$IDA la première maladie virtuelle de l'histoire ?

Publié le par Camille

$IDA ?

La première maladie virtuelle de l'histoire !

Viru$

Découvrez ce que les officiels du sida et les médias veulent vous cacher...

Ce livre peut changer votre perspective du VIH et du sida... et peut-être changer votre vie.

Compilation de Mark Griffiths. 1ère édition © 1999.
Ce document est basé sur les travaux du "Group pour la réévaluation scientifique de l'hypothèse VIH/SIDA" et "HEAL" aux Etats-Unis ainsi que Continuum à Londres. Je remercie tous ceux et celles qui m'ont aidé de près ou de loin à produire ce document et tous les autres amoureux de la vie de la planète.
Par souci de clarté nous avons maintenu les définitions "sida" et VIH tout au long de ce livre même si l'appellation "virus d'immuno-déficience humaine - VIH" n'a aucun sens réel car ni la preuve de l'isolement d'un entité virale ni la preuve de sa causalité dans les quelques 30 maladies appelées "syndrome d'immuno-déficience humaine - sida" n'existent dans les publications scientifiques !

Table des matières.

Avant propos.

"Ne vous laissez pas impressionner par le poids des traditions, même honorées en de nombreux lieux et par plusieurs générations. Ne croyez pas quelque chose parce que beaucoup de gens en parlent. Ne vous en remettez pas à l'autorité des sages d'autrefois. N'accordez pas foi à votre imagination en croyant qu'un Dieu vous a inspiré. Ne croyez rien qui dépende uniquement de votre maître ou des prêtres. Ne croyez, après examen, que ce que vous avez vous-même mis à l'épreuve et avez trouvé juste et bon". BOUDDHA
Ce livre vous donne des explications claires pour comprendre que le "sida" est un concept sans aucune base scientifique réelle. Enlever les dogmes transmis médiatiquement et la réalité apparaîtra. Le "sida" est un syndrome défini artificiellement et non une maladie. Chacun des éléments qui participent à ce syndrome a une cause et une solution qui peuvent se comprendre et se soigner en dehors de toute psychose collective et surtout en dehors de toute origine prétendument virale de la maladie.
Le fonctionnement du système immunitaire comporte encore de nombreux aspects fort mystérieux, même pour les meilleurs immunologistes d'aujourd'hui. En conséquence, limiter l'analyse du "sida" à l'étude des lymphocytes relève presque de la folie, si ce n'est du crime...
L'homme est l'organisme le plus évolué sur cette terre et pour comprendre son fonctionnement il est nécessaire de prendre en compte ses multiples facettes, qui dépassent la seule conception matérialiste. Chacun a son histoire personnelle unique, ses pensées, ses émotions et sa manière de se sentir en harmonie avec la vie et avec lui-même ou non. Des recherches depuis vingt ans démontrent clairement que notre état d'esprit influence notre corps. Alors à quand une médecine qui admette l'importance d'unir soins de l'esprit et soins physique ?
Comment en sommes-nous arrivés à cette folie qu'est le sida ? Ce livre tente de donner quelques explications.
La "viromanie" a commencé il y a longtemps, dès le début du XXe siècle, et de nombreuses erreurs ont été commises en essayant d'identifier divers microbes comme cause de plusieurs maladies, alors qu'en fait la cause de ces maladies devait être trouvée dans les conditions de vie et le comportement des malades.
Au début des années 1970, le président Nixon a investi beaucoup d'argent dans la recherche de rétrovirus comme cause "possible" du cancer. Le résultat de ces efforts fut nul (sauf le déficit pour les contribuables américains !). Vers la fin des années 1970, les rétrovirologistes commençaient à perdre leur crédibilité. L'échec était évident. Beaucoup de chercheurs commençaient à s'interroger sur le rôle du stress et les nombreux facteurs toxiques de la vie moderne, plutôt que sur la recherche d'hypothétiques agents infectieux.
Après l'annonce faite par le CDC en 1981 d'une dépression immunitaire grave chez de jeunes américains, les rétrovirologistes ont tenté de trouver une cause virale à ce fléau dont 5 cas avaient été décrits aux USA. Les cinq cas en questions étaient apparus chez cinq consommateurs de "poppers", d'antibiotiques et de drogues illégales. Ces aspects toxicologiques ont très rapidement été censurés par les autorités qui étaient trop contentes d'avoir enfin trouvé une justification inespérée à 15 ans de recherche infructueuse sur les rétrovirus comme cause du cancer !
