Jeudi 19 juin 2008
La crème solaire, une cause de cancer!


par Mike Adams

 

Mondialisation.ca, Le 10 juin 2008

« … Vous vous enduisez d'une quantité de produits chimiques nocifs pour votre peau. Et quand vous les mettez sur votre peau, ils sont directement absorbés dans le sang….La peau n'est pas le seul organe affecté par les produits chimiques contenus dans la crème solaire… »


Etant donné le fait que presque tout ce que vous mettez sur votre peau passe dans la circulation du sang, c'est surprenant qu'il n'existe aucune réglementation pour les substances causant le cancer contenues dans les produits de soin de la peau. Il y a actuellement plus de 150 substances toxiques cancérigènes utilisées dan la fabrication de cosmétiques. Selon la loi fédérale, les produits contenant des substances cancérigènes devraient signaler le danger. Mais la FDA (Food and Drug Agency - organe de régulation et contrôle délivrant les autorisations de mise sur le marché aux US ndlt) n'applique pas la loi en ce qui concerne les cosmétiques ou des produits de soins personnels. Les consommateurs achètent donc ces produits à leurs risques et périls et ces produits leur sont nocifs.

Prenons en exemple un produit nocif pour des dizaines de millions de personnes chaque jour en Amérique : la crème solaire. Les crèmes solaires ne bloquent pas très efficacement les rayons ultras violets sauf si on s'en applique plusieurs couches, mais il y a eu dernièrement quantité d'études faites sur la toxicité des produits chimiques entrant dans leur composition. En fait, ces produits chimiques favorisent le développement du cancer de la peau. La crème solaire produit l'effet qu'elle est supposée combattre.

La peau n'est pas le seul organe affecté par les produits chimiques contenus dans la crème solaire. Ces produits chimiques sont absorbés par la peau, circulent à travers le corps et finissent par affecter le foie, l'organe responsable de la neutralisation des produits chimiques dans le corps. L'utilisation continuelle de produits solaires – spécialement ceux contenant du parfum – vont inévitablement affecter le foie et, selon mon opinion, peuvent conduire à une défaillance d'organe ou à un cancer du foie.

La crème solaire n'est pas le seul produit nocif que les personnes mettent sur la peau, il y a aussi le parfum et l'eau de cologne. S'efforçant de dégager une odeur agréable pour les autres, les consommateurs mettent régulièrement des produits chimiques toxiques sur leurs corps provenant de magnifiques flacons. La plupart des personnes ne réalisent pas que ces parfums sont souvent fabriqués à partir de substances connues pour provoquer des cancers, l'industrie du parfum s'en tire à bon compte pour ces morts. Cela inclus tout, allant de la crème pour la peau à la lotion hydratante sans oublier de mentionner les gels douche et d'autres produits de nettoyage auxquels on a ajouté des parfums. Sauf si vous achetez les mêmes produits mais en version naturelle biologique, aucun doute que vous vous enduisez d'une quantité de produits chimiques nocifs pour votre peau. Et quand vous les mettez sur votre peau, ils sont directement absorbés dans le sang.

Les corps des consommateurs sont comme des dépotoirs de produits chimiques toxiques

C'est pour cela que les consommateurs dans la société occidentale ont des centaines de différents produits chimiques synthétisés dans leur foie, leur cœur, leur cerveau et d'autres organes. Si vous continuez à exposer votre corps à ces produits chimiques, ils continueront de s'y accumuler. Tous ces produits finissent par provoquer un cancer du foie et d'autres maladies graves à cause du stress chimique que cela provoque pour votre corps. Finalement le système immunitaire se dérèglera, et vous succomberez à une forme de cancer ou à un autre type de maladie liée au dérèglement du système immunitaire, dont des maladies auto immunes. Il est nécessaire pour se débarrasser de tous ces produits chimiques de se concentrer sur la désintoxication du corps.

