À Cause?

Publié le par Camille


À Cause?


mars 2003




En 1976, un faisceau d'ondes électromagnétiques est envoyé depuis une station scientifique en Antarctique vers la haute atmosphère, pour être redirigé vers une station de captation à Roberval, à plusieurs milliers de kilomètres de là.

Il s'agit des premières américaines de transmission d'énergie qui vont mener aux expériences actuelles de contrôle du climat par ensemencement de l'ionosphère afin de modifier les champs magnétiques terrestres.

Lorsqu'il a commencé sa recherche en vue de produire un documentaire sur les fameuses machines à pluie, le réalisateur Claude Bérubé ne se doutait pas qu'elle le conduirait dans l'univers fascinant et inquiétant de la mondialisation du contrôle climatique.





Machines à pluie


Documents à l'appui, le réalisateur explique que le Saguenay/Lac Saint-Jean a fait l'objet d'ensemencement des nuages pendant plusieurs années. Deux techniques étaient utilisées. Par avion, notamment en 1955, alors qu'Alcan avait recours aux services d'un DC-3 d'une compagnie américaine pour essayer de remplir les réservoirs Manouane et Chutes-des-Passes.

"Les machines à pluie ont existé", affirme M. Bérubé en présentant la deuxième méthode utilisée, soit un générateur de gaz propane alimentant un petit brûleur muni d'une mèche qui, allumée, transformait en fumée une substance composée d'iodure d'argent. "Lorsque le ciel était bas, on allumait le brûleur et la fumée montait droit dans le ciel pour crever les nuages", raconte un des hommes spécialement embauchés par la compagnie pour ce travail estival.

Dans les années 60, le gouvernement continuait de nier l'existence des machines à pluie, même au plus fort de l'Opération Parapluie qui a mobilisé la population régionale. Pourtant, un rapport remis en 1965 au ministre des Richesses naturelles de l'époque, nul autre que René Lévesque, reconnaît explicitement l'ensemencement des nuages et analyse son degré d'efficacité. En 1970, le Québec adopte même une loi accordant, sous certaines conditions, des certificats qui permettent "la provocation artificielle de la pluie".

Depuis le début, les gouvernements sont impliqués dans le contrôle du climat pour des motifs économiques, stratégiques et militaires. En avril prochain, l'Organisation Météorologique Mondiale, une agence de l'ONU, tient sa "8e conférence scientifique sur la modification artificielle du temps". Le Canada participe activement aux délibérations.



Ionosphère


Dans les 30 dernières années, le contrôle du climat est devenu une science mondialisée, mais surtout américaine, utilisant une technologie qui rappelle les scénarios de science-fiction. Une Canadienne, consultante internationale dans le domaine, affirme, qu'en 1981, la mission de la NASA, Spacelab 3, a ensemencé artificiellement l'ionosphère au-dessus de cinq points stratégiques. Roberval était encore du nombre...

Le projet américain HAARP, né des expériences citées au début de cet article, cherche depuis les années 90, à améliorer les techniques de contrôle du climat, notamment par un réseau d'antennes pouvant émettre, à partir de l'Alaska, un faisceau d'ondes de grande puissance dans l'ionosphère où se trouve la source des phénomènes météorologiques.

"Sur une carte géographique reliée au projet HAARP, il y a une courbe de couleur rouge qui part de l'Alaska et passe directement au-dessus du Saguenay/Lac Saint-Jean", souligne M. Bérubé qui aimerait en comprendre les raisons.



Depuis quelques années, on explique les perturbations climatiques par le réchauffement de l'atmosphère provoqué par les émanations de C02. Pourtant, les expériences montrent qu'il est possible de dévier ou de provoquer de sévères perturbations atmosphériques au moyen de puissants rayons électromagnétiques.

Les recherches du réalisateur ont permis de relever divers incidents dévastateurs causés par des perturbations, soudaines et inexpliquées, en France,en Angleterre, aux États-Unis et au Canada : des orages, des vents violents, des déluges, des inondations. Au Saguenay/Lac Saint-Jean, on pense tout de suite au déluge de 1996. Il s'agit d'un "Act of God", nous a-t-on dit sans autre explication.






Laval Gagnon


Source : www.conspiration.cc

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