Le Dr Robert Gallo, travaillant à l'Institut National de la Santé des USA, et qui avait commencé par annoncer la prétendue découverte du "premier rétrovirus humain" (HTLV-1) découverte qui ne fut jamais confirmée, a donné une tristement célèbre conférence de presse, le 23 avril 1984, en présence du Secrétaire d'Etat à la Santé, pour déclarer que "la science américaine venait de découvrir un rétrovirus comme cause "probable du sida". Aucune publication scientifique ne permettait de soutenir cette hypothèse ! Dès le lendemain la presse à laissé tomber le mot "probable"... et depuis la recherche sur le sida a sombré dans le domaine de la science-fiction. Sans aucune base scientifique, le dogme VIH=SIDA=MORT fut mondialement accepté. Très rapidement, sous la pression du monde "gay" américain, le nom même de la maladie qui était "Gay Related Immune Deficiency" (G.R.I.D) fut changé pour enlever un signe discriminatoire intolérable. Un lobbying frénétique et insensé s'est développé pour produire en un temps record un traitement pour le "Acquired Immuno Deficiency Syndrome" (AIDS).
Cette pression fut reçue avec gourmandise par plusieurs grandes compagnies pharmaceutiques, avides de nouvelles conquêtes après l'échec de tous leurs efforts déployés pour trouver des thérapies antivirales contre le cancer. Les règles les plus élémentaires pour l'isolement des virus, et des rétrovirus en particulier, furent promptement ignorées, devant l'urgence de trouver "une solution au problème du sida". Les nombreux scientifiques qui tentaient de critiquer le nouveau dogme VIH=SIDA furent prestement réduits au silence ou ridiculisés.
Vous pouvez trouver la suite de cette tragique page de l'histoire de la médecine sur ce site et dans les journaux et publications de notre association.
Aujourd'hui, les meilleurs analystes du "sida" qualifient ce syndrome de phénomène d'hypnose/psychose collective sans aucun fondement scientifique. Notre point de vue est que les "tests" du sida ne détectent que des débris cellulaires ou des fragments d'ADN sans réelle spécificité virale. Le sida nous apparaît comme le "Syndrome de Déficience Énergétique Acquis" - dû à notre mode de vie, au stress, à la peur d'un "diagnostic de sida" déclaré sans espoir de guérison par la médecine officielle.
La liberté de choix thérapeutique est un droit humain fondamental. Imposer un diagnostic mortel et les traitements les plus toxiques de l'histoire sur la seule base d'hypothèses sans preuves est intolérable. C'est une violation inadmissible des droits de l'homme.
Je serais ravi de venir chez vous pour donner une conférence sur le contenu de ce livre et sur mon expérience d' "étiqueté" séropositif depuis 1986 sans traitement "officiel". D'après la médecine de 1986 je devrais être mort depuis 1991 ! Je serais également ravi de participer à l'organisation en France de conférences pour donner la parole aux scientifiques cités dans ce livret.
Mark Griffiths, janvier 1999. Ce document est dédié à ceux qui aiment la vie.
Table des matières

Quelques idées reçues sur le sida.

Vrai ou faux ?

1. Le sida est une nouvelle maladie.
2. Les statistiques sont rigoureux.
3. Le VIH est la cause du sida.
4. Le VIH est un virus lent qui cause le sida des mois ou même des années après l'infection.
5. Les rétrovirus sont mortels.
6. Le test de séropositivité est extrêmement précis.
7. La mesure des cellules T4 est extrêmement précis.
8. Les médicaments contre le sida sont efficaces.
9. Le sida est la menace la plus grave qui pèse sur la santé de nos pays.
10. Le sida se répand rapidement chez les femmes et les hétérosexuels.
11. Le taux d'infection par le VIH augmente chaque année.
12. Un grand pourcentage d'hommes homosexuels ont le sida.
13. Le continent africain est dévasté par le sida.
14. Sans intervention médicale, les femmes enceintes séropositives vont transmettre le sida à leurs enfants.
16. Beaucoup d'autres pistes que la recherche virale se sont ouvertes depuis 1981.

