H5N1 SUITE

Publié le par Camille

Le mycoplasme est reconnu par un brevet

Jetez un coup d’œil au Johns Hopkins Family Health Book (« l’autorité médicale n°1 en Amérique »), et allez dans la rubrique « mycoplasme ». Vous n’y trouverez rien ! Cherchez maintenant le mot « mycoplasme » dans le glossaire de cet énorme volume de 1 658 pages. Vous ne le trouverez pas ! Allez voir l’index, regardez à la lettre « B » et essayez de trouver une référence à la « brucellose ��. Il n’y en a pas. Et pourquoi donc ? Eh bien, ce terme, lui aussi, a commencé à tomber en désuétude chez les personnes et institutions susceptibles de le connaître et de l’utiliser, quelque temps après que le gouvernement américain eut commencé à utiliser la brucellose dans les armes biologiques, comme celles qu’il a employées contre la Chine et la Corée du Nord durant la Guerre de Corée2 . Après la guerre de Corée, les recherches se sont poursuivies mais elles se sont concentrées sur un dérivé de la particule d’acide nucléique Brucella abortus, désormais connu comme l’une des diverses espèces de mycoplasme.
Le mycoplasme est aujourd’hui reconnu par un brevet, détenu par le gouvernement américain, comme étant un facteur dans « ... le sida ou l’ARC (syndrome apparenté au sida), le syndrome de fatigue chronique, la granulomatose de Wegener, la sarcoïdose, le syndrome de détresse respiratoire, la maladie de Kikuchi, les maladies autoimmunes telles que la collag��nose avec manifestations vasculaires et le lupus, ainsi que les maladies débilitantes chroniques comme la maladie d’Alzheimer ». Cette impressionnante liste de maladies liées au mycoplasme est extraite du brevet américain de 1991 n°5 242 820, dont l’« inventeur » est Shyh-Ching Lo, lequel a cédé les droits de brevet à l’American Registry of Pathology, Washington, DC. Autrement dit, le gouvernement américain détient un brevet sur une arme pathogène et mortelle de destruction massive sous la forme d’un brevet sur « un mycoplasme pathogène ». Et ce mycoplasme provoque une « maladie semblable à la grippe » pouvant s’avérer fatale.

Un gigantesque crime contre l’humanité

La clique de Johns Hopkins n’est que l’une des nombreuses institutions complices de ce gigantesque crime contre l’humanité, il n’est donc pas surprenant que ceux qui sont au courant souhaitent supprimer les termes « mycoplasme » et « brucellose » de « l’autorité médicale n°1 de l’Amérique ».
Ce qui s’est passé dans le cas de l’élaboration d’armes biologiques américaines à partir de la brucellose et de diverses maladies mycoplasmiques est en train de se transformer en un objectif de régulation des populations sous le couvert d’une pandémie fatale qui ressemblera à la grippe et sera attribuée à un virus aviaire « mutant » : le H5N1.
Le « N » dans ce nom d’espèce signifie neuraminidase, chaîne d’acides aminés apparaissant sur la surface du virus de la grippe et lui permettant d’accéder à certaines cellules humaines. Si la séquence d’acides aminés est altérée, elle revêt la forme d’une nouvelle variante de l’antigène du virus. Il est important de savoir que le mycoplasme peut modifier certains acides aminés in situ et altérer ainsi le code de la neuraminidase et du même coup la faculté du virus de la grippe à accéder aux cellules.

