Face cachée du Nouvel ordre mondial suite 2

Publié le par camille


Après la première guerre mondiale, la « Round Table »,
groupe d’influence occulte politico-financier lié
aussi aux Skull and Bones et à la franc-maçonnerie par
divers membres et leurs influences, devint connu sous
un nouveau nom : Council on Foreign Relations (CFR)
aux Etats-Unis et le Royal Institute of International
Affairs (RIIA) à Londres « vivant des subsides des
banques Lazard, Morgan et Midland ». (Jean Lombard).
La toile se tisse sur le monde.
Ce milieu anglais, est lié aux Skull and Bones par
différents membres, et « grace à l’appui du groupe «
new républic », animé par William Straight (lié à la
puissante famille Whitney –S&B-) et Walter Lipmann ».
(Jean Lombard.)
Comme le fait remarquer Jacques Bordiot, dans « une
main cachée dirige », « dès leur formation, les
groupes de la Table Ronde exerceront une forte
influence sur la politique des deux côtés de
l’Atlantique, qui se fera sentir notamment dans : la
participation des Etats-Unis à la grande guerre à
partir de 1917 ; l’aide apportée à la révolution russe
d’octobre 1917 ; la fondation de la Société des
Nations, de Genève. »
Tout détruire afin de reconstruire et ainsi reprendre
le pouvoir et s’imposer sur des montagnes de cadavres
et de ruines. Fraternité de sang.
L’ordre des Skull and Bones a soutenu financièrement
la révolution russe de 1917 et les horreurs que l’on
connaît, par ses banques privées, la Garanty Trust
Company ainsi que la Brownn Brothers-Harriman. Cela
n’est pas une nouveauté !!! Depuis des lustres tout se
sait ! Certains ont l’air tout étonnés d’apprendre
certaines choses !!!
Dans une brochure éditée en 1945 intitulée « les
causes des guerres avec l’Allemagne », l’auteur Albert
Letellier écrit que le 14 Février 1916, lors d’un
congrès des organisations révolutionnaires : «
soixante douze délégués se sont présentés et le nom de
Jacob Shiff, dès qu’il fut prononcé, fut unanimement
acclamé », et plus loin, « la direction de la banque
Warburg, Kuhn, Loeb et Cie était assurée par Jacob
Shiff, en collaboration avec son gendre, Félix
Warburg, dont les frères Max et Paul Warburg,
dirigeaient à Hambourg la banque Max Warburg et Cie ».
Et enfin : « lors du traité de Versailles..., quand se
présenta la délégation financière allemande, ayant à
sa tête, Max Warburg.
Quant à la délégation financière américaine, elle
obéissait fait à souligner, aux directives de Paul
Warburg, le propre frère du premier ».
Ces quelques mots datent de 1945.
Réserve fédérale américaine, révolution russe,
bénéfices importants à Versailles, Skull and Bones et
franc-maçonnerie sont à l’oeuvre.
L’on retrouve exactement les mêmes procédés
idéologiques, les mêmes racines financières pour le
nazisme, ses SS aux mêmes symboles que les Skull and
Bones : crane et os croisés.
Mais aussi les mêmes réseaux : franc-maçonnerie et
leurs grandes loges, satanisme, martinisme,
théosophie, rose-croix avec les sociétés secrètes qu
‘étaient « Vril » et « Thulé » et leurs « supérieurs
inconnus ». (André Brissaud)
Sheldon Prescott Bush (S&B 1917), était associé de la
banque privée Brown Brothers Harriman, qui finança
Hitler et son national-socialisme, pendant 40 ans et
donc directement impliqué dans ces affaires morbides.
Ce Prescott Bush est le père de George Herbert Walker
Bush (S&B 1949), vice président puis président des
Etats-Unis, franc-maçon 33e , membre de la Commission
trilatérale et du CFR, futur chef de la CIA, et père
de l’actuel président George Walker Bush (S&B 1968).