Tout ce que vous avez appris à propos du sida est absolument faux ! Êtes-vous surpris?

La plupart des impressions que nous avons à propos du VIH et du sida sont fondées sur des illusions, des croyances qui n'ont pas de fondement scientifique. Les lignes qui vont suivre vont vous présenter des informations précises qui vont changer votre façon de penser à propos du VIH et du sida, et peut-être changer votre vie.
N.B. Dans les chapitres qui suivent nous ne reprendront pas les mêmes titres que ci-dessus, mais tous les points seront traités.
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Le sida est-il une nouvelle maladie ?

Le sida n'est pas nouveau et n'est pas une maladie. Le sida est un nouveau nom pour 29 maladies anciennes qui comprennent les infections à candida, la diarrhée, la pneumonie, le cancer, la tuberculose et 24 autres affections. Ces maladies sont appelées sida lorsqu'une personne qui souffre d'elles présente un test positif pour le VIH. En d'autres termes, une pneumonie chez une personne qui n'a pas d'anticorps contre le VIH est appelée une pneumonie, alors qu'une pneumonie chez une personne qui est séropositive est appelée sida. Les manifestations et les symptômes de la pneumonie sont exactement les mêmes mais sont appelés sida dans un cas alors qu'ils sont appelés pneumonie dans l'autre. Bien que la plupart d'entre nous associent le sida au concept de maladie, le 1er janvier 1993 la définition du sida a été changée par le Centre de Contrôle de Maladies (CDC) pour y inclure des personnes qui n'ont aucun symptôme. Cette nouvelle définition a fait doubler d'un coup le nombre de cas de sida. Avant ce changement les cas de sida avaient diminué dans tous les groupes à risque. Plus de la moitié des cas de sida rapportés en 1996 (62 %) se trouvaient chez des gens qui avaient des critères de sida sans maladie.
CAS DE SIDA ANNUELS AUX USA. CENTRE DE CONTRÔLE DE MALADIES (CDC).
Graph 1
La définition officielle du sida a été élargie 3 fois depuis 1983. Bien qu'à chaque changement de la définition une augmentation significative du nombre de cas se soit produite, le nombre de cas de sida a continuellement décru depuis 1993.
Si nous avions continué à utiliser la définition originale du sida de 1983, le nombre total de nouveaux cas en Amérique aujourd'hui serait de 8.200 et le sida serait donc pratiquement éliminé. Si nous étions restés avec la définition de 1987, le sida serait un problème insignifiant qui affecte à peine 13.000 personnes. Ce n'est qu'avec une expansion continuelle de la définition du sida que l'on a pu créer l'impression d'une augmentation du nombre de cas de sida dans le pays.
CAS DE SIDA ANNUELS AUX USA - DÉFINITION DE 1983.
Graph 2
CAS DE SIDA ANNUELS AUX USA - DÉFINITIONS DE 1983 + 1987
Graph 3
Un autre fait surprenant est que vous pouvez recevoir un diagnostic de sida même sans avoir un test VIH positif. C'est ce qu'on appelle un diagnostic présomptif. Selon les statistiques du CDC plus de 62.000 Américains ont été diagnostiqués comme ayant le sida sans même avoir un test positif. Même si la seule différence entre une pneumonie et le sida est un test de séropositivité, des cas de diagnostic de sida peuvent être posés sans confirmation par le test !
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Comment on manipule les statistiques.