Votre peau est le plus vaste organe de votre corps, son bon état est crucial pour votre état de santé général. C'est l'organe qui a la plus grande masse et couvre la plus grande surface de votre corps et votre peau est en contact avec l'environnement extérieur bien plus que tout autre organe. Votre peau échange des produits chimiques avec l'environnement même si vous ne mettez pas de produits chimiques sur votre peau, elle échange aussi de l'eau et de l'air avec l'environnement.

C'est facile à démontrer en nageant et puis en observant comment vos doigts commencent à ressembler à des raisins – en fait vous buvez de l'eau par la peau. Les produits chimiques des piscines sont un danger sérieux pour la santé, et on a trouvé que l'eau des piscines contenant du chlore provoquait le cancer de la vessie. Le meilleur endroit pour nager c'est l'océan, où vous pouvez absorber l'eau qui contient des minéraux naturels, plutôt que de l'eau qui contient du chlore.

La peau absorbe facilement les produits chimiques

Mis à part l'eau, un grand nombre de substances pénètrent par la peau. Ce simple fait a été nié pendant des années par les partisans de la médecine traditionnelle qui disaient que la peau agissait comme une sorte de barrière. Ceci c'était avant qu'ils ne se rendent compte qu'ils pouvaient utiliser la peau pour faire absorber des médicaments ; maintenant nous avons des systèmes de patchs pour la nicotine, le contrôle des naissances, et même des patchs contre la maladie d'Alzheimer qui en fait fournissent une certaine dose de médicaments par la peau.

Malgré cela, l'industrie cosmétique continue de fabriquer des produits contenant des produits chimiques extrêmement dangereux. La FDA affirme que ces produits sont inoffensifs parce qu'ils ne sont pas consommer par voie orale. Vous seriez surpris de voir quels sont les produits autorisés à la vente par la FDA tant qu'ils portent la mention « seulement à usage externe ». On présume qu'ils resteront à l'extérieur et qu'ils ne seront pas absorbés dans le corps, donc leur toxicité n'est pas reconnue. Mais nous savons maintenant que ce n'est pas vrai. Les produits chimiques toxiques appliqués sur la peau mènent rapidement à avoir un sang contaminé dans le corps.

Certaines molécules bien sûr, sont trop grosses pour être absorbées par la peau. Mais la plupart des produits chimiques trouvés dans les produits de beauté et les crèmes solaires pénètrent effectivement dans la peau. C'est la même chose pour les parfums, les produits de coloration des cheveux, et toutes les variétés de produits de soins personnels qui contiennent des produits chimiques. Donc, la prochaine fois que vous allez acheter ce type de produits, garder à l'esprit une bonne règle que j'ai apprise d'Amazon John , le fondateur d'Amazon Herb Company : ne mettez rien sur votre peau que vous ne mangeriez pas.

Réfléchissez avant de mettre quoi que ce soit sur votre peau. Protéger votre peau comme vous le feriez pour tout autre organe de votre corps. Votre peau échange des substances chimiques avec l'environnement et si vous voulez être en bonne santé, sans produits toxiques dans votre foie, votre cœur, votre cerveau, vos reins, et d ‘autres organes, il est temps de cesser de mettre des produits qui provoquent le cancer sur votre peau. Jetez tous les cosmétiques, lotions pour la peau, crèmes, nettoyants, shampoings, déodorants, parfums, et tous les autres produits de beauté qui constituent une dose nocive de produits chimiques mauvais pour votre corps.

Mike Adams,
www.NaturalNews.com , 29 mai 2008. 

Traduction Mireille Delamarre www.planetenonviolence.org  

Note de la traductrice : Vous l'aurez compris, il ne s'agit pas de ne pas se protéger des rayons du soleil mais de choisir des produits naturels non toxiques pour le faire, et aussi, par exemple, de choisir les moments de la journée les plus propices à une exposition sans risque majeur de coups de soleil dangereux ou d'insolation.


Mike Adams est journaliste nutritionniste auteur de plus de 1500 articles et de douzaines de rapports guides et interviews sur des sujets concernant la santé au naturel.


