembre et l’empire américain: des Chrétiens, des Juifs et des Musulmans parlent).
Kevin Barrett est aussi membre de Scholars for 911 Truth, un collectif regroupant plus de 300 éminents scientifiques et professionnels -physiciens, ingénieurs, officiers du renseignement…- qui pensent que l’explication officielle des attaques du 11-Septembre est en totale contradiction avec les lois de la nature et de la science, surtout en ce qui concerne la destruction du World Trade Center.
L’histoire et les archives télévisées leur donnent raison. Primo, jamais aucune tour en acier structurel ne s’est écroulée sous l’effdet d’un incendie. Les tours jumelles ont été construites pour résister à l’impact d’un Boeing 707, plus gros avion à l’époque de leur construction au début des années 1970. Plus lourd même que les B-767 qui ont heurté les tours jumelles.
Le feu et les avions ne peuvent expliquer que l’acier des tours a été cisaillé en des sections égales, ni que tout ce qui se trouvait à l’intérieur -du béton aux êtres humains en passant par les ordinateurs et l’amiante- a été pulvérisé en un épais nuage de poussière qui a tâpissé l’île de Manhattan sur des centaines de mètres à la ronde.
Les explosifs sont une explication plus logique. Et justement, tous les témoins présents in situ pendant les attentats du WTC interrogés sur le vif par les CNN, ABC, Fox, CBS… ont rapporté avoir entendu, vu ou ressenti des explosions, avant et apr��s l’impact des avions. De plus, ce sont les journalistes de différentes télés qui, les premiers, ont parlé de la “destruction contrôlée” des tours. Google abonde en excellents films documentaires réalisés par les partisans de la vérité.
Pour en revenir à notre ami Barrett, malheureusement, et comme on pouvait le prévoir, vu tout le temps qui s’est passé depuis la dernière apparition de Waleed al-Shehri, c’est-à-dire depuis fin septembre 2001, son enquête était d’avance vouée à l’échec. Il en a publié un premier compte-rendu sur son site Internet, le 14 mai 2007, qui résume ses premières recherches infructueuses.
Sa démarche auprès de l’ambassade des Etats-Unis à Rabat, si elle n’a pas avancé son enquête d’un iota, aura révélé le peu d’estime dans laquelle le chargé de communication de cette représentation, répondant au prénom de David, tient le travail de la presse marocaine.
Prenant argument du fait qu’il n’était pas en poste à Rabat au moment des attentats du 11-Septembre, le chargé de com a nié toute connaissance de l’histoire de Waleed al-Shehri. Cependant, précisa-t-il à M. Barrett, il lui semblait avoir lu un article sur le sujet adoptant un angle de «conspirationniste» dans un journal francophone marocain -probablement MHI.
«Les journaux marocains ont tendance parfois à rabâcher ces théories conspirationnistes longtemps après qu’elles aient été réglées à la satisfaction de tout le monde», a dit David. Sur quoi, Kevin Barrett s’est empressé de rectifier que, d’après un sondage New-York Times-CBS, datant de fin 2006, 84% des Américains pensent que leur gouvernement ne leur dit pas la vérité sur le 11-Septembre. Et ce chiffre a probablement augmenté depuis, vu le travail patient de sensibilisation entrepris par les tenants du mouvement pour la vérité. Mouvement qui fait même boule-de-neige à l’international. Au Canada, au Royaume-Uni, en Italie, en Belgique, la paternité des attentats est de moins en moins attribuée à Al-Qaïda.Ironie du sort, le monde arabo-musulman, qui est pourtant le premier à pâtir des conséquences du 11-Septembre, en est encore à ressasser la thèse «bushienne» sur la soi-disant guerre contre le terrorisme.
On imagine aisément la déception de Kevin Barrett, lui qui croyait qu’il trouverait au Maroc le moyen de faire enfin éclater la vérité sur un mensonge aux répercussions incommensurables.

Par Camille
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Dimanche 31 août 2008



LES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE
Premier acte d'une crise mondiale majeure




http://www.karmapolis.be/pipeline/inside_job.htm




                   

Par Camille
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Mercredi 16 avril 2008

 Le 11 septembre 2001 pour les nuls

L'US Air Force intercepte chaque année, en 10 minutes, une centaine d'avions égarés ou en panne de radio. C'est une opération soigneusement réglée. Mais le 11 septembre, les procédures ne sont pas respectées.



Le 11 septembre 2001 pour les nuls
À 8h14, le vol AA11 est détourné. Deux F15 décollent mais ils partent du mauvais aéroport, Otis, à 250 km de New York, au lieu de McGuire à 20 km, et traînent en chemin. Le vol 11 n'est pas intercepté et s'écrase contre la tour nord du World Trade Center, 30 minutes après son détournement.
À 8h42, le vol UA175 est détourné à son tour. Les F15 déjà en vol ne l'interceptent pas, prétextant des radars aveugles. Le vol 175 frappe la tour sud du WTC 20 minutes après son détournement.
À 8h50, le vol AA77 est détourné. Deux F16 décollent pour l'intercepter mais à la suite d'une mauvaise lecture de l'écran radar, ils partent dans une autre direction. Ils n'interceptent pas le vol, qui frappe le Pentagone (à Washington) 45 minutes après son détournement.
À 9h27, le vol UA93 est détourné et c'est le quatrième et dernier avion à l'être. Alors que l'espace aérien des États-Unis est fermé – une première historique –, les contrôleurs aériens s'interrogent durant 20 minutes pour savoir si oui ou non, ils dérangent les militaires pour demander l'interception. Ils décident finalement que non et le vol 93 s'écrase à Shanksville, une zone rurale de Pennsylvanie, à 10h06, 40 minutes après son détournement et sans avoir été intercepté. L'échec est total pour la sécurité aérienne.

En juin 2001, l'Allemagne prévient les États-Unis qu'un attentat majeur est en préparation. En juillet, la Grande-Bretagne, l'Afghanistan, la Jordanie et la Russie font de même. En août, Israël alerte à son tour les États-Unis tandis que la Grande-Bretagne et la Russie avertissent que l'attaque est imminente. Les services de renseignement US vont alors s'entêter à ne surtout pas arrêter les terroristes.
En juillet 2001, John O'Neill, le meilleur spécialiste d'Al-Qaïda, quitte le FBI, la Maison Blanche lui préférant l'approche diplomatique. Toujours en juillet, David Frasca, agent FBI, stoppe l'enquête de l'agent Kenneth Williams portant sur des membres d'Al-Qaïda prenant des cours de pilotage aux États-Unis.
En août, l'agence FBI de Minneapolis est sur le point d'arrêter Zacarias Moussaoui et peut-être, les autres terroristes du 11 septembre. Mais un agent du siège, Marion Bowman, supprime du fichier central l'information rattachant Moussaoui à Al-Qaïda, empêchant ainsi l'arrestation de Moussaoui.
Anthony Shaffer, un agent des services de renseignement militaires, témoigne que ses services avaient repéré plusieurs pirates du 11 septembre et qu'au cours d'une réunion, leur photo avait été recouverte d'un Post It afin d'indiquer qu'ils étaient “hors investigation”.
Sibel Edmonds, traductrice au FBI, témoigne que son supérieur altérait des traductions, escamotait des documents et que le FBI avait une connaissance précise de l'attentat en préparation.

Deux organismes scientifiques, la FEMA et le NIST, ont enquêté sur la chute des Tours Jumelles. Le NIST a élaboré une simulation informatique dans laquelle les tours, étonnamment, ne tombaient pas, à moins de toujours prendre la pire des hypothèses ET de programmer une résistance nettement inférieure aux mesures expérimentales (planchers). Seuls 10 à 13 des puissants poteaux centraux ont été abîmés lors de l'impact, sur un total de 47 que compte cette structure hautement redondante (en acier).
Autre fait étrange : sous les décombres des tours se trouvait de l'acier fondu, c'est-à-dire des températures que le kérosène est incapable d'atteindre. Personne n'explique cela. Et avant la chute des tours, du métal fondu de couleur jaune coulait le long des parois. Le NIST dit qu'il s'agit d'aluminium mais celui-ci est gris argenté et non jaune. L'acier, lui, est jaune.
Les experts de la FEMA ont aussi observé d'étranges trous dans les poutres ainsi que des traces de sulfidation. D'ordinaire, les incendies ne provoquent ni trous, ni sulfidation.
Autre sujet d'étonnement : les tours sont tombées anormalement vite, quasiment à la vitesse de la chute libre. Les étages inférieurs n'ont opposé aucune résistance. Le NIST suggère qu'il est normal qu'il en soit ainsi mais son étude s'arrête au début de l'effondrement et n'étaye donc pas cette suggestion.
Une troisième tour s'est effondrée le 11 septembre : la tour n°7 du WTC. La cause reste mystérieuse. Le rapport du NIST, prévu en 2005, remis à 2006, remis à 2007, n'est toujours pas paru. Or, il se trouve que l'effondrement de la tour n°7, “propre”, vertical, par le bas, ressemble à s'y méprendre à un dynamitage, comme on démolit les vieux immeubles. Le NIST n'explore pas cette piste, et ne l'explore pas non plus pour les Tours Jumelles malgré plusieurs similitudes. Pourtant, l'acier fondu, les trous dans les poutres et les traces de sulfidation peuvent témoigner que des explosifs ont été utilisés.

Plusieurs caméras ont filmé l'avion qui a frappé le Pentagone mais les autorités ne rendent pas publics les films, sauf un qui possède un rythme lent et sur lequel on ne voit pas l'avion. Les enquêteurs auraient reconstruit l'avion dans un hangar mais personne n'a vu cette reconstitution. Seuls quelques quintaux de débris semblent avoir été extraits du site du Pentagone alors qu'un Boeing 757 pèse 45 tonnes à vide.

Les heures et les jours précédant le 11 septembre, des délits d'initié s'élevant à plusieurs dizaines de millions de dollars ont été commis. La piste mène vers les États-Unis. Les enquêteurs déclarent que les suspects sont au-dessus de tout soupçon et donc, que ce ne sont pas des délits d'initié.

Pour toutes ces raisons, le gouvernement des États-Unis doit être considéré comme le suspect numéro 1 des attentats du 11 septembre, en lieu et place d'Al-Qaïda. Une nouvelle enquête doit déterminer les complicités internes et notamment, dire qui a posé les explosifs.


www.reopen911.info
(le 11/01/2008)


Samedi 12 Janvier 2008
yves.ducourneau@club-internet.fr



Par Camille
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Samedi 29 mars 2008
Conspiration

11-Septembre : réponse à Nathalie Bastin de l'ESISC


Madame Bastin,
Messieurs,

votre note d'analyse du 13 décembre 2007 intitulée “Le révisionnisme post 9/11” (1) illustre bien la difficulté qu'ont les experts du terrorisme “naturel” à étudier le terrorisme “fabriqué”. On parle de terrorisme fabriqué (ou de terrorisme sous fausse bannière) lorsqu'une première équipe, qui commet véritablement l'attentat, en fait porter la responsabilité à une autre, qui n'y participe pas forcément. Typiquement, la première équipe sert les intérêts d'un gouvernement. L'Europe, dans la seconde moitié du XXe siècle, connaît plusieurs cas d'un tel terrorisme : l'assassinat de Detlev Karsten Rohwedder en Allemagne en 1991, celui d'Aldo Moro en Italie en 1978, l'attentat de la Piazza Fontana à Milan en 1969, en Irlande du nord, etc.



11-Septembre : réponse à Nathalie Bastin de l'ESISC
Dans le cas du 11 septembre (je n'évoquerai désormais que ce seul cas), vous ne cachez pas votre opposition aux thèses divergentes et votre peu de considération pour la “théorie du complot”, qualifiée de « réel danger » (2). Votre note d'analyse s'organise autour de ce parti pris : elle ne tranche pas entre deux hypothèses équitablement soupesées mais s'intéresse aux partisans de l'une des thèses après avoir posé en postulat la fausseté de cette dernière, et avoir incidemment accepté la version du gouvernement étasunien. Problème : ce faisant, vous faites l'impasse sur les failles de l'enquête du gouvernement.

“Gouvt ch. preuves...”

Vous écrivez : « La théorie du complot, elle, outrepasse la logique de la preuve, se passe de la rationalité et affirme sans rien prouver. » (3) Comme nous allons le voir, ceci s'applique parfaitement à la version du gouvernement.