En manipulant les statistiques il est possible de transformer la baisse du nombre de cas de sida en augmentation. Ainsi par exemple le nombre total de cas de sida chez les adultes en 1996 était de 66.473, ce qui représentait une baisse de près de 5.000 cas par rapport à l'année précédente (73.380 cas) mais en additionnant les nombres de 1996 au nombre total de cas rapportés depuis 1981, ce déclin peut être présenté comme une augmentation ! Ceci est l'une des méthodes par lesquelles le Centre de Contrôle des Maladies et les groupes sida arrivent à citer sans cesse des chiffres croissants pour l'épidémie. De nombreuses autres méthodes existent pour manipuler les statistiques et leur faire dire ce que l'on souhaite. Pourquoi les médias ne donnent-elles pas des chiffres non déformés à propos du sida ? La réponse est que les organisations de lutte contre le sida, les agences gouvernementales et le Centre de Contrôle des Maladies interviennent souvent pour éviter que des nouvelles soient publiées qui ne correspondent pas à leur description du sida. Ainsi on présente souvent le sida comme la cause la plus importante de mortalité des Américains du groupe d'âge de 25 à 44 ans, ce qui inspire une grande peur dans le public. Si on examine les choses un peu plus soigneusement on s'aperçoit qu'en 1995 le nombre total de morts dans ce groupe d'âge est de 170.000. 16 % sont morts du sida et 84 % d'autres causes. Les morts par accident sont au nombre de 15,7 %, soit presque identiques au nombre de cas de sida. Mais la mortalité annuelle des 82 millions d'Américains de ce groupe d'âge est très faible. Seulement 0,2 % d'entre eux meurent d'une cause ou d'une autre. Par conséquent les morts dues au sida ne représentent que le 0,03 % de cette catégorie de la population ce qui fait que le sida est vraiment la cause d'une hystérie totalement injustifiée.
VOICI COMMENT ON FAIT CROIRE QUE LES CAS DU SIDA CHEZ LES FEMMES EST EN AUGMENTATION :
ANNÉE
1995
1996
NOUVEAUX CAS DU SIDA - TOTAL
1369
712
FEMMES
111
67
% FEMMES
8%
9.4%

Que disent les journaux ? Augmentation de 1.4% des cas du SIDA chez les femmes !
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Le VIH est-il la cause du sida ?

