LES MYSTERE DE L'AGARTHA 2

Publié le par Camille

 Toutefois, quels que soient les éclaircissements qu'il a pu apporter, Kut Humi n'a pas révélé tous les mystères de l'Agartha. Loin de là. Le secret réside-t-il dans les vénérables archives conservées dans les lamaseries tibétaines, dont une faible partie seulement a été traduite ? C'est possible, mais depuis l'annexion du Tibet par la Chine, ces livres saints ne sont plus accessibles.

     Quels sont les rapports de l'Agartha avec les Neuf Inconnus ? Les Agarthiens ont-ils vraiment hérité les secrets d'une civilisation disparue, l'Atlantide éventuellement, comme certains l'ont dit ? Quels ont été leurs rapports avec les membres du groupe Thulé dont l'idéologie aryenne influença considérablement les chefs nazis ? Autant de questions qui restent sans réponse en l'état actuel de ce que l'on sait.

Jean-Luc BERAULT         

     On trouve aussi l'encadré :

Saint-Yves d'Alveydre et la synarchie

     SA1NT-YVES d'Alveydre croyait au déclin des démocraties parlementaires et à leur remplacement par des régimes technocratiques. La synarchie, mot par lequel il définissait une organisation sociale idéale, devait, selon lui, conduire à l'avènement sur la terre d'un empire universel historique.

     Cette conception, ou tout au moins ce qui avait trait à un gouvernement technocratique, fut reprise dans les années 30 par un certain nombre d'intellectuels, pour la plupart anciens élèves de Polytechnique. On parla beaucoup à cette époque d'une société secrète portant le nom de Synarchie visant à prendre le pouvoir. Des groupes d'études organisés par Jean Coutrot à la Sorbonne et à l'abbaye de Pontigny furent alors dénoncés par la presse comme des centres de propagande de ce complot.

     Lorsque l'amiral Darlan constitua en février 1941, le deuxième gouvernement du régime de Vichy, des observateurs y virent une victoire de cette société secrète, des ministres comme Paul Baudoin, Jacques Barnaud, François Lehideux et Pierre Pucheu étant â tort ou à raison considérés comme des synarques.

     Après la Libération, on mit en doute l'existence de la synarchie « qui ressortit plus â la mythologie qu'à l'histoire véritable », selon le jugement de Robert Aron. On a alors murmuré que ces dénégations avaient pour auteurs des synarques ayant choisi l'autre camp, celui de la France libre.


fin de l'article

    Nous félicitons donc (s'il est encore vivant) vivement l'auteur Jean-Luc BERAULT de ce texte d'avoir eu l'idée de le publier déjà en Mars 79 car il préfigure déjà les futurs recherches d'ARTivision sur la Terre creuse, et nous souhaitons que l' internaute qui connaît ce monsieur (s'il n'est pas connecté lui même), lui dise toute notre émotion d'avoir donné une nouvelle jeunesse à son texte, qui n'a pas pris (nous l'avons dit plus haut), une seule ride depuis sa parution.

    Enfin rappelons que Jean-Luc BERAULT est aussi l'auteur de l'article remarquable publié aussi dans la revue NOSTRA n°307 du 22-28 Fév. 1978 et article intitulé "L'énigme des Zones inconnues du Globe", dont nous avons donné de larges extraits dans notre article daté du 03/03/03, et placé à :


    Et voici le deuxième texte :

Extrait de la revue L'inconnu n° 25 de Mars 1978

Le mystère des mystères : L'empire de l'AGARTHA .



     « Excepté les plus hauts Initiés, personne n'a jamais vu face à face le Souverain Pontife de l'Agartha », écrivait en 1886 un ésotériste du nom d'Alexandre Saint-Yves d'Alveydre, qui se vantait d'avoir rencontré ce quasi-dieu et d'avoir visité son immense et fabuleux royaume souterrain, l'Agartha, au cours d'un "voyage astral", c'est-à-dire grâce au dédoublement de son esprit: en rêve, diront les sceptiques. Rêve ou non, ce royaume et ce roi tout-puissant ont provoqué, depuis un demi-siècle, beaucoup d'hypothèses, de commentaires et de discussions, depuis un demi-siècle qu'est paru un livre du Polonais Ferdinand Ossendowski : "Bêtes, Hommes et Dieux", livre dont le succès ne s'est pas démenti depuis 1924, surtout à cause du dernier chapitre intitulé : "Le mystère des mystères : Le Roi du Monde".

