PACAL VOTAN

Publié le par Camille

PACAL VOTAN
603 - 683 ap. JC
En novembre 1952, une crypte funéraire fut découverte dans la pyramide du « temple des inscriptions » de Palenque (Chiapas, Mexique). Elle contenait le corps de Pacal Votan, le guerrier sacré de Nah Chan...
Connu comme le magicien du temps, Pacal Votan régna pendant 52 ans sur Nah Chan, aujourd’hui appelée Palenque, au cours du 9 ème baktun (ce baktun alla de l’année 435 à l’année 830 de notre ère). Il fut le guide de la mission maya qui avait pour but d’inscrire sur la pierre, pour la postérité, le savoir astronomique et mathématique du temps. Il a laissé pour message que « Tout est nombre. Dieu est un nombre. Dieu est en tout », que nous sommes tous intimement liés et constamment informés par la Galaxie, et que la vie et toutes les formes sont ordonnées par les mêmes modèles de bases récurrents. Ses connaissances ont surtout été centrées sur la fin du grand cycle galactique de 26000 ans qui se termine le 21 décembre 2012. Le message légué nous est donc destiné : nous sommes les élus qui ferons le passage à la nouvelle naissance cosmique.
« L’obscurité donne naissance à la lumière » . Pacal Votan savait que l’humanité oublierait des choses fondamentales comme son lien à la nature, la fréquence de synchronicité, l’unité… car il était le maître du temps et des cycles, et ce cycle avait déjà commencé.
L’inconscience a fait partie intégrante de l’évolution humaine, seule façon de lui permettre de se réveiller par choix et de retourner à la conscience dans le libre-arbitre. Il fallait couper le lien à la nature pour en connaître sa véritable valeur.
L’homme est entré dans l’illusion pour connaître la vérité. Pacal Votan savait que la mission de son peuple était de léguer à l’humanité les outils qui faciliteraient son éveil. Chaque peuple a laissé un message pour des moments précis, celui des Mayas était destiné à notre époque pour nous aider à nous réveiller dès que le moment serait venu, dès que nous l’aurions choisi, dès que nous chercherions à nous synchroniser avec nous-mêmes.
Le moment du réveil est venu, c’est la fin du dernier cycle de l’illusion et du matérialisme ;le grand cycle d’évolution biologique se termine pour faire place à une évolution d’ordre spirituel qui commencera lors de la grande synchronisation de notre galaxie avec son centre, le 21 décembre 2012.
Le rôle de Pacal Votan, Soleil galactique, était de définir la fin du cycle cosmique de l’amnésie et le début de la nouvelle création. Ces 26000 dernières années correspondaient à la gestation de la Terre qui doit accoucher en 2013. Avec la connaissance de la fréquence naturelle du temps qu’il nous a laissé, l’humanité peut, si elle le souhaite, prendre conscience de son temps artificiel et revenir à la synchronicité pour accompagner la Terre dans son évolution.
La période classique maya se situe au 9ème baktun
Pacal Votan régna pendant 52 ans.
Il mourut en 683 et sa tombe fut scellée 9 ans plus tard en 692.
Sa tombe ne fut redécouverte et ouverte qu’en 1952.
Entre 692 et 1952, 1260 ans se sont écoulés (12 :60 : période durant laquelle s’est propagée la fréquence artificielle de temps).
Entre 692 et 2012 (fin du cycle), 1320 ans se seront écoulés (13 :20 ; fréquence universelle du temps).
De 1492 (conquête espagnole) à 2012 il y a 520 ans.
Nous finissons maintenant le dernier baktun de l’accélération et de la transformation de la matière, un cycle de 5200 ans qui commença avec Babylone.
Le message de Pacal Votan a été transmis au travers du Télektonon, « le Tube parlant de la Prophétie ».
Cette pierre se trouve toujours à sa place d’origine, enfouie sous le 9ème étage du Temple des inscriptions de Palenque.

