Pine Gap, Australie

Publié le par Camille

Pine Gap, Australie
Tapie dans une petite vallée au pied des montagnes, au sud de la chaîne de Macdonnell, à environ 19 km en avion du centre de l'Australie, se trouve l'une des merveilles du monde moderne. Les entrées de surface apparentes de cette retraite supertechnologique se situent par 23 degrés 48 min sud sur 133 degrés 43 min est. C'est en Australie, l'une des trois plus importantes bases ultra-secrètes que finance le gouvernement des Etats-Unis. 

Remarque : Je n'ai pas l'intention ici de créer un nouveau soulèvement pour qu'on enlève ces installations secrètes. Je veux tout simplement démontrer à quel point la technologie moderne de pointe peut être avancée. Une fois que l'on a compris combien sont avancées ces découvertes secrètes, on est forcé de se rendre compte de la futilité d'essayer de discuter avec ceux qui possèdent une telle connaissance, une telle puissance, sans au moins jouir de l'appui d'une puissance équivalente... (elle est disponible,...mais nous en reparlerons).
La base de Pine Gap, comme on l'appelle communément, porte officiellement le nom de Joint Defence Space Research Facility (base conjointe de recherches spatiales de défense). Toutefois, les Australiens, eux, disent "Pine Gap". La base de Pine Gap a eu plusieurs fonctions. A l'origine, elle a servi à la recherche et au développement de la technologie spatiale de défense. La responsabilité première de la base revenait à la U.S. Defence Advanced Research Projects Agency (DARPA) située au USA, au 1400 Wilson Boulevard, Arlington, Virginie 22209, Architect Building (tiens donc! de nouveau la même bande, j'invite le lecteur à aller sur internet, sélectionner n'importe quel moteur de recherche, tapez DARPA et bienvenue sur leur Web Site, vous pourrez contempler leurs programmes de recherches actuellement en cours et encore c'est ce qu'ils sont autorisés à montrer, faut pas rêver ! Il faut également savoir que les meilleurs cerveaux scientifiques de la planète, travaillent pour cette agence, néanmoins attention, il y a un lien avec le Pentagone... Ils localisent instantanément toute personne qui se connecte, alors pas de conneries !
A voir sur le site du C.A.R.L. La guerre des virus, Sida et Ebola, qui dénonce l'implication de la DARPA dans le programme du Sida, note du C.A.R.L.  E. Xedah)
Au cours des premières étapes d'implantation de Pine Gap, le Directeur de la DARPA était Stephen J. Lukasik. Les membres-clés de son personnel étaient : 1) Kent Kresa, adjoint spécial pour la technologie de guerre sous-marine et directeur de la technologie tactique, 2) Lawrence G. Roberts, directeur des techniques de traitement des informations, 3) Eric H. Willis, directeur de la recherche de surveillance nucléaire, 4) David E. Mann, directeur de la technologie stratégique et 5) le lieutenant colonel Austin W. Kibler, directeur de la division de recherche sur les ressources humaines.
Pine Gap est installée sur ce que l'on croit être le puits d'eau le plus profond et le plus droit qui fut jamais foré en Australie. Il a une profondeur d'au moins 8.535 mètres (8,5 km).
Ce puits pourrait aussi servir d'antenne souterraine pour la diffusion d'électricité à très basse fréquence. Etant donné que Pine Gap mène apparemment des recherches autant sur la haute atmosphère que sur le sous-sol, il est très probable, à moins que ce ne soit pour une autre raison, que l'antenne du puits serve à synthoniser un énorme champ d'onde stationnaire autour de la planète ! Un système de ce genre pourrait facilement être synthonisé sur des fréquences allant de, disons 9000 cycles par secondes à 14.336 cycles par secondes ou hertz, soit suffisamment pour produire un champ résonnant électrique à une altitude de 400 km. Toutefois, nous explorerons cette possibilite un peu plus à fond, plus loin.
 