Il n'y a aucune preuve que le VIH puisse causer le sida ou aucune autre maladie. Cette croyance n'est pas un fait mais une hypothèse jamais prouvée. L'idée du VIH comme cause du sida a été introduite lors d'une conférence de presse du Dr Robert Gallo en 1984. Robert Gallo est un chercheur employé par l'Institut National de la Santé qui a consacré toute sa carrière à chercher à prouver que le cancer était une maladie contagieuse causée par une infection virale. L'idée du cancer dû à un virus était une notion très populaire dans les années 1960 et 1970. Pendant deux décades toute la recherche sur le cancer financée par le gouvernement s'est concentrée sur ce concept d'un virus causant le cancer et sur l'étude des rétrovirus. Bien que Gallo ait prétendu avoir découvert un rétrovirus transmis sexuellement qui causait une leucémie 45 ans après l'infection, d'autres études poursuivies pendant cette période de 20 ans sont arrivées à la conclusion que les rétrovirus ne peuvent pas faire de mal aux cellules et que le cancer n'est pas une maladie contagieuse.
Dans les années 1980, quand l'Amérique a commencé à s'intéresser au sida, Gallo et d'autres chercheurs dans le domaine du cancer ont mis toute leur attention sur ce nouveau problème. Ce sont les mêmes scientifiques, soutenus par le gouvernement dans des recherches sans succès pour trouver un virus du cancer, qui ont cherché alors un virus qui pourrait causer le sida.
Le 23 avril 1984, Gallo a convoqué une conférence de presse internationale pour annoncer la découverte d'un nouveau virus. Il a affirmé que ce rétrovirus était "la cause probable du sida". Gallo a fait cette déclaration sans avoir publié aucune recherche scientifique pour soutenir son idée. Le même jour Gallo a déposé un brevet pour un test de recherche d'anticorps qu'on connaît maintenant comme le test du sida et tous les fonds destinés à la recherche qui auraient pu aller dans la direction d'autres causes possibles du sida ont été bloqués.
En annonçant cette hypothèse aux médias sans avoir la moindre preuve à apporter, Gallo a violé une des lois fondamentales du processus scientifique. Les chercheurs doivent d'abord publier une évidence de leur hypothèse dans un journal médical ou scientifique pour que cette hypothèse puisse être débattue par d'autres experts et que les chercheurs puissent reproduire l'expérimentation originale pour la confirmer ou l'infirmer. Une nouvelle hypothèse doit pouvoir être examinée et être confirmée par d'autres expériences avant qu'on puisse la considérer comme étant une théorie valable.
Dans ce cas Robert Gallo a présenté une hypothèse non prouvée comme si c'était un fait établi et les médias l'ont suivi. Certains historiens attribuent la violation de ce processus scientifique à l'atmosphère de terreur et de désespoir qui entourait l'idée d'une épidémie possible. Par la suite Gallo n'a jamais pu donner une explication crédible de la manière dont le rétrovirus VIH causait le sida. Il a suggéré que ce virus détruisait les cellules du système immunitaire, mais 20 ans de recherches dans le domaine du cancer ont montré que les rétrovirus ne peuvent pas tuer des cellules et Gallo n'a jamais pu prouver que le VIH était différent des autres rétrovirus. Par la suite le Dr Luc Montagnier, de l'Institut Pasteur en France, a accusé Gallo de lui avoir volé le virus qu'il affirmait avoir découvert et une enquête conclut que Gallo avait utilisé des processus frauduleux pour faire ses recherches. Des négociations furent menées entre les gouvernements français et américains concernant le brevet du test du sida. Ils aboutirent à un compromis disant que Montagnier était le codécouvreur du VIH et qu'il recevrait une partie des droits de l'exploitation du test. Depuis Montagnier a déclaré qu'il ne croyait pas que le VIH à lui tout seul soit capable de causer le sida.
En 1992 Robert Gallo se trouve devant le Comité d'Intégrité Scientifique accusé de "fraude de patente et de parjure" pour ces papiers de 1984 publiés après l'annonce de sa découverte de "la cause probable du sida". Il échappe de justesse puisque la justice américaine change la définition de fraude scientifique !
Depuis 1984 plus de 100.000 articles scientifiques ont été publiés sur le VIH. Aucun de ces écrits n'a été capable de démontrer d'une manière raisonnable et claire que le VIH était la cause du sida. Bien que plus d'argent ait été dépensé dans la recherche au sujet du VIH que dans l'étude de tous les autres virus de l'histoire médicale, il n'y a toujours aucune preuve scientifique pour confirmer l'hypothèse que le VIH soit la cause du sida et que le sida soit une maladie virale. On peut définir une bonne hypothèse par sa capacité à résoudre des problèmes, à faire des prédictions précises et à donner des résultats. L'hypothèse du virus comme cause du sida ne remplit aucun de ces critères.
Des centaines de scientifiques dans le monde demandent maintenant une réévaluation de cette hypothèse.
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Le VIH est-il un virus lent ?
Pendant plus d'une décennie on a émis l'hypothèse que le VIH avait une période de latence pendant laquelle il était inactif avant de s'activer et causer la maladie appelée sida. Cette théorie de période de latence était utilisée pour expliquer pourquoi le VIH ne se comportait pas comme les autres microbes et virus infectieux qui causent des maladies. Cette théorie était utilisée aussi pour expliquer pourquoi on ne trouvait pas de virus actif chez la majeure partie des séropositifs.
Au début on a dit que cette période de latence était de quelques mois. Puis cette théorie a été révisée et on a affirmé qu'elle était d'un an puis de deux puis de trois puis de cinq. En constatant qu'un très grand nombre de séropositifs ne développaient pas le sida comme on l'avait prévu, on a fini par étendre cette période à dix puis même quinze ans !
Quand les scientifiques n'ont plus pu justifier le concept d'une période latence de plus en plus longue, la théorie a été abandonnée. On a fait alors en 1992 une nouvelle déclaration disant que le VIH était tout le temps actif. Les médias et la plupart des organisations concernant le sida ont déclaré tout d'un coup que la théorie de la charge virale était un fait. Cette théorie dit que le VIH est constamment actif et que le corps d'une personne infectée est engagé dans une bataille journalière pour maintenir le virus sous contrôle. Cette théorie suggère que le VIH, après cinq dix ou quinze ans, finit par gagner la bataille et permet alors au sida de se développer. Cette théorie de la charge virale ne repose pas sur des faits scientifiques. Elle est simplement tirée de conclusions concernant le test PCR. Ce test PCR (Polymerase Chain Reaction) ne peut pas distinguer entre des particules virales non infectieuses et un virus. En fait 99 % de ce qui est détecté par cette réaction PCR correspond à des parties virales non infectieuses. Le Dr Kary Mullis, qui a gagné le prix Nobel en 1993 pour avoir inventé cette réaction PCR est l'un de ceux qui affirment que le VIH n'est pas l'agent causal du sida.
Le professeur Peter Duesberg dit "Il n'y a pas de virus lents, il n'y a que des rétrovirologistes lents !"
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Les rétrovirus sont-ils mortels ?

On crut que les rétrovirus étaient des micro-organismes qui engendraient l'activité de la transcriptase inverse, ce qui semblait très raisonnable au début des années 1970, comme hypothèse de travail. L'erreur a consisté à faire de cette hypothèse un dogme. Les premières techniques de détection génétique donnaient une certaine crédibilité à l'existence d'une entité qui serait transmise d'une cellule à une autre, ce qui s'avèra par la suite comme totalement erroné.
Pour un observateur perspicace il aurait pu paraître clair, dès 1973, qu'il était impossible de soutenir l'hypothèse qui attribuait aux rétrovirus le phénomène observé de la transcriptase inverse, puisqu'il était apparu que la transcriptase n'était un phénomène limité. L'activité de la transcriptase inverse fut bientôt mise en évidence dans toutes les substances vivants.
Des erreurs de ce type se produisent lorsque la technologie met à la portée des scientifiques un nouveau procédé qui pousse un bataillon chercheurs à une production massive de données expérimentales, en négligeant la signification biologique que leur travail peut avoir - s'il y en a une. L'habitude est funeste qui consiste faire un nombre interminable de réajustements ad hoc de la théorie car elle modifie de fond en comble l'hypothèse originale.
La science exige que le problème soit reformulé entièrement lorsque cela arrive. Sinon, comme c'est le cas pour le sida, on continue à avancer dans la plus grande confusion et sur des bases fondamentalement erronées.
Il peut être difficile d'admettre que toutes les cartes qui prétendent représenter un rétrovirus complet VIH, ne sont que des compilations de morceaux assemblés par leurs auteurs pour la plus grande gloire de leurs croyances. Entre collègues ... "Ni in vitro ni in vivo". Aucun rétrovirus ni son ARN dans sa totalité n'a jamais été véritablement mis en évidence selon des règles scientifiques.
En réalité, on peut démontrer que chaque propriété attribuée au VIH (et aux rétrovirus en général), appartient aux cellules utilisées dans les expériences de co-cultures. A aucun moment il n'y a eu de base solide pour affirmer que ces propriétés et composants ont quoi que ce soit à voir avec les virus en général ni avec le VIH en particulier !
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Si vous avez un test positif.

Vous devez savoir que votre santé est très fortement influencée par vos croyances concernant le VIH et le sida. Les pensées sont plus puissantes que tous les microbes et vivre dans la terreur du VIH va sans l'ombre d'un doute produire des effets dévastateurs dans votre corps. Des études ont montré que même des animaux parfaitement sains mais soumis à une peur constante et à des conditions de stress finissent par mourir. Étant donné que ce que vous croyez au niveau mental va déterminer vos choix, vous devez garder à l'esprit les faits suivants :
- Le sida est une maladie qui a été mise en relation avec un test positif mais cela ne veut pas dire que le sida soit causé par le VIH.
- La présence d'anticorps, quels qu'ils soient, ne prédit pas la maladie. Au contraire la présence d'anticorps est le signe d'une réponse immunitaire normale ! La conception des vaccinations s'appuie sur le fait que les anticorps nous protègent des maladies et il n'y a aucune évidence qui prouverait que les anticorps contre le VIH soient différents des autres.
- Les tests VIH qui ont été développés ne s'appuient sur aucun standard de référence valable partout. Ils varient d'un pays à l'autre, d'un laboratoire à l'autre.
- Le test PCR n'a aucune spécificité en ce qui concerne le VIH.
- Les tests Elisa et Western Blot ne sont pas spécifiques et réagissent aux anticorps de très nombreuses autres particules que le VIH et à de nombreuses conditions que l'on trouve dans le sang. C'est en raison de toutes ces conditions que les homosexuels, ceux qui utilisent des drogues intraveineuses, les hémophiles et ceux qui ont reçu de nombreuses transfusions ont tendance à avoir des tests de séropositivité fréquemment positifs. Ils ont été exposés à beaucoup d'antigènes étrangers et à des agents infectieux.Tout cela a pu enclencher la production d'une multitude d'anticorps.
De nombreux chercheurs de la science officielle reconnaissent que, dans la population, il y a de très nombreux tests positifs qui sont en fait des tests faussement positifs. La charge virale ne correspond pas à l'isolation réelle d'un virus et ne permet pas d'être utilisée d'une manière diagnostique.

Publié dans SCANDALES SANITARES

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