Une toute autre version de l’histoire...

Publié le par Camille

Une toute autre version de l’histoire...
Cela commence dans les années 30 où les Etats-Unis d’Amérique, ou plutôt les puissances financières qui habitent sur leurs sol, avaient décidé de contrôler et de dominer la planète.  Le meilleur moyen d’y arriver était de le faire par l’intermédiaire de la finance et de l’économie.  La plus grande difficulté était l’Europe. Elle consistait une puissance considérable.  Des contacts furent donc établis avec l’Allemagne, et surtout avec Hitler, en vue de déclencher une guerre.  Elle devait affaiblir le vieux continent, tout en décuplant l’économie des USA, grâce à la vente d’armes et de matériel faisant défaut à nos pays durant la guerre et après celle-ci. Dans un deuxième temps, ils intervenaient pour aider les pays alliés, préservaient ainsi leur image de marque et ouvraient la porte à la culture américaine. Les choses se sont passées comme prévu, ou à peu près et propulsèrent les USA à la première place économique mondiale, et cela loin devant les pays d’Europe qui avaient tout à reconstruire. 
Leur but principal était de siphonner l’argent des particuliers, des entreprises et des États, par l’intermédiaire de la surconsommation et de l’endettement.
Lorsque l’on agresse un pays, les habitants de celui-ci vont se défendre et mettront toute leur énergie à détruire l’envahisseur, quitte à y laisser leurs propres vies et cela au nom d’un idéal qui s’appelle Liberté. Si l’envahisseur est le plus fort, le peuple opprimé ne cessera de penser aux moyens de se libérer et se révoltera dès qu’il en aura l’occasion. Dans notre cas précis, ce sont les individus eux-mêmes qui vont se mettre les chaînes aux pieds, avec le surendettement.  Dans ce cas, ils ne peuvent pas se révolter si ce n’est contre eux-mêmes. La subtilité de cette méthode laisse croire à l’individu qu’il reste libre, puisqu’il choisit lui-même sa condition d’esclave.  Le tout est de stimuler et de décupler ses faiblesses, afin qu’il tombe dans le panneau.
C’est ce qui se passe actuellement.  L’humanité court à sa perte en suivant le chemin qui lui a été tracé. Pour arriver à ce résultat il aura fallu la faire passer par plusieurs étapes. La première consistait à développer les moyens de communication, afin d’influencer tous les peuples de la terre et ainsi les diriger progressivement dans la direction voulue. Cela fût possible grâce à la télévision : Elle allait entrer dans la plupart des foyer en quelques années. La deuxième étape était la création d’un schéma type de vie, que les individus du monde entier s’efforceraient d’atteindre.  Cet archétype allait être présenté régulièrement dans la plupart des feuilletons télévisés Américains, montrant le bonheur atteint par le biais de la réussite sociale, des biens matériels et de l’argent.  Tous les peuples allaient bientôt mettre la totalité de leur énergie à la poursuite de ces buts, pensant qu’ils étaient la seule possibilité d’être heureux, n’en connaissant aucune autre, ou plutôt n’ayant que cet exemple sous les yeux.  La publicité à répétition stimulerait encore plus ces désirs et, chacun allait consommer outre mesure, entrant dans la compétition avec ses voisins et amis.  Tout cela pour essayer de prouver sa propre réussite, en montrant au grand jour tous les biens acquis (par l’intermédiaire du crédit, bien sûr).  Tous s’efforçaient de suivre l’exemple du plus grand nombre, ne voulant pas passer à côté de ce qu’ils pensaient être la vérité et le progrès. 
Parallèlement, un travail subtil était réalisé aux niveau des États et de leurs gouvernements. Certaines sociétés secrètes, dont la Franc-Maçonnerie (Rose-Croix, Skulls and Bones) étaient présentes dans la plupart des pays du monde. Leurs membres travaillaient dans le milieu de la politique au nom d’un idéal qui fut très noble, dans le passé, et qui visait l’évolution de l’Homme. Les personnes les plus riches du monde s’infiltrèrent puis noyautèrent toutes les sociétés secrètes, les dirigeants de l’intérieur, donnant une orientation, à chaque pays, qui visait les buts espérés. Le tout en faisant semblant d’agir pour le bien des peuples, dont le confort matériel allait s’améliorer certes mais au détriment de leur liberté.  Lorsque ce travail fût achevé, leur pouvoir d’action s’étendit sur toute la planète, à travers les gouvernements, et tout fut fait pour que les états soient le plus endettés possible.  Ceux qui refusaient, subissaient un travail de sabotage économique, provoqué par d’importantes crises boursières dues aux manipulations d’immenses capitaux appartenant aux plus grosses fortunes mondiales.
Le résultat en était l’effondrement de leurs monnaies et l’obligation de contracter de nouveaux prêts au Fond Monétaire International et surtout de la Banque Mondiale. Ceux-ci ne sont en réalité que l’intermédiaire entre les pays endettés et les êtres les plus fortunés de la planète.  L’argent de tous les États était progressivement siphonné, forçant ces derniers a augmenter le taux des prélèvements obligatoires sur les particuliers et les entreprises. Le pouvoir d’achat des individus diminuait d’année en année et leur condition s’est fragilisée, laissant planer au-dessus de tous un climat d’angoisse dont la responsabilité incomberait à une soit disant crise économique.  À partir de ce moment-là, le peuple chercha à compenser son ¨mal être¨ par l’achat de tout le matériel superflu dont les mérites étaient ventés par la publicité. La surconsommation et le crédit avaient plongé les gens dans ce ¨mal être¨ et ces derniers cherchèrent compensation dans d’autres achats qui les enfonceraient inconscienmment davantage.
La boucle était bouclée et la peur de perdre tous les biens, si difficilement acquis, serait suffisante pour maintenir le peuple dans un état de soumission et de fatalisme.  Si l’ouvrier arrivait tout juste à payer les traites de sa petite voiture, le cadre lui, avait les les mêmes problèmes pour s’acquitter des traites de son bateau de plaisance et de sa trop grande maison.  Quant au chef d’entreprise, les difficultés étaient semblables pour boucler son budget personnel ainsi que celui de son entreprise.  Voilà donc comment ils s’y sont pris pour réaliser leur très grand projet.
La plus grande partie de la puissance financière est actuellement détenue par les États-Unis, dont le président n’est qu’un homme de paille mis en place par les princes de la finance.  Une autre partie de celle-ci est en la possession d’autres pays tel que le Canada, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Italie et le Japon. Pour éviter le risque d’association entre ces pays, d’où découlerait une guerre économique qui risquerait de faire vaciller les USA, ceux-ci créèrent le ¨G7¨.  De cette manière, ils regroupaient les 7 pays les plus riches du monde, dont l’orientation économique serait désormais commune.  Cette association déciderait les directions à prendre, ainsi que les modifications que devait subir l’O.N.U. afin d’aller dans le sens espéré. Le but étant de donner à l’O.N.U. de plus en plus de pouvoir, afin qu’elle se substitue progressivement aux État-Unis d’Amérique.  Cela donnerait l’apparence d’une neutralité de toute action future en vue de renforcer le plan. C’est pour cette raison aussi que tous les pays transfèrent progressivement leur armement sous l’autorité de l’O.N.U.  Une fois tout cela réalisé, il n’y aura plus qu’à tirer les ficelles de cette organisation et, celui ou ceux qui y parviendront seront les maîtres du monde.¨
 
