GOUVERNEMENT SECRET SUITE 1

Publié le par Camille

Perspective
Plusieurs sources d’information ont été utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout d’abord
écrit ce document comme résultat de recherche. Il a été pour la première fois rendu public au Symposium du
M.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada. La plupart de ces renseignements viennent
directement, ou sont des résultats de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que
j’ai vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe de briefing des services de renseignement du
Commandeur en Chef de la Flotte Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations proviennent de sources
que je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes, et quelques autres de sources publiées desquelles je
ne peux répondre, ce document doit être formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement que si les
aliénigènes sont réels, ceci est un document décrivant la véritable nature des choses. C’est le seul scénario qui a
pu relier les différents éléments. C’est le seul scénario qui répond à toutes les questions et replace les divers
mystères les plus importants dans un contexte qui leur donne un sens. C’est la seule explication qui montre les
chronologies des événements et démontre que ces chronologies, lorsqu’elles sont assemblées, s’emboîtent
parfaitement ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents que j’ai vu dans la
Marine sont authentiques. Quant au reste du document, je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit être
formulé en terme hypothétique. La plupart des preuves disponibles actuellement et des preuves historiques sont
en accord avec cette hypothèse.
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Le gouvernement secret
Au cours des années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis fut
confronté à une série d'événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celui
de l'humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu'ils défiaient toute crédibilité. Le président
Truman et son cabinet furent si stupéfiés qu'ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors que
le pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l'Histoire.
Les Etats-Unis avaient gagné la course à l'armement nucléaire. Depuis qu'elle avait mis au point et
même utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont la
puissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C'était une époque de grande
prospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviable
standing de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la plus
puissante de l'Histoire. On peut donc aisément imaginer la consternation et l'inquiétude de l'élite
gouvernementale quand celle-ci fut informée de l'écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d'un astronef
piloté par des êtres à l'apparence d'insectes et de provenance absolument inconnue.
De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s'écrasèrent ou furent descendus, sans
compter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n'avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un être
vivant. Hormis l'appareil qui s'était désintégré dans l'atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur le
territoire américain, dont l'un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L'un des trois autres
écrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu'il devint
impossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse des
témoignages probants ou démentir les affabulation.
Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mésa près d'Aztec au Nouveau-Mexique et un autre
de 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits des
deux appareils. Mais l'élément le plus intrigant fut la découverte, à l'intérieur des deux astronefs, d'une
importante banque d'organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïa
s'empara rapidement de tous ceux qui étaient «dans le secret» quand ils comprirent qu'un démon venait de leur
dévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l'affaire fut classifiée «plus qu'ultra-secrète» et scellée dans un coffre de
sûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s'était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité.
Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l'Histoire de l'humanité.
En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes de
sciences les plus éminents d'Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il se
métamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci fut
bientôt créée sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodines
et surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérer
les astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [
NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.
Durant ces premières années, l'Armée de l'air des Etats-Unis et la CIA exerçaient un contrôle absolu sur
le secret de cette affaire. En fait, la CIA avait d'abord été créée par décret présidentiel en tant que «Groupe
central de renseignements» pour s'occuper expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite,
l'Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d'«Agence centrale de renseignements».
Le «Conseil de sécurité nationale» fut établi pour superviser les organes de renseignements et
spécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d'ordres et de mémos émanant de
ce Conseil libéra peu à peu la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par
«légaliser» son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d'activités quelconques.
Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu'à
celle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d'État, le président
Truman approuva le rapport NSC 4 concernant la «coordination des mesures d'information sur les services de
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renseignements étrangers». A la page 49 du livre 1 du «Rapport final de la Commission d'enquête sur les
opérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements » - Sénat américain, 94e conférence, 2e
session, rapport No 94755, 26 avril 1976 - le service des renseignements étrangers et militaires cite: «Cette
directive a donné au secrétaire d'Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées à
combattre le communisme ».
NSC 4A - une annexe ultra-secrète de NSC 4 - chargeait le directeur de la CIA d’entreprendre des
opérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demande
initiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l'approbation de ces opérations.
L'annexe ne faisait qu'indiquer au directeur qu'il pouvait «entreprendre des actions indirectes s'il s'assurait, en
liaison avec l'État et la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. »
NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilités
de couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques
(OPC). Ces deux articles allaient jusqu'à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pour
autant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux
du personnel des renseignements, «tous les coups étaient bons». NSC 10/1 permit la création d'un comité
exécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n'ayant pas
mandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant les
aliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle des
gouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n'être mis au courant de rien
avant que les opérations n'aient été accomplies avec succès.
Une zone tampon s'installa donc entre le président et l'information. Si jamais des fuites venaient à
divulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissance
des faits et se trouverait ainsi à l'abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir les
présidents successifs dans l'ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins,
permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu'ils voulaient bien
leur transmettre. NSC 10/2 établit un comité d'étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient en
secret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5,
un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plus
tard.
James Forrestal, le secrétaire à la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret. Son grand
idéalisme et sa ferveur religieuse l'amenèrent à pencher en faveur d'une diffusion publique de l'information.
James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus. Dès qu'il eut parlé du problème extranéen aux
leaders de l'Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurs
personnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d'être surveillé. Il avait raison mais les autres ne
connaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tard
qu'il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de la Marine à Bethesda, bien que
l’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parce
que l'on craignait qu'il n'ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le
21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intention
d’enlever James de Bethesda le 22 mai. C'est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de la CIA se
rendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d'un drap autour de son cou, en attachèrent l'autre
bout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenant
l'une des premières victimes de la conspiration du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont été
confisqués par la CIA et ont été conservés à la Maison Blanche durant plusieurs années. Sous la pression du
public, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritables
carnets a été plus tard fournie par la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’une
fiction. Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.
Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l'écrasement d'un astronef à Roswell en
1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d'après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bush
et signifiant «Entité Biologique Extra-terrestre». E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. On
l'interrogea en vain pendant plus d'un an. Il préférât s'abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne
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