GOUVERNEMENT SECRET SUITE 3

Publié le par Camille

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Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de la Défense à titre de
poste ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvait
cependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C'est à la
Marine, en fait, que revenait l'autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimes
de la division de Chesapeake, qui n'en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant en
chef, qui arborait pourtant le grade d'amiral. Un seul homme connaissait la raison d'être, le montant réel et la
destination finale de ce fond ultra-secret. C'était un commandant de la Marine assigné à la division de
Chesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de la Maison blanche. En vertu du secret
absolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d'individus en avait le contrôle. Il leur était donc d'autant plus
facile de faire disparaître jusqu'à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n'a été soumis à aucune
vérification comptable et ne le sera sans doute jamais.
De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localité
appartenant à la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette «île aux Cacahuètes» est précisément
adjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy. Lors d'un documentaire présenté à la télévision il y a
déjà quelque temps sur l'assassinat de Kennedy, il avait été justement question d'un certain officier de la Garde
côtière qui aurait remis une mallette remplie d'argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à un
employé des Kennedy. S'agirait-il d'une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-il
que ces versements ont continué sans interruption jusqu'à ce qu'ils cessent en 1967. Ils auraient prétendument
servi à des travaux d'embellissement et d'aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argent
demeure encore inconnu, tout comme, d'ailleurs, le montant des fonds transférés.
Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupé
la fonction d'Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celui
d'Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalement
comporter les attributions qui étaient celles d'Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel de
Rockefeller consistait à «fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plus
grande coopération entre tous les peuples». Cette description de tâche n'était toutefois qu'un écran de fumée
pour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Il
en faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait part
au Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus haute
instance gouvernementale en matière d'élaboration des politiques.
En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un
autre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait des
services de personnes désignées selon les différents besoins à l'ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité ad
hoc comptait à l'origine un représentant du ministère de la Défense, un autre du Département d'Etat et le
directeur de la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le «Comité 5412» ou le «Groupe
spécial». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, le
directeur de la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérations
seraient soumises à l'approbation d'un comité exécutif.
Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 en
constituant un comité permanent - et non ad hoc - qui allait être connu sous le nom de Majesty douze - MJ-12 -
et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne.
Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.
Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale de
renseignements, John Foster Dulles, secrétaire d'Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à la Défense, l'amiral Arthur
W. Radford, président du Comité interarmes des chefs d'état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT :
Bureau fédéral d'investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères,
surnommés «les Mages»., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller
[NDT: « Père » de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude des
radiations)].
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Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administré
par la Miltre Corporation. Le coeur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens de
Harvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des « Skull and Bones » et « Scroll and Key » du
temps où ils fréquentaient ces universités. Les « mages » sont des membres clés du Conseil des relations
étrangères et sont aussi membres d’un « Ordre secret de la Quête » connu sous le nom de société JASON.
Majesty douze est composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était qu’aucun ordre
ne pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plus
hauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty douze sont devenus connus en tant
que directives de Majorité douze.
Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hauts
fonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s'accrut plus tard de membres de la commission trilatérale.
Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des «Mages» les plus
important et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen,
George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Il
est intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douze
issus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle de
l’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui était
lui-même contrôle par les Illuminati.
Des recherches approfondies permettront bientôt de découvrir que tous les « mages » n’étaient pas à
Harvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll and
key durant leurs années à l’université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant le livre intitulé
The Wise Men
centre du livre, vous trouverez la légende : «Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur la plage : son
initiation au Skull and Bones s’est faite sur une base aérienne près de Dunkerke ». J’ai découvert que les
membres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite postuniversitaire et n’étaient pas
exclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skull
and Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust,
aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il a
été impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît,
cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.
Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de la Quête,
connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époque
étaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de la
sérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes. La Société Jason se porte encore
très bien de nos jours, mais elle compte aujourd'hui des membres de la Commission trilatérale. Cette
commission existait bien avant d'être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigne
extranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majesty douze a aussi survécu jusqu'à aujourd'hui. Sous
Eisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial.
Sous l'administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont la
dénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé
effectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n'était qu'une habile manoeuvre de
diversion pour encore mieux dissimuler l'existence du décret 5410. Sous les gouvernements Nixon, Ford et
Carter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seule
l'appellation de cette section a changé.
Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d'Eisenhower et ne
respectaient pas leur traité. On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavres
mutilés non seulement d'animaux mais aussi d'êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes sur
l'intégralité des listes que les aliénigènes s'étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le fait
que tous les kidnappés n’étaient pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec les
aliénigènes, et cela s’est révélé être vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaient
à exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la
écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster, New York. Sous l’illustration #9 auLe Gouvernement secret. L'auteur de ce livre avait
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sorcellerie, de la magie, de l'occultisme et de la religion. Vous devez comprendre que ces déclarations pourraient
aussi être une manipulation. En guise de représailles, l'aviation militaire s'engagea dans de nombreux combats
aériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.
En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d'étude ayant pour tâche d'«explorer tous les
facteurs pouvant contribuer à l'élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l'ère nucléaire». C’était
seulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autre
décret-loi secret - le NSC 5511 il - promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce groupe
d'«examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d'en
dégager la vérité». Le NSC 5412/2 n'était qu'une façade devenue nécessaire pour dévier l'attention des
journalistes qui commençaient à s'enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalités
politiques aussi importantes. Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontres
Quantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d'étude réunissait 35
membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller fut
invité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de président
d'étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955.
Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d'étude.

Publié dans SOCIETES SECRETES

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