Le principe de concentration

Mais ne vous laissez pas aveugler par tout ce jargon trompeur que vous déballent les « autorités » et les médias. Le virus de la grippe responsable de la pandémie de 1918-19, immense tragédie qui a provoqué plus de 20 millions de décès, peut très bien avoir été lâché sur le monde sous forme d’arme de guerre biologique, et son successeur artificiel pourrait bien faire un nombre encore plus grand de victimes.
Nos recherches nous ont démontré que lorsque les hommes ou d’autres espèces animales (y compris les oiseaux) sont concentrés dans un espace relativement confiné, il y a un risque accru de voir augmenter les maladies d’origine respiratoire. Voyez plutôt les exemples suivants.
Durant la Première guerre mondiale, des milliers d’hommes ont été entassés dans de vastes casernes, souvent mal aérées. Les recrues militaires étaient encore plus à l’étroit dans les transports de troupes et obligées de respirer le même air pendant des heures d’affilée. Et si cet air avait été contaminé par quelque pathogène ? Eh bien, dans ce cas, le pathogène aurait eu de plus grandes chances de se concentrer dans l’appareil respiratoire et les poumons des victimes.
Dans les fermes industrielles, des millions de poulets et autres volailles sont généralement placés dans des cages grillagées peu après leur naissance. Plusieurs cages sont empilées les unes sur les autres et les fientes des oiseaux tombent sur le sol, où elles sont récupérées et transformées en complément protéique pour d’autres animaux de la ferme. Ainsi, les agents pathogènes aéroportés ne sont pas les seuls à être concentrés, ceux véhiculés dans les fientes le sont tout autant. À un certain degré, on retrouve la même concentration dans de petites exploitations avicoles artisanales situées dans des zones rurales d’Asie où des hommes, d’autres animaux de la ferme (notamment les cochons) et diverses catégories de volaille se partagent un espace limité pendant la majeure partie de leur vie quotidienne.
Là encore, le principe est la concentration, élément qui se révèlera extrêmement crucial lors de notre discussion ultérieure sur le mycoplasme.

Pour comprendre, il faut partir de la cellule

Le corps humain moyen se compose d’environ 50 billions (50 000 000 000 000) de cellules. Au départ, elles se présentent toutes sous la forme d’une cellule unique, l’ovule fourni par la mère et fécondé par le sperme du père. Puis, juste après la fécondation, l’ovule commence à se diviser et à se différencier afin de créer tout l’éventail de cellules qui s’associent selon un schéma héréditaire pour constituer toutes les parties nécessaires du corps en formation.
C’est là que la plupart des gens se trompent au sujet de la santé et de la maladie, y compris au sujet de la grippe : ils partent du corps dans son ensemble et parlent d’une seule maladie à la fois (par exemple, « j’ai la grippe », ou « mon corps est rongé par le cancer »). L’essentiel est de partir des cellules individuelles qui sont attaquées par des pathogènes individuels.
Or, à propos de ce que l’on qualifie de pandémie de grippe, il faut savoir ceci : sous la rubrique « grippe », il y a toute une variété de pathogènes qui, seuls, combinés ou les uns après les autres altèrent le bon fonctionnement des cellules individuelles à différents endroits du corps. Parmi les dangereux pathogènes, il existe diverses espèces bactériennes, virales et mycoplasmiques s’activant dans les cellules des différents systèmes de l’organisme.
On ne peut pas dire que la grippe « tue » une personne. Il faut penser en termes de pathogènes spécifiques endommageant ou détruisant des cellules spécifiques dans des systèmes spécifiques de l’organisme, parfois au point que le corps tout entier cesse de fonctionner. Alors, considérez d’abord la cellule comme une unité fondamentale et partez de là. L’entité morbide communément désignée sous le nom de « grippe » attaque surtout le système respiratoire, et le pathogène attaquant est un virus. Toutefois, au fil des ans, le terme « grippe » a été employé pour couvrir n’importe laquelle des nombreuses maladies fébriles qui vont au-del�� du système respiratoire pour affecter pratiquement tous les autres systèmes de l’organisme. Et il existe aujourd’hui une maladie « semblable à la grippe » provoquée par mycoplasma fermentans, sur laquelle nous reviendrons plus tard.
Le pathogène viral sur lequel on se concentre n’est que l’un des trois pathogènes qui entrent souvent en jeu dans les attaques de ce que nous appelons au sens large « la grippe ». Ce que l’on a tendance à ignorer, négliger ou minimiser, c’est le rôle de certains autres pathogènes tels que les bactéries et les mycoplasmes. Et ces derniers, notamment, ne figurent quasiment jamais dans les documents destinés au citoyen moyen.
Tout le battage tourne autour du « virus de grippe aviaire H5N1 ». Pourrait-il s’agir d’une manœuvre délibérément trompeuse destinée à détourner l’attention du véritable danger ? Sûrement. Nous sommes convaincus que le fait d’ignorer, de négliger et de minimiser le rôle du mycoplasme dans la grippe est intentionnel et criminel. La grippe est une entité morbide spécifique, mais dans le langage courant ce terme en est venu à couvrir plusieurs entités morbides telles que la pneumonie, l’encéphalite, la dysfonction endocrinienne et autres. Et malgré la diversité des pathogènes et l’éventail des systèmes de l’organisme qui sont affectés, le point de départ de la maladie reste toujours la cellule individuelle.