Les États-Unis ont pris l'habitude, depuis 2001, d'accuser sans preuve ou bien, variante, d'accuser sans preuve puis de se rétracter. Deux guerres plus tard, on en est toujours là et il est à craindre, hélas, que le même sort attende l'Iran. Vous exigez des preuves mais les avez-vous demandées au gouvernement ? C'est pourtant par là qu'il faut commencer. Voyons si le gouvernement a prouvé ses affirmations :

– Implication des Talibans : aucune preuve. Il semble que ce soit un non-sujet.
– Implication de Saddam Hussein dans le 11 septembre et le terrorisme en général, et armes de destruction massives irakiennes : aucune preuve et rétractation en ce qui concerne les ADM. Je range volontairement le lien supposé entre Saddam Hussein et terrorisme dans cette liste en raison de l'insistance du gouvernement étasunien à les associer, notamment dans les mois qui ont précédé l'entrée en guerre en Irak.
(Nous avons donc déjà, à ce stade, deux guerres illégales.)
– Implication de Ben Laden : aucune preuve et rétractation. C'est officiel depuis 2003 et c'est Robert Mueller, directeur du FBI, qui l'annonce : Ben Laden n'est plus suspect d'être impliqué dans les attentats du 11 septembre ! Étonnamment, cela se sait peu. Rappelons que Ben Laden n'a jamais revendiqué les attentats et que, quand bien même, une revendication n'est pas une preuve, n'importe qui pouvant revendiquer n'importe quoi.
– Identité des pirates : preuves partielles. Le FBI admet que plusieurs identités sont douteuses mais ne s'emploie pas à y remédier.
– Possibilité que les pirates aient commis les faits qui leur sont reprochés : preuves partielles. Nous ne savons ni comment ils ont forcé les cockpits, ni comment Hani Hanjour, piètre élève pilote à qui fut refusée la location d'un Cessna, a pu piloter le vol 77 dans des conditions aussi exigeantes.
– Présence à bord des pirates : aucune preuve. Ni coupon d'embarquement, ni liste de passagers authentifiée, ni test ADN, ni bande vidéo ne prouvent leur présence à bord. La liste de passagers est une liste reconstituée et “l'analyse” ADN, en ce qui concerne les pirates, a procédé par élimination.
– Impact des avions comme cause de l'effondrement des Tours Jumelles : aucune preuve. Le NIST, l'organisme scientifique auquel le gouvernement a confié le volet technique de l'enquête, a prouvé l'inverse, c'est-à-dire que les tours auraient dû rester debout, ce qui est normal vu qu'elles sont conçues pour. Le NIST a alors « ajusté les paramètres d'entrée » (selon ses termes) dans sa simulation informatique jusqu'à ce qu'elles tombent (ajustement des forces de traction sur les colonnes périphériques).
– Effondrement de la tour n°7 du World Trade Center : aucune explication (j'y reviens).
– Présence d'un avion de type Boeing 757 dans le Pentagone : preuves insuffisantes. Ici, c'est drôle, les autorités affirment détenir les preuves mais refusent de les montrer. Nous devons donc les croire sur parole.
– Le fait que les opérations boursières suspectes étaient ou non des délits d'initié : aucune preuve. Pas moins drôle : les autorités affirment avec le plus grand sérieux que les passeurs d'ordre sont au-dessus de tout soupçon et donc, qu'il n'y a pas de délits d'initié. C'est tout simplement le monde à l'envers. Pendant que Ben Laden est accusé sans preuve, ces passeurs d'ordre étasuniens sont présentés comme innocents alors même que l'enquête conduit vers eux !
– Impossibilité pour la sécurité aérienne de stopper les avions : aucune preuve. Pour tenter d'expliquer la quadruple défaillance de la sécurité aérienne à stopper les avions détournés ce matin-là, les autorités ont fourni trois versions successives :
• Celle du 11 septembre où les chasseurs ne décollent pas.
• Celle du 18 septembre où ils décollent mais échouent à intercepter les avions.
• Celle de 2004 (Rapport de la Commission (4)), variante de la précédente qui rejette la faute sur les contrôleurs aériens.
Les trois versions se contredisent et aucune n'est satisfaisante.
– L'absence d'avertissements préalables : aucune preuve. Au contraire, nous avons appris depuis, parce que des agents des services de renseignement parlent, que le FBI était précisément informé de l'attentat en préparation.

Résumons : nous avons donc une poignée de partisans d'Al-Qaïda, qui entrent sur le territoire étasunien (on se demande bien comment), y prennent des cours de pilotage (on se demande bien comment), ont un permis de conduire sous leur vrai nom, ont parfois des ennuis avec la police et laissent autant de traces qu'un troupeau d'éléphants (sans jamais être repérés). Ensuite ? C'EST TOUT. Ça s'arrête là puisqu'on n'a pas la preuve de leur présence dans les avions. Voilà ce qu'il y a de solide dans la théorie du gouvernement : pas grand chose, et tout le reste n'est que spéculations de sa part. Qui était dans les avions : des membres d'Al-Qaïda ? Des Syriens ? Des Palestiniens ? Des Tchétchènes ? Ou bien y a-t-il eu détournement électronique, à distance ? Pourquoi les Tours Jumelles se sont-elles effondrées ?... On ne sait pas. Les preuves réunies par les enquêteurs du gouvernement ne tiendraient pas deux minutes devant un tribunal.
Mais d'un tel désastre, pas un mot dans votre note d'analyse.

Une incroyable mansuétude

Conformément à son parti pris initial, votre note d'analyse pratique le deux-poids-deux-mesures, indulgence envers les enquêteurs du gouvernement et méthode hypercritique envers les chercheurs indépendants. Les preuves du Mouvement pour la vérité ne sont pas « tangibles » et ses experts... n'en sont pas. Le Mouvement pour la vérité « [utilise] les moindres faits » ; comprendre : il détourne des détails insignifiants. Vous consacrez de longues pages à décrire les sombres ressorts qui animent ses chercheurs et ses militants : « l'attrait financier », la « paranoïa », le rejet de la réalité ou pourquoi pas, « l'envie de gloire », « l'antisémitisme » ou « l'antisionisme ». Une seule éventualité n'est pas envisagée : que le Mouvement pour la vérité soit constitué de gens convaincus par les arguments après les avoir étudiés.

Sur les douze pages que compte votre note, seules quelques phrases, pratiquant l'euphémisme, initient un timide début de critique envers le gouvernement étasunien, lequel semble pardonné d'avance de ses manquements et erreurs. Ainsi en va-t-il du délicieux : « Le gouvernement américain n'est pas toujours avide de transparence » (2). Pas avide de transparence ? Peut-être évoquez-vous ici le refus du gouvernement, durant 440 jours, de monter une commission d'enquête alors que d'habitude, on en monte en quelques jours pour bien moins que ça. Il faut croire qu'aux États-Unis, 2749 victimes ne valent pas qu'on dérange les élus du peuple.
Paniqué, le gouvernement tente aussitôt de contrôler la commission en nommant à sa tête Henry Kissinger. Mais celui-ci est démissionné deux semaines plus tard sous les huées de protestation. Chassez l'envoyé du gouvernement par la porte et il revient par la fenêtre : c'est au poste de directeur exécutif qu'il sera finalement placé, en la personne de Philip Zelikow. En tant que grand profiteur des attentats, le gouvernement n'aurait pas dû être a priori exclu du champ de l'investigation. Or, non seulement il l'a été mais il a placé l'un de ses membres quasiment à la tête de la Commission. Qu'auraient pensé les familles de victimes si l'on avait placé à ce poste un haut dirigeant d'Al-Qaïda ?

Votre note d'analyse pratique aussi l'euphémisme lorsqu'elle évoque sobrement des « détails troublants » (5). Parmi eux il y a, j'imagine, l'effondrement mystérieux de la tour n°7 du World Trade Center. Une tour de 47 étages qui s'effondre sans raison, des dizaines de milliers de tonnes de béton et d'acier réduits à un petit tas, est bien entendu un “détail” et les scientifiques du gouvernement sont pardonnés d'avance de leur incapacité à proposer une explication ou un début d'explication six ans après les faits. Ah, qu'il est perfide ce Mouvement pour la vérité qui utilise les « moindres faits » !

La tour 7

Arrêtons-nous un moment sur la tour 7, point le plus crucial de cette affaire. Les deux rapports officiels, celui du NIST et de la FEMA, ont de quoi intriguer. Le NIST a déjà promis quatre fois son rapport final : en 2005, en 2006, en 2007 et en 2008 (en août). Faut-il désespérer ?
Fin 2007, le NIST a abandonné la piste du feu et réorienté son enquête vers les dégâts mécaniques. Autrement dit, six ans après les faits, le NIST ne sait toujours pas sur quel pied danser. Quant au rapport de la FEMA, sa conclusion mérite le détour : la FEMA dit que sa meilleure hypothèse, le feu, n'a qu'une faible probabilité de survenir. Cette fois, c'est clair : les scientifiques s'avouent complètement perdus. Pourquoi, dès lors, refusent-ils d'envisager l'hypothèse d'une démolition aux explosifs, à laquelle la chute de la tour 7 ressemble tant ? Hypothèse risquée sur le plan politique mais si évidente sur le plan technique et appuyée par de nombreux éléments de preuve. Non, je suis en-dessous de la réalité : l'effondrement de la tour 7 ressemble en tout point à une démolition contrôlée. C'est exactement une démolition contrôlée.
Depuis six ans, le NIST tente d'expliquer comment de légers dégâts sur une façade et des incendies épars ont pu provoquer l'effondrement complet d'une tour, et ce d'une façon bien particulière : par la rupture simultanée de ses 81 colonnes de soutien. L'effondrement de la tour 7 a été si propre et vertical qu'il n'a pas cassé un seul carreau sur les bâtiments de droite et gauche. À titre de comparaison, la tour Deutsche Bank, qui a subi des dommages similaires à ceux de la tour 7, est restée debout. La tour 3 et le bâtiment 6, beaucoup plus lourdement endommagés et partiellement effondrés, entièrement ravagé par un incendie pour le bâtiment 6, sont restés debout aussi. Alors, fragile la tour 7 ? Très fragile ?
La démolition contrôlée par “implosion”, c'est-à-dire verticale, est la plus difficile à réaliser. Les professionnels préfèrent, quand ils en ont la possibilité, faire tomber le bâtiment sur le côté. La particularité de l'implosion réside dans le fait que le bâtiment “rentre” bien droit dans ses fondations. Pour obtenir cet effet, les charges explosives des poteaux centraux sont déclenchées un bref instant avant les autres, de façon à aspirer vers l'intérieur. Or, c'est ce qu'on a observé sur la tour 7 et la tour nord. On observe les poteaux centraux partir en premier grâce respectivement au point d'inflexion sur la tour 7 et à l'antenne sur la tour nord.
Si la tour 7 ne s'est pas effondrée suite à une démolition contrôlée par implosion, il faut croire que demain, tout un chacun sera capable d'un tel exploit au moyen de bidons d'essence disposés au hasard dans le bâtiment !
Combien de temps encore les scientifiques du NIST nieront-ils l'évidence ? Le temps du silence médiatique, je suppose. Vous ne contribuez pas à le rompre.

Le roi dollar

Votre note d'analyse évoque le préjugé du complot juif ou sioniste que l'on prête parfois au Mouvement pour la vérité. Ce préjugé est propagé par des personnes qui ne nous connaissent pas, ne nous ont jamais rencontrés, ne connaissent pas le sujet et qui, devant une situation inédite, font appel aux schémas connus. Ce préjugé n'a pourtant aucune logique. Personne ne met les attentats du 11 septembre sur le dos d'Israël ou des Juifs, à l'exception d'Éric Hufschmid, que personne ne suit parce qu'il ne prouve pas ses affirmations. Le conflit israélo-palestinien n'est pas derrière le 11 septembre et le choc des civilisations est un leurre. Les véritables enjeux sont l'économie et l'énergie. Les États-Unis, devant le risque d'hyperinflation du dollar et la menace constituée par l'imminence de la déplétion pétrolière (6), se comportent comme un employé surendetté qui braquerait une banque pour se remettre à flot. Les États-Unis, eux, font main basse sur le pétrole. Cela étant, le 11 septembre et les “arabes dansants” (agents du Mossad filmant et fêtant les tours en feu) furent à l'origine du démantèlement du plus grand réseau d'espions israéliens sur le sol des États-Unis et peut-être n'est-il pas inutile de s'interroger sur le rôle de ce réseau.

Conclusion

Votre note d'analyse n'entendait rien prouver ni réfuter et se contente de décliner son postulat initial, en évitant les questions gênantes. En ce sens, c'est un succès. Malheureusement, son postulat est faux et sa conclusion doit être inversée : il n'y a pas de « danger » à exiger des réponses et une enquête digne de ce nom – puisque telles sont les revendications déclarées et assumées du Mouvement pour la vérité ; en revanche il y en a à se tromper de coupable. J'attendais mieux de la part de spécialistes du terrorisme et de la géopolitique.

Je vous prie d'agréer, Madame Bastin, Messieurs, l'expression de mes sentiments distingués.

Yves Ducourneau (membre de ReOpen911)

19 février 2008


Notes :
(1) http://www.esisc.org/documents/pdf/fr/revisionnisme-333.pdf
(2) p. 12
(3) p. 1
(4) Commission d'enquête sur le 11 septembre, dite “Kean-Hamilton”.
(5) p. 5
(6) Diminution de la production mondiale de pétrole une fois le Pic Pétrolier franchi (2005~2015).

Principales références :
– “Omissions et manipulations de la Commission d'enquête” par David R. Griffin http://www.editionsdemilune.com/omissionsetmanipulationsdelacommissiondenqute-p-5.html
– “Quelle est la cause réelle de l'effondrement du World Trade Center ?” par Steven E. Jones http://yves.ducourneau.club.fr/119/jones.htm
– “11-Septembre : le grand bluff ?” par Sacha Sher (historien français) http://yves.ducourneau.club.fr/119/grandbluff.pdf
– “La terreur fabriquée made in USA” par Webster G. Tarpley http://www.editionsdemilune.com/laterreurfabriquemadeinusa-p-6.html

Samedi 22 Mars 2008
yves.ducourneau@club-internet.fr


Par Camille
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Samedi 8 mars 2008

On pourrait se contenter de rappeler que les propos de Th. Meyssan sont confirmés et corroborés par de nombreuses publications et personnalités, notamment aux États-Unis , dont certains sont cités dans cet article. Mais il est encore plus important d’étudier le surinvestisse­ment émotionnel de F. Nicolino. Si l’on écarte la possibilité d’une querelle de personnes, il ne peut s’expliquer que par un ébranlement de quelque chose de fondamental. En effet, suggé­rer que des autorités américaines ont laissé faire, ont peut-être même contribué aux atten­tats heurte de front une conviction profonde : Les sociétés dites modernes se voient comme “civilisées”, rationnelles et transparen­tes et donc gouvernées par le droit et la raison. En dépit des multiples précédents historiques contraires [38], nous y somme nombreux à croire, tout au moins, en une telle intelligibilité du monde occidental. Ce besoin n’est sans doute pas sans rapport avec le fait que la croyance en l’État y a largement supplanté la foi en Dieu.