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Jeudi 19 juin 2008

Bien plus que le patronat, c'est le système bancaire qui nous exploite. Je vous explique ici comment. Cependant cela pourrait être encore pire, c'est pour cela qu'il faudra se mefier des réformateurs. En effet pour le rendre plus juste, on pourrait imposer de le rendre plus "sûr", c'est à dire de marquer chaque humain d'un code barre RFID



1. L'Escroquerie : création monetaire et interêts

Banques - Attention au remède
1. Les banques créent de l'argent ex-nihilo. Ce sont elles qui ont le pouvoir de creer la monniae scripturale, au moins 90% de la masse monétaire.

Ce système fonctionne parce qu'une personne laisse en général 90% de son argent sur son compte. Donc la banque peut tranquilement prêter cette somme à d'autres. C'est le système que l'on appel la multiplication du crédit.


2. Les banques réclament de l'interêt sur l'argent qu'elles fabriquent. Donc quand il existe dans le monde une certaine somme, il y a toujours une somme supérieure qui est réclamée par les banques. Schématisons :

* une banque prête 100e à Pierre et 100e à Jean.
* pednant l'année Pierre et Jean font des echanges et se retrouvent l'un à 120e et l'autre à 80e
* Pierre peut payer les 105e à la banque (100 + 5%) il lui reste maintenant 15e, sa part
* Jean doit maintenant 25e à la banque (20 qu'il ne peut pas payer + ses interêts)
* la banque à maintenant 185e + 25 des dettes de Jean = 210e or au début elle n'avait rien, et elle a fourbnit peu de travail (aucun qui n'apporte une plus value materielle). Elle a simplemet tenu les comptes des dépots et transferer les echanges de l'un à l'autre dans ses livres. Et peut maintenant reclamer "son dû".
* Il est évident que tout le monde ne pouvait pas payer ses dettes. La banque met en circulation 200e seulement. Cependant, à la fin de l'année, elle en demande 210. Cette représentation schématique est valable à grande echelle. Chaque emprunt qui augmente la masse de monnaie scripturale augmente en même temps (et un peu plus) la masse monétaire qui est "due" aux marchés. Il n'y a jamais eu assez d'argent pour rembourser les banques, et il n'y en aura mathematiquement jamais assez.


3. Elles ont le pouvoir de choisir où l'argent est investit en accordant ou refusant les prêts.

En gros elles tiennent le robinet qui alimente les entreprise. Il faut savoir que la plupart des entreprises ne peuvent se developper qu'en empruntant. Un exemple en passant : le journal Le Monde s'est récemment endetté de façon importante, en grande partie pour construire son nouveau siège.



On s'aperçoit donc qu'à partir de 100€, le système bancaire peut fabriquer 562€. Tout en facturant des interêts à chaque étapes. Si ces interêts ne sont que la cerise sur le gateau pour les banques, au niveau global, ils créent un "trou noir" qui permet aux banques d'absorber petit à petit toute la richesse réelle, contre des chiffres "virtuels" sur des disques durs.

C'est pour cela qu'il n'y a jamais assez d'argent, que toutes les entreprises sont forcées de s'accroîte et qu'il y aura toujours des banqueroutes et des hypothèques. Contre un service "immateriel" les banques acquierent petit à petit la totalité de la propriété privée. Ce qui explique qu'une infime minorité de personnes possèdent la moitié de la planètes (j'évite les chiffres sensas', ils risquent d'être faux à l'heure où vous lirez l'article).