     A peine quinze pages, en quatre brefs chapitres, et voilà lancé à grand tapage ce que beaucoup ont appelé une légende, quand ils n'ont pas dit : une mystification.

     A peine quinze pages de révélations fracassantes et de prophéties alarmantes, et voilà annoncée aux lecteurs du monde occidental l'exis- tence du royaume souter- rain, où « le Roi du Monde priait, cherchant la destinée des peuples de la Terre».

     On aurait pu connaître cette existence beaucoup plus tôt, si la publication du livre de Saint-Yves d'Alveydre, "Mission de l'Inde" en Europe, n'avait pas été retardée de près d'un quart de siècle, et si sa parution en 1910 n'avait pas passé presque inaperçue.

     On aurait même pu en avoir connaissance encore plus tôt - au temps de Napoléon III - si l'on avait pris au sérieux un livre d'un certain Jacolliot.

     Faisant écho à Ferdinand Ossendowski, le grand ésotériste René Guénon faisait paraître, avant la fin de la même année 1924, un ouvrage, beaucoup plus érudit, plus abstrait et plus métaphysique, tout simplement intitulé : "Le Roi du Monde".

     Et depuis, on a beaucoup glosé sur ce souverain et sur son royaume...

     Parmi las assertions du Polonais, il en est une qui pourrait nous causer pas mal d'inquiétude. Après nous avoir affirmé - d'après une tradition qu'il recueillit en Asie Centrale et qui fût confirmée, avec maints détails, par les lamas, entre autres par le «Bouddha vivant» d'Ourga, celui de Lhassa n'étant pas le seul - après nous avoir affirmé : « Le Roi du Monde connaît toutes les forces de la nature, lit dans toutes les âmes humaines, et dans le grand livre de la destinée », Ossendowski ajoute cette petite précision : « Invisible, il règne sur huit cents millions d'hommes, qui sont prêts à exécuter ses Ordres». 800 millions, c'était le nombre, ou peu s'en faut, des habitants de la Chine, de l'Inde et de leurs annexes, il y a cinquante ans.

     Aujourd'hui, c'est un milliard et demi !

L'ASIE, TOUT ENTIERE, RESSUSCITÉE

     Dès 1886, Saint-Yves d'Aveydre avait écrit ces quelques autres lignes, qu'on pourrait qualifier de prophétiques: "Je vois, à un siècle d'échéance, votre civilisation judéo-chrétienne pour toujours éclipsée, votre suprématie brutale pour toujours matée, par une renaissance incroyable de l'Asie tout entière, res- suscitée, debout, croyante, savante, armée de pied en cap".

     Un siècle d'échéance : 1886-1986 !

     Nous sommes à moins d'une décennie de cette date fatidique de 1986. Le Roi du Monde ne s'est pas encore manifesté à la surface de la terre, ne s'est pas encore montré au grand jour. Mais Mao a réveillé la Chine, ressuscité le vieil empire moribond.

     En vérité, c'est le fait dominant de l'histoire que nous vivons, que cette résurgence de la Chine, depuis 1950, de la Chine dont la puissance, de jour en jour plus grande, inquiète vivement le reste de l'Univers, pour son avenir prochain.

     En l'An 2000, l'Empire chinois sera-t-il le Roi du Monde ?

     Arrêtons ces évocations historico-politiques et posons-nous simplement une question : derrière cette spectaculaire remontée d'une race jaune endormie depuis des millénaires, n'y aurait-il Pas une puissance mystérieuse qui anime cette résurrection, qui lui insuffle un pouvoir irrésistible?

     Après avoir montré, dans une terrifiante vision d'avenir, "le ciel rouge comme une flamme", après nous avoir fait entendre "le grondement et le pétillement de l'incendie, le bruit féroce de la bataille qui conduit ces guerriers versant, sous le ciel rougi, leur sang et celui des autres", après avoir annoncé "la dernière marche des Mongols", Ossendowski avait déjà formulé cette interrogation : "Et qu'arrivera-t-il si le Roi du Monde est avec eux?), Puisqu'il nous est impossible de répondre à cette question, contentons-nous de visiter l'Agartha en compagnie de ceux qui croient, ou prétendent, l'avoir visité.

UN SECRET BIEN GARDÉ

     Mais d'abord, que signifie ce nom d'Agartha ? II vient, nous explique-t-on, d'un mot sanscrit et veut dire l'inaccessible.