Si l’hypothèse d’une implication américaine apparaît monstrueuse à nos yeux, les autres – arriérés hier et islamistes aujourd’hui – sont censés pouvoir commettre des actes toujours aussi monstrueux. En définitive, ce parti pris révèle le sentiment de supériorité morale occidentale comme peut-être dernier ressort de l’acceptation de la version officielle.

Une autre raison pourrait consister en la capacité d’auto-immunisation des théories con­spiratrices contemporaines dirigées contre le monde arabe et musulman. Ces théories s’appa­rentent ainsi à la démonologie développée lors de la chasse aux sorcières à la fin du Moyen Âge. A cette époque, tout doute émis contre la présence du diable attestait sa perfide capacité de dissimulation et le rendait encore plus dange­reux. Aujourd’hui, toute réserve à l’encontre de l’idée d’une conspiration islamiste se voit elle-même, aussitôt, qualifiée d’obses­sion d’un com­plot d’État , voire de complicité avec les kidnappeurs. [39]

Mutisme médiatique et extrême-droite

Il est d’ailleurs révélateur que les média dominants réservent les termes de conspiration, complot et conjuration aux impensables activi­tés secrètes fomentées par des factions de l’ap­pareil d’État à l’intérieur des pays occidentaux. L’action attribuée à Al Qaïda n’est pas qualifiée de complot. Pourtant, les trois termes désignent des « menées secrètes et concertées de plusieurs personnes contre quelqu’un ou contre une institution » (Larousse), ces personnes pouvant donc être des étrangers. Les média font comme si l’enlève­ment et la conduite de quatre avions de ligne par Al Qaïda ne nécessitaient pas clandestinité et dissimulation, comme si de telles opérations pouvaient être élucidées et comprises grâce aux seules déclarations des autorités n’ayant dès lors plus besoin de mener d’enquêtes. La version officielle s’impose par la force magique de l’évidence.

Ces trois termes acquièrent ainsi une conno­tation de fiction malsaine, permettant de les coller à toute mise en doute pour lui donner une allure obsessionnelle. Les analystes qui doutent sont par-là excommuniés de la communauté des gens sérieux. Symptomatique de ce biais est le sentiment formulé par la rédactrice en chef du magazine Alternatives internationa­les face à la « thèse du complot, qui m'ennuie beaucoup » [40], puisqu’elle ne parle évidemment pas du complot attribué à Al Qaïda .

Son appréciation indique également à quel point l’information en la matière dépend de sentiments et d’idées préconçues, comme si l’investigation d’un crime aussi retentissant devait être déterminée par des considérations étrangères aux faits. Cela dit, l’autocensure est particulièrement forte dans le microcosme médiatique parisien, probablement le plus centralisé de tous les pays occidentaux. Ailleurs, par exemple aux États-Unis et en Allemagne, la défaveur médiatique à l’égard des contestataires de la version officielle n’a pas pu empêcher l’édition d’innombrables livres criti­ques ; certains d’entre eux se sont même vendus à plusieurs centaines de milliers d’exem­plaires [41]. Aux États-Unis , au moins un impor­tant magazine à diffusion nationale, The Nation, a mis en question le récit officiel. [42] D’ailleurs, 81% des citoyens y partagent désormais ces doutes, d’après un récent sondage commandé par le New York Times et la chaîne de télévision CBS. [43] Encore une fois, le silence règne : ni le New York Times, ni CBS, ni d’ailleurs les grands média français ne semblent avoir rendu public ce sondage...

Ce mutisme médiatique n’a pas seulement pour effet de discréditer les incertitudes à l’égard de la version officielle et les explications alternatives du 11-septembre. Il a également comme conséquence de provoquer chez les individus critiques l’impression d’être seuls et incompris dans leur scepticisme. Se voyant déconsidérés et dévalorisés, ils seront alors susceptibles de se sentir méconnus, voire persécutés. Face à la connivence médiatique, pourrait se développer une méfiance généralisée contre tout ce qui relève de l’“officiel” et du socialement visible : les médias, les institutions publiques, les grandes entreprises. Une telle vision paranoïaque et potentiellement antisémite du monde pourrait facilement être récupérée par l’extrême-droite. Celle-ci y trouverait d’ailleurs un terreau fertile pour son anti-américanisme.

Cette analyse n’est pas purement spéculative, mais peut-être étayée par l’évolution de la pensée d’Eric Hufschmid, essayiste et réalisateur de films. Après le 11-septembre, il s’est rapidement imposé comme l’un des analystes critiques les plus convaincants, avec son livre Painful Questions et son film Painful Deceptions. [44] Or, ces derniers mois, il a rédigé plusieurs textes qui frôlent le délire à relents antisémites, voire contribuent à mettre en question la réalité de l’Holocauste. [45]

Signalons pour terminer que l’absence de questionnement à l’égard de la vérité officielle ne signifie pas nécessairement absence de critique même radicale. Ainsi, Jean Baudril­lard (qui ne dit mot de ces incertitudes) conteste fondamentalement l’idée dominante d’un occident innocent : à travers le “terrorisme”, sécrété au sein même du capitalisme mondialisé, « l’Occident, en posi­tion de Dieu, de toute-puissance divine et de légitimité morale absolue, devient suicidaire et se déclare la guerre à lui-même ». Et face au 11-septembre, le sentiment d’innocence se décline en deux branches, la compassion et sa « sœur jumelle », l’arrogance : « On pleure sur soi-même, et en même temps on est les plus forts. Et ce qui nous donne le droit d’être les plus forts, c’est qu’on est désormais des victimes. C’est l’alibi parfait [...] ». [46] Ces puissantes interrogations rejoignent d’ailleurs ma propre exploration politique et philosophique du 11-septembre qui part de la prémisse que les attentats se soient déroulés conformément à ce qu’en disent les média. [47]

D’où enfin cette question : Est-il impossible de mener un travail de recherche sur deux fronts parallèles ? A savoir, d’un côté criminologique étudier le 11-septembre comme acte “terroriste” recelant une part de responsabilité américaine et occidentale. Puis, de l’autre, criminalistique, mettre en doute l’existence d’un tel acte dit terroriste pour examiner l’éventualité d’une complicité du gouvernement des États-Unis ? En tout cas, « parfois, le récit officiel s’avère être un mensonge – regardez par exemple ce que l’Administration Nixon préten­dait et que la presse reportait généralement quand l’affaire Watergate était à ses débuts. L’alternative à la thèse d’une conspiration [dans l’appareil d’État ] est la “thèse de la coïnci­dence”. Mais à un certain moment, quand assez de “points” [suspicieux] forment une ligne, l’idée que tout est juste coïncidence devient la théorie la plus folle. » [48]

Références

1 L’idée de ce titre m’est venue suite à la rencontré avec Claude Mazauric, professeur émérite d’histoire moderne à l’Université de Rouen, qui parle de contre-révolution pour désigner l’apparent retour en arrière à l’intérieur des pays occidentaux.

2 Cf. l’interview avec O. ben Laden au quotidien pakistanais Ummat (www.ummat.com.pk/, en ourdou), 28 sept. 2001, entre autres sur le site http://freemasonrywatch.org/obl_denies.html. La vidéocassette sur laquelle il aurait approuvé les attentats semble manipulée, cf. http://www.whatreallyhappened.com/articlesosama.html ainsi que Mathias Bröckers, Verschwörun­gen, Verschwörungs­theorien und die Geheimnisse des 11.9., Zweitausend­eins : Frankfurt/M. 2002, p. 196 à 198.

3 Project for the New American Century, Rebuilding America’s Defenses. Strategy, Forces and Resources for a New Century, Washington D.C. 2000, (www.newamericancentury.org/RebuildingAmericasDefenses.pdf), p. 50 s.

4 New York Times, “Attack Was Expected”, Pearl Harbor special ed., 12 déc.1941, p. 13.

5 Robert Stinnett, Day of Deceit. The Truth about FDR and Pearl Harbour, Free Press : New York 1999 ; interview de l’auteur en anglais sur http://www.disinfo.com/archive/pages/article/id1488/pg1/index.html. V. également le résumé chronologique des événements in “Pearl Harbor : Mother of all Conspiracies”, sur What Really Happened, http://www.whatreallyhappened.com/pearl/www.geocities.com/Pentagon/6315/pearl.html.

6 Bruce Bartlett, “The Latest Sortie on That Fateful Surprise Attack”, The Wall Street Journal, 7 déc. 1999 (notre trad.), voir http://online.wsj.com/public/page/3_0466.html?mod=topnav_0_0012. Spécialiste en la matière, B. Bartlett est l’auteur de Coverup : The Politics of Pearl Harbor, 1941 – 1946, Crown Pub : New York 1979.

7 Richard Bernstein, “On Dec. 7, Did We Know We Knew ?”, New York Times, 15 déc. 1999, http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9F0CE0D91E31F936A25751C1A96F958260 (notre trad.).

8 Telle est la thèse de David Ray Griffin, Le Nouveau Pearl Harbor. 11 Septembre : questions gênantes à l’administration Bush, DemiLune 2006.

9 http://prisonplanet.tv/audio/030406bowman.htm. Pour un compte-rendu écrit de l’interview, v. Paul J. Watson & Alex Jones, “Former Head of Star Wars Program Says Cheney Main 9/11 Suspect” sur Prison Planet.com, http://www.propagandamatrix.com/articles/april2006/040406mainsuspect.htm, 4 avril 2006.

10 On en trouvera un relevé fort étendu chez Paul Thompson, “Complete 9/11 Timeline”, http://www.cooperativeresearch.org/project.jsp?project=911_project.

11 Voir http://reopen911.online.fr, par exemple : Carlo Revelli, “11 septembre 2001 : le nouveau film qui dérange l’Amérique”, http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=8104, avec lien vers la vidéo gratuite de Dylan Avery, Loose Change (V.O.S.T., 2ème éd. fév. 2006, http://www.dailymotion.com/video/76435). V. également Michel Chossudovsky (professeur d’économie politique à l’Université d’Ottawa), Guerres et mondialisation. La vérité derrière le 11 septembre, Serpent à plumes 2002 ; l’un des chapitres centraux figure sur http://globalresearch.ca/articles/CHO205A.html (en français). Par ailleurs, l’éditeur français DemiLune vient de publier les traductions de cinq livres américains mettant en cause la version officielle (voir, entre autres, ci-dessus note 8).

12 Michael C. Ruppert, “A Timeline surrounding Sep­tember 11th”, n° 65 avec réf., http:\www.fromthewilderness.com/free/ww3/02_11_02_lucy.html.

13 Alex Jones & Paul J. Watson, “Wargames Were Cover for the Operational Execution of 9/11”, sur Prison Planet.com, 20 sept. 2004, http:\www.prisonplanet.com/articles/september2004/080904wargamescover.htm.

14 Cf. Andreas von Bülow, Die CIA und der 11. September. Internationaler Terror und die Rolle der Geheimdienste, Piper : München 2003, p. 201 à 210. Docteur en droit, l’auteur fut, en RFA de 1969 à 1994, député fédéral, ministre de la recherche et de la technologie et secrétaire d’État à la défense chargé des services secrets.

15 Cf. Jimmy Walter, “$1 Million Contest Details”, http://reopen911.org/Contest.htm, avec une démonstra­tion scientifique prouvant la nécessité d’explosifs.

16 Cf. la séquence de photos avec analyse détaillée chez M. Bröckers & Andreas Hauß, Fakten, Fälschun­gen und die unterdrückten Beweise des 11.9., Zweitau­sendeins : Frankfurt/M. 2003, p. 149 à 154.

17 Cf. Newsweek, 24 sept. 2001.

18 Cf. Christian Berthelsen & Scott Winokur, “Suspicious profits sit uncollected. Airline investors seem to be lying low”, San Francisco Chronicle, 29 sept. 2001, http:\www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/29/MN186128.DTL, et Rolf Bovier & Pierre Matthias, “Insidergeschäfte vor den Terroranschlägen in den USA?”, magazine économique Plus Minus de la Radio bavaroise : http:\www.br-online.de/geld/plusminus/beitrag/20010925/thema_2.html, cités et commentés par M. Bröckers, op. cit., p. 107 à 109, 133 à 135.

19 M. Bröckers, op. cit., p. 89, 293.

20 Gerhard Wisnewski, Operation 9/11. Angriff auf den Globus, Knaur : Munich 2003, p. 191 à 195, 226, 248.

21 Alexandra Richard, Le Figaro, 31 oct. 2001, http:\www.globalresearch.ca/articles/RIC111A.html. Cette informa­tion a cependant été démentie par la C.I.A. et O. ben Laden, M. Bröckers, op. cit., p. 159.

22 Manoj Joshi, “India helped FBI trace ISI-terrorist links”, Times of India, 9 oct. 2001, http://timesofindia.indiatimes.com/articleshow/1454238160.cms, cité et étu­dié par M. Chossudovsky sur http://globalresearch.ca/articles/CHO205A.html et M. Bröckers, op. cit., p. 139 à 142.