 
 
 
CHAPITRE XX
LES CALENDRIERS MÉSO-AMÉRICAINS 
Le sujet des calendriers méso-américains est l'un des plus importants du domaine des cultures précolombiennes. Il traduit la manière de concevoir le temps des Américains antiques, en rapport avec l'espace, les divinités, le passage des astres et des étoiles, les états de la matière, les couleurs et autres symboles et éléments associés qui représentent l'univers indigène et constituent sa cosmogonie. Le temps est une 'mesure' –qui toujours suppose un espace–, un module, une proportion qui relie les différentes parties du cosmos, et donc un élément d'union entre elles; mais c'est surtout la loi, qui en s'accomplissant inéluctablement rend tout cela possible, car l'on observe que sa présence –manifestée par le mouvement– obéit à des règles et des rythmes périodiques qui relient les êtres, les phénomènes et les choses, établissant des paramètres, des analogies et des prototypes qui conduisent immédiatement à l'idée d'un même et unique modèle universel; la manifestation de ce modèle est l'intégralité du possible, et sa plus évidente expression est la vie universelle et la nature, en tant que symbole de cette vie universelle.1  C'est pour cela que le temps est toujours actuel; ce n'est pas quelque chose qui se serait généré aux commencements et qui subsisterait comme une composante abstraite de la réalité psychophysique, sinon qu'il exprime cette même réalité au présent, car il en est l'une des conditions, c'est-à-dire un élément toujours là sans lequel la vie serait impossible. Sa qualité est donc une partie constituante du cosmos, et sa forme de manifestation –qui peut être mesurée quantitativement dans l'espace– la manière de s'exprimer de ce cosmos, et donc une clef pour appréhender son essence, un module valable pour l'ensemble de la création. Dans cette perspective, les révolutions des astres et des étoiles dans le firmament prennent une importance particulière, car leur stabilité par rapport à la vitesse du mouvement de la terre leur permet de servir de guides et de points de référence pour établir les règles générales de l'ensemble –l'harmonie de ce que Pythagore appelait 'la musique des sphères', qui est obtenue par l'interaction de tous les mouvements individuels, y compris ceux de la terre et des hommes.2  Comme nous l'avons déjà mentionné, les hommes des cultures précolombiennes ne se voyaient pas comme étant séparés du cosmos, puisque pour les cultures traditionnelles la vie était une, malgré ses multiples manifestations d'ordres différents. Dans ce courant, dans cette navigation dont l'être humain est le protagoniste, les objets changent de forme et les phénomènes se succèdent constamment, comme le font les états d'âme des dieux, en particulier ceux qui sont rattachés aux phénomènes atmosphériques et à la terre, qui sont les plus rapides et les plus changeants en regard de la quasi impassibilité des déités plus élevées qui, beaucoup plus lentes et plus anciennes, sillonnent le ciel avec une imposante majesté. Si l'on retrouve tout cela dans le temps, et que celui-ci forme part de la vie, il s'exprime donc également chez l'homme qui sans le temps ne peut être. C'est-à-dire que les règles établies par les étoiles et les astres dans le firmament sont équivalentes à celles de la terre et des êtres humains, et les périodes et cycles qui les caractérisent ne sont absolument pas arbitraires sinon qu'ils correspondent à un plan universel que chacune de ses parties reflète à sa manière; le total est l'ensemble archétypal, le modèle qui se répète invariablement et s'exprime par des 'mesures', des modules symboliques et des nombres qui sont en interrelations indéfinies, créant continuellement cet univers surprenant. C'est de ce monde d'analogies qui forment le cosmos, le temps, la vie, que traitent les calendriers méso-américains, qu'ils soient gravés dans la pierre ou peints dans les codex, qu'ils se réfèrent aux Grandes Ères –également transcrites dans le mythe, le rite et le symbole–, aux calendriers lunaires ou solaires, ou l'extrêmement complexe tonalámatl (ou le tzolkin maya), véritable synthèse de rapports, la pleine expression de la cosmovision méso-américaine et de sa connaissance des lois universelles.3 

Calendrier maya de 260 jours (à gauche)
s'enchaînant avec l'année de 365 jours (à droite)
La Civilisation Maya, R. J. Sharer, d'après S. Morley
Le calendrier 'solaire' et civil appelé xihuitl par les Aztèques et haab par les Mayas, compte 18 mois de 20 jours, ce qui donne un total de 360 jours, auxquels s'ajoutent à chaque période annuelle cinq autres jours, considérés comme néfastes et qui s'appelaient en nahuatl nemontemi.4 Trois cent soixante est le nombre de la circonférence et du cycle (360 = 3 + 6 + 0 = 9) et relie –selon ce que nous avons pu voir au sujet des qualités numériques– le ciel et la terre, ou le cercle et le carré (9 x 4 = 36) dans un module de division quaternaire caractérisé par le retour à son point d'origine, où il débute la nouvelle année.5 Ce cycle est parcouru suivant la vitesse angulaire de l'astre, à savoir un jour pour chaque degré de l'arc de la circonférence. C'était la base de l'organisation de la vie civile et les fêtes religieuses. Le calcul maya est encore plus parfait que le grégorien, puisque dans ce dernier l'année dure 365,2425 jours, tandis que dans le maya sa durée est de 365,242308 jours, et l'année tropique dure en moyenne 365,242199 jours.6 
Les noms des vingt jours du calendrier aztèque sont les suivants, et chacun d'eux est identifié avec un symbole, un signe ou un glyphe7: 
 
