LES CRISTAUX LIQUIDES.

Publié le par Camille

2) LES CRISTAUX LIQUIDES.

Il faut savoir que les techniques de l'an 2000 s'orientent vers l'injection d'ADN nu... C'est-à-dire
les séquences d'ADN répétitives, en boucles, qui sont les supports d'informations sur lesquels on va greffer, en couronne, soit des séquences d'ADN viral, soit des gènes codants pour des protéines virales ou bactériennes. C'est-à-dire essayer d'injecter de multiples informations sur un support ADN lui-même informatif. L'ADN de base peut être un ADN synthétique.
Il faut savoir que 90 % de notre ADN apparemment ne sert "à rien" (= pas pour la synthèse protéique). Il y a des séquences itératives dont ont ignore l'utilité. S'agit-il de gènes pour le futur,
favorisant l'évolution ? Ce sont sans doute des potentialités d'évolution. Potentiel énorme.
D'énormes parties de nos noyaux cellulaires n'ont pas une fonction claire reliée à la forme, à la structure. Leurs fonctions sont sans doute reliées à l'organisation, à l'interaction et à l'évolution.
On ne sait pas quoi en faire, car on ne peut pas les approcher par la méthode de dissection ou sous l'angle de la méthode expérimentale.
Ces techniques d'injection d'ADN nu ont déjà commencé, soit en IM (intramusculaire), soit en JET sur des billes d'or (pistolet sous pression)... On observe une réponse aussi bien de l'immunité cellulaire, les L.A.K. (cellules tueuses = lumphocytes activés / lignées toxiques utilisées pour la lutte contre le cancer ou les infections virales), que des immunoglobulines (anticorps).
La réponse est donc à la fois humorale et cellulaire, ce qui apparaît très encourageant mais pose beaucoup de questions.
L'intégration de ce patrimoine génétique à nos cellules se fait très rapidement, et on ne peut plus contrôler ensuite les synthèses protéiques qui se font, puisqu'elles sont intégrées à notre patrimoine. Il s'agit de substances étrangères pouvant éventuellement avoir une interaction entre elles. On envisage en effet de faire des vaccins hexa ou hepta-valents.
Le problème est de savoir si cette technique va mettre en jeu la totalité de l'organisme et sa descendance, ou bien rester simplement limitée à certaines cellules de l'organisme (en mosaïque).
Et dans quelle mesure, même dans cette dernière hypothèse favorable, n'y aurait-t'il pas de modifications immunitaires par rapport aux ADN inoculés, ou par rapport aux protéines antigéniques fabriquées par nos propres cellules, soit précocement, soit à la longue, et éventuellement transmissibles aux descendants ?
Il s'agit d'une information ADN, intégrée à notre patrimoine, avec les gènes ou l'ADN complet,
sans la protéine d'enveloppe. Cette information est donnée en INTRAMUSCULAIRE, et ne toucherait donc pas toutes les cellules à la fois ? Est-ce que l'organisme est capable d'isoler ?
Sommes-nous véritablement capables de vérifier et maîtriser complètement ces informations sur ces boucles d'ADN ? C'est-à-dire de faire des ADN de synthèse et d'en connaître la programmation possible.
N'est-ce pas l'installation d'une antenne à l'intérieur de notre organisme, programmable de l'extérieur, malléable ?
Il faut savoir qu'il existe des recherches sur ce qu'on appelle les cristaux liquides. L'ADN est un cristal liquide, modulable dans sa structure. Il fonctionne comme un ordinateur. On se demande si les techniques actuellement développées en médecine vétérinaire pour l'identification animale
(injection sous-cutanée de TRANSPONDEURS = micro-ordinateurs identiques à des cristaux liquides) ne seraient pas appliquées aux humains ! Ces transpondeurs, à partir d'une influence extérieure électromagnétique, permettraient d'agir à l'échelle cellulaire, avec soit des émetteurs, soit des antennes télé, soit des satellites. C'est-à-dire des techniques d'actions de masse sur les gens, avec une antenne cellulaire qui court-circuite la conscience individuelle. Il y a des journalistes qui se posent très sérieusement la question, notamment au Québec et aux USA.
C'est peut-être de la science fiction. A moins que la science fiction ne soit déjà très en dessous de la réalité.
Il existe en effet une multinationale, la TEXAS INSTRUMENTS, qui met au point les transpondeurs injectés chez les animaux qui servent actuellement à l'identification animale sur la planète entière. Des millions et des millions de transpondeurs sont déjà en place. On peut y coder toutes les caractéristiques génétiques de l'animal, ainsi que d'autres informations dont on pourrait avoir besoin, comme ses vaccinations, les aliments ingérés, ect...
Les journalistes québécois ont mis en parallèle l'utilisation des transpondeurs et ces recherches et travaux sur les cristaux liquides...
D'autant plus qu'on a poussé tout le monde à se faire vacciner contre la méningite, alors qu'il ne s'agissait pas d'un problème de première importance, et qu'on a usé là-bas d'un protocole spécial.
On a demandé à toutes les équipes pratiquant les vaccinations de remplir un questionnaire très précis où l'on retrouve une liste d'une vingtaine de complications possible. Ce vaccin est pourtant présenté comme anodin chez nous. Mais chez eux, il y aurait des tas de complications possibles,
d'où les cases du questionnaire à remplir et en particulier en ce qui concerne :
les chocs, collapus... Il était prévu à proximité tout le nécessaire pour une éventuelle réanimation...
et les maladies démyélinisantes.
S'il s'agit d'une vaccination si anodine, pourquoi a-t'on demandé à ces centres d'avoir des conditions si rigoureuses, et ces mesures de sécurité et d'observation exceptionnelles ?
Il faut signaler par ailleurs qu'on a vacciné de force contre l'hépatite B des populations entières au Nord du Canada, sans explication, sans même l'autorisation des parents. Il y a eu un certain nombre de morts parmi les enfants, mais on n'a fourni aucune explication. Viols délibérés de la liberté individuelle, atteintes corporelles avec des décès, mais aucun justificatif des besoins, ni explications.
Pourquoi insiste-t-on tant sur cette vaccination qui ne paraît pas être un problème de santé publique a côté de celui du cancer, de la malnutrition...?
Surtout quand on sait que 90 % des malades de l'Hepatite B guérissent spontanément en quelques semaines, que les complications touchant les 10 % restants se feront sentir sur 10 à 30 ans (hépatite chronique et cancer du foie) sans qu'on puisse éliminer d'autres facteurs dans la responsabilité de la maladie.
Et qu'enfin les Africains disposent d'une plante (le Desmodium ascendens) qui soigne très rapidement toutes les hépatites aigües, virales ou toxiques, sans aucune toxicité !!!...
(plante disponible en France par ailleurs).
De tout cela résulte la dernière question : N'est-on pas en train d'injecter aux gens, avec le vaccin Hépatite B, non seulement les protéines de la capsule du virus, mais aussi d'autres informations, probablement des cristaux liquides (boucles d'ADN de synthèse), permettant de programmer toutes les personnes de l'extérieur à un moment donné, pas forcément tout de suite ? Mais le dispositif serait en place.
Le Dr Jacqueline BOUSQUET intervient ici pour nous rappeler que le mécanisme de la mitose
cellulaire humaine fonctionne grâce au centriole cellulaire qui est analogue aux cristaux liquides.
En définitive, le problème est de savoir si les avancées technologiques sont suffisantes pour avoir une connaissance précise du modèle ADN à injecter, afin de contrôler les consciences ? Et il est bien difficile de savoir exactement ce qu'il y a dans ces vaccins...
 

Publié dans SANTE

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