On a aussi entendu dire que Pine Gap possédait une centrale nucléaire très grande pour alimenter son énorme émetteur-récepteur. Au nombre des autres projets que la rumeur a fait circuler, citons des accélérateurs à plasma à haute tension et à haute énergie... utilisés
probablements dans de nouvelles méthodes de production d'énergie, un rayon de la mort,
ou canon à plasma et même des émissions spécialisées d'énergie servant à recharger les sous-marins électriques loin dans l'océan Indien. Il est à peu près certain que les premières versions de l'émetteur-récepteur à très basse fréquence de Pine Gap, près de la Baie d'Exmouth en Australie, servait et sert encore à la transmission de courants électriques sous-marins très puissants aux sous-marins américains qui remorquent de longues antennes derrière eux. On sait, aussi, que l'électricité transmise de cette manière peut être suffisamment puissante pour recharger les batteries de bord à haute tension appelées cellules d'emmagasinage de plasma dynamique.
 

Le Nation Review, un journal national australien, disait certaines choses intéressantes sur Pine Gap, dans son numéro du 17 et 23 mai 1974 :
La base de recherche de Pine Gap, près d'Alice Springs, a réussi à tenir secret jusqu'à ce jour l'un des projets de recherches les plus incroyables du monde.
Les Etats-Unis mènent des recherches continues sur la propulsion électromagnétique (PEM) à Pine Gap depuis sa création en 1966.
Nixon (ancient président des Etats-Unis) annonçait l'an dernier que 1975 était la date cible pour le parachèvement du projet. A ce moment, cette réalisation devait estomper la crise du pétrole.
On m'a fait entendre que des défauts de dernière minute dans la conception et le fonctionnement des véhicules PEM auraient probablements repoussé la date de quatre autres années (note de l'auteur)
Pour des raisons de sécurité, le projet PEM comprenait des clés hypnotiques et post-hypnotiques implantées chez le personnel avant qu'il ne soit reçu dans le projet. Il est fort probable, toutefois, que cette technique ait été remplacée, à présent que l'on sait que l'un des effets secondaires du LSD et d'autres hallucinogènes est justement d'affaiblir partiellement les effets hypnotiques.
J'ai écrit au Nation Review pour avoir des renseignements supplémentaires de l'auteur de l'article cité ci-dessus : William H. Martin. Sa secrétaire m'envoya une réponse qui demandait davantage de renseignements qu'elle n'en donnait. Il semblerait que William H. Martin soit un nom de plume. Je n'ai tenté aucune autre communication.
Selon beaucoup de témoins oculaires, des disques blancs d'environ 9 mètres de diamètre portant les inscriptions "U.S. Air Force" ont été livrés en Australie dans de gros avions militaires... qui ont attéri à l'un ou l'autre des deux aéroports qui desservent Pine Gap. D'autres témoins disent avoir vu ces mêmes avions décharger une quantité phénoménale de meubles modernes, de nourriture et d'autres provisions que l'on s'attendrait ordinairement à voir dans un hotel "rupin". Se pourrait-il que près de la très évidente base Pine Gap il y ait une ville souterraine construite sur plusieurs niveaux ?...
Se pourrait-il que Pine Gap soit aussi ce qu'il est convenu d'appeler un abri destiné à recevoir le personnel-clé des Etats-Unis en cas de catastrophes météorologique naturelle ou d'attaque nucléaire à l'échelle mondiale dont le nom de code serait Noah's Ark (l'arche de Noé)?...Sait-on jamais...
Si quelqu'un doute du degré de surveillance orbital qu'il est possible d'atteindre aujourd'hui, un communiqué de presse de 1973 sur les autres fonctions de Pine Gap devrait le convaincre. Le communiqué indiquait que Pine Gap et sa station soeur, Guam, entretenaient des satellites photographiques dans le cadre de ce qui fut appelé Operation Big Bird (opération grand oiseau). Chacun de ces "oiseaux" pesait 9 tonnes, mesurait 16 mètres de longueur sur 3 mètres de largeurs, pouvait balayer la surface entière de la terre toutes les 24 heures et pouvait modifier son altitude sur 160 à 320 km pour prendre des photos rapprochées de secteurs intéressants. Chaque fois que le centre de contrôle demandait à "l'oiseau" de prendre une vue rapprochée ou une photographie à haute résolution d'une zone stratégique donnée, il utilisait un énorme appareil Perkin-Elmer

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