     II s'étend sous la terre, à des profondeurs variables, communiquant avec notre monde par des ouvertures, par des « portes », dont quelques initiés connaîtraient les emplacements. C'est ainsi - nous révèle Ossendowski - qu'un Soyote des environs du lac de Nogan Kul (en Mongolie) me montra, dégageant un nuage de fumée, la porte qui sert d'entrée au royaume d'Agarthi (telle est la forme de ce mot chez les Mongols, Agartha étant la forme hindoue). C'est par cette porte qu'un chasseur, autrefois, pénétra dans le royau- me et, après son retour, commença à raconter ce qu'il y avait vu. Les lamas lui coupèrent la langue pour l'empêcher de parler du mystère des mystères. Dans sa vieillesse, il revint à l'entrée de la caverne et disparut dans le royaume souterrain dont le souvenir avait orné et réjoui son coeur de nomade.

     Cet empire a d'immenses ramifications, sous toute la surface de la terre, jusque sous le Nouveau Monde : "Toutes les cavernes souterraines de l'Amérique sont habitées par le peuple qui disparût sous terre", ce peuple de Sages qui s'évanouit un jour dans les entrailles de notre planète, il y a plus de six mille ans, aux dires d'un érudit lama de Mongolie...

     Ce serait surtout en Asie Centrale et sur le plateau du Tibet que se trouveraient les entrées du mystérieux royaume. II y en aurait aussi sur le Nouveau Continent, cachées dans les profondeurs de la colossale « Selva » brésilienne : certains soutiennent que le Colonel Fawcett, disparu en 1925 sans laisser aucune trace, aurait trouvé l'une de ces portes et aurait pénétré dans l'Agartha...

     D'autres pensent qu'il en existe aussi dans la région des Pôles, idées confirmées par la tradition des Eskimos, lesquels seraient sortis de sous la terre, où ils vivaient auparavant...

     Beaucoup de gens ont tenté de découvrir ces issues, mais presque toujours en vain : n'y pénètre que celui qui est appelé par les Sages de l'Agartha...

     On raconte, à ce sujet, l'histoire d'une compagnie de soldats chinois qui a tour né en rond pendant un mois dans le désert de Gobi, leurs boussoles étant complètement affolées : perturbation magnétique, comme il en existe dans ces lieux qu'on appelle des « portes induites », où se produisent des phénomènes absolument extraordinaires, tels que des disparitions inexplicables ; dans ces lieux, du type du fameux "Triangle des Bermudes", où s'évanouissent navires et avions, peut-être enlevés sur l'ordre du Roi du Monde !

     D'ailleurs, on nous affirme que le Royaume d'Agartha est précisément défendu par d'infranchissables barrières magnétiques...

L'EMPIRE UNIVERSEL DE RAM

     Il nous faut remonter dans le temps d'environ dix millénaires, jusqu'au druide Rama - ou Ram - qui, fu- yant le pouvoir matriarcal des druidesses, emmena une partie de son peuple vers le sud-est, conquit l'Inde et fonda l'Empire Universel, un empire régi par la sagesse, qui se maintint pendant quatre milliers d'années, jusqu'à ce qu'un cadet ambitieux du nom d'Irshou eût déclenché un grand schisme idéologique et politique.

     Ainsi fut brisée l'unité de l'Empire Universel, ainsi naquirent des guerriers qui, depuis, n'ont plus cessé d'ensanglanter l'humanité. C'est alors que les Sages, successeurs de Rama. quittèrent la surface de la terre, et se replièrent dans les cavernes immenses qu'ils avaient, sans doute dans leur prévoyante prescience, aménagées pour les rendre habitables...

     Depuis environ six mille ans, ils n'ont plus quitté leur royaume souterrain, l'Agartha, où ils gouvernent un peuple d'environ vingt millions d'habitants.

     Grâce au récit : de Saint-Yves d'Alveydre, nous connaissons "l'organisation centrale de l'Agartha". II y a, d'abord, des millions de Dwijas et de Yoghis qui «habitent des villes entières», sortes de faubourgs. Au-dessus d'eux, « nous trouvons cinq mille pundits », ou savants, puis les 365 Bagwandas, ou cardinaux. Encore au-dessus, le conseil des Initiés Suprêmes au nombre de douze, et enfin "le triangle formé parle Souverain Pontife, le Brâhatmah", et par ses deux assesseurs, le Mahatma et le Mahanga.

     II faut encore mentionner vingt-deux - ou plutôt vingt-et-un - Archis noirs et blancs, le 22e - le Marshi - étant le Prince de la Mort, et n'appartenant donc pas au monde des vivants...