23 G. Wisnewski, op. cit., p. 325 s.

24 Cf., par exemple, le décret « W199I », rendu public par le journaliste Gregory Palast (http://www.gregpalast.com/september-11-what-you-ought-not-to-knowrndocument-199-i-and-the-fbis-words-to-chill-the-soul) et le programme Newsnight de la BBC : http://news.bbc.co.uk/hi/english/events/newsnight/newsid_1645000/1645527.stm, cité et commenté par M. Bröckers, op. cit., p. 167 à 172 ; puis Rashmee Z. Ahmed, “Bush took FBI agents off Laden family trail”, Times of India & Indiatimes, 8 nov. 2001, http://quibla.net/amerique2007/11-9.htm http://quibla.net/amerique2007/11-9.htm


Vendredi 07 Mars 2008
 

 

Par Camille
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Samedi 8 mars 2008


 

Attentats du 11 septembre 2001 : conspiration islamiste ou nouveau Pearl Harbor ? Une contre-révolution planétaire [1]
 
L’auteur est professeur agrégé en droit public à l'Université Paul Verlaine – Metz, “Emile Noël Fellow” à la Harvard Law School (2001-2002). Pour des compléments, questions et critiques contacter pollmann@univ-metz.fr. Tous les sites Internet ont été visités le 21 mai 2007 ; pour faciliter leur consultation, le fichier de ce texte peut être envoyé.

 

On croit savoir ce qui s’est passé le 11 septembre 2001. On tient donc pour responsables Al Qaïda et son chef présumé Oussama ben Laden, nonobstant le démenti de ce dernier [2]. L’affirmation d’un complot islamiste a provoqué de multiples doutes et contre-versions tantôt fantaisistes, voire délirants, tantôt étayés. Toutefois, les média français ont largement refusé de refléter cette diversité d’enquêtes et d’analyses. La “pensée unique” régit y compris la presse habituellement animée par un esprit critique à l’égard des vérités officielles.

Les enjeux sont pourtant considérables : Le 11-septembre, peut-être l’un des événements les plus cruciaux de l’histoire moderne, a permis de déclencher deux guerres, et dans tous les États du monde, il est invoqué pour justifier des mesures de surveillance et de répression accrues. C’est pourquoi il est nécessaire de présenter quelques-uns des doutes émis contre la version officielle et de réfléchir à la fois à la signification d’une possible implication américaine et à l’obéissance médiatique en la matière. Cette dernière est d’ailleurs d’autant plus néfaste qu’elle favorise chez les citoyens critiques une méfiance généralisée, voire paranoïaque. Mais commençons par préciser la piste d’un nouveau Pearl Harbor.

Le précédent historique révélateur

En septembre 2000, le “think-tank” Projet pour le nouveau siècle américain publie un rapport intitulé Reconstruire les défenses de l’Amérique. Rédigé sous la direction de Dick Cheney (aujourd’hui vice-président), Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz (devenus ministre et vice-ministre de la défense) et quelques autres, ce document préconise la transformation des États-Unis en la « puissance dominante de demain », tout en avertissant que cela serait laborieux en l’absence d’un « événement catastrophique et catalytique – comme un nouveau Pearl Harbor ». [3]

Le 11 septembre 2001 a souvent été compa­ré à Pearl Harbor. Cette comparaison est plus révélatrice qu’on ne le pense au premier abord. Si nous voulons, nous pouvons en effet savoir aujourd’hui que le président Franklin D. Roose­velt connaissait sans doute la date de l’attaque japonaise trois semaines avant qu’elle n’eût lieu, le 7 décembre 1941. C’est d’ailleurs ce que le New York Times a indiqué dès le lendemain. [4] Nous pouvons également apprendre que l’assaut fut facilité par le déplacement, de San Diego/Californie vers Hawaii, de la flotte amé­ricaine du Pacifique. C’est ce que préconi­sait le mémo­randum du 7 octobre 1940 rédigé par le capi­taine de corvette Arthur H. McCol­lum, l’ex­pert américain le plus réputé d’avant-guerre en matière d’espionnage naval sur le Japon. Le gouvernement avait besoin, face à une population fortement pacifiste, d’un pré­texte pour entrer en guerre contre les puissances de l’Axe. Ce sont là les résultats saillants des recherches menées par Robert Stinnett qui estime d’ailleurs justifiée la démarche présiden­tielle face à la menace fasciste. [5]

La presse américaine a rendu compte de cette publication. Ainsi, The Wall Street Journal commente : « reproduisant beaucoup de ses documents récemment découverts », « Mr. Stin­nett a écrit un livre fascinant et lisible qui est exceptionnellement bien présenté ». [6] Le New York Times reste plus réservé, mais résume néanmoins qu’ « il est difficile, après avoir lu le livre abondamment documenté de Mr. Stinnett, de ne pas douter de quelques suppositions, auparavant non contestées, sur Pearl Harbor. » [7]

En France, en revanche, aucun journal ni magazine ne semble avoir évoqué cet ouvrage. Pourtant, quand de futurs dirigeants des États-Unis préconisent indirectement un nouveau Pearl Harbor, dans le document précité de sep­tembre 2000, il serait judicieux de question­ner ce précédent historique. Et cela d’autant plus que depuis la publication du livre de R. Stinnett en 1999, la référence à Pearl Harbor devait apparaître pour le moins comme ambiguë, voire comme synonyme d’une attaque simulée [8].

Concernant le 11-septembre lui-même, il ne s’agit pas nécessairement d’aller aussi loin que Robert M. Bowman, docteur en aéronautique et ingénierie nucléaire, l’un des soldats les plus primés et l’un des plus éminents experts de sécurité nationale aux États-Unis : Dans une interview radiophonique avec The Alex Jones Show diffusée dans tout le pays, il a récemment estimé, preuves à l’appui, que le principal instigateur du 11-septembre pourrait être... le vice-président Dick Cheney [9] ! Mais il s’agirait de rendre compte d’une prise de position aussi autorisée.

Mystères inexpliqués de la version officielle

Les faits, événements et autres phénomènes que n’explique guère l’hypothèse d’une conspiration islamiste se chiffrent par centai­nes. [10] On ne peut donc en mentionner que les plus importants ou intrigants. Parmi de multip­les sources, le lecteur curieux pourra d’ailleurs regarder de nombreux films. [11]

1) Il y a tout d’abord les questions qui concernent ce qui s’est passé le jour fatidique :

- Alors que le détournement simultané de quatre avions était déjà connu, aucun intercepteur ne quitta à temps, pendant 75 minutes, les bases aériennes de McGuire (New Jersey) et d’Andrews (Virginia), pourtant seulement à quelques minutes de vol de New York et de Washington D.C. [12] Est-ce à cause de la con­fusion provoquée par d’importants exercices militaires qui, le matin du 11 septembre, simu­lèrent des attaques d’immeubles éminents par des avions [13] ? Qui les organisa ?

- Pourquoi le bâtiment 7 du World Trade Center s’est-il effondré aus­si, sept heures après les tours jumelles, alors qu’il n’a pas été heurté par un avion ? Cet immeuble de 47 étages hébergeait des ser­vices de la C.I.A. et plu­sieurs autres services secrets et centres de commande militaire...

- Comment ces trois immeubles ont-ils pu descen­dre­ à une vitesse proche d’une chute libre ? Aucun bâtiment encadré d’acier ne s’étant jamais écroulé du fait du feu, qu’en est-il de l’hypothèse d’une démolition contrôlée, fon­dée sur des témoignages et des indices d’ex­plosions ? [14] Com­ment expliquer que les tours se soient effondrées si régulièrement et d’un seul coup, en tombant sur leurs propres fondations, et aussi vite après l’impact, au bout de seulement 56 minutes dans le cas de la tour du Sud ? Préci­sons que le milliardaire Jimmy Walter a offert 1 millions de dollars à qui prouverait qu’elles auraient pu s’écrouler sans recours à des explosifs ; le prix n’a pas encore été réclamé. [15]

- Comment expliquer l’expression du visage de George W. Bush juste après qu’il avait reçu la nouvelle de l’attaque contre la deuxième des tours de New York ? Pas de stupeur, pas d’horreur ; on y voit quelqu’un qui mord ses lèvres et ferme et rouvre ses yeux, comme s’il était momentanément surmonté par la mau­vaise conscience. [16]

2) Il y a ensuite des événements suspects autour du 11 septembre :

- De hauts responsables du Pentagone annulèr­ent leur vol prévu le matin du 11 septembre. [17]

- Pendant les jours précédant le 11 septembre, de fortes spéculations boursières permettaient des gains de douze à quinze millions de dollars contre les actions de United Airlines et d’American Airlines [18], les deux compagnies aériennes affectées par les attentats.

- Le soir du 12 septembre, les noms des kidnap­peurs furent présentés au public alors qu’ils ne figuraient pas sur les listes des passagers. Toutefois, plusieurs de ces personnes sont encore en vie. [19] Le F.B.I. présenta d’ailleurs en parfait état le passeport de Satam al Suqami, l’un des kidnappeurs présumés du vol d’American Airlines n° 11 qui avait heurté la tour du Nord. En revanche, la boîte noire et l’enregistreur vocal de la cabine de pilotage, réputés indestructibles, de cet avion (comme de son successeur frappant la tour du Sud) étaient introuvables ; dans le cas des deux autres avions enlevés, les données enregistrées par ces précieux outils sont ou bien inutili­sables ou bien secrètes. [20]

- Selon Le Figaro, Larry Mitchell, délégué de la C.I.A. à Doubaï, rencontra, entre le 4 et le 14 juillet 2001, O. ben Laden à l’hôpital américain de l’émirat où celui-ci séjournait pour une dialyse. [21]

- En août 2001, rapporte le quotidien Times of India, le service secret du Pakistan effectua un virement de 100.000 $ à Mohammed Atta. [20], [22] Son directeur, le général Mahmoud Ahmad, rencontra George Tenet, chef de la C.I.A., le 5 septembre, puis, le matin du 11 septembre 2001 (ou la veille), Bob Graham et Porter Goss qui étaient présidents des commissions sur les services secrets du Sénat et de la Chambre des représentants, respectivement. [23]

3) Enfin, certains éléments pourraient éclaircir l’arrière-plan du 11-septembre :

- Depuis son investiture comme président des États-Unis , George W. Bush bloquait ou sus­pendait les investigations et mesures concrètes du F.B.I., de la C.I.A. et d’autres agences contre O. ben Laden et sa famille, à tel point que John O’Neill, enquêteur en chef du F.B.I., démissionna de son emploi en juillet-août 2001. Nommé par la suite chef de sécuri­té du W.T.C., il compta parmi les victimes le jour fatidique. [24]

- Après les attentats, une enquête a été considé­rée contraire à la sécurité nationale. [25]

- On peut se demander quelles étaient les raisons pour cette hostilité : les relations commerciales étroites entre les familles Bush et ben Laden [26] ou le possible rôle d’O. ben Laden en tant qu’agent double ?

- Lors de la guerre contre l’Afghanistan, selon un ordre du Pentagone, un couloir de Konduz jusqu’au Pakistan ne devait pas être bombardé, pour que des dirigeants d’Al Qaïda et des talibans et plusieurs milliers de leurs combat­tants puissent être évacués. [27]

... contre quelles révolutions ?

Pour autant, ces derniers éléments ne suffisent pas pour expliquer les raisons et motifs d’une éventuelle implication américaine, voire gouvernementale. En l’absence d’études appro­fondies, nous sommes réduits à formuler des hypothèses, en prenant soin d’appliquer raison et bon sens. Bien entendu, on n’a pas besoin d’adhérer à ces analyses provisoires pour parta­ger les doutes évoqués ci-dessus (et inverse­ment).

L’explication la plus connue avance l’appro­visionnement en hydrocarbures. Ainsi, déjà lors des négociations de juillet 2001 sur la con­struction d’un gazoduc traversant l’Afghani­stan, les talibans gouvernant ce pays se sont vus opposés des menaces militaires par la déléga­tion améri­caine. [28] Suite à la guerre d’automne 2001, les vainqueurs nomment Hamid Karzai, ancien consultant de la United Oil of California, nouveau premier ministre de l’Afghanistan. [29] Dans le cadre de cette guerre, les États-Unis ont pu installer de nouvelles bases militaires dans plusieurs pays de la région. Le 11-septembre leur a également permis, il est vrai au prix de mensonges variés et d’une perte de légitimité considérable, de prendre contrôle des ressources pétrolières de l’Irak.

Plus incertaine, une explication géopoliti­que [30] tient à la disparition de l’U.R.S.S. Parado­xalement, le régime soviéti­que était peut-être le soutien le plus précieux du monde capitaliste : Moscou stimulait, canalisait et neutralisait les espoirs de changement social à travers le monde. En effet, l’U.R.S.S. a été majoritaire­ment perçue comme concrétisation du projet socialiste ou communiste. (Certes, cette percep­tion était fausse puisqu’elle ne correspondait visiblement pas au Manifeste communiste où nous lisons que la société sans classes se caractérise par « le libre épanouisse­ment de chacun comme condition du libre épanouisse­ment de tous » [31].)

Ainsi, les désirs d’émancipation sociale et nationale étaient orientés vers des ambitions d’industrialisation et récupérés au profit de la stabilité politique recherchée par Moscou. L’Union soviétique constituait ainsi une police politique du changement social, tout en le discréditant. En même temps, elle donnait cohésion et légitimité au “monde libre”.

Après la dislocation de l’U.R.S.S., n’existe plus de puissance capable de contrôler les divers mouvements de révolte contre le désordre capitaliste, qu’ils soient altermondialistes, isla­mistes ou plus traditionnellement nationalistes et protectionnistes. Pire, certains pays, notam­ment en Amérique latine, pourraient s’extraire de la domination néocoloniale exercée à travers le marché capitaliste mondial, voire – comme la Chine – rivaliser avec le monde occidental.

