HISTOIRE MECONNUE 2

Publié le par Camille

"Tandis que nous suivions du regard le disque qui poursuivait sa course, nous le vîmes réduire sa vitesse pendant quelques secondes, puis commencer à descendre. Quand il commença à perdre de l'altitude, il se mit à osciller en feuille morte, ou, si l'on veut, à la manière d'un pendule. Le "météore" obliqua pour faire le tour du terrain avant de se poser. L'objet commença à le suivre, mais, après quelques secondes, s'arrêta. Il sembla rester en suspension dans le ciel en tournant sur lui-même comme une toupie. Soudain il accéléra et fonça à une vitesse foudroyante vers l'ouest où il disparut".
Cas d'école me direz-vous, mais cela signifie également que ce comportement est commun à beaucoup d'OVNI pour une raison que nous ignorons. Des centaines de descriptions similaires ont été faites, à toutes les époques et sur tous les continents. Il s'agit d'un indice objectif d'une performance inconnue de la science qui interpelle le physicien et l'ingénieur.
Comme on peut le constater, de toute évidence les militaires ont intérêt à désinformer le public. Si ce n'est pas pour "sauver la face", le fait de détenir un nouveau moyen de propulsion ou un matériau stratégique explique également cette désinformation. En effet, le pays qui détiendrait cette formule n'aurait pas seulement un poids économique et politique mais il serait la cible de bien des convoitises.
On dit quelquefois que "toute vérité n'est pas bonne à dire". Cela permet d'éviter des réactions incontrôlées chez les personne sensibles mais cela permet aussi d'éviter le parjure, la violation du serment. A ce sujet, il est bon de rappeler un incident survenu pendant la vague d'OVNI américaine de 1952. Dun Kimball, Secrétaire d'Etat à la Marine, ordonna à ses services d'effectuer une enquête sur les observations de soucoupes volantes qui avaient été aperçues dans le Pacifique. Contré par l'US Air Force, le Président Eisenhower exigea sa démission. Un peu plus tard, au mois d'avril 1953, les Etats-Unis et le Canada promulguèrent une réglementation[21] très précise visant à contrôler la rédaction et la diffusion interarmées des notifications d'OVNI. Ces recommandations stipulaient que la divulgation sans autorisation de ce type d'information au public, considérée comme vitale pour la sécurité, était punissable comme l'était une activité d'espionnage et était passible d'une amende de 10000 dollars et d'une peine de 10 ans de prison. Cette information parvint aux oreilles des officiers en retraite passionnés par le problème OVNI.
En 1956 Townsend Brown, un ancien ingénieur de la Marine fonda le NICAP. Cette organisation, d'abord timide, recevra rapidement les cotisations de personnalités en vue. Parmi elles, citons le contre-amiral Delmer S.Fahrney, ancien chef du programme de missiles téléguidés de la Marine, deux autres amiraux à la retraite, R.H.Hillenkoetter, directeur de la CIA en retraite, un ancien général de l'infanterie de Marine, le sénateur Barry Goldwater, pilote de réserve de l'Armée de l’air, l'exubérant journaliste Donald E.Keyhoe, major de l'infanterie de Marine à la retraite qui finira directeur de l'organisation, ainsi qu'un professeur de physique, un professeur de théologie, deux pasteurs et un présentateur de radio et de télévision.
Keyhoe sera le porte-parole du comité car il était persuadé, sur bases des réglementations interarmées précitées, que le gouvernement gardait le secret sur tout ce qui concernait les OVNI : "L'Armée de l’air disait-il, n'est pas la seule en cause. La CIA, la National Security Council, le FBI et la Civil Defense sont tous liés au plus haut niveau. La Maison-Blanche décide en dernier ressort de ce qui pourra être dit à la population, et à quel moment". Vu l'attitude des autorités après les événements allégués de Porto-Rico, certains pourront croire que la lucidité de Keyhoe paraît aujourd'hui prémonitoire[22]. Encore faut-il que les événements relatés soient vrais.
En tant que civils, nous sommes mal placés pour discuter de cette réglementation et il est certainement vain de vouloir la modifier. Reconnaissons objectivement qu'une découverte de cette nature, sans justifier la censure, ne peut pas être communiquée au public sans préparation.
Rappelez-vous les événements de 1938. Orson Welles diffusa par radio le reportage de l'invasion de la Terre par des Martiens sanguinaires. Peu informée des moyens techniques de son temps, un vent de panique souffla dans la population New Yorkaise. Prenons un autre exemple, celui des comptes-rendus de la guerre du Golfe au Koweït en 1990 et 1991. Les responsables ont planifié des conférences de presse journalières avec les journalistes, qui d'un commun accord n'ont pas divulgué l'ensemble des informations qu'ils détenaient. L'annonce devait être crédible, sans être alarmante. Il a bien sûr désinformation. Mais peut-il en être autrement ?  
Ainsi que nous l'avons évoqué, l'attitude des militaires n’est pas particulière en soi. Les médias "désinforment" aussi involontairement leurs téléspectateurs car ils ne disposent que d'un temps d'antenne limité. Lorsqu'il s'agit de conflits mêlant la politique, les ethnies et la religion, il serait impossible de cerner cette problématique en quelques heures, encore moins en quelques minutes. C'est pour éviter ce genre de maladresse que la chaîne TV5 diffuse chaque week-end une émission de médiation pour discuter des événements de la semaine ou du mois écoulé qui ont ému ou choqué le public à qui elle donne l'occasion de s'exprimer. En échange, cela permet aux rédacteurs de la chaîne d’améliorer la qualité de leurs reportages.
Ceci dit l'armée cache également des affaires qui n'en sont probablement pas, entretenant du même coup la paranoïa chez les passionnés d'OVNI. Nous pouvons citer l'affaire de Roswell bien entendu ou celle de Rendlesham Forest vue précédemment (Angleterre, 1982) qui sont portées en épingle, alors qu'il s'agit probablement de méprises ou de canulars.
Il faut regretter de ne jamais connaître la véritable réalité des choses, mais si nous aimons la transparence et la démocratie, nous devons aussi nous plier à quelques règles de vie en communauté. Nous verrons qu'en ce qui concerne la bioastronomie il existe un protocole d'annonce afin de prendre toute la mesure de la découverte d'une éventuelle civilisation extraterrestre. Ce protocole n'existe pas en ufologie.
Au crédit de l'armée américaine, nous devons toutefois signaler sa rapidité d'action et les moyens qu'elle met en jeu face à un danger potentiel inconnu. C'est la seule armée au monde qui consacre des millions de dollars pour que ses avions interviennent dès qu'un observateur a localisé quelque chose d'insolite dans un périmètre précis autour d'une base militaire. Les Parlementaires s'étonnent même qu'avec tout cet argent investi le phénomène OVNI soit encore un mystère !
Partout ailleurs dans le monde, les armées ne courent pas après des lanternes car les contribuables demandent que le moindre franc investi ait une justification...tangible.
Mais cela n’implique pas nécessairement que toutes les manifestations d’OVNI dans lesquelles sont impliqués des militaires ne les concernent pas. Au jeu du chat et de la souris nous savons d’expérience que les militaires eux-mêmes, sans parler des populations civiles, ont déjà servi de “cobayes” pour tester certains armements chimiques ou nucléaires. De tels scandales se sont produits aux Etats-Unis, en Russie, au Moyen-Orient et certainement ailleurs. Quand la “raison d’Etat” s’impose, le pire peut arriver.
Profil bas pour l'OTAN
Aussi nous devons saluer le courage d'une armée lorsqu'une décision ministérielle lui donne une certaine liberté d'action face au phénomène OVNI. Cette ouverture d'esprit, remarquée pour la première fois en Suède en 1933, a véritablement commencé au Brésil en mai 1986[23]. Un radariste de l'aéroport de Brasilia signala la présence d'un OVNI près d'un petit avion en phase finale. Celui-ci repris l'air et tenta de poursuivre la lumière rouge-orange mais sans succès. D'autres notifications d'OVNI apparaissant sur les écrans-radars, trois chasseurs F-5E de la base de Santa Cruz et trois Mirage III de la base d'Annapolis furent dépêchés sur place et tentèrent d'intercepter les lumières. Bien que les pilotes aient eu des contacts visuels et volaient à des vitesses supersoniques, les OVNI restèrent hors de portée. En revanche l'un des Mirage III fut escorté par plusieurs OVNI et le pilote ne parvint pas à les semer par des manoeuvres d'évasion. Finalement les OVNI lâchèrent leur proie. A leur retour, le ministre concerné et l'Armée de l’air brésilienne acceptèrent que les radaristes et les pilotes impliqués dans l'incident parlent librement de leur expérience devant la presse.
Comme nous le rappellerons en détail, la Force Aérienne belge entreprit une action similaire en 1990, permettant à la SOBEPS d'analyser toutes les images et les données radars qu'ils avaient récoltées. Mais notre armée ne savait peut-être pas tout.
En effet, L.Brenig[24] pense que l'OTAN, dont le quartier général est à Bruxelles, nous cache quelque chose. L'ampleur de la vague belge n'a pu laisser cette organisation indifférente : "Il y a donc lieu de croire que l'OTAN a procédé à une enquête approfondie. Disposant de l'imagerie la plus précise fournie par les satellites, des données de son réseau de radars et des spécialistes capables de traiter ces informations, il me paraît exclu de croire que cette organisation n'en sache pas plus que le commun des mortels sur nos OVNI. Or, c'est le silence total ! Ce mutisme peut s'expliquer de deux façons : ou les objets en question sont de fabrication maison et nous aurions assisté à des essais de prototypes alliés sur des zones très peuplées, ce qui ne peut s'avouer facilement surtout si l'armée du pays concerné n'est pas au courant. Ou bien, autre possibilité, ces objets sont étrangers à l'OTAN, voire à la Terre et nos forces sont incapables de les contrôler, ce qui constitue une information qui pourrait déclencher la panique dans la population".
Le rôle de l'ONU
Nous savons très peu de chose de l'attitude de l'ONU face au problème OVNI, mais à chaque fois que la question lui fut posée, sa réaction fut claire et catégorique.
Le 1 février 1966, Colman S. VonKeviczky, de l'Office d'Information Publique (PIO) de l'ONU présente à U Thant un mémorandum visant à mettre sur pied une commission d'étude "dénationalisée" des OVNI, installée sur un territoire "dénationalisé" et publiant ouvertement les résultats de ses recherches ainsi disait-il, "le problème échapperait au contrôle des grandes puissances". A la demande de l’Administration Johnson, C.VonKeviczky fut congédié quinze jours plus tard et son contrat ne fut pas renouvelé.
En 1967 la Grenade réitère la demande du PIO mais le régime ayant été renversé peu de temps après, le projet fut suspendu puis abandonné.
Le 5 juin 1967, le Dr James McDonald propose à l'ONU un plan d'examen global du problème OVNI; mais là encore, aucune suite pratique n'est donnée à sa demande...
Dans le même ordre d'idée, en 1992, suite à la vague belge et sous la pression du public, le Parlement Européen, à la demande du parlementaire belge Elio DiRupo, a examiné la possibilité de mettre sur pied un organisme de recherche européen. Les années passent et la réponse se fait attendre.
Ceci dit, cette volonté de conjuguer les efforts de toutes les parties traduit au plus haut échelon l'existence d'un domaine encore trop méconnu de la science.
La démarche des militaires
Les démentis de l'USAF (II)
Nous savons tous que l'armée est surnommée la grand muette. Elle agit souvent sous le couvert de l'autorité politique et il est exceptionnel qu'on lui donne la parole et certainement pas pour mettre en évidence une faille dans son système de défense.
Le Dr Hynek[7] cite ainsi plusieurs observations d'OVNI que les autorités militaires ont délibérément dénigrées. Ainsi ces échos radars relevés le 26 novembre 1968 par trois contrôleurs aériens qui, rappelle-t-il à l'intention des sceptiques, "sont capables de distinguer entre un phare d'atterrissage, Vénus ou un "engin aérien inconnu"". Voici leur récit.
A 17h40, à Bismarck, au Dakota du Nord, 3 contrôleurs aériens observèrent deux objets au crépuscule, dans un ciel bleu foncé, la lune étant déjà levée mais pas les étoiles. "Les deux objets n'étaient que deux points brillants de lumière blanche et on aurait pu les prendre pour des satellites si ce n'avaient été leurs manoeuvres soudaines, leurs changements de cap et leur disparition vertigineuse... L'un suivait un cap nord à 45° au-dessus de l'horizon, l'autre un cap sud à environ 30°. La lumière qui se dirigeait vers le sud a soudain exécuté un virage à 180°, s'est élevée, a rejoint l'autre objet, est demeurée en vol stationnaire dans ce qui semble être une formation puis est partie vers le nord-est". Hynek précise que l'auteur de la déclaration était opérateur de tour de contrôle depuis 27 ans et que la cible au comportement erratique avait été confirmée par la station radar de Great Falls.
Croyez-le ou non, "le lendemain écrit Hynek, le fait fut officiellement démenti, ajoutant ainsi à la masse de démentis que l'Air Force et l'Administration Fédérale de l'Aéronautique s'empressent de diffuser le lendemain ou le surlendemain de toute publication d'une confirmation radar".
En revanche le 17 septembre 1968, suite à l'observation pendant près de 40 minutes de lumières nocturnes au-dessus de la base de Nellis dans le Nevada, l'Armée de l'air reconnaissait son manque d'expertise : "Considérant l'expérience et le crédit des observateurs [contrôleurs du trafic aérien] on en conclut qu'un phénomène d'un genre quelconque a été observé dont la cause logique ne peut être déterminée".
Un autre cas relate le survol d'une base du NORAD située au Colorado par un OVNI en 1975[8]. Les autorités ont demandé aux dizaines de témoins d'agir "comme s'ils n'avaient rien vus".
Quand ils ne démentent pas sciemment les faits lorsqu'ils surviennent au-dessus de points chauds sur l'échiquier international, les autorités militaires considèrent avec désinvolture la démarche scientifique. Voyez plutôt le rapport d'un lieutenant-colonel de l'Armée de l’air juste après l'observation d'un phénomène radar confirmé visuellement, le 4 novembre 1957[9] : "L'opinion de l'officier qui prépara ce rapport est que cet objet peut avoir été un avion non identifié, trompé par les pistes de la base aérienne de Kirtland. Cette opinion repose sur les raisons suivantes :
1. Les observateurs sont considérés comme compétents et sûrs et l'enquêteur estime qu'ils ont réellement vu un objet qu'ils n'ont pas pu identifier.
2. L'objet a été repéré sur un écran radar par un opérateur compétent.
3. L'objet ne répond pas aux critères d'identification valables pour tout autre phénomène."
Autrement dit, les observateurs et l'opérateur étaient compétents, mais puisque l'objet ne pouvait pas être identifié, c'était donc un avion ! "Devant un tel raisonnement conclut Hynek, on pourrait douter qu'il soit jamais possible de découvrir de nouveaux phénomènes empiriques dans n'importe quel domaine de l'expérience humaine."
Par ailleurs, on peut se demander si les pilotes d'avions ne seraient pas, eux aussi, victime d'hallucinations, comme en témoigne ce rapport ci, daté du 28 février 1968, et établit par un capitaine de la compagnie Eastern Airlines basé à Atlanta et transmis par un directeur de vol de cette même compagnie[10] : "J'ai pris mon micro et j'ai demandé : "Qu'est-ce qu'il y a à notre position 11 heures 30 ?" Le centre a répondu que l'avion avec lequel il parlait était à 25 km de nous.
J'ai dit : "Eh bien, ce type-là n'est pas à 25 km de nous. Là-dessus je me suis préparé à me dérober. Le centre m'a avisé qu'ils ne voyaient toujours pas de cible, et j'ai dit : "Allons donc, il chemine exactement à côté de nous, à notre position 9 heures."
Pas d'état d'âme à Londres
L’Angleterre mérite également d’être citée, non pas pour la qualité de ses observations mais à propos de la censure. Ce pays connut un regain d’intérêt avec une vague d’observations en 1967, lorsque des centaines de témoins observèrent une “croix volantes” dans le Devon. Des questions officielles seront posées à la Chambre des Communes. Malheureusement pour le Sous-Secrétaire d’Etat Merlyn Rees, “ces objets... sont après enquête soit des avions ou des lumières. Pour les lumières, la majorité d’entre elles sont la planète Vénus, mais la source de quelques autres n’a pas été parfaitement identifiée. Je peux dire, cependant, qu’aucune de ces lumières non identifiées n’est un objet étranger. Des accords ont été pris avec les stations de la RAF pour rapporter toutes les observations d’objets inhabituels et d’enquêter à leur sujet. Je ne pense pas que de futurs actions soient nécessaires”.
Le ministre de la Défense contactera sont homologue américain dans le but d’élucider ces observations mais ne voulut pas, par sécurité, collaborer avec le gouvernement soviétique, chose que l’on apprit par le biais de l’ambassade britannique à Moscou.
Finalement en 1968, à la demande d’Edward Taylor, MP, Merlyn Rees expliqua que 362 observations avaient été récoltées en 1967 et seulement 46 demeuraient inexpliquées car contenant “insuffisamment de données”.
En fait, au milieu des années 1970 les Anglais purent constater que le Ministère de la Défense essaya de faire pression sur les témoins afin qu’ils ne fassent pas de publicité ou refusent que l’on enquête sur leur observation. Certains témoins virent des hommes du gouvernement frapper à la porte de leur domicile leur demandant, au cours d’un interview de plusieurs heures, de dire qu’ils avaient bien vu un OVNI mais qu’ils préféraient ne rien dire aux médias. Ils leur présentaient ensuite trois documents à signer dans ce sens...
Pour David Ross du Secrétariat AS2 - le successeur de la DS8 - du Ministère de la Défense, cela n’avait pas de sens car personne dans ce ministère ou ailleurs n’avait l’autorité pour dire “ne discutez de ceci avec personne”. Un autre témoin, Joyce Bowles, qui reçut également un coup de téléphone anonyme l’incitant à se taire en 1976 raconta son aventure à la BBC dans l’émission "Out of This World". Il est difficile de croire que si le témoin était sincère, le gouvernement ait pu tenter quoi que ce soit pour faire pression sur elle. En fait J.Bowles ne fut plus inquiétée par la suite.
En 1978, un membre du Ministère de la Défense demanda à l’ex-policier Maureen Hall qui travailla pour le BUFORA de laisser tomber une enquête concernant l’observation d’un objet de forme hexagonale au-dessus de l’Essex le 20 septembre de cette année.
Un peu plus tard, Charles Brown, ancien éditeur du magazine "Flying Saucer Review" apprit par un capitaine des British Airways que toutes les observations d’OVNI effectuées par les membres d’équipages devaient uniquement être rapportés au MoD et qu’aucune information ne devait être communiquée au public ou aux médias. Mais cette année là, le MoD reçut 750 notifications d’OVNI, deux fois plus qu’en 1967.
Le 18 janvier 1979, le sujet devint tellement controversé qu’un débat historique eu lieu à la Chambre des Représentants (Lords) sous l’égide de Earl of Clancarty. Durant la séance, Earl of Kimberley souligna que “le peuple de Grande Bretagne a le droit de connaître tout ce que le Gouvernement, non seulement de ce pays mais des autres tout autour du monde, savent à propos des OVNI”. Lord Rankeillour et plusieurs autres représentants supportèrent sa demande.
Mais en fin de compte le débat se termina en queue de poisson. Lord Strabolgi, représentant le Gouvernement de Sa Majesté insista pour conclure : “Il a été suggéré dans ce débat que notre gouvernement est impliqué dans une conspiration du silence alléguée. Je peux assurer ces seigneuries que le Gouvernement n’est pas engagé dans aucune conspiration... Cela n’a rien d’une conspiration du silence”[11]. Toutefois l'incident suivant allait prouver le contraire.    

Prochain chapitre
 
La démarche des militaires
Censure sur l'incident de Woodbridge/Rendlesham Forest (III)[12]dans le Suffolk (GB) arrivaient dans une clairière quand ils entendirent des hélicoptères au-dessus d’eux. Une caméra fut dirigée vers quelque chose qui ressemblait à une “tablette d’aspirine transparente” en suspension au-dessus du sol d’environ 15m de diamètre et de couleur rouge, entourée par des officiers de sécurité. Une lueur rouge s’approcha derrière les arbres et descendit silencieusement au-dessus de “l’aspirine” quand elle explosa dans une multitude de couleurs.
L'OVNI de Woodbridge/Rendlesham Forest.
Le 25 ou le 28 décembre 1980 selon les sources, des militaires en patrouille dans la forêt de Rendlesham Forest
Lorsque la lumière s’est évanouie, le sergent Larry Warren de Bentwaters et ces deux collègues découvrirent un large dôme sur lequel figurait de curieux motifs. La dernière chose que Warren se rappela ensuite était qu’il se trouvait dans son lit à la base de Bentwaters.
On leur ordonna de ne pas discuter de ce qui s’était passé car cela avait un “haut degré de sécurité”, statut que Warren crut difficilement. Leurs vêtements furent contrôlés pour la radioactivité. Warren apprit des autres témoins que de petits êtres avaient été vus de l’autre côté de l’engin. On avait ensuite fait courir le bruit qu’un contact avait été établi avec les êtres afin de discréditer toute l’histoire.
Le sergent Adrian Bustinza de la police militaire de Woodbridge raconte : “Nous étions dans la zone d’alerte sur le chemin de la base de Woodbridge vers minuit. L’une des patrouilles observa un objet, comme celui qui avait été vu dans la forêt. J’ai prévenu le lieutenant Englund qui appela le colonel Halt qui reçut l’ordre de vérifier la situation. Accompagné du sergent Ball et du lieutenant Englunt, nous sommes retournés à la base chercher des lampes et refaire un plein de carburant.
En cherchant à atteindre le point A où se trouvait l’objet, nous avons eu des problèmes pour allumer nos lampes de poche. Notre camion ne voulait plus avancer non plus. C’est comme si toute l’énergie des deux lampes avait été vidée.
Nous avons commencé à chercher... L’un d’entre nous dit qu’il venait de voir l’objet... comme s’il était posé sur le sol. On a regardé et nous avons trouvé des sortes de tripodes triangulaires...enfoncés dans le sol en trois endroits différents... C’était comme s’il y avait eu un objet lourd. Ils ont relevé la direction du bois, et je me souviens qu’il y avait un rayonnement. Nous avons traversé le bois et nous sommes revenus à nouveau sur nos pas. Et c’est alors que nous avons vu l’objet.
Nous avons essayé de le suivre car il bougeait entre les arbres. Nous avons pénétré dans un brouillard jaune qui flottait à environ un mètre du sol. Je n’avais jamais rien vu de semblable auparavant.
Nous avons retrouvé l’objet, il planait, montait et descendait entre 3 et 6m du sol, reculant puis avançant. Il y avait une lumière rouge au sommet et quelques lumières bleues en-dessous. Mais il y avait aussi une sorte de prisme... des arcs-en-ciel de lumière au sommet et d’autres couleurs. Sa taille était impressionnante. Il était de forme circulaire, plus épais au centre que sur les côtés.
On ordonna à Bustinza ainsi qu’aux autres témoins de former un périmètre autour de l’objet, à des intervalles d’environ 5 mètres. Après avoir observé l’objet durant 30 minutes, l’objet s’éleva en un éclair, comme s’il disparaissait. Quand il est parti nous avons ressenti un courant d’air froid durant 5 à 10 secondes. C’était vraiment une sensation effrayante. Je suis d’abord resté figé sur place : ma vie passa devant mes yeux”.
Bustinza ne put confirmer ni infirmer la présence des êtres. Un peu plus tard, Gordon Williams, commandant de la base arriva sur le site. Des clichés et un film furent pris sur les lieux par deux officiers américains, documents confirmés par Ray Boeche qui visita le Pentagone en 1985. Ces photos étaient pour la plupart floue. Le film fut immédiatement transporté au QG des forces américaines à Ramstein, en Allemagne. Depuis plus personne n’en entendit parler.  
A gauche l'OVNI observé vers minuit par le sergent Larry Warren et ces deux collègues dans la forêt de Rendlesham proche de la base de Woodbridge. A droite les dessins de l'objet réalisés par les témoins.
L’histoire fut brièvement racontée dans Flying Saucer Review[13] en 1981 et sera réellement connue du public en octobre 1983 dans les colonnes d’un journal local[14]. Jenny Randles et deux coauteurs publièrent ensuite un livre sur cet incident, référencé en bas de page, qui sera publié en 1984 et complété en 1986.
Le correspondant scientifique du Daily Telegraph, Adrian Berry tourna l’affaire en dérision, disant simplement que “des lumières inexpliquées avaient été aperçues dans le bois de Woodbridge”. Un point c’est tout.
Le major Sir Patrick Wall, MP, adressa une question au sujet de cet incident au ministre de la Défense, John Stanley, à la Chambre des Communes, rappelant que l’US Air Force avait étudié cette affaire et qu’un mémo avait même été publié dans le cadre du “Freedom of Information Act”, sur lequel nous reviendrons. Il demandait par ailleurs combien de notifications visuelles ou radars avaient été faites depuis 1980.
La réponse du gouvernement fut : “Depuis 1980, le Département a reçu 1400 rapports de notifications d’objets volants que les observateurs n’ont pas été capables d’identifier. Il n’y a pas eu de contact radar correspondants. Sujet aux contraintes de la sécurité ordinaire, je suis prêt à vous donner les informations à propos de telles notifications... mais il n’y en a aucune à ce jour”.
Jusqu’en 1985 le Ministère dénia détenir toute notification ou enregistrement concernant cet incident. Cependant, le journaliste scientifique allemand Ian Ridpath et Harry Harris reçurent une copie de l’enregistrement audio fait par le colonel Halt suite aux événements de Woodbridge survenus la nuit du 29 au 30 décembre 1980. Cette cassette fut proposée à Harry Harris par le colonel Sam Morgan, commandant de la base de Woodbridge.
Véritable compte-rendu ou canular ? Le colonel S.Morgan ne croit pas que l’enregistrement soit un canular. L’enregistrement laisse en effet filtrer l’excitation qui régnait pendant leurs conversations et il considère que les hommes étaient effectivement sur place cette nuit là et ont vu quelque chose. Il subsiste cependant un problème : les dates sont confuses.
Quinze ans après les faits le site d'atterrissage dans la forêt de Rendlesham présente des traces claires suspectes. Photographie réalisée par Larry Warren et publiée dans son livre "Left at East Gate" en 1997.
Le log book du poste de police de Woodbridge indiquait que des lumières furent aperçues dans le bois la nuit du 25 au 26 décembre. La police retourna le lendemain sur place pour y relever des “traces d’atterrissage”. Le jeune Warren parla de la nuit du 29 au 30 décembre et Bustinza n’indiqua aucune date.
En 1984, le journaliste Chuck De Caro de CNN se présenta au Pentagone avec une liste de questions pour l’USAF. Sur les 10 questions, le fonctionnaire répondit une fois sur deux : “inconnu” concernant le nombre de témoins, leur identité, la radioactivité, les preuves filmées, etc. Quant aux autres réponses, ou les témoins déclinaient les interviews, ou la loi les avait empêchés d’enquêter !  
Il est évident que l’USAF était responsable de l’attitude équivoque des autorités face à l’affaire de Woodbridge/Rendlesham Forest qui touchait visiblement la sécurité nationale, si somme toute l'incident fut réel.
A consulter: 
Censure sur le (faux) incident de Cabo Rojo
Quant aux mobiles des OVNI, à première vue mieux vaut s'en méfier... Mais attention, une théorie peut en cacher une autre. Le 28 décembre 1988[15], sur l'île de Porto Rico une soixantaine de témoins auraient assisté à la disparition de deux avions militaires (on suppose qu'il s'agit de F-14 de l'US Navy) dans un immense OVNI, sans un bruit et sans laisser de traces. Les témoins eurent du mal à en croire leurs yeux. Voici un résumé de cette extraordinaire incident tel qu’il fut rapporté par l’enquêteur portoricain Jorge Martin. Il reste toutefois sous caution.
Vers 19h45, monsieur et madame Wilson Sosa, toute la famille de Carlos Manuel Mercado, Edgardo Plaza et son épouse Carmen ainsi que plusieurs autres personnes se trouvaient dans un magasin de la rue Luis Monoz Marin dans la région de Cabo Rojo, et d'autres se trouvaient tout le long de la route 101 qui relie Lajas à Boqueron, une station balnéaire située au sud-ouest de l'île.
Wilson Sosa qui travailla avec Jorge Martin, éditeur du magazine portoricain "Evidencia OVNI", raconte : "Depuis 18h nous avions vu passer plusieurs avions à réaction au-dessus de la région [...] ils volaient très haut mais on entendait distinctement leurs moteurs. Je surveillais attentivement leurs évolutions car une semaine auparavant, un des ces avions (F-14 ou F-15) avait déjà poursuivi un phénomène OVNI, assez petit, au-dessus de la Sierra Bermeja et la Laguna Cartagena, deux régions très riches en observations d'OVNI depuis 1987. Je suis sorti pour mieux voir ce qui se passait et j'ai alors repéré un grand OVNI au-dessus de la montagne. Il était énorme ! De nombreuses lumières colorées clignotaient. J'ai vite couru chercher mes jumelles; j'ai ainsi pu voir nettement sa forme triangulaire légèrement incurvée à l'arrière...
"Il fit un tour puis revint, plus bas et paraissant encore plus grand. C'est alors qu'on constata que deux avions se trouvaient juste derrière lui. Quand l'OVNI se dirigea vers l'ouest, un des chasseurs essaya de l'intercepter et passa alors devant lui; à ce moment l'objet inconnu vira à gauche et fit demi-tour en réduisant sa vitesse. Il y eut trois tentatives d'interception. A chaque fois l'OVNI ralentissait, s'arrêtant presque en l'air. C'était incroyable ! Comment quelque chose d'aussi gros pouvait-il ainsi rester en l'air ! Par rapport à sa taille, il devait vraiment être très lourd. Le deuxième chasseur restait à droite de l'OVNI tandis que le premier se positionnait plutôt à son arrière gauche.
Alors... Je ne sais pas ce qui s'est passé exactement... Est-ce que l'avion est entré dans l'OVNI par l'arrière, la partie supérieure arrière. Ou autrement ?... Nous hurlions pensant bien entendu qu'il allait y avoir une collision imminente et une explosion juste après. Mais l'avion disparut seulement dans l'engin. J'ai bien regardé aux jumelles et je ne l'ai pas vu réapparaître, ni à l'arrière, ni sur les côtés de cet objet. Je me suis alors dit : "Mais bon Dieu ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il a disparu...!"  
"Le second appareil resta très près du côté droit de l'OVNI. Il paraissait minuscule à côté de cette énorme chose. Comme l'OVNI volait un peu vers l'ouest, le chasseur disparut à son tour, son bruit de moteur cessa immédiatement. Cet OVNI était vraiment énorme, bien plus grand que le stade de baseball local. On pouvait observer sa structure gris métallique, ainsi qu'une grosse lumière jaune centrale qui émanait d'une sorte de grand renflement concave. Ce triangle avait des lumières jaunes brillantes d'un côté de lui, et d'autres, rouges, sur le côté gauche.
L'immense OVNI triangulaire descendit et s'approcha de la surface d'un étang, appelé dans la région le lac Saman. Il stationna en l'air un moment puis se redressa et émit un grand éclair de lumière à partir de son centre. Des étincelles rouges tombèrent de l'objet et il se divisa en deux sections triangulaires distinctes. C'était tout à fait incroyable. Le triangle de droite était éclairé par une lumière jaune, et celui de gauche en rouge. Les deux objets disparurent à toute allure, l'un vers le sud-est, l'autre vers le nord-est, en direction de Monte del Estado.  
Appelé par les cris de sa femme, Carlos Manuel Mercado entendit Wilson Sosa l'appeler et il se précipita à l'extérieur du magasin : "Je vis une grande chose comme une grosse lumière. D'abord je ne pus identifier ce dont il s'agissait. Il y avait une lumière jaune, très brillante, presque aveuglante, comme un gigantesque spot.
Le 28 décembre 1988 à Cabo Rojo sur l’île de Porto Rico, une soixantaine de témoins ont assisté à la disparition de deux avions de chasse dans un immense OVNI, sans un bruit et sans laisser de traces. L’événement est considéré comme authentique.
 Soudain, je vis deux avions à côté de cette chose. Un de ces appareils venait en face de l'objet par la gauche, et l'autre le croisait de gauche à droite. Ils s'approchèrent très près de l'OVNI et on a cru à une collision... C'est alors que l'OVNI s'arrêta pile ! Les deux avions semblaient pénétrer à l'intérieur, et ce fut la dernière chose que l'on vit d'eux. Alors cette chose... Comment dire, ce vaisseau peut-être, tellement c'était grand... vira et je vis alors qu'il s'agissait d'un triangle. Il y avait quelques lumières de chaque côté et une grosse sphère de lumière au centre; c'est de là que sortait la lumière jaune. Quand il tourna et s'arrêta au-dessus du lac Saman, il se divisa et une des parties s'en alla à toute vitesse vers l'Est, tandis que l'autre s'éloignait vers le Nord. 
Ces avions semblaient vouloir intercepter cette chose, de l'obliger à changer de direction, et ceci à trois reprises, avant que la chose ne s'arrête et les piège... J'étais vraiment nerveux, parce que cette chose était si énorme et qu'elle venait dans notre direction. Et puis ces avions qui allaient heurter cet objet et qui en fin de compte semblèrent passer au travers, et...disparurent ! D'ailleurs, au même moment le bruit de leur moteur cessa...
Un autre témoin, Ivan Cote, habitant le quartier de Saban Yeguas à Lajas explique ce qui se passa ensuite : "Alors un autre avion est apparu, mais il resta à l'écart, comme s'il avait vu ce que les deux autres venaient de subir, et il disparut dans les nuages tandis que les plus petits OVNI aux lumières rouges le chassaient. C'est tout ce que j'ai vu. Ma grand-mère, Josefina Polanco, l'a vu aussi..."
L'enquêteur Jorge Martin sera rapidement averti de l'incident et téléphonera aussitôt à la FAA qui disposait d'un bureau à Isla Verde. Son interlocuteur, un certain Ed Purcell lui déclara ne pas être au courant de l'affaire mais "qu'il y avait des manoeuvres militaires au sud-ouest de Cabo Rojo, avec, apparemment, du personnel venant de la base navale de Roosevelt Roads, à Ceiba".
Martin se renseigna également auprès de l'aéroport de la base de Muniz, également à Isla Verde, mais ils ne savaient rien à ce sujet, d'autant qu'aucun avion n'avait décollé ce soir là. Il rencontra des représentants de la police de l'air (FURA) qui lui dirent qu'ils avaient constaté que beaucoup d'avions de combat survolaient la région Ouest de l'île à basse altitude de manière tout à fait inhabituelle.
Le lendemain matin, Martin téléphona à la base de Roosevelt Roads et eut à l'appareil le directeur des opérations de la base, un certain Burdsey qui déclara : "C'est absurde ! ce n'est pas vrai, c'est ridicule ! De plus, comme preuve supplémentaire, je peux vous dire qu'il n'y avait personne de chez nous dans cette région hier. Ceux qui disent le contraire ont tort. Ils doivent être dans l'erreur...". Un certain Mirabal, de la FAA dit à Martin "qu'il y avait eu des mouvements aériens dans cette région de Cabo Rojo la nuit dernière; c'est ainsi tous les mercredi..." Mais il ne comprenait pas pourquoi les autorités de Roosevelt Roads avaient nié avoir envoyé des avions de ce côté là. Un autre officier de la FAA qui préféra garder l'anonymat lui confia que s'il s'agissait d'un OVNI ils n'étaient pas autorisés à enquêter et que ce travail serait confié à une division spéciale installée à Washington. Burdsey n'a jamais voulu en parler.
Suite à l'enquête de Martin, Aristides Medina, un vétéran de l'Armée de terre américaine lui déclara que la nuit suivant l'incident, "vers 20h20 une flottille d'hélicoptères noirs survolèrent la Sierra Bermeja et la Laguna Cartagena tous feux éteints pour ne pas être reconnus. Il restèrent là jusque vers minuit. On aurait dit qu'ils recherchaient quelque chose. Apparemment ils essayaient de ne pas trop se faire remarquer et ils volaient bas. Ils devaient être équipés d'un matériel infrarouge..."
A l'aube, après le départ des hélicoptères, cinq navires de l'US Navy ainsi qu'un porte-avions stationnèrent à environ 25 km au large des côtes de Cayo Margarita, dans l'océan Atlantique. Ils y restèrent quelques temps, attendant visiblement quelque chose.
Grâce à sa ténacité, Martin apprit d'un officier de la Navy qu'il y avait bien eu "des enregistrements au radar qui montraient ce qui s'était passé, mais ces documents sont classifiés et ont été envoyés à Washington DC pour analyse... On a vu sur les écrans le moment où les trajectoires des plus petits échos (les avions) ont rencontré celle d'un écho beaucoup plus gros (l'OVNI). Après que le gros écho eut paru se diviser, il disparut à grande vitesse. Le black-out a été demandé. D'autres affaires de ce genre se sont déjà passées mais nous ne sommes pas autorisés à en parler. Plusieurs événements étranges qui se sont déroulés dans les eaux de Porto Rico mériteraient d'être connus..."
Mais selon J.Martin, d'autres faits seraient troublants. Il paraîtrait notamment que la station de radiodiffusion Voice of America (VOA) aurait installé en 1974 une station d'émission près dr Monte El Cayúl mais dont l'accès était réservé pour des raisons de sécurité générale. Or cette radio n'aurait jamais émis de programme alors que des témoins disent avoir vu un va-et-vient de visiteurs dans le bâtiment... Certains suggèrent qu’ils étaient peut-être là pour observer les notifications d’OVNI. 
J.Martin rapporte enfin qu’un pêcheur dénommé Diego Segarra serait décédé d'une étrange manière. L'un de ses amis aurait filmé un OVNI atterrissant sur le Sierra Bermeja d'où émerga deux "gris" et un humain albinos au cheveux brillant, vêtu de noir et portant une chemise blanche, cravate rouge et lunettes noires (Cf. MIB). L'homme quitta le site dans une jeep militaire conduite par deux soldats. Selon Segarra, le site se trouvait au pied du pic El Cayúl. 

Publié dans L'HISTOIRE REVELEE

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