Dans un livre paru en 1933 à Amsterdam, « les sources
financières du national-socialisme », « dont tous les
exemplaires disparurent et auquel il n’a pas apporté
de démenti, dès 1929 la Garanty Trust cherchait un
homme pour faire une contre-révolution nationale. Elle
trouva Hitler. Son premier versement aurait eu lieu
chez les banquiers allemands Mendelshon. La grosse
affaire aurait été financée ensuite par la Garanty
Trust, Deterding, président de la Royal Deutsh (Shell,
B.P, etc.) toujours par l’intermédiaire de Mendelshon
puis de la Rotterdamshe Bank et du Banco Commercial
Italiano. Ce livre, qui avait pour titre hollandais «
Dree Gespreeken met Hitler » avait pour auteur Sidney
Warbourg, l’homme dont la banque avait financé, avec
d’autres, la révolution russe de 1917 ! »(Pierre
Virion - 1967)
« Nombre de grands financiers et de gros industriels,
Frytz Thyssen, le Dr Schacht ex-président de la
Reichsbank aidèrent puissamment le parti nazi. Les
grandes banques subvensionnèrent à leur tour le
N.S.D.A.P. C’était la Deutsche Bank, la Commerz und
Privat Bank, la Dresdener Bank, ainsi que l’Allianz,
l’une des plus importante société d’assurances. Les
produits chimiques (I.G Farbenindustrie)... Seul Krupp
se faisait tirer l’oreille. Il se rattrapera en
devenant, selon le mot de Thyssen, un « super-nazi ».
(André Brissaud.)
Cela n’étant pas encore suffisant, c’est encore un
membre des Skull and Bones, Stimson, qui supervisa le
projet Manatthan, afin de développer la bombe
atomique, sous la présidence du franc-maçon Truman
(33e degré). Stimson (S&B 1888), en bon membre de la
fraternité de la mort, décida personnellement l’emploi
de cette arme « de destruction massive » contre les
villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki, afin de
mieux massacrer des innocents.
Hollister Bundy (S&B 1909) fut conseiller spécial de
Henry Stimson et le responsable, pour le Pentagone, du
Projet Manhattan (bombe atomique). Il mit le pied à
l’étrier à ses deux fils, William Bundy (S&B 1939), et
McGeorge Bundy (S&B 1940 - président de la fondation
Ford de 1966 à 1979), devinrent de hauts responsables
de la CIA et de la Défense, assistants spéciaux des
présidents Kennedy et Johnson, en charge du
renseignement durant la guerre du Vietnam. Par la
suite, William devint directeur de la rédaction de
Foreign Affairs, l’influent trimestriel du Council on
Foreign Relations.
Un article du New Republic (repris par Courrier
international du 8 juin 2000) donne une assez bonne
idée, même si elle est fortement biaisée, de
l’influence des Skull and Bones et l’ampleur de leurs
projets : «Ce furent effectivement des Bonesmen qui
donnèrent sa forme au libéralisme de la guerre froide.
McGeorge Bundy, Henry Stimson et Averell Harriman
furent les architectes de sa politique étrangère ».
(E. Ratier - www.faits-et-documents.com)



D’après Pierre de Villemarest, c’est « le richissime
Averell Harriman, conseiller de Roosevelt et longtemps
ambassadeur en U.R.S.S, a lui-même rapporté, au sortir
d’un entretien avec le dictateur du Kremlin, en Juin
1944, que Staline venait d’admettre : « Les deux tiers
de nos industries de base sont dus à votre aide et à
votre assistance technique. » Si Harriman les répète,
en 1944, c’est pour persuader que « l’oncle Jo » est
un brave homme reconnaissant. »
Brave criminel ce Staline, qui avait créé un
département spécial nommé : « département du Diable ».
(Vladimir Fedorovski, Le département du diable – la
Russie Occulte, 1996.)
Les cadavres, ne dérangent en rien la fraternité de la
mort et ses sinistres complices.