Les trois pathogènes impliqués dans la « grippe »

• La bactérie. C’est par essence un animal unicellulaire. Techniquement, ce pathogène est défini comme « tout membre d’un groupe de micro-organismes unicellulaires procaryotes circulaires, hélicoïdaux ou de forme allongée, réunis en colonies ou se déplaçant au moyen de flagelles, qui vivent dans le sol, l’eau, la matière organique, ou à l’intérieur de végétaux et d’animaux, et qui sont autotrophes, saprophytes ou parasites sur le plan de la nutrition et jouent un rôle important en raison de leurs effets biochimiques et de leur pathogénicité »3.
En tant qu’animal, la bactérie a la capacité d’ingérer des nutriments et de les transformer pour générer l’énergie nécessaire si elle veut remplir ses fonctions propres. Toutefois, elle est aussi capable de se reproduire toute seule et possède ainsi à l’intérieur d’elle-même le code génétique nécessaire des acides nucléiques (ADN).
À ce stade, reportez-vous à la figure 1 (ci-dessous) où nous avons grossièrement dessiné une bactérie de forme allongée et un virus de la grippe. Notez que nous avons représenté la bactérie et le virus à peu près de la même taille, ce qui ne reflète pas la réalité : la taille des bactéries va de quelques dizaines de micromètres à quelques centaines de micromètres de long. Le virus moyen, quant à lui, est 10 à 100 fois plus petit que la bactérie.
Bien qu’il y ait des exceptions, la bactérie est généralement entourée d’une paroi cellulaire non vivante servant à la protéger et à contenir le constituant liquide appelé cytoplasme. On trouve, en suspension dans le cytoplasme, l’esquisse de la reproduction (ce que l’on appelle l’ADN) et, réparties dans le cytoplasme, des particules ribosomales qui sont les dessins d’exécution (ce que l’on appelle l’ARN), servant à la fabrication ou à l’assemblage des protéines essentielles et des enzymes.
Même si la grande majorité des bactéries sont inoffensives voire utiles dans les processus métaboliques de la vie, certaines contiennent des toxines qui endommagent gravement les cellules vivantes d’autres organismes, notamment de l’homme. Pour vous aider à évaluer le danger des toxines bactériennes, voici un passage du livre extraordinairement lucide de David S. Goodsell Our Molecular Nature (Copernicus, New York, 1996, p. 113-14) : « Une seule molécule de la toxine fabriquée par les bactéries diphtériques peut tuer une cellule toute entière. Les toxines botuliques et tétaniques sont des millions de fois plus toxiques que les poisons chimiques tels que le cyanure. Ces toxines bactériennes ont un dessein meurtrier, ce sont les substances les plus toxiques connues à ce jour. Elles allient un mécanisme de ciblage spécifique, permettant aux toxines de chercher et de trouver des cellules sensibles, à une toxicité que seule une enzyme peut entraîner. Une fois à l’intérieur de la malheureuse cellule, la toxine saute d’une molécule à l’autre, les détruisant les unes après les autres jusqu’à tuer la cellule. »
Ici, bien que nous ne nous intéressions pas à la diphtérie, nous devons savoir que l’infection bact��rienne implique souvent une pneumonie bactérienne, et c’est généralement cette dernière, suivie d’autres complications sanguines et nerveuses, qui tue le patient grippé plutôt que le virus de la grippe en lui-même.