C’est dans cette perspective que se situe « le nouvel impérialisme libéral » sur l’Est et le Tiers Monde prôné par le diplomate britannique Robert Cooper [32]. Il s’agit de reprendre le contrôle de ces pays si nécessaire, ambition contre-révolutionnaire si l’on conçoit leur accès à l’indépendance face aux puissances coloniales comme étant des révolutions. Le 11-septembre serait alors une pièce maîtresse dans un projet de revenir sur la décolonisation.

Cette explication prend une tournure parti­culière sous la plume d’un des hommes les plus puissants de la planète, Zbigniew Brzezinski. L’ancien conseiller pour la sécurité nationale sous le président Carter estime que les États-Unis sont probablement la « dernière puissance suprême ». [33] Ce statut lui semble de moins en moins compatible avec la mondialisation et la tendance à la démocratisation dans différentes parties du monde. C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier son sentiment que la « démocratie est peu favorable à la mobilisation impériale » et que l’« Amérique est trop démocratique chez elle pour être autocratique à l’étranger » ; « un consensus en matière de politique étrangère est difficile à façonner, sauf en cas d’une menace extérieure directe, vraiment massive et large­ment perçue. » [34]

Cette analyse (qui anticipe celle du Projet pour le nouveau siècle américain citée au début) suggère que Z. Brzezinski juge néces­saire un sursaut impérial permettant aux États-Unis de profiter de leur statut de puissance suprême et de le prolonger tant qu’ils l’ont encore.

En dernier lieu, on peut avancer une expli­cation socio-économique. Le 11-septembre a permis « les plus fortes restrictions dans notre histoire » des droits individuels et libertés publiques [35], aux États-Unis notamment par le “Patriot Act” I. Adopté déjà le 26 octobre 2001, ce document de 345 pages regroupant de multi­ples mesures législatives et réglementaires a dû être préparé bien avant le 11-septembre. Partout dans le monde, l’invocation de la menace “terroriste” légitime le renforcement de l’appareil d’État et le contrôle accru sur la population en général et à l’encontre des mino­rités et des contestataires en particulier.

Or, cette vague répressive se déroule en même temps qu’une politique d’austérité visant à transférer des ressources vers les couches et les contrées les plus puissantes. C’est pour cela qu’on peut penser que la restriction des droits et des libertés a pour objectif de faciliter ces trans­ferts en entravant les mouvements de refus et de résistance. Il s’agirait donc de revenir sur les “acquis sociaux” obtenus grâce à la pression populaire et consentis par les États occidentaux pour maintenir leur légitimité dans la soi-disant concurrence des systèmes, donc face à l’Union soviétique. En ce sens également, les attentats semblent relever d’un projet quasi contre-révo­lutionnaire, initié par les couches dirigeantes américaines et partagé par de nombreuses autres élites nationales.

Le 11-septembre serait donc une contre-révolution à la fois internationale et intérieure.

Démonologie et supériorité occidentale

Dans ces conditions, ce n’est que logique que les média dominants de (presque) tous les pays cautionnent la version officielle du 11-septembre. Toute contestation signifierait mise en cause des privilèges obtenus ou espérés par les élites nationales (qui contrôlent ces média). Il est beaucoup plus difficile d’expliquer les raisons pour lesquelles même la presse, les individus et les groupes réservés ou hostiles aux élites taisent leur sens critique.

Douter de la version officielle semble toucher une corde sensible et provoquer un rejet viscéral, dans le monde occidental en général et notamment en France. J’en veux pour preuve la réaction haineuse que les livres critiques de Thierry Meyssan [36] ont provoqué chez un rédacteur de l’hebdomadaire de gauche Politis, Fabrice Nicolino. Celui-ci reproche à cet « insupportable montage » « une construction délirante », grâce à une « méthode qui est aussi celle des négationnistes », assimilée également aux « si fameuses notes des Renseignements généraux ». Il termine par l’injure : « Meyssan est un imposteur, Meyssan est un salaud [...] ». [37]

Par Camille
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Vendredi 7 mars 2008
Jusqu'à quand les Américains vont-ils continuer à nous mener en bateau ?  
 
Quand aura-t'on le courage de dénoncer ce qui s'est vraiment passé le 11 septembre, qui fût le prétexte au plus grand putsch de ce siècle naissant, opérant une razzia sur la liberté d'expression cautionnée (voire reprise) par des gouvernements qui ont profité de ces actes pour renforcer leur système sécuritaire et fermé les yeux sur une foule de détails - qui font froid dans le dos - afin de ne pas s'attirer les foudres des Américains ?  
 
Il n'est pas nécessaire d'avoir fait l'école de la Magistrature pour tirer des conclusions de ces faits (même de certaines déclarations laconiques ou embryonnaires telles que les Américains ont consenti à nous donner).  
Les raisons qui ont poussé les Américains à commettre des attentats contre eux-mêmes sont multiples :  
 
- Formidable écran de fumée pour noyer les scandales de l'élection truquée de Bush, celui d'Enron, et aussi celui du trafic de drogue qu'ils organisent eux-mêmes.  
 
- Avoir un motif pour aller guerroyer au Moyen-Orient en nous racontant des bobards plus gros les uns que les autres (pour mémoire les "preuves" données par Powell au Conseil de Sécurité qui nous auraient bien fait rire si le sujet n'était pas si grave) afin d'asseoir leur main-mise sur la région et son pétrole, et de préparer le terrain pour aider les Israéliens à liquider la question Palestinienne - quoique ceci ne soit pas gagné.  
 
- Instaurer un régime dictatorial au sein des Etats-Unis, en se dotant de tous les outils de répression pour faire taire toute opposition, voire toute vélléité de révélation de ce qui s'est passé le 11 septembre.  
 
- Préparer les prochaines élections de 2004 en jouant sur la terreur, en mettant la société Américaine dans un état de paranoïa extrême qui ne cessera que le jour où les faits seront révélés et où les Américains sauront vraiment qui sont leurs gouvernants. Les faits maintenant. Pris séparément, ils peuvent paraître non révélateurs voire anodins, mais une fois imbriqués tout s'éclaire. Je m'étonne même que le journalisme dit "d'investigation" n'ait pas enquêté sur la chose, ou si peu. L'idée d'utiliser des avions de ligne pour les faire s'écraser sur des cibles civiles n'est pas nouvelle. Elle date du début des années 60 et semble avoir été soumise à Kennedy pour forcer l'opinion publique Américaine à être d'accord sur le fait qu'il fallait envahir Cuba. Kennedy a dit non. Il en est mort.,  
 
 
Les faits, donc, en dix points :  
 
1.) Impossibilité de réaliser ces attentats sans le consentement ou pire la complicité des plus hautes instances Américaines : la Maison Blanche, le Pentagone et la CIA.  
Le pays le mieux équipé au monde en matière de surveillance aérienne se serait donc laissé avoir comme un enfant de 5 ans en laissant passer ces 4 vols détournés, ne prenant pas la peine de faire décoller le moindre avion pendant plus d'une heure après que le premier détournement fût connu du NORAD. Les procédures d'interception sont réglées au quart de poil et exécutées quotidiennement ou presque (pas uniquement pour les détournements mais pour les avions simplement déroutés - le plus souvent à cause d'erreurs de pilotage ou de conditions météo)  
 
2.) Etrange explosion filmée par CNN au pied de l'immeuble n°7 de Wall Street quelques instants avant l'écroulement des tours. Il se trouve que cet immeuble s'est écroulé un peu plus tard, et qu'il abritait des bureaux de la CIA. Aurait-on "fait le ménage" pour se débarrasser de documents ou de témoins qui auraient pu s'avérer gênants ?  
 
3.) Impossibilité physique de l'écroulement des tours tels qu'ils se sont produits sans une "aide" extérieure. La théorie officielle est démontée point par point par des architectes. Les tours auraient en fait été dynamitées pour atterrir bien gentiment là où "on" voulait qu'elles tombent, et pas ailleurs.  
 
4.) Enquête express. Il a fallu moins de 12 heures pour déterminer avec précision les auteurs présumés des attentats. Performance herculéenne dans un pays paralysé - plus aucun avion n'ayant décollé pendant plusieurs jours et ce peu après le 2ème crash, vers 9H. Les vidéos compromettant Ben Laden ne sont arrivées que plusieurs jours plus tard (dont la seule qui identifiait indiscutablement celui-ci n'a jamais été rendue publique).  
Après avoir roupillé pendant les quelques heures qu'ont duré les 4 attentats, les services de renseignement se sont soudain transformés en modèles d'efficacité. Et d'où provenaient les indices les plus importants prouvant l'identité des auteurs (parmi tous les groupes terroristes du monde qui auraient pu perpétrer les attentats) ? De deux coups de fil donnés par Barbara Olson, femme de Ted Olson, un officiel Américain, lui décrivant les pirates de l'air comme étant arabes. Elle se trouvait à bord du vol 77 qui s'est (d'après eux) écrasé sur le Pentagone.  
Non seulement les coups de fil sont sujets à caution (techniquement car - dixit son mari - elle a téléphoné depuis un appareil interne, situé à côté des sièges, or ceux-ci n'ont qu'un circuit interne, non relié au réseau extérieur, ne permettant que des appels d'un siège à l'autre) mais d'après elle les pirates les ont amenés à l'arrière de l'avion en compagnie du pilote. Sympas les pirates, de ne pas avoir zigouillé le pilote tout de suite, et d'avoir laissé Mme Olson téléphoner à son mari (2 fois).  
Dernière chose, le mari, apprenant cela, au lieu de foncer au Pentagone pour avoir des infos sur le déroulement des choses et la santé de sa femme, ne trouve rien de mieux que de prévenir.. CNN, d'un "détail" concernant à ce moment la sécurité du territoire, et donc classé secret défense.  
 
5.) Comment un avion de 38 mètres d'envergure a-t'il fait pour ne provoquer qu'une brèche d'une quinzaine de mètres sur la façade du Pentagone ? (Cette analyse a déjà été menée par Thierry Meyssan dans "L'effroyable imposture"). La photo publiée par le Pentagone montrant des premiers soins prodigués à une victime sur la pelouse à plusieurs centaines de mètres de l'impact n'est qu'une mauvaise mise en scène, et montre bien la volonté des gouvernants Américains de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.  
 
6.) Les assertions du clan Bush affirmant que celui-ci n'a aucun lien avec la famille d'Ossama Ben Laden sont un tissu de mensonges. Ils bossent ensemble dans le pétrole depuis les années 1980, et ont des parts dans le groupe Carlyle (par ailleurs non coté en bourse, ce qui évite qu'on mette le nez dans leurs affaires). Qui plus est O. Ben Laden a travaillé pour le compte de la CIA pendant plusieurs années, alors que les Américains voulaient sortir les Russes d'Afghanistan. Les Talibans ne sont rien d'autre qu'une création Américaine.  
 
7.) La gaffe de Bush lors d'une conférence en Floride au mois de décembre 2001, qui prétend avoir vu le premier crash en direct à la télévision, alors qu'il se préparait à visiter une école primaire et qu'il attendait dans un couloir de cette école. Or ces images n'ont été diffusées que bien plus tard, en provenance de vidéos-amateurs, aucune caméra de CNN, Fox News ou de quiconque n'étant présente à ce moment sur les lieux.  
Accessoirement, sa réflexion : "Mais l'idée m'a passé rapidement, je n'avais pas assez de temps pour penser à cela" après avoir vu ces images montre qu'il est soit incompétent pour assumer de telles fonctions, soit pire encore qu'il était au courant que ces événements allaient se produire.  
 
8.) Le vol 93 qui s'est tombé en Pennsylvanie se serait écrasé, d'après la version officielle, après une lutte acharnée entre les passagers et les pirates. Bien que cette version semble bancale ne serait-ce qu'à cause de l'impossibilité pour un groupe de passagers de s'acharner sur une porte dans un couloir de 75 centimètres de large, et du fait que des pirates déterminés et résignés à mourir (au nombre de 4) se seraient fait déborder et auraient laissé les passagers envahir le poste de pilotage, provoquant une cohue qui a fini par faire s'écraser l'avion. Bon. Admettons quand même, bien que cela ressemble plus à un mauvais film qu'à une quelconque réalité.  
Par contre, là où ça coince, c'est que la version officielle prétend que les forces aériennes n'ont pas abattu l'avion. Or des débris du vol 93 ont été retrouvés sur une quinzaine de kilomètres, dont un réacteur à plusieurs kilomètres du lieu du crash. Cela prouve donc bien que l'avion a explosé, au moins en partie, en vol. Alors pourquoi la version officielle ne fait-elle pas mention de ce fait ? Et que dire de l'avion "blanc et silencieux" qui a été vu par des gens habitant près du lieu du crash quelques secondes après celui-ci, alors que le FBI a prétendu qu'aucun avion de l'USAF ne se trouvait dans les parages à ce moment, déclaration revue un peu plus tard à la baisse, disant qu'un C 130 se trouvait à une trentaine de kilomètres, mais que celui-ci n'était équipé d'aucune arme - alors que le même agent du FBI ajoute naïvement qu'il ne savait pas d'où venait et où allait le C 130. Ca sent le mensonge à plein nez, encore une fois.  
 