En effet les interêts ne sont pas remboursables, car il n'y a pas assez d'argent en circulation pour les payer. Ils courent et recourent donc indéfiniment, augmentant artificiellement la dette. Vous connaissez déja ce problème avec la dette du tiers monde. Les pays qui sont encore endettés ont pourtant remboursé plusieurs fois l'argent qui leur avait été prêté. Depuis la situation s'est empirée : les pays riches aussi sont endettés envers les marchés financiers (les grandes banques). En France l'endettement de l'état est énorme et menace le principe de redistribution par l'impôt. Or cet endettement ne tient quasiment qu'aux interêts :

Le cas américain

Banques - Attention au remède
Les américains eux aussi sont surendettés. Cet endettement ( 6 500 milliards de dollars (58,5 % du PIB ) correspond à un équivalent de dollars emis à l'étranger (reconnaissance de dettes en promesse papier). 80% des dollars se trouvent à l'ext��rieur des USA car : les grands marchés ( notamment le pétrole ) sont en dollar, les réserves mondiales également (90% des réserves de la banque centrale européenne et de celle du Japon) . Donc personne n'a intérêt à spéculer contre le dollar, ce qui explique que la planche à billet tourne sans faire chuter la valeur. Quand le dollar va chuter, c'est la dette américaine qui va chuter d'autant, et les pays créditeurs ( le Japon principalement je pense, mais aussi l'Europe, bref tous ceux qui ont des dollars)

Donc les marchés financier qui ont monté cette escroquerie seront gagnant. En échange de dollars papiers, les USA achètent les matières premières nécessaires à leur expansion. A la fin des conflits la dette sera partagée entre tous les béligerants, récompensant ainsi ceux qui se sont surendettés, comme cela a eu déjà lieu à la fin de la guerre franco-anglaise au Canada.

Le truc c'est que cela se sait depuis très longtemps. Par exemple le livre "Secret of the federal reserve ". Car la reserve federale, (comme la banque européenne) est une entreprise privée .

Ce sont probablement de grandes banques d'affaires comme Morgan et Rotschild qui tirent leurs marrons du feu. En effet derrière les marchés financiers il y a bien des personnes physiques ! Ces masses d'argent ne sont pas anonymes, elles appartiennent forcément à quelqu'un ! Une petite minorité possède le monde, mais cela vous le saviez déjà.

Deux présidents américains voulurent garder l'émission de monnaie dans le giron de l'état, en émettant une monnaie libre d'intérêts. Ce sont les présidents Abraham Lincoln et JF Kennedy. Ce sont les deux seuls présidents américains assassinés.

* President Kennedy, the Federal Reserve and Executive Order 11110
* Lincoln's monetary policy


L'or


L'or est une valeur stable (voir en constante augmentation en ce moment). Plus de renseignement ici : the privateer .

Lu sur un blog :

Pendant ce temps la Banque de France vend nos réserves d'or!.

Malgré les ventes massives des banques centrales qui ont signé l'accord de Washington (1999-2004) et l'accord de Bale (2005-2010), L'once d'or est passée de 250$ à 600$ en juste quelques années.

Le marché financier international (et ses montagnes de produits dérivatifs) est au bord du gouffre.

Nos réserves d'or représentent la seule défense efficace en cas de crise.. et suite aux pressions de Mr Sarkozy (alors Ministre de l'économie et des finances)sur Mr Noyer (Banque de France)..

nous bradons!

Quand Sarkozy a vendu des réserves d'or de la France pour rembourser des intérêts, c'était une énorme bêtise (http://www.leblogfinance.com/2006/04/rions_jaune_ave.html), qui prouve encore une fois le côté malsain de son alliance avec ce que l'Amérique a de pire.

D'ailleurs les suisses aussi sentent que c'est une erreur : Nous perdons peu à peu notre liberté. Lire aussi Adieu l'or, qui raconte comment la Suisse fût obligée d'abandonner celui-ci.

En fait l'or se retrouve de plus en plus concentré dans des mains américaines, en échange de bout de papiers appellés dollars qui ne vaudront bientôt plus rien !

Le prix de l'or lui grimpe, il a plus que doublé depuis 2001 !

Le traité constitutionnel européen


L'un des majeurs problème du TCE, c'était d'ancrer tous ces principes économiques néfastes dans la constitution. Jusqu'à présent ils sont plus ou moins connus, plus ou moins légaux, mais ils sont révocables (ok, dans un autre monde ou l'on choisirait notre politique, mais quand même). Or avec le TCE, ils deviennent gravés dans le marbre, et c'est pour moi le principal soucis de ce traité.