D’autres Bonesmen créèrent puis noyautèrent la CIA et
ainsi, encore une fois, donner une façade « légale » à
leurs activités criminelles et occultes.
Ils occupaient aussi des postes clés de la Fondation
Ford, qui cher­chait à redéfinir la politique sociale
américaine. La propagande et le « lavage » de cervaux
à grande échelle.
Véritable «faiseur de présidents» du Parti démocrate,
Averell Harriman (S&B 1913), prototype même de l’homme
d’influence, recruta, par le biais de son frère Roland
Harriman (S&B 1917), Prescott Bush (S&B 1917), père de
George H. W. Bush.
En furent également membres le grand-oncle de George
Bush Jr, Jonathan Bush et ses cousins Georges Herbert
Walker III et Ray Walker.
L’histoire de la famille Bush, est indissociable à la
fois des Skull and Bones et des services secrets
américains. L’ancêtre de la CIA, l’Office of Stategic
Services – OSS -, comprenait tant de «Yalies» (en
particulier des Skull and Bones) que le chant de Yale,
Whiffenpoof Song, devint l’air officieux de l’OSS. Le
terme «spooks », qui signifie dans le langage de la
CIA un espion clandestin, provient de l’argot de Yale,
qui désigne le membre d’une association secrète. C’est
sur les recommandations de Robert Lovett (S&B 1918)
que la CIA fut créé, en 1947 par le National Security
Act, à partir de l’OSS. La Central Intelligence Agency
devint aussitôt une véritable chasse gardée des Skull
and Bones, d’autant que son pre­mier directeur du
personnel, qui occupa le poste durant 18 ans, F.
Trubee Davidson, appartenait à la promotion 1918 des
Skull and Bones. Parmi les principaux cadres de la CIA
ou étroitement liés au milieu du renseignement
également membres des Skull and Bones, on peut citer
Sloane Coffin, V. Van Dine, James Buckley, Hugh
Wilson, Charles R. Walker, Robert D. French, Dino
Pionzo (chef de la CIA au Chili lors du renversement
d’Allende), David Boren, John Kerry, etc. En 1951,
Averell Harriman fut nommé directeur de l’Agence de
sécurité mutuelle, ce qui faisait de lui le principal
dirigeant américain de l’Alliance atlantique. C’est
lui qui fut à l’origine de nombre d’ « opérations
spéciales », comme le projet MK-Ultra ou le
Psvcholoaical Strateav Board, dont le pre­mier
directeur, Gordon Gray, devint le plus proche ami de
Prescott Bush. Il poussa son fils George Bush au sein
de la CIA et son propre fils devint par la suite le
conseiller juridique et fiscal de George Bush, ainsi
que son conseiller pour la covert policy.
Considéré par l’Ordre contre son plus brillant espoir,
après l’ère d’Averell Harriman, l’ère de George Bush
peut être considérée comme la renaissance des Skull
and Bones, une espèce de renouvellement de l’ère WASP
d’Henry Stimson.
Sa carrière fut suivie pas à pas par les Skull and
Bones, grâce aux places occupées par les amis de son
père, le sénateur du Connecticut Prescott Bush (S&B
1917), qui envoya son fils dans l’école préparatoire
de l’élite US, la Phillips Academy d’Hanovre dans le
New-Hampshire.
C’est là que Bush rencontra pour la première fois
Henry Stimson, lorsque celui-ci prononça un vibrant
discours intervention­niste en 1940, appelant les
Etats-Unis à entrer en guerre contre l’Allemagne.
Ironiquement, à cette époque, la majo­rité des «
Bonesmen » de Yale appartenait au groupe neutraliste
America First. Lorsque la guerre éclata avec le Japon
un an plus tard, George Bush s’engagea dans la marine
où il fut entraîné comme pilote. Il devait d’ailleurs
être abattu après une cinquantaine de missions dans le
Pacifique.
La légende veut que par la suite, Bush, en
self-made-man, suivît la tradition familiale, se
lançant dans une carrière d’homme d’affaires et comme
spéculateur dans le pétrole au Texas. En réalité, il
s’installa à Houston comme respon­sable des ventes de
matériel d’extraction de Dresser Industries, dont le
président, Neil Mallon, était un membre des Skull and
Bones (S&B1917).
George Bush, la CIA et les Skull and Bones, sont aussi
mêlés à l'assassinat de JFK.
J.F. Kennedy, seul président Catholique dans un pays
fondé et dirigé principalement par des protestants
très hostiles au catholicisme, avait annoncé qu'il
allait retirer les forces Américaines de la Guerre de
Viêt-nam. En Septembre 1963, le président Kennedy a
annoncé qu'il y aurait des garçons Américains à la
maison pour Noël. Le président Kennedy avait
l'intention d'utiliser les pouvoirs de son bureau de
la présidence afin d'informer les Américains du projet
des Illuminati, et ainsi allait en terminer avec
l’asservissement à la Federal Reserve Board.
Kennedy voulait aussi mettre fin à toutes les
opérations illégales de la CIA, et voulait terminer
son engagement au Vietnam.
Seulement, devenu un peu gênant, quelques semaines
plus tard, il a été assassiné.
Son assassinat a été exécuté par la CIA, sur les
ordres des forces secrètes, occultes, qui règlent le
gouvernement américain et la presse.
Pour Michael A. Hoffman, Dallas, est localisé dix
miles au nord du 33e degré de latitude. Le 33e degré
est le plus haut dans la Franc-maçonnerie et la loge
fondatrice du Rite écossais en Amérique a été créée à
Charleston, Caroline du sud, exactement sur la ligne
du 33e degré. (Le Symbolisme Maçonnique dans
l'Assassinat de John F. Kennedy : Par Jacques Shelby
Downard et Michael A. Hoffman .)
Assassinat à la symbolique maçonnique, maintes fois
utilisée, et télévisé afin de crééer un immense choc «
psychologique » à la masse et ainsi, mieux la
manipuler.
Alors que Kennedy représentait une « menace »
éventuelle pour ces personnages occultes, ils l’ont
assassiné, et a sa place, ont installé un président
plus compréhensif, et ainsi, intensifié la guerre au
Vietnam et continuer leurs plans.
Après quelques années, Bush monta sa propre société,
Zapata Oil, avec son oncle, également « Bonesman »,
George Herbet Walker. De nombreux « Bonesmen » y
participèrent, comme le père de Katherine Graham,
directeur du Washington Post, Brown Harriman de Lazard
Frères etc.
En fait, la société de recherches pétrolières, qui lui
permit quand même de lier des relations suivies avec
les monarchies pétrolières du Golfe, fut un échec.
En 1964, un vieil ami de la famille Bush, William
Farrish III, la racheta pour éviter la déconfiture,
tandis que George Bush enta­mait une carrière
politique, comme représentant au Congrès de Houston,
l’une des villes les plus riches des Etats-Unis.
Les années 70 furent celles de son ascension (même
s’il fut battu en 1970 au Sénat par Lloyd Bentsen), en
adoptant des positions considérées à l’époque comme
libérales (contraception, eugénisme, etc.), sous
l’influence d’un de ses proches conseillers, également
membre des Skull and Bones William Draper Jr.
Lors de la campagne pour la réélection de Richard
Nixon en 1972, il devint président du Republican
National Committee. C’est à lui et quelques autres que
Nixon fait allusion dans les fameuses bandes
enregistrées et rendues publiques dans l’affaire du
Watergate lorsqu’il parle de la «bande des Texans» qui
l’ont financé et demandent sa démission.
Ambassadeur auprès des Nations Unies, il fut envoyé en
Chine commu­niste comme Chief Liaison Officer pour
l’établissement de relations diplomatiques, avec
l’assistance de Winston Lord (également S&B 1959), qui
dirigeait la section chinoise de la CIA.
Issu de la famille Lord qui fonda Hartford
(Connecticut) et dont nombre des membres furent
recrutés chez les Skull and Bones, il devait prendre
par la suite la présidence de la section de New York
du Council on Foreign Relations. C’est à cette époque
que George Bush devint un proche de Gerald Ford,
directeur de la CIA et qu’il fut recruté au sein de la
Commission trilatérale.
En 1980, Bush s’engagea, avec l’appui du Council on
foreign relations dans la course à la Maison-Blanche,
face à un Ronald Reagan ( FM 33e en 1988), l’unique
président des Etats-Unis jamais élu sans l’aval du
CFR, mais avec d’autres identiques. Son échec à
l’élection du New Hampshire sonna le glas de ses
espoirs, à une époque où la Trilatérale n’était pas en
cours, à la sortie de l’ère de Jimmy Carter, véritable
pion de cette organisation mondialiste.
L’ensemble de son entourage de campagne était alors
constitué de membres de la CIA, six de ses prin­cipaux
dirigeants en étant d’anciens membres. L’essentiel de
son financement provenait des industriels du pétrole,
dont la plupart des dirigeants étaient des Bonesmen
(Standard Oil Trust Corporation, Shell Oil of America,
Creole Petroleum Corporation, Penzoil Corporation).
C’est dans les années 80, sous l’influence des
principales fondations américaines (Ford Foundation,
Russel Sage Foundation, Peabody Foundation, Carnegie
Endowment, Slater Foundation, Rockefeller Foundation,
etc.), presque toutes sous l’influence des Skull and
Bones, que se mit véritablement en place, de manière
opérative, l’idée d’un Nouvel Ordre Mondial
(c’est-à-dire d’un monde soumis au pouvoir mili­taire
américain et où les Etats-Unis contrôlent l’essentiel
des gisements et les mouvements de matières
straté­giques), comme le démontre dans ses ouvrages,
parus entre 1983 et 1986, le journaliste Anthony
Sutton qui eut accès aux archives internes des S&B.
C’est d’ailleurs exactement ce que souhaitait Henry
Stimson (l’homme qui influença le plus idéologiquement
Bush) dans son autobiographie, ln active service in
Peace and War (Octagon Press, 1949), où il prévoit un
Ordre Mondial dans moins d’une génération.
Selon Sutton, après la débâcle dans la péninsule
indochinoise, le déficit fiscal qui allait croissant
et la chute de production des industries d’armement en
raison de la chute du communisme à l’Est, le conflit
du Golfe, avec la mise en oeuvre d’armes sophistiquées
utilisées pour des massacres de masse (plus de 350 000
soldats irakiens tués) devait permettre aux Skull and
Bones de réaffirmer leur prééminence sur le monde. (E.
Ratier)
Après avoir poussé Saddam Hussein, via son ambassadeur
local, à envahir le Koweït, Bush annonçait
l’intervention américaine et l’avènement du Nouvel
Ordre Mondial.
Bush père a été remplacé par Bill (William) Clinton,
puis remplacé à son tour par un autre membre des Skull
and Bones, le président George W. Bush. Bien que les
partis politiques majeurs ont alterné le pouvoir, ces
trois présidents ont tous soutenu les mêmes buts de
l’élite du pouvoir globaliste.
C’est un autre membre de la fraternité qui a soutenu
la campagne presidentielle de Bush en 2000. L’une des
premières actions du président Bush, quand il est
entré la Maison blanche, était d'organiser un dîner
avec les membres de sa fraternité... de la mort.
Ces fait que vous venez de lire, les « analystes »,
journalistes et autres historiens européens devraient
se méfier des politiciens qui peuvent être reliés à
telles associations secrètes comme la
franc-maçonnerie, des groupes secrets qui ont des
liens avec les partis politiques comme le CFR, le
Bilderberg group, la Trilatérale et autres groupements
synarchiques secrets.
Les journalistes européens n'apparaissent pas troublés
par les écrits d’Antony Sutton, des suggestions
d’Alexandra Robbins et autres Ron Rosenbaum, que des
Bonesmen aient pu financer le Bolchevisme, le
national-socialisme, développer et envoyer la première
bombe nucléaire, ont pu organiser la Baie d'invasion
de Cochons ; ont été lié à l'assassinat de Kennedy et
au scandale du Watergate ; ou qu'ils puissent gérer le
Council of Foreign Relations (CFR), la Commission
Trilatérale ainsi que le Bilderberg. Plus d'une
douzaine de Bonesmen ont travaillé à la Federal
Reserve. Ce sont encore des Bonesmen qui gèrent les
différentes fondations Rockefeller, Carnegie, et
autres Ford. Les membres des Skull and Bones ont fondé
l'Association Historique Américaine afin d’inculquer
une histoire officielle aux américains, l'Association
Economique Américaine et l'Association Psychologique
Américaine.
En 2004 les élections presidentielles américaine se
sont déroulées entre le Sénateur John Kerry (S&B 1966)
d’un côté et le Président Bush (S&B 1968) de l’autre,
tous les deux membres de l’ordre des Skull and Bones
aux pratiques fortement teintés de satanisme.
Façade républicaine, démocrate, et réalité occulte.




SKULL AND BONES, ILLUMINATI : DENOMINATEUR COMMUN : LA
FRANC-MAÇONNERIE.
Antony Sutton dit que « les activités de L'Ordre sont
dirigées afin de changer notre société, changer le
monde, afin de provoquer un Nouvel Ordre Mondial. Ceci
sera un ordre planifié avec de strictes limites à la
liberté individuelle, sans protection
constitutionnellle, sans limitations nationales ou
sans distinction culturelle. »
Historiquement, les opérations de l'ordre des Skull
and Bones se sont concentrées sur la société, comment
changer la société d’une façon spécifique vers un but
spécifique à savoir un nouvel Ordre Mondial. Nous
connaissons les éléments de la société qui devront
être changés pour provoquer ce Nouvel Ordre Mondial.
Nous pouvons examiner les actions de l’Ordre des Skull
and Bones en examinant les éléments de la société
qu’ils ont eu besoin de changer : l’éducation -
comment la population se comportera dans l’avenir ;
L’argent - les moyens de posséder les richesses ;
L'économie - la création de richesse ; La politique -
la direction de l'Etat ; médicaments - le pouvoir sur
la santé, la vie et la mort ; La presse – ce que
doivent savoir les personnes ce qu’ils doivent
apprendre sur les évènements courants ; L'histoire –
ce que les personnes doivent croire ce qu’il est
arrivé dans le passé ; La psychologie - les moyens de
controler la manière de penser sur les personnes ; La
loi – l’autorité pour appliquer la volonté de l’état,
une loi mondiale et une cour mondiale est obligatoire.
Sutton a fait de nombreuses comparaisons entre les
Illuminati et les Skull and Bones. Par l’organisation
très hiérarchisés, quasi identique dans le secret,
dans l’initiation et surtout dans les principes «
philosophiques ».
Chaque membre des Skull and Bones, selon une satire
anonyme de 1876, porte un nom ou des noms qui ont une
ressemblance remarquable à ceux utilisé par les
Illuminati.
Vous avez lu que l’Ordre des Skull and Bones était la
section américaine de l’ordre des Illuminés de Bavière
ou Illuminati. Sur ce sujet quelques explications
s’imposent.
La secte des illuminés de Bavière - Illuminati - a
existée de 1776 jusqu' à 1786.
Les buts de cette vaste société secrète étaient
l’anarchie afin de détruire toute monarchie, toute
religion, toute autorité.
En 1786, un des hauts responsable de la secte des
Illuminés de Bavière – Illuminati – fut frappé par la
foudre près de Ratisbonne.
En ramassant son corps, la police trouva sur lui des
papiers tellement compromettants que l’on arrêta les
principaux membres après avoir saisi et publié tous
les documents concernant cette société secrète.
Fondée par Adam Weishaupt le 1er Mai 1776, elle
n'avait d'autre but que de détruire toute religion,
toute société civile, et finir par l'abolition de la
propriété. C’était le Marxisme avant l’heure.
Cette secte, liée à la franc-maçonnerie, visait à
s'emparer de tous les pouvoirs de l'état et cela par
tous les moyens : malversations financières, débauche
sexuelle pour obtenir le contrôle des personnes
occupant déjà de hautes situations, à tous les
niveaux, dans tous les gouvernements.
La secte des « Illuminés » devait prendre la direction
des plus importantes universités, afin d’y recommander
des étudiants de bonnes capacités intellectuelles,
appartenant à de bonnes familles.
Puis progressivement, former ces esprits à l’idée d’un
gouvernement mondial, et que seuls, de hauts initiés,
les Illuminés, se devaient de « gouverner » la masse
du peuple.
De plus, tous ces agents, pouvaient, par la suite,
infiltrer tous les gouvernements et tous les postes
important d’un état.
La secte de Weishaupt alias « Spartacus », devait
aussi obtenir le contrôle de la presse et tout ce qui
informait les gens, afin de mieux orienter les
esprits.
« Ses projets ne visaient à rien moins qu’à balayer
toutes les monarchies aussi bien que toutes les
croyances existantes, et à mettre à leur place des
républiques. » (J. H. Lepper)
L’on sait que l’histoire de l’amérique est entièrement
liée à la franc-maçonnerie. « Les pères fondateurs de
la « république » - américaine – étaient franc-maçons.
» (Revue du grand orient de France, citée par G.
Virebeau dans « mais qui gouverne l’amérique ».)
« Ainsi, vers 1760 il n’était pas un coin de
l’amérique où la maçonnerie n’eût pénétré. Partout
elle prêchait la fraternité et l’unité. » (Bernard
Faÿ)
« A son apogée en 1783,... l’ordre était supposé même
avoir atteint l’Amérique ».(Lepper)
Georges Washington dans un courrier adressé au
révérend G. W. Snyder, en 1798, ne doute pas que cette
« diabolique doctrine » se propageait au travers des
loges maçonniques. (J. Bordiot)
De plus, en 1761, le frère maçon « Stéphen Morin,
délégué par le Conseil des Souverains Princes Maçons
siégeant à Paris, reçut la mission de propager en
Amérique le système d’Hérodom. » (D. Margiotta –
Souvenirs d’un 33e – Adriano Lemmi chef suprême des
francs-maçons.)
Des loges furent fondées à Boston par Moïse Hayes, en
Caroline du sud par Isaac Dacosta, et une Sublime Loge
de Perfection à Charleston en 1763.
En 1801, fut créé un rite maçonnique en 33 degrés, par
Isaac Long, aidé par le colonel John Mitchell,
Frédéric Dalcho, Abraham Alexander, Isaac Auld, et
Emmanuel de la Motta, tous « Souverains Princes de
Jérusalem », rite composé des « 25 degrès du système
d’Hérodom et y ajoutant 6 grades Templiers, qui
complétaient 4 degrés empruntés à l’Illuminisme
allemand d’Adam Weishaupt, et deux grades dits
d’administration... Isaac Long donna a son œuvre le
nom de rite Ecossais Ancien et Accepté ; les premières
grandes constitutions furent signées à Charleston, le
31 Mai 1801. » (Margiotta – souvenirs d’un 33e )
« En arrivant à Charleston en 1801, Isaac Long y
transporta le Baphomet qu’il affirmait avoir retrouvé,
ainsi qu’un crâne qu’il déclarait être celui du grand
maître Molay. (Margiotta – souvenirs)
« A mesure qu’il avançait, l’Illuminé voyait se lever
les voiles qui lui cachaient le but suprême de l’Ordre
: la destruction de la société, et son remplacement
par une organisation sans classe, sans autre
hiérarchie que la « vertu » propre à chaque citoyen. »
(Pierre Mariel)

Publié dans SOCIETES SECRETES

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jean 14/02/2011 13:38


source : barruel.com