9.) Un trou de 3 minutes dans la bande magnétique qui a enregistrédoc l'héroïque charge des passagers. L'avion s'est écrasé officiellement à 10H06, la bande s'arrête à 10H03. 3 minutes, c'est plus qu'il n'en faut à un avion type C 130 pour parcourir les 30 kilomètres cités par l'agent du FBI au point 8. Mais alors pourquoi cacher le fait qu'il ont abattu l'appareil ? Après tout cela aurait pu sembler légitime de sacrifier les passagers du vol pour éviter un quatrième crash sur un objectif civil (ou militaire). Non, les officiels ont nié en bloc cette version des faits.  
Pour cacher le fait qu'il l'ont abattu avec une arme "secrète" à micro-ondes, qui commence à ressembler à un secret de polichinelle ? Pour se garder une image intacte, préférant passer pour des incompétents ? 10.) Les attaques à l'anthrax qui ont suivi les attentats ne sont pas dues à des terroristes, du moins pas arabes, mais par un (ex?)-membre de la CIA. Ce fait est relaté par Barbara Rosenberg, directeur de la Federation des Scientistes Américains. La qualité de l'anthrax et sont taux de pureté et de concentration montre qu'il n'a pu être élaboré que dans un laboratoire extrêmement performant, du type de ceux dont dispose la CIA. Le coupable court toujours..  
 
 
Je pense qu'une information sérieuse, et notamment envers les Américains eux-mêmes, est indispensable si l'on veut empêcher la réélection de Bush, et de probables nouvelles guerres. Le formidable choc provoqué par ces événements a mis les Etats-Unis dans un tel état qu'ils auront sûrement beaucoup de mal à accepter la vérité, mais si on y arrive, ce sera sûrement la plus grande révolution de tous les temps.  
 
Par Camille
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Mercredi 5 mars 2008

On constate que les médias ne rendent absolument pas compte de ce qui se passe dans ce domaine de la recherche de la vérité sur les événements du 11 septembre. Ils sont au minimum passifs, et dans beaucoup de cas des supporters inconditionnels de la version officielle. Et cet état de fait n'est pas spécifique aux journalistes Américains.
J'ai eu l'occasion en juin 2003 de rencontrer Jean-François Kahn, l'un des journalistes politiques les plus en vue en France, fondateur de la revue Marianne, laquelle est connue pour une certaine indépendance d'esprit. Jean-François Kahn était dans une librairie, où il avait fait une conférence et dédicaçait son livre "Le camp de la guerre". Ce livre, c'est le moins qu'on puisse dire, n'est pas tendre pour l'administration Bush, disséquant sans complaisance les mensonges et trucages de la guerre d'Iraq. Alors qu'il dédicaçait mon exemplaire, je lui ai fait le reproche de ne pas rendre compte de ce qui se passait, aux Etats Unis mais aussi dans d'autres pays et notamment en France, dans le domaine de la recherche de la vérité sur le 11 septembre. Sa réponse m'a stupéfait : "Je ne crois pas du tout à la théorie de Meyssan, cette histoire de missile sur le Pentagone...", et cela avec un geste désabusé, une gêne de sa part, et une formule de congé. Tout ce que Jean-François Kahn connait de l'investigation sur le 11 septembre est la théorie de Meyssan ! Certains journalistes sans doute sont ils mieux s'informés, et il y a sans doute plus d'internautes avertis dans cette profession que dans d'autres. On constate cependant une autocensure certaine.
La première cause tient sans doute à la difficulté pour un journaliste de se situer en dehors d'un "paradigme". Voir le livre de Kristina Borjesson, sur ce sujet. Le premier qui va jouer une partition différente de celle que l'orchestre exécute sagement va se voir rappeller à l'ordre par sa hiérarchie. Et donc à moins de chercher les ennuis, tout journaliste soucieux de son gagne pain va s'autocensurer. Les seuls qui échappent à cette logique forcée ne dépendent pas d'un système de diffusion basé sur le marketing et la publicité, c'est à dire publient sur Internet ! Et l'on constate bien, actuellement, que l'information disponible sur Internet diverge notablement de celle qu'on trouve dans les médias traditionnels.
La seconde raison de leur embarras dans cette affaire tient à la manière dont les investigations sont conduites. En effet, dans tous les cas d'accident, de catastrophe, voire d'attentat, ils rendent compte de l'événement au niveau factuel (images, interviews), puis de l'enquête officielle qui suit (informations données par la police ou la justice, avis des experts, ...), et cela jusqu'au dénouement de l'affaire, en général devant les tribunaux. Il ne viendrait pas à l'idée d'un journaliste d'écrire sur les caractéristiques des blessures reçues par la victime avant que le médecin légiste n'ait remis son rapport, ou d'aller faire des prélèvements de béton sur un ouvrage qui s'est effondré pour le faire analyser par un laboratoire indépendant. Le faire reviendrait à jeter la suspicion sur les organismes officiels chargés de faire ce travail, c'est à dire renier le système dans lequel ils vivent. Ajoutons qu'il n'y aurait rien de tel pour que le trublion soit "grillé" et mis à l'écart de l'information par les autorités ultérieurement, c'est à dire en fait professionnellement marginalisé.
La troisième raison est la puissance des gouvernements, pour ne pas dire des complexes militaro-industriels qui les supportent, sur la presse. La plupart des entreprises de presse sont aujourd'hui la propriété de grands groupes qui dépendent de contrats des gouvernements pour leur survie. L'indépendance intellectuelle des journalistes est donc devenue quelque peu théorique. Un responsable de la CIA a pu écrire cyniquement que "la CIA tenait toute la presse" : ce n'était pas une pure vantardise. La compétition économique a transformé la plupart des journaux en supports publicitaires dont le contenu rédactionnel doit être optimisé en vue d'attirer le plus grand nombre de lecteurs sur les messages des annonceurs. Les journalistes travaillant dans les rédactions de supports audiovisuels (radios, télévisions) se trouvent face aux mêmes contraintes.
La quatrième raison est que dans l'affaire du 11 septembre on est dans un cas sans précédent :
  • L'ampleur de l'attaque "terroriste" est énorme.
  • Les moyens utilisés sont sans précédent.
  • La première puissance économique et militaire du monde est la "victime".
  • Deux guerres ont été déclenchées suite à cette attaque.
  • Des services réputés (CIA, FBI) sont à l'oeuvre dans l'enquête.
  • Une loi spéciale ("Patriot Act") a suspendu un certain nombre de libertés fondamentales aux Etats Unis, sous prétexte de lutte contre le terrorisme.
Les journalistes ne sont en général pas préparés à de telles situations innovantes. Ceux qui seraient capables de prendre quelque distance et de critiquer le système, jettant le doute sur les enquêtes officielles, on la plupart du temps été éliminés des grands médias. Certains ont fait leur chemin dans des revues engagées politiquement, et ne sont donc pas crus par ceux qui ont un autre engagement politique. Certains se battent pour survivre économiquement sur Internet.
Pour toutes ces raisons, les réticences des médias à poser des questions, à mener leurs propres investigations, à rendre compte des investigations indépendantes, sont donc bien compréhensibles. Pourtant on commence à voir ici ou là des "frémissements", des "vélléités", ... La défaite, plus politique et morale que militaire, de l'administration Bush en Iraq est sans doute pour beaucoup dans cet état de fait. Les films sur le sujet (Farenheit 911, Liberty Bound, Le Monde selon Bush), les nombreux livres publiés vont sans doute faire bouger les choses. Finalement, le moindre mérite de tous ceux qui auront travaillé sur les attentats du 11 septembre, qu'ils aient exploré des pistes se révélant en final justes ou fausses, aura été de forcer le système à ne pas les ignorer. La vérité finira par sortir de cet effort.
"Il n'y a pas de meilleure chose, à cette date de l'histoire du monde, que la presse indépendante. Vous le savez et je le sais. Il n'y a pas un seul d'entre vous qui ose écrire son opinion honnêtement, et si vous vouliez le faire, vous savez d'avance que cela ne sera jamais imprimé.
Je suis payé chaque mois pour garder mes opinions honnêtes en dehors du journal avec lequel je travaille. D'autres parmi vous sont payés avec des salaires comparables pour les mêmes choses, et n'importe lequel d'entre vous qui serait assez fou pour écrire ses opinions honnêtement sait qu'il se retrouverait sur le pavé à chercher un nouveau travail.
Si je me permets de donner honnêtement mon opinion dans une des parutions de mon journal, dans les vingt quatre heures j'aurai perdu mon boulot.
Le travail du journaliste est de détruire la vérité : de bien mentir, de pervertir, de vilifier, de se prosterner aux pieds de Mammon, et de vendre son pays pour son pain quotidien.
Vous savez cela, et je le sais aussi, quelle idiotie de vouloir porter un toast à la presse indépendante. Nous sommes les outils et les vassaux d'hommes riches dans la coulisse. Nous sommes des marionettes, ils tirent les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies appartiennent entièrement à d'autres.
Nous sommes des prostituées intellectuelles.”
John Swinton rédacteur du New York Times lors de son dinner de départ à la retraite avec le New York Press Club, après qu'on l'ait invité à "...porter un toast à la presse indépendante".


Par Camille
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Mercredi 5 mars 2008

Présentation de l'émission sur le site web de la chaîne

Depuis le 11-Septembre, l’obsession du complot refait surface. Les rumeurs les plus folles se propagent d’autant plus facilement que la confusion règne entre information et spectacle. “De quoi j’me mêle !” enquête et décortique le phénomène.
Documentaire · 40 MIN · PDC 20.45
Un documentaire qui explore l’univers délirant des obsédés du complot. Dans L’effroyable imposture, Thierry Meyssan expose une théorie pour le moins fantaisiste sur le 11-Septembre. En partant de ce livre, véritable best-seller, et de ceux du même type publiés en Allemagne avec succès, Antoine Vitkine et Barbara Necek mènent l’enquête.
Documentaire d’Antoine Vitkine et Barbara Necek (France, 2004, 45mn)
“Le 11 septembre 2001 au matin à la Maison-Blanche, les fonctionnaires s’affairent. Leur mission, ordonnée par le président américain lui-même, est top secrète. Entre 8h46 et 10h10, deux avions téléguidés doivent s’encastrer dans les tours du World Trade Center et un missile s’écraser sur le Pentagone…” Tel est l’hallucinant scénario que les tenants de la théorie du complot s’ingénient à démontrer à partir des folles rumeurs qui ont fait le tour du monde après le 11-Septembre. L’un de ceux qui ont propagé ces théories délirantes est un Français, Thierry Meyssan, journaliste et président du réseau Voltaire. Dans son livre L’effroyable imposture, grand succès d’édition traduit dans 28 langues, il prétend démontrer (sans avoir mis les pieds aux États-Unis pour sa prétendue enquête !) que ce n’est pas un avion mais bel et bien un missile qui s’est écrasé sur le Pentagone. Les effets de ces ouvrages sont ravageurs. En Allemagne par exemple, une personne sur cinq croit que le gouvernement américain lui-même est impliqué dans les attentats… Antoine Vitkine et Barbara Necek décortiquent et décryptent ces phénomènes. En Allemagne, ils rencontrent l’éditeur de Thierry Meyssan, le Français Pierre Krebs, également président d’une secte païenne d’extrême droite, le séminaire Thule. En Égypte, une rumeur persistante leur revient aux oreilles : les quatre mille juifs qui travaillaient dans le World Trade Center auraient reçu le conseil de ne pas s’y rendre le jour des attentats. Et c’est aussi en Égypte que les réalisateurs recueillent un témoignage étonnant, celui de Montasser Al Zayad, avocat du Djihad et ami du numéro deux d’Al Quaida, qui tord définitivement le cou à toutes les théories du complot… Une enquête rigoureuse.
Documentaire · 41 MIN · PDC 21.35
Pourquoi une partie de l’opinion croit-elle si facilement que les “maîtres du monde” complotent derrière son dos ? Suite de l’enquête d’Antoine Vitkine et Barbara Necek sur les théories du complot.
Documentaire d’Antoine Vitkine et Barbara Necek (France, 2004, 45mn)
Comment la multiplication des moyens de communication (chaînes de TV, journaux, sites Internet…), loin de couper court à une vision “manipulatrice” du monde, y participe ? Quel rôle joue l’“infotainment”, cette nouvelle forme de journalisme branché, qui alimente la confusion entre enquêtes réelles et divertissement, entre information et spectacle, entre journalisme et propagande ? Comment des théories fumeuses vieilles comme le monde (qui vont du complot juif à la mainmise des francs-maçons en passant par le protocole des sages de Sion…) sont-elles aujourd’hui relookées, et se retrouvent-elles de l’extrême droite à l’extrême gauche ? Pourquoi ces peurs et ces visions du monde à la fois très idéologiques et très archaïques trouvent-elles tant d’écho ? Le documentaire montre comment une réalité internationale complexe peut être interprétée de façon manichéenne, et comment peuvent venir s’y greffer fantasmes et paranoïa.
Information · 31 MIN · PDC 22.20
(2004, 25mn) Débat animé par Daniel Leconte.
Les noms des invités seront communiqués ultérieurement.