Pour pouvoir constater, en ce moment même, la mise en œuvre de ce piège pour l’humanité , il nous faudra ouvrir grand les yeux et accepter que nous avons été assez dupe pour ne rien voir. Reconnaître qu’on nous manipule avec un tel déploiement que nous avons volontairement et inconsciemment donné tout notre pouvoir et notre confiance aux autorités extérieures. Prendre conscience de l’environnement (télévision, médias, politique, consommation, divertissement, etc) qui influence notre vie et qui détermine la nature de nos actions.
Notre pouvoir?   Notre pouvoir d’action est grandiose! Il se manifeste tout d’abord lorsque nous cessons d’ignorer et lorsque nous reconnaissons notre propre responsabilité à l’intérieur de ce grand scénario.  Ensuite, nous devons identifier et remédier aux programmes de conditionnement qui ont prit force dans notre vie : la surconsommation et l’endettement. Briser les liens de dépendance envers les systèmes d’exploitation (bancaire , économique, politique, santé, etc).  Arrêter de nourrir la peur et l’impuissance.  Arrêter de nourrir ceux que l’on dénonce.  Reprendre sa souveraineté et sa liberté d’exister.  S’unir au peuple, expérimenter une toute nouvelle façon de vivre ensemble. Avoir la force et le courage de se tenir debout devant notre propre dignité humaine.  Finalement, réactiver nos rêves les plus fous et avoir la foi en un Nouveau Paradigme de vie.

Publié dans CONSPIRATIONS

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