 
1 cipactli = crocodile
2 ehécatl = vent 
3 calli = maison
4 cuetzpalin = lézard
5 cóatl = serpent
6 miquiztli = mort 
7 mazatl = cerf
8 tochtli = lapin 
9 atl = eau
10 itzcuintli = chien
11 ozomatli = singe
12 malinalli = herbe
13 acátl = roseau
14 ocelotl = jaguar
15 quauhtli = aigle
16 cozcaquauhtli = urubu
17 ollin = mouvement
18 tecpatl = silex
19 quiahuitl = pluie
20 xóchitl = fleur
       
Ces vingt jours se divisent en quatre groupes de cinq jours (assignés aux quatre directions spatiales: sud, orient, nord et ponant), qui observent une alternance rétrograde (de droite à gauche), commençant invariablement par 1 cipactli. Les dix-huit mois se nomment: 1: Acahualco, 2: Tlacaxipehualiztli, 3: Tozoztontli, 4: Hueytozoztli,5: Toxcatl, 6: Etzacualiztli, 7: Tecuilhuitontli,8: Hueytecuilhuitontli, 9: Tlaxochimaco, 10: Xocohuetzi, 11: Ochpaniztli, 12: Teoteclo,13: Tepeilhuitl, 14: Quecholli, 15: Panquetzaliztli,16: Atemoztli, 17: Tititl, y 18: Itzcalli,
mais il n'y a pas de certitude quant à la traduction exacte de certains de ces noms. Pour le but que nous poursuivons, il nous faut prendre spécialement en compte les signes de vingt jours, car ils sont identiques à ceux du tonalámatl, colonne vertébrale des grandes civilisations précolombiennes, véritable calendrier divinatoire –au sens étymologique du terme–, non sans signaler auparavant que ces vingt jours du calendrier solaire s'imbriquent dans les dix-huit mois de manière rotative. Ce dernier calendrier n'est cependant pas strictement solaire, en ceci qu'il ne suit pas le mouvement apparent du soleil, qui va du nord au midi, sinon que son parcours est rétrograde (à l'inverse des aiguilles d'une montre), comme nous l'avons déjà indiqué. Cela implique donc qu'il aille du midi à l'aube, de l'aube à minuit et de minuit au ponant, pour retourner au sud (ainsi que dans les saisons de l'année solaire: été, printemps, hiver et automne), ce qui se trouve inversé par rapport aux modalités apparentes du mouvement solaire. Nous pensons qu'il se réfère à un module lié aux Grandes Ères, car la précession équinoxiale possède aussi ce mouvement rétrograde. Ce qui rend ce calendrier aussi symbolique que le tonalámatl. Il est fondamentalement numérique et magique, raison pour laquelle il possède une fonction sociale et civile et marque les commémorations religieuses et les fêtes rituelles.
 
 
 

Publié dans LES MAYAS

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verdier 12/05/2008 15:58

bravo pour tout vos articles!!!!!!ils sont tous malheureusement vrai....je voudrais vous connaitre pour appronfondir tous les sujets car je vis tous cela tous les jours.notre monde n est qu une illusion.et nous en sommes tous victimes.le hasard n existe PAS....sté

Camille 12/05/2008 20:48



Merci  !!  mais tu sais mon blog n'est constitué que d'articles du web et je n'en suis pas l'auteur. Mais je veux bien si tu le souhaites que
nous échangions nos points de vue, nos craintes...et partager nos idées sur le monde dans lequel nous vivons qui est certes pas réjouissant mais je pense qu'il faut relativiser....et surtout agir
chacun à sa maniere... ma façon à moi c'est un peu ce blog, pouvoir faire partager à d'autres le fruit de mes recherches de toutes mes interrogations!! Beaucoup encore ne sont pas informés de
tout ce qui se trame, il faut faire passer le message...cela ne change rien fondamentalement mais savoir ce qui peut nous attendre dans le futur, etre alerté sur tout ces problèmes , sensibiliser
le plus grand nombre c' est déjà faire quelque chose. Au lieu d'attendre, subir, ou bien fuire...
voila. Je te donne mon adresse mail : etoiline1@voila.fr
Bonne soirée
CAMILLE