Ces textes d'annonce des trois volets de l'émission, deux documentaires et un débat, ont été copiés sur le site web de la chaine.
Ces textes sont instructifs. On comprend à leur lecture que seules les thèses officielles, ainsi que MIHOP 1 et MIHOP 2 seront abordées, et que rien ne sera dit des arguments en faveur des thèses LIHOP, HIHOP, MIHOP 3. Par ailleurs on nous ressort l'extrême droite, l'antisémitisme, le combat contre la franc maçonnerie, le "Protocole des sages de Sion", ... La ficelle est un peu grosse. J'ai proposé à la chaîne de participer au débat, mais bien évidemment je n'ai pas été invité !
Par Camille
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Mardi 4 mars 2008
42. Début septembre 2001 - Un document interne du FBI, basé sur des notes de terrain des agents du Minnésota, révèle que ceux-ci avaient enqueté puis interrogé “le 20ème pirate de l’air,” Zacarias Moussaoui. Les notes de terrain suggèrent que Moussaoui, qui avait pris des leçons de vol, pourrait vouloir jeter un avion de ligne contre le WTC. Il est intéressant de noter qu’un mandat demandé par ces agents pour perquisitionner l’ordinateur portable de Moussaoui leur a été refusé. Les renseignements français confirment au FBI que Moussaoui a bien des liens avec des groupes terroristes et qu’il se serait rendu en Afghanistan. Les agents n’avaient aucune connaissance du rapport Phoenix (Voir paragraphe 18). Un article de presse rapporte que les agents étaient absolument convaincus que Moussaoui allait commettre quelque chose avec un avion.” [Source : Newsweek, Le 20 mai 2002, par Michel Isikoff].
43. 1-10 septembre 2001 - Dans le cadre d’une opération militaire baptisée ” Swift Sword ” en préparation depuis quatre ans, 23,000 soldats britanniques sont dépéchés vers Oman - les attentats causeront une hésitation dans leur déploiement mais cette opération d’envergure se déroulera comme projetée. Dans le même temps, deux flottes de combat de la marine américaine prennent position dans le Golfe d’Arabie tout prés des côtes pakistanaises. Au même moment, environ 17,000 soldats américains rejoignent 23,000 soldats de L’OTAN déjà déployés en Egypte pour l’Opération ” Bright Star.” Toutes ces forces sont en place avant que le premier avion ne frappe le WTC. [Sources : The Guardian ; CNN ; Fox ; The Observer ;Professeur de droit international Francis Boyle, Université de l’Illinois.]
44. Le 7 septembre 2001 - Jeb Bush, Gouverneur de Floride, signe un décret d’état d’urgence pour deux ans (01-261) qui comprend de nouvelles dispositions placant la Garde nationale de Floride à disposition de la police et des services de secours en cas de catastrophes naturelles ou engendrées par des actes de terrorisme. [Source : listing sur site web des décrets du Gouverneur]
45. Les 6-7 septembre 2001 - Un total de 4,744 options d’achat à la baisse d’actions d’United Airlines, [spéculation sur la baisse des actions] sont achetés par opposition à seulement 396 options d’achat à la hausse (spéculation sur la hausse des actions). Il s’agit là d’une augmentation spectaculaire et anormale des ventes d’options d’achat à la baisse sur United Airlines. Un grand nombre en a été acheté à travers la Deutschebank/ A.B. Brown, une société dirigée jusqu’en 1998 par le directeur actuel de la C.I.A., A.B. “Buzzy” Krongard. [Source : The Herzliyya International Policy Institute for Counterterrorism (ICT), /, le 21 septembre 2001 (Note : l’article sur l’éventuel délit d’initié commis par les terroriste est paru huit jours *aprés* les attentats du 11 spept.) ; “New-York Times” ; “Wall Street Journal” ; San Francisco Chronicle, le 29 septembre 2001]
46. Le 10 septembre 2001 - 4,516 options d’achat à la baisse d’actions d’American Airlines sont achetées par opposition à 748 achetées à la hausse. [Source : Herzliyya Institut - ci-dessus]
47. 6-11 septembre 2001 - Aucune action d’aucune autre compagnie aérienne ne s’echange de la même facon que pour United et American. Les achats d’options à la baisse sur ces deux compagnies sont de 600% au dessus de la normale. A noter que ceci arrive le 10 septembre au moment où Reuters publie l’annonce que « les actions des compagnies aériennes sont sur le point de partir à la hausse. »
48. 6-10 septembre 2001 - Un nombre tout à fait anormal d’options à la baisse sont achetés à Merill Lynch, Morgan Stanley, AXA Re (assurance) qui possède 25 % d’American Airlines et Munich Re. Toutes ces sociétés subiront directement les conséquence des attentats du 11 septembre. [Source : ICT, ci-dessus ; FTW, le 18 octobre 2001, http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/oct1 52001.html]
49. La C.I.A., le Mossad et beaucoup d’autres agences de renseignements surveillent les transactions financières en temps réel en utilisant des programmes dérivés du logiciel Promis. Leur but est justement d’alerter les services de renseignement nationaux car une anomalie peut préfigurer de telles attaques. En juin 2001, on avait annoncé qu’Oussama Ben Laden était en possession du logiaiel Promis. Par ailleurs, suite à de récentes informations diffusées par Fox, le FBI et le Ministère de la Justice ont confirmé avoir utilisé ce logiciel afin de collecter des renseignements, au moins jusqu’à l’été 2002. Cela tendrait à confirmer que la C.I.A. aurait eu d’autres avertissements sur l’imminence des attentats. [Sources : le “Washington Times”, le 15 juin 2001 ; Fox, le 16 octobre 2001 ; FTW, le 26 octobre 2001, - http://www.fromthewilderness.com/free/w … arpet.html FTW, Vol. IV, No 6, le 18 septembre 2001 - http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/sept1801.html FTW, Vol. III, No 7, septembre. 30, 2000 - http://www.fromthewilderness.com/free/p … romis.html ]
50. Le 9 septembre 2001 - Le Président George W. Bush, se fait présenter des plans de guerre détaillés pour annihiler Al Qaeda d’après des sources américaines et étrangères relayées par NBC news. [Source : MSNBC, Le 16 mai 2002, avec l’aide du prof Peter Dale Scott]
“51. Sept. 10, 2001 - This item has been removed solely at the request of the party previously named in this entry. Recent court proceedings - which occurred after the news story we had cited - have indicated that there was no connection between the story listed here, the person named therein and the attacks of 9-11-01. At the request of the previously named party, FTW has replaced the $1,000 reward with a $1,000 donation to The Childrens Defense Fund on behalf of the named party and the issue is now amicably resolved without any hard feelings between that party and FTW.”
“51. sep.10, 2001 - Cet item a été modifié à la demande de la partie nommée dans cette entrée. Une procédure judiciaire récente -qui est arrivée aprés l’information que nous avons cité- ont montré qu’il n’y avait pas de connection entre l’information citée ici, la personne qui était citée et les attentats du 11 septembre. A la demande de la partie précédemment nommée, FTW a remplacé la récompense de 1000$ par une donation de 1000$ au Childrens Defense Fund de la part de la partie citée et la question est maintenant résolue à l’amiable sans animosité entre la partie concernée et FTW.”
52. Le 10 septembre 2001 - Le 10 septembre, selon des informations obtenues par Newsweek, un groupe de hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudainement annulés leurs projet de voyage pour le matin suivant, apparemment à cause de soucis de sécurité. [Source : Newsweek, le 24 septembre 2001, par Evan Thomas] 53. Le 11 septembre 2001 - le vol 23 de United airlines, prévu pour aller de New York à Los Angeles, est retardé après que quatre passagers Musulmans aient commencer à exiger que l’avion décolle immédiatement. Ceci est apparemment arrivé après que le premier avion ait frappé le WTC. Les passagers ont été sortis de l’avion. [Source : The Globe and Mail, le 13 juin 2002]
54. Le 11 septembre 2001, le général Mahmud de l’ISI (voir *16), ami de Mohammed Atta, vient à Washington de la part des Taliban. Il rencontre les Présidents des Commissions de renseignement du congrès et du Sénat : le député Porter Goss (R-Fla) et le sénateur Bob Graham (D-Fla.) [Source : MSNBC, le 7 octobre 2001 ; “New-York Times”, le 17 février 2002]
55. Le 11 septembre 2001 - Des Employés d’Odigo, en Israël, une des plus grandes sociétés de messagerie instantanées du monde disposant de bureaux à New York, reçoivent des avertissements concernant la menace d’un attentat imminent contre le WTC moins de deux heures avant le premier choc. Les autorités n’ont fait part d’aucune enquête sur ces faits. Les bureaux de recherche et développement d’Odigo en Israël se trouvent dans la ville de Herzliyya, une banlieue luxueuse de Tel-Aviv où se trouve aussi the Institute for Counter Terrorism, qui huit jours plus tard publiera un rapport sur les délits d’initiés du 11 septembre. [Source : Daniel Sieberg de CNN, le 28 septembre 2001 ; MSNBC Newsbytes, Brian McWilliams, le 27 septembre 2001 ; Ha’aretz, le 26 septembre 2001]
56. Le 11 septembre 2001 - Pendant 50 minutes, de 8h15 jusqu’à 9h05, alors que la FAA [agence fédérale de l’aviation] et les militaires savent que quatre avions ont été simultanément détournés de leurs trajets, personne ne prévient le Président des Etats-Unis. Ce n’est que vers 9 :30 que quelques avions de l’Armée de l’air décollent pour les intercepter, mais il est alors trop tard. Cela signifie que l’Autorité de Commande Nationale a attendu pendant 75 minutes avant de déployer des avions bien que l’on ait su que quatre détournements simultanés avaient eu lieu [Source : CNN ; ABC ; MSNBC ; Los Angeles Times ; “New-York Times” ; www.tenc.net]
57. Le 11-12 septembre 2001 - Presque un mois avant la première attaque biochimique annoncée, les fonctionnaires de la Maison Blanche commencent à prendre le puissant antibiotique Cipro pour traiter le charbon. Vers la fin de l’année on apprendra que les bacilles de charbon utilisés dans les attaques contre les sénateurs Leahy et Daschle ont été produits dans le cadre de programmes de la C.I.A. coordonnés par Fort Detrick, le Batelle Memorial Institute et le Dugway Proving Ground [Source : NBC ; CNN ; www.tetrahedron.org, www.judicialwatch.org]
58. Le 13 septembre 2001 - la Chine est admise dans l’Organisation mondiale du Commerce rapidement, après des années de tentatives infructueuses. [Source : “New-York Times”, le 30 septembre 2001] 59. Le 14 septembre 2001 - Des geôliers canadiens ouvrent l’enveloppe scellée de Mike Vreeland à Toronto et constatent qu’il a décrit les attaques contre le WTC et le Pentagone. La Marine américaine déclare par la suite que Vreeland a été débouté en tant que marin en 1986 pour performance insatisfaisante et n’a jamais travaillé dans les renseignements. [Source : The Toronto Star, le 23 octobre 2001 ; Comptes rendus d’audience de la cours d’appel de Toronto]
60. Le 15 septembre 2001 - Le “New-York Times” annonce que Mayo Shattuck III a démissionné, avec effet immédiat, de son poste de chef de l’Unité Alex Brown (A.B). de la Deutsahbank. 61. Le 29 septembre 2001 - Le San Francisco Chronicle annonce que 2.5 millions de $ d’options effectuées sur l’Américain AirLine et United Airlines n’ont pas été réclamées. C’est probablement le résultat de la suspension des transactions à la Bourse de New York après les attaques, qui ont donné à la Securities and Exchange Commission le temps d’attendre les propriétaires qui se démasqueraient en pour réalisant leurs put.
62. Le 10 octobre 2001 - Le journal pakistanais The Frontier Post reports annonce que l’Ambassadeur américain Wendy Chamberlain a appelé le ministre du pétrole pakistanais. Le projet de gazoduc Unocal qui doit passer par le Turkménistan, à travers l’Afghanistan, jusqu’au Pakistan est maintenant de retour sur la table “du fait des récents événements géopolitiques.”
63. Le 11 octobre 2001 - le Ministère de la Justice Ashcroft dessaisit le procureur de New York, dont les actions précédentes dans des cas de poursuites judiciaires contre des terroristes connectés à Oussama Ben Laden avaient été couronnées de succès. [Source : “New-York Times”, le 11 octobre 2001]
64. La mi-octobre 2001 - l’indice Dow Jones, après avoir subi une baisse abrupte suite aux attaques a récupéré la plupart de ses pertes. La bourse reste faible et vulnérable face aux comptes de résultats négatifs des entreprises. Mais un crash a été prévenu grâce une infusion massive de financement publics dans des programmes de défense, des subventions pour les industries “affectées” par les attentats et des réductions d’impôt projetées pour les sociétés. 65. Le 21 novembre 2001 - le journal Britannique The Independent publie un article intitulé “les planteurs dOpium se réjouissent de la Défaite des Taliban.” L’article explique qu’une plantation massive de pavot est en cours dans tout le pays.
66. Le 25 novembre 2001 - The Observer publie une enquête untitulée « les seigneurs de la guerre victorieux ouvrent le robinet de l’opium » [”Victorious Warlords Set To Open the Opium Floodgates.” ] Le journal annonce que les fermiers sont encouragés par des chefs militaires alliés aux Américains à « planter autant d’opium que possible. »
67. Le 4 décembre 2001 - Ayub Afridi seigneur de la drogue reconnu et pivot du trafic d’opium est recruté par le gouvernement américain pour établir un contrôle sur l’Afghanistan en unifiant les divers chefs militaires Pashtounes. L’ancien trafiquant d’opium qui était un des principaux atouts de la C.I.A. dans la guerre contre les Russes est libéré de prison pour cette mission. [Source : The Asia Times Online, le 4 décembre 2001]
68. Le 25 décembre 2001 - le Premier ministre afghan nouvellement nommé, Hamid Karzai, se révèle être un ancien consultant d’Unocal. [Source :Le Monde]
69. Le 3 janvier 2002 - le Président Bush nomme Zalmy Khalilzad représentant spécial en Afghanistan. Khalilzad, ancien employé d’Unocal, a aussi écrit des chroniques et commentaires dans le “Washington Post” en 1997 qui soutenaient le régime Taliban. [Source : Pravda, le 9 janvier 2002]
70. Le 4 janvier 2002 - le trafic de drogue en Floride explose après le 11 septembre. Comme en réminiscence des années 1980, la diversification des ressources suite aux renforcement des lois a ouvert les vannes d’une nouvelle montée du trafic de cocaïne et d’héroïne en provenance de l’Amérique du Sud. [”Christian Science Monitor”, le 4 janvier 2002]
71. Le 10 janvier 2002 - Depuis la salle d’audience et en présence de la cour, les avocats de Mike Vreeland appellent l’opérateur du standart de du Pentagone, qui confirme que Vreeland est en effet un lieutenant naval en activité. Elle fournit un numéro de téléphone de bureau et une liaison directe à son bureau dans le Pentagone. [Source : avocat Rocco Galati(avoué L Rocco Galati) ; Toronto, Comptes rendus d’audience de la cour]
72. Le 10 janvier 2002 - le Procureur Général John Ashcroft se recuse de l’enquête sur Enron parce que l’entreprise avait été un des donateurs principaux de sa campagne sénatoriale de l’an 2000. Il refuse de se recuser de deux grands jurys fédéraux convoqués pour examiner des charges de corruption contre Exxon Mobil et BP Amoco, qui a des intérêts pétroliers massifs en Asie Centrale. Tous les deux étaient des donateurs importants d’Ashcroft en 2000. [Source : CNN, le 10 janvier 2002 ; FTW, ” The Elephant in the Living Room, Part I,” le 4 avril 2002, Http : // www.fromthewilderness.com/free/ww3/0326 02_elephant.html]
73. Le 23 janvier 2002 - le journaliste du “Wall Street Journal” Daniel Pearl est enlevé au Pakistan. La mort de Pearl est annoncée le 21 février. le suspect, Ahmad Omar Sheik, ancien collègue du général Ahmad, est arrêté le 12 février et désigné comme le suspect principal dans l’enlèvement et le meurtre du journaliste. Des sources légales auprès du gouvernement pakistanais disent à FTW que Pearl s’interessait à l’ISI. [Source : CNN.com]
74. Le 9 février 2002 - le général pakistanais Musharraf et le Leader Afghan Hamid Karzai annoncent leur accord pour “coopérer dans toutes les sphères d’activité,” incluant le pipeline centre asiatique. Le Pakistan donnera 10 millions de $ en Afghanistan pour aider à payer les ouvriers Afghans du gouvernement. [Source : The Irish Times, le 9 février 2002]
75. Le 18 février 2002 - le “Financial times” annonce que la moisson d’opium évaluée en Afghanistan au printemps dernier 2002 atteindra un record de 4,500 tonnes.
76. La mi-avril, 2002 - le chef de la Banque mondiale James Wolfensohn, lors de l’ouverture des bureaux de la Banque mondiale à Kaboul, a annoncé qu’il avait entamé les pourparlers pour le financementdugazoduc trans-Afghan.Ilconfirmeque100millions de $ de nouvelles subventions seront mis à la disposition du gouvernement intérimaire afghan. Wolfensohn a aussi annoncé aussi qu’un certain nombre de sociétés avaient exprimé leur intérêt pour le projet. [Source : Alexander’s Gas and oil Connections, citant l’agence France-Presse]
77. Le 13 mai 2002 - la B.B.C. annonce que l’Afghanistan est sur le point de réaliser une opération de 2 milliards de $ pour la construction du gazoduc qui irait du Turkménistan au Pakistan à l’Inde. L’article précise que le travail sur le projet commencera dès qu’un accord aura été conclu à un sommet prévu pour la fin du mois.Unocalconstruirale pipeline. [Source : B.B.C., Le 13 mai 2002]
78. Mai 2002 - Un certain nombre de sources annoncent des avancées sur le sujet des pipelines pour la gaz et le pétrole. Des sources régionales déclarent qu’Unocal réapparaîtra comme prétendant pour le pipeline bien qu’elle se soit retirée du projet de pipeline CentGas en 1998. Unocal nie disposer de plans pour ranimer le gazoduc, mais néglige curieusement de mentionner son désintérêt pour l’oléoduc, alors que des sources locales affirment que le projet est en bonne voie [Source : The Dawn Group of Newspapers,, Le 7 mai, Le 17 mai, Le 22 mai 2002]
79. Le 30 mai 2002 - le leader intérimaire de l’Afghanistan, Hamid Karzai, le Président Niyazov du Turkménistan et le Président pakistanais Musharraf se rencontrent à Islamabad pour signer un mémorandum sur le projet de gazoduc de l’Afghanistan. Les trois leaders se rencontreront pour plus de pourparlers sur le projet en octobre. L’accord Turkmeno-Afghano-Pakistanais sur le gazoduc a été publié et peut être consulté sur le site web suivant : http: // www.gasandoil.com/goc/news/nts22622.htm. [Source : NewsBase, le 5 juin 2002]
80. Le 16 mai 2002, le Porte-parole de la presse de la Maison Blanche Ari Fleischer déclare explicitement que si le Président Bush a été averti de la possibilité de détournements, “le président n’a pas - n’a pas - reçu d’information sur l’utilisation d’avions comme des missiles par des kamikaze.” [Source : CBS NEWS, Le 15 mai 2002]
81. Le 19 mai 2002 - l’ancien agent du FBI TYRONE, maintenant professeur au Anne Arundel Community College states, s’exprime sur la station d’émission kiss 98.7. Il affirme qu’il dispose de preuves crédibles suggérant que l’Administration de Bush a en fait permis les attentats du 11 septembre, pour pouvoir mettre en œuvre son propre agenda. [Source : http: // www.indymedia.org - Le 20 mai 2002]
82. Le 31 mai 2002 - l’Agent de FBI Robert Wright est en larme lors d’une conférence au Club de Presse National où il le procès qu’il a engagé contre le FBI. Il accuse l’agence fédérale d’avoir délibérément raccourci des enquêtes qui auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre. Il emploie des mots comme “empêché”, “contrecarré”, “entravé”, “a menacé”, “intimidé” et “vengeance” pour décrire les actions menées par ses supérieurs pour bloquer ses tentatives de couper les flux financiers de Al Qaeda et d’autres groupes terroristes. Il ne décrit pas des faits de négligence. Ils utilise des mots que décrivent des actions délibérées et malveillantes. [Source : site Web de Cspan]
83. Le 4 juin 2002 - Le Colonel Steve Butler lieutenant dans l’Armée de l’air, qui avait traité le Président Bush de plaisanterie et l’avait accusé de’avoir permis que les attentats du 11 septembre puissent arriver, est suspendu de son poste de la Defense Language School à Monterey, en Californie et pourrait passer en cour martiale. [Source : AP, le 4 juin 2002]
84. Le 17 juin 2002 - Reuters annonce que le problème de Butler a été résolu sans nécessité de cour martiale. (Je suppose. Il y a assez de matériel ici pour prouver qu’il avait raison. - MCR) [Reuters, le 17 juin 2002]
85. Le 2 juillet 2002 - Des motions de Zacarias Moussaoui sont décachetés devant la cour fédérale, où ce dernier indique qu’il veut témoigner devant le grand jury et le congrès. Moussaoui prétend avoir des informations montrant que le gouvernement américain a voulu que les attentats arrivent. [Source : le “Washington Post”, le 3 juillet 2002]
86. Le 3 juillet 2002 - la toute première expédition de pétrole russe, 200,000 tonnes, arrive à Houston. [Source : The Moscow Times, le 6 juillet 2002].
87. Le 6 juillet 2002 - le Vice-président Afghan Hajji Abdul Qadir est assassiné par des chefs militaires Afghans. Le “New-York Times” annonce que Qadir pourrait avoir été assassiné par des barons de l’opium contrariés par les efforts de Qadir pour limiter la culture effrénée d’opium depuis l’occupation américaine. Qadir supervisait un programme d’eradication Occidental, selon the Times. Cependant, les barons de l’opium dans la région sont patronnés, protégés et dans quelques cas sortis directement des prisons où ils étaient enfermés par la C.I.A. qduand ils ne sont pas aussi protégés par le représentant spécial du Président Bush, Zalmay Khalilzad. On a même annoncé que l’opium cru était raffiné près des bases américaines à Kandahar. [Sources : “New-York Times”, le 8 juillet 2002 ; Far Eastern Economic Review, le 18 avril 2002]
Maintenant, revenons à l’article du Figaro le 31 octobre - au sujet de la réunion entre Oussama Ben Laden et un officier de la C.I.A. à Dubaï en juillet 2001. L’histoire dit que, “Au cours de son séjour à l’hôpital, Oussama Ben Laden a reçu des visites de nombreux membres de sa famille [il est censé être le mouton noir de sa famille ! - MCR] et des personnalités des Emirat et d’Arabie saoudite d’importance. Pendant ce temps de nombreuses personnes ont vu le représentant local de la C.I.A. prenant l’ascenseur et allant à la pièce de Ben Laden.
“Plusieurs jours plus tard l’officier de C.I.A. s’est vanté auprès de ses amis d’avoir rendu visite au millionnaire Saoudien. De sources autorisée, cet agent de C.I.A. s’est rendu au quartier général de la C.I.A. le 15 juillet, le jour suivant le départ de Ben Laden pour Quetta.
“Selon des sources diplomatiques arabes diverses et les renseignements français eux-même, des informations précises ont été communiquées à la C.I.A. concernant des attaques terroristes visant des intérêts américains dans le monde, y compris sur leur propre territoire.
“Extrêmement gênés, des officiers des renseignements américains lors d’une réunion avec des officiers français leur ont demandé des détails précis sur des activistes algériens [liés à Ben Laden à travers des institutions bancaires de Dubaï], sans expliquer la nature exacte de leur enquête. A la question qui leur a été posée, craignez vous quelques jours dans les jours qui viennent ? ‘ Les Américains ont répondu par un silence incompréhensible.
“Dans des enquêtes ultérieures, le FBI a découvert certains projets qui liaient la C.I.A. et leurs amis Islamistes durant des années. La réunion à Dubaï est, semble-t-il, compatible avec « une certaine politique américaine. »
Bien que le Figaro ait annoncé qu’il avait eu confirmation auprès du personnel du passage de Ben Laden, des articles publiés le 1er novembre contenaient des citations du personnel d’hôpital disant que les affirmations étaient fausses. Le 1er novembre, suivant l’agence de presse Ananova, la C.I.A. a catégoriquement nié toute réunion entre tout personnel de la C.I.A. et Oussama Ben Laden à aucun moment.
Pour aller plus loin sur le sujet du 11 Septembre et en discuter : Forum Reopen911.info

Ben Laden SuperStar présente en Une des médias ses meilleurs Voeux pour l’année 2008

Classé dans: 11 Septembre — admin @ 11:44 le Lundi 31 décembre 2007
La vaste plaisanterie de Ben Laden SurperStar se poursuit, sans qu’aucun média ne trouve rien à redire : en effet, alors qu’il est possible de remonter très facilement des pistes lors de la réception d’un objet, d’une vidéo ou d’une bande audio, y compris sur internet, Ben laden se permet de communiquer régulièrement en toute impunité depuis plus de 6 ans à la population mondiale, sans qu’aucun service secret ni aucun journaliste ne cherche en savoir plus sur ses canaux prétendus de diffusion.
Cette fois-ci, Ben Laden SuperStar profite des traditionnels voeux du Nouvel An pour disserter sur le sort de l’Irak
Rappelons que Ben Laden Superstar aurait été tué en 2002 selon une déclaration d’Octobre 2007 de Benazir Bhutto, elle même tuée très récemment dans un attentat attribué par les médias à Al Qaeda Pakistan… malgré les dénégations d”Al Qaeda Pakistan justement !
Voici la dernière vidéo de Ben Laden SuperStar en arabe, sous-titrée en anglais :
En fait cette vidéo n’est pas une vidéo comme le font croire les médias, mais un simple enregistrement audio, très facile à produire grâce notamment aux logiciels d’imitation de voix doublé d’une image d’archive de Ben Laden SuperStar, du temps de sa barbe grisonnante…
L’Observatoire francophone du Nouvel Ordre Mondial profite des voeux de la CIA et de Ben Laden pour vous souhaiter une excellente année 2008 débarrassée de toutes les manipulations et les odieux attentats que nous avons encore connus en 2007.
Que l’année 2008 soit une année de prise de conscience et d’action pacifique contre le Nouvel Ordre Mondial.

La Solution du 11 Septembre 2001

Classé dans: 11 Septembre — admin @ 10:50 le Jeudi 27 décembre 2007
Traduit par l’équipe de Reopen911.info, ou comment le mythe du 11 septembre a été vendu au public.
Ce court-métrage vous montrera précisément quand et comment les éléments du mythe du 11 septembre ont été gravés dans l’esprit du public en direct live…
Alors que la CIA a déclaré officiellement aux enquêteurs dépêchés par l’administration Bush qu’elle n’avait pas de connaissances préalables d’un risque d’attentat par quiconque, et encore par Ben Laden, des commentateurs interviennent en direct à la Télévision sur de très grandes chaines étasuniennes, et semblent avoir en leur possession des éléments très importants au moment même où les attentats se déroulent sous les yeux des téléspectateurs.
S’agit-il d’intervenants mieux informés que la CIA ?
Comment ont-ils quelques minutes seulement après les attentats diffuser l’ensemble de la thèse officielle qui sera défendue ensuite par l’Administration Bush ?
N’y a-t’il pas eu recours à des spin doctors le jour même des attentats ?
Beaucoup de question restent sans réponse et jettent une ombre sur cet évènement classé comme l’évènement le plus important du 3e millénaire par les Français mais aussi les Etasuniens
Par Camille
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