L'interdit visant les intérêts


Au moyen age, il était interdit de prêter de l'argent en demandant des intérêts. En effet l'usure et le prêt à intérêt sont interdit autant dans la Bible que dans le Coran. Cela s'inscrit dans la volonté constante dans ces textes de lutter contre la pauvreté :


Lévitique 25,35-36 :
Si ton frère devient pauvre, et que sa main fléchisse près de toi, tu le soutiendras ; tu feras de même pour celui qui est étranger et qui demeure dans le pays, afin qu'il vive avec toi.
Tu ne tireras de lui ni intérêt ni usure, tu craindras ton Dieu, et ton frère vivra avec toi.
Tu ne lui prêteras point ton argent à intérêt, et tu ne lui prêteras point tes vivres à usure.

Ce sont les règles données par Dieu après avoir sortit les hébreux de l'esclavage en Égypte. Pour préserver leur nouvelle liberté, Il leur interdit tout les moyens d'oppressions.

Ezechiel, chapitre 18
Quiconque est juste, pratique le droit et la justice,
ne mange pas sur les montagnes et ne lève pas les yeux vers les ordures de la maison d'Israël, ne souille pas la femme de son prochain, ne s'approche pas d'une femme en son impureté,
n'opprime personne, rend le gage d'une dette, ne commet pas de rapines, donne son pain à qui a faim et couvre d'un vêtement celui qui est nu,
ne prête pas avec usure, ne prend pas d'intérêts, détourne sa main du mal, rend un jugement véridique entre les hommes,
se conduit selon mes lois et observe mes coutumes en agissant selon la vérité, un tel homme est juste, il vivra, oracle du Seigneur.


Dans le Coran, il en est rigoureusement de même :

"Dieu a permis la vente et a interdit l'usure." (Coran, S. 2 - La Vache, v. 275).

"Croyants ! Ne pratiquez pas l'usure, doublant ainsi vos profits." (Coran, S. 3 - La famille d' Imran, v. 130).

La tradition musulmane insiste sur le caractère injuste de cette pratique. Le prêteur, placé dans une position de force par rapport à l'emprunteur s'appuie sur la difficulté de ce dernier pour s'enrichir sans fournir le moindre effort. Ceci est aussi loin que possible de : la justice, la fraternité et la générosité, principes fondamentaux de l'Islam. (Introduction au système bancaire islamique)

3. Monnaie mondiale et puce Verichip : la deuxième couche

Banques - Attention au remède
Ce problème est longtemps resté propre aux "conspirationistes", terme employé pour décrié ceux qui croient que le pouvoir manipule l'économie et le politique. Pourtant avec le NON à la constitution, une certaine publicité a été donné au problème de la banque centrale.

Ces mesures sont à la fois défendues par les groupes de réflexion financiers et par des "contestataires" comme Pierre Boccara du PCF ou André-Jacques Holbecq et son ecosociétalisme. Il y a une convergence pour demander une monnaie unique, très securitairement contrôlée par l'état.

Les mesures proposées pour combattre cette injustice sont les mêmes que celle attendues par le marché :

* 1. une monnaie mondiale unique. l'aboutissement de l'ouverture des marchés au capitalisme
*
* 2. la création d'une instance internationale pour : assurer la mise en place de cette monnaie, l'imposer à tous et sécuriser son utilisation.


Cette instance qui risque de se présenter comme "neutre" en étant purement technique ou purement économique, aura de fait un contrôle énorme sur le commerce et à travers lui sur beaucoup de choses. Or ne me dites pas qu'il y a aura un contrôle démocratique de la population sur ce pouvoir. Soit ce pouvoir sera totalement indépendant d'un contrôle poltique, soit il sera contrôlé par une succursale de l'ONU, c'est à dire par les chefs d'états, et à leurs tête les dirigeants des pays riches.