     « Tous ces différents cercles de grades correspondent à autant de parties circonférentielles ou centrales de La Cité Sainte, invisible à ceux qui marchent sur la terre ».

     Et tout ce monde parle la Langue Universelle, ou Vattan.

     Le colossal royaume souterrain a pour point culminant, où n'accèdent que les plus hauts Initiés, sa coupole centrale.

      "Cette dernière, œuvre d'architecture magique comme tout l'Agartha, est éclairée d'en haut par des registres catoptriques qui ne laissent arriver la lumière qu'à travers toute la gamme enharmonique des couleurs, dont le spectre solaire de nos traités de physique ne constitue que la diatonique. C'est là que la hiérarchie centrale des Cardinaux et des Archis, rangée en hémicycle devant le Souverain Pontife, apparaît irisée comme une vue d'Outre-Terre, confondant les formes et les apparences corporelles des deux mondes, et noyant sous des rayonnements célestes toute distinction visible éle races dans une même chromatique de lumière et de son, où les notions connues de la perspective et de l'acoustique se trouvent singulièrement distancées".


     Etrange pays, qui nous laisse rêveurs et surtout incrédules!

     Etrange pays où nous n'avons pas fini de faire des découvertes plus étonnantes les unes que les autres, que ce soit les êtres ignés et ailés qui vivent dans le feu des profondeurs, dans "l'immense incendie sous-planétaire", ou les "chemins électriques, non de fer, mais de verre trempé et malléable", qui sillonnent l'Empire souterrain...

     "Les bibliothèques des cycles antérieurs (elles contiennent des connaissances accumulées depuis 556 siècles) se retrouvent jusque sous les mers qui ont englouti l'antique continent austral (le continent de Mu), jusque dans les constructions souterraines de l'ancienne Amérique prédiluvienne ".

     Les archives ainsi amassées pendant plus de cinquante millénaires occupent des milliers de kilomètres. Cette énorme étendue est justifiée, non seulement par la colossale quantité des connaissances enregistrées, mais encore par la matière dont sont composés les « livres» agarthiens : ce sont des tables de pierre, gravées en caractères inconnus de nous, ceux de la langue "vattan"!

     Le Terrien qui pourrait y pénétrer et en déchiffrer les textes acquerrait alors la révélation du "véritable corps de tous les arts et de toutes les sciences antiques", de la vraie Connaissance.

     Malheureusement - ou heureusement - ces bibliothèques sont "inaccessibles à tout regard profane et à tout attentat".

LE BRAHATMAH PRIE

     "Excepté les plus hauts Initiés, personne n'a jamais vu face à face le Souverain Pontife de l'Agartha ». Remarquons au passage que Saint-Yves d'Alveydre ne désigne jamais cet être omniscient et omnipotent que du titre de Souverain-Pontife, le titre même qu'a repris le Chef de l'Eglise de Rome. II faudra encore attendre 40 ans, et les livres d'Ossendowski et de Guénon pour voir nommer cet homme surhumain « Roi du Monde». Avouons qu'un tel personnage - si toutefois, il existe - mérite bien ce titre auguste...

     Pourtant-enchaîne notre cicerone - dans certaines cérémonies bien connues à Jaggernat, par exemple, il apparaît aux yeux de tous dans ses splendides vêtements.

      "Monté sur son éléphant blanc, il ruisselle, depuis sa tiare jusqu'à ses pieds, d'une lumière éblouissante qui aveugle tout regard, dans les scintillements semblables qui l'entourent.

     Mais il est impossible de distinguer ses traits, parmi ceux des autres pontifes, car une frange de diamants réfléchissant tous les feux du soleil voile son visage d'un flamboiement.

     On assure qu'il est venu assister, en 1937, au couronnement de George VI comme Empereur des Indes...

     Mais Saint-Yves - au cours de son "voyage astral" - l'a vu, et il nous le décrit (ce texte date, bien sûr, de 1886, et nous sommes dans la plus complète ignorance au sujet de son successeur. Il régnait alors depuis 1848) : C'est un vieillard issu de- cette belle race éthiopienne, à type caucasique (...) La figure, complètement rasée, le Brâhatmah, dans cette crypte funèbre (celle où se trouve le tombeau de son prédécesseur), où personne que lui ne pénètre, est nu de la tête à la ceinture; et cette humble nudité est le symbole magique de la Mort.

     s Ascétique, son corps aux attaches élégantes, est pourtant solidement mus clé. Au haut de son bras se détachent trois minces bandelettes symboliques. Et, au-dessus du chapelet et de l'écharpe blanche, qui tranche sur le brillant noir de son corps et retombe de ses épaules sur ses genoux, se dessine une tête des plus remarquablement caractéristiques.

     Les traits sont d'une extrême finesse (...) Le front est énorme, le crâne en partie dégarni ».

     Et de nous faire assister au déroulement des prières magiques du Souverain Pontife, invoquant l'âme de son prédécesseur, prières pour l'Union entre les deux grandes religions monothéîstes, le Judéo-Christianisme et l'Islamisme.

     Alors, du corps embaumé monte lentement vers le Brâhatmah en prière une sorte de lave parfumée, poussant d'innombrables filaments et des arborescences étranges, semi-fluidiques, semi-tangibles » ; où nous reconnaissons le "corps astral", à moins qu'on ne préfère le terme d'ectoplasme...

MAIS VOICI L'ATLANTIDE

     «Vous savez que dans les deux plus grands océans de l'Est et de l'Ouest se trouvaient autrefois deux continents. Ils disparurent sous les eaux, mais leurs habitants passèrent dans le royaume souterrain".

     C'est le prince mongol Choultoun Beyli qui a fait ces révélations à Ossen dowski. Dans les deux continents engloutis, qui n'aura reconnu Mu et l'Atlantide ? II y aurait donc un lien entre les deux mythes...

     Et comme certains soutiennent que l'Egypte antique doit sa civilisation au dieu Toth - notre Hermès - et que ce dieu Toth ne serait autre qu'un Atlante, on a de même prétendu que sous la fameuse Grande Pyramide, se trouverait un puits qui serait, ni plus, ni moins, qu'une des «portes» de l'Agartha...

     Tout se tient dans l'univers des légendes et des mythes, tout se tient si bien qu'on en arrive à se demander s'ils ne sont pas l'expression d'une réalité oubliée, occultée...

D'OÚ VIENNENT LES TZIGANES ?

     Une autre "légende" agarthienne concerne les Tziganes, que nous appelons aussi Gitans, Bohémiens... Citons encore Ossendowski : « Quelques tribus noires de l'Est pénétrèrent aussi à Agarthi et y vécurent plusieurs siècles. Plus tard, elles furent chassées du royaume et retournèrent sur la surface de la Terre, rapportant avec elles le mystère des prédictions selon les cartes, les herbes, et les lignes de la main. Ce sont des Bohémiens".

     Pourquoi furent-ils chassés ? Pour un crime grave, peut-être pour avoir provoqué, sur la terre, un cataclysme atomique...

     Heureusement, pour les habitants privilégiés du royaume souterrain, chez eux, on ignore maladie, délit, crime... Et c'est pourquoi, on n'y laisse pénétrer aucun représentant de l'Humanité, depuis qu'à la suite du schisme d'Irshou, elle a perdu sa paix et son bonheur paradisiaques pour entrer dans l'Age de Fer, le "Kaliyuga" des Hindous!

LES AGARTHIENS VONT-ILS BIENTOT RESSURGIR ?

     Vont-ils prochainement sortir de leur retraite et remonter sur la Terre. Certaines prophéties annoncent ce retour, parce que l'ère des Poissons se termine, laissant la place à celle du Verseau :

"Le roi du Monde appraîtra devant tous les hommes quand le temps sera venu pour lui de conduire tous les bons dans la guerre contre les méchants; mais ce temps n'est pas encore venu. Les plus mauvais de l'humanité ne sont pas encore nés".

     Ne croirait-on pas entendre les prophéties chrétiennes sur la Parousie, sur le retour du Christ en gloire - après, bien sûr, des épreuves terribles pour les hommes - et n'a-t-on pas parfois envie d'ajouter foi au mythe du Roi du Monde, ce maître mystérieux et tout-puissant qui viendrait, un jour prochain, nous sauver de notre misère ?

Alex Roudène         

     Il ne nous reste de même plus qu'à remercier (s'il est encore vivant) Mr Alex Roudéne pour ses si remarquables révélations au sujet de l'Agartha, et espèrons également qu'il veuille comprendre toute notre émotion d'avoir donné une nouvelle jeunesse à son texte, qui n'a pas pris, lui non plus, une seule ride, en près de trois décennies.

     Article mis en page le 27/09/06 et revu le 01/10/06.

.

Publié dans MYSTERES ET ETRANGES

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article