Largage de moustiques scientifiquement infectés

Avant de clore le sujet sur la bactérie, il y a un facteur supplémentaire à mentionner et à souligner tout particuli��rement. Dès 1946, le Dr George Merck, qui à l’époque dirigeait encore les travaux de recherche et développement sur les armes de guerre biologique aux États-Unis, a confié au ministre de la Défense que des chercheurs américains avaient appris �� isoler les toxines bactériennes sous forme cristalline. Cela signifiait qu’il ne serait plus nécessaire de transporter des bactéries porteuses de toxines vivantes jusqu’à un « ennemi » pour le contaminer. Il suffirait de prendre la toxine pathogène sous forme cristalline et de la transmettre à la cible via un insecte, un aérosol ou la chaîne alimentaire. Ainsi, on pourrait disséminer une maladie bactérienne sans laisser la moindre trace de bactérie !
C’est là que le gouvernement canadien, l’armée canadienne et l’Université Queen’s entrent en scène. Lorsque les États-Unis ont appris à isoler la toxine bactérienne sous une forme cristalline transmissible par des moustiques, ils ont demandé l’aide du gouvernement canadien. Les Canadiens ont accepté et ont commencé à élever 100 millions de moustiques par mois au Dominion Parasite Laboratory de Belleville, dans l’Ontario. Ils ont ensuite expédié ces moustiques au Dr Reid, du département de biologie de l’Université Queen’s de Kingston, dans l’Ontario. Là, le Dr Reid a infecté les moustiques avec diverses toxines pathogènes et les a remis à l’armée canadienne pour qu’elle les partage avec l’armée américaine afin de les tester sur des centaines de milliers de citoyens sans méfiance de ces deux pays.

• Le virus. Nous pouvons maintenant jeter un coup d’œil au micro-organisme autour duquel l’OMS et un certain nombre d’autres institutions gouvernementales et privées font tant de vacarme, le virus, en nous intéressant particulièrement à l’espèce aviaire appelée H5N1.
Tout d’abord, voici une définition d’un virus N : 1. Agent causal d’une maladie infectieuse ; 2. Tout membre d’un vaste groupe d’agents infectieux inframicroscopiques considérés comme des microorganismes extrêmement simples ou comme des molécules extrêmement complexes, qui possèdent généralement une capside entourant un noyau de matériel génétique (ARN ou ADN) mais pas de membrane semi-perméable, qui ne sont capables de se développer et de se multiplier que dans des cellules vivantes et qui provoquent diverses maladies importantes »4.
Que signifie tout cela ? Regardons de nouveau le dessin de la bactérie (figure 1). Remarquez la ligne sinueuse qui représente l’esquisse de la reproduction et qui est appelée acide désoxyribonucléique, l’ADN. Pour la vie de cette espèce particulière de bactérie, c’est une chaîne absolument cruciale d���acides nucléiques si elle veut perpétuer son existence.
Maintenant, supposez que quelque chose vienne tuer la bactérie, par exemple une variété de pénicilline qui crée une brèche dans la paroi bactérienne. Le fait de la vider de son cytoplasme tuera cette forme de vie, mais il y aura toujours une volonté de vivre dans les parties de l’ADN et de l’ARN. Par conséquent, les particules du noyau d’ADN ou d’ARN s’agglutinent et s’entourent rapidement d’une capside protectrice. Voilà ce qu’est par essence un virus : une particule porteuse d’information génétique entourée d’une capside.

Les virus tuent pour sauver leur peau

Regardez la bactérie d’un peu plus près et remarquez les trois points représentant ce que l’on appelle les ribosomes. Dans ces organites – et bien que notre dessin n’en montre que trois, le cytoplasme en regorge – les acides nucléiques appelés acides ribonucléiques (ARN) s’assemblent lorsque la bactérie doit fabriquer des protéines et des enzymes pour pouvoir fonctionner. Comme avec les particules d’ADN, certains ARN bactériens ont la faculté de chercher à survivre lorsque leur forme de vie originale est menacée, en s’agglutinant et en formant eux-mêmes une capside protectrice.
D’une façon ou d’une autre, la force de vie qui motive la bactérie sent de façon instinctive quelles sont les particules nucléiques qu’elle a besoin de sauver lorsque la forme de vie originale est menacée. Ainsi, les diverses espèces de virus sont des particules choisies de code génétique qui se sont protégées à l’aide d’une capside jusqu’à ce qu’elles puissent accéder à une autre cellule vivante et poursuivre leur petit bonhomme de chemin.
Malheureusement, en cherchant à sauver leurs particules de vie, les virus sont souvent obligés de détruire d’autres formes de vie telles que des cellules humaines. Lorsque cela se produit, les cellules détruites se présentent comme des restes de formes de vie antérieures ravagées par la maladie.

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