Mais le noeud du probl��me, c'est que cette monnaie, que certains veulent purement électronique, aura besoin d'être "sécurisée". Or d'expérience, sécurité, on sait que cela veut dire flicage, fichage. Pour assurer la sécurité des transactions, et aussi l'identification pour le commerce par internet, vont se mettre en place de nouveaux moyens de paiement, ce sera très probablement le moment d'imposé les puces RFID et Verichip.

C'est à dire d'apposer sur chaque être humain une sorte de code barre électronique. Cela correspond tout à fait aux demandes d'IBM d'un système global d'identification des personnes. En effet IBM participe au projet Verichip. Il existe bien malheureusement un antécédent historique d'un tatouage sur le bras relié à un des tous premiers système informatisé. C'était déjà l'œuvre d'IBM.

Ce qui se prépare c'est un monde ou tous les déplacements, les achats, seront informatisés, tous les hommes pucés (comme on le fait déjà sur les animaux) pour mieux les contrôler.

Jeudi 29 Mai 2008
sakeyou@caramail.com

Par Camille - Publié dans : PRESSE ET MEDIAS 2
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Jeudi 19 juin 2008
Economie et pouvoir financier

La Royal Bank of Scotland prévoit un krach d'ici septembre


Il y a chez Evans-Pritchard une certaine complaisance - assumée - au catastrophisme, ainsi qu'un penchant très britannique à se rejouir in petto des malheurs de l'Europe continentale, de l'euro et du modèle Rhénan. Mais lorsque c'est la Royal Bank of Scotland qui prévoit que le krach est à nos portes, l'avertissement mérite sans doute d'être entendu.



La Royal Bank of Scotland prévoit un krach d'ici septembre
Par Ambrose Evans-Pritchard, 18 juin 2008


La Royal Bank of Scotland a averti ses clients de se préparer à un krach majeur des bourses mondiales et des marchés du crédit dans les trois prochains mois, au moment où l'inflation paralyse les possibilités d'action des grandes banques centrales.

« Une période très dangereuse se rapproche rapidement - soyez prêts », met en garde Bob Janjuah, l'analyste stratégique de la banque écossaise.

Un rapport rédigé par une équipe de la banque estime que l'indice boursier de Wall Street S&P 500 est susceptible de perdre plus de 300 points, pour atteindre environ 1050 en septembre, lorsque se solderont les excès de l'envolée des prix sur les marchés mondiaux, entraînant une contagion dans toute l'Europe et les marchés émergents.

Une telle chute des bourses mondiales bourses créerait l'un des pires de marché baissier depuis un siècle.

RBS déclare que l'indice iTraxx qui mesure la qualité du crédit des entreprises bien notées pourrait grimper à 130/150 points de base tandis que l'indice « Crossover » qui reflète le risque associé aux obligations spéculatives pourrait atteindre 650/700 pb en un nouvel épisode de panique sur les marchés des obligations.

« Je ne crois pas que je puisse être beaucoup clair : si vous devez être engagés sur les marchés du crédit, mettez l'accent sur la qualité, les durées courtes, les investissements défensifs et non-cycliques. »

« Le cash constitue la principale protection. Il s'agit de ne pas perdre votre argent, de ne pas perdre le résultat de votre travail », observe M. Janjuah, qui est devenu une star de la City après que ses sombres prévisions de l'année derni��re sur la crise du crédit se soient avérées on ne peut plus justes.

La RBS s'attend à ce que Wall Street monte encore un peu au début juillet avant que l'élan de courte durée donné par les crédits d'impôts aux USA ne s'évanouisse, et que l'effet retard de la flambée des cours du pétrole ne provoque des dégâts.

« La mondialisation a toujours fait courir le risque que les banquiers du G7 se retrouvent pris dans une situation dangereuse à un moment donné. Nous y sommes. », juge-t-il.

La Réserve Fédérale américaine et la Banque Centrale européenne n'auront plus le choix lorsque les salariés commenceront à perdre leur emploi et que les prêteurs fermeront les robinets du crédit.

Les autorités ne pourront pas répondre par un assouplissement de la politique monétaire car le coût de l'énergie et de l'alimentation continuera à pousser l'inflation à des niveaux qui déstabilisent les marchés. « Le piège, c'est que nous pourrions avoir besoin d'une croissance mondiale plus faible pour provoquer une baisse de l'inflation », note-t-il.

« La Fed est en mode panique. La perte massive de crédibilité que la Fed et peut-être même la BCE subiront lorsqu'elles ne pourront pas remonter les taux dans ce contexte inflationniste se conjugueront et déclencheront une vente massive des actifs à risque », déclare-t-il.

Kit Jukes, responsable des marchés du crédit à la RBS, déclare que l'Europe ne sera pas immunisée. « Le ralentissement économique se propage et les données les plus récentes sur la demande des consommateurs et la confiance sont catastrophiques. La BCE est fermement décidée à relever ses taux.

« Les conséquences au plan politique pourraient être importantes lorsque les ministres des Finances des économies les plus faibles s'en prendront à la BCE. Un élargissement des différences de rendements entre les Bons du Trésor Allemands et ceux des marchés périphériques semble assuré », affirme-t-il.

En fin de compte, la banque prévoit que la flambée des prix du pétrole devrait diminuer d'intensité lorsque le puissant mécanisme de la déflation du crédit se fera sentir durant l'année prochaine.

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Publication originale The Telegraph, traduction
Contre Info


Jeudi 19 Juin 2008
danyquirion@videotron.ca
Par Camille - Publié dans : PRESSE ET MEDIAS 2
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Jeudi 19 juin 2008

Une organisation qui chapeaute les banques centrales émet un avertissement de risque d'une nouvelle Grande Dépression

La Banque des règlements internationaux, l'organisation qui favorise la coopération entre les banques centrales, a averti que la crise du crédit pourrait entraîner l'économie mondiale dans un krach aux dimensions sans précédent depuis les années 1930.



Une organisation qui chapeaute les banques centrales émet un avertissement de risque d'une nouvelle Grande Dépression
Par Gill Monita
Banking Times (Londres, Angleterre)
Lundi le 9 juin 2008

Dans son dernier rapport trimestriel, l'organisme souligne que la Grande Dépression des années 1930 n'avait pas été prévue et que les analystes de l'actuelle crise financière, provoquée par la crise des prêts hypothécaires de catégorie subprime aux États-Unis, pourraient ne pas avoir réalisés tous les effets qui lui sont associés.

Selon la Banque des règlements internationaux, la complexité des instruments de crédit, un grand appétit pour le risque, l'augmentation des niveaux d'endettement des ménages et les déséquilibres à long terme dans le système monétaire mondial, sont tous des éléments de la politique monétariste assouplie qui pourraient engendrer une autre Grande Dépression.

Le rapport souligne que, entre mars et mai de cette année, les prêts interbancaires ont continué à montrer des signes de stress extrêmes et que cela pourrait perdurer encore longtemps.

Le rapport fait aussi état de préoccupations au sujet de l'économie chinoise et il soulève des questions à savoir si la Chine était en train de répéter les erreurs faites par le Japon, avec ses bulles économiques de la fin des années 1980.

Traduction de Dany Quirion pour
Alter Info

Source :
http://www.bankingtimes.co.uk/09062008-central-bank-body-warns-of-great-depression/

NDT :
Banking Times est une publication Internet qui se spécialise dans la publication d'informations destinées aux consommateurs et aux travailleurs de l'industrie bancaire sur des sujets relatifs aux opérations bancaires, aux institutions financières et à l'industrie bancaire en général.

Par ailleurs, sachez que la �� Banques des règlements internationaux » est parfois surnommée la Banque Centrale des banques centrales.

Vendredi 13 Juin 2008
danyquirion@videotron.ca


Par Camille - Publié dans : PRESSE ET MEDIAS 2
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Jeudi 19 juin 2008
Alerte LEAP/E2020 - Juillet-Décembre 2008 : Le monde plonge au coeur de la phase d’impact de la crise systémique globale
- Communiqué public GEAB N°26 (numéro spécial été 2008 - 31 pages !)
15/06/2008


A l’occasion de ce numéro 26 - Spécial Eté 2008 - du Global Europe Anticipation Bulletin, l’équipe de LEAP/E2020 a décidé de lancer une alerte sur la période Juillet-Décembre 2008. En effet, notre équipe est désormais convaincue que cette période sera caractérisée par un plongeon de l’ensemble de la planète au coeur de la phase d’impact de la crise systémique globale. Les six mois qui viennent vont donc constituer le vrai noyau de la crise en cours. Les turbulences des douze derniers mois n’en ont été qu’une faible prémisse.

Indice d’Anticipation du consommateur américain (1978-05/2008) ��� Source : Briefing.com / Conference Board

C’est en effet au cours du semestre à venir que toutes les composantes de la crise (financière, monétaire, économique, stratégique, sociale, politique...) vont converger avec un maximum d’intensité [1]. Sans pour autant revenir en détail sur les différentes séquences déjà anticipées dans les précédents numéros du GEAB, nos chercheurs ont choisi de présenter les évolutions des différentes grandes régions de la planète pour les six mois à venir ; et, pour ce faire, de développer huit phénomènes majeurs qui vont marquer les six mois à venir de manière décisive et orienter durablement les année 2009 et 2010, à savoir :

1. Le Dollar en perdition (1 Euro = 1,75 USD fin 2008) : Une peur panique de l’effondrement de la devise et de l’économie US ronge la psyché collective américaine

2. Système financier mondial : La rupture à cause de l’impossible mise sous tutelle de Washington

3. Septembre 2008 : Confirmation du processus d’effondrement de l’économie réelle US

4. Union européenne : La périphérie sombre dans la récession alors que le noyau de la zone Euro ne fait que ralentir

5. Asie : Le double « coup de bambou » inflation/effondrement des exports

6. Amérique latine : Des difficultés en hausse mais une croissance maintenue pour une grande partie de la région, avec le Mexique et l’Argentine en crise

7. Monde arabe : Les régimes pro-occidentaux à la dérive / 60% de risques d’explosion politico-sociale sur l’axe Egypte-Maroc

8. Iran : Confirmation de 70% de probabilité d’une attaque d’ici Octobre

9. Banques/Bulles spéculatives : La collision des bulles

Parallèlement, l’équipe de LEAP/E2020 présente dans ce GEAB N°26 cinq conseils stratégiques à destination des banques centrales, gouvernements et institutions de contrôle qu’elle a élaborés ces derniers mois et dont l’objectif est de limiter et canaliser les graves conséquences de la phase d’impact de la crise.

Et, à destination des investisseurs privés, LEAP/E2020 développe également dans ce GEAB N°26 une série de 10 conseils opérationnels pour éviter de commettre des erreurs fatales dans les six mois à venir.

Dans ce communiqué public, LEAP/E2020 a choisi de présenter son anticipation sur la prochaine rupture du système financier mondial.

Système financier mondial : La rupture à cause de l’impossible mise sous tutelle de Washington

< > Qui possède la dette américaine ? – Source : Fincher

La décision de Washington de faire monter les enchères en terme de retour au « Dollar fort », obligeant Ben Bernanke à monter au créneau sur ce sujet, est porteuse d’une accélération du processus de rupture du système financier mondial [2].

En effet, Ben Bernanke est le dernier rempart avant la prise de conscience définitive par les principaux détenteurs de devises américaines et d’actifs libellés en Dollars US que Washington n’a plus les moyens de soutenir sa monnaie. Ce qui, début 2006 (avec la fin de la publication de M3 par la Fed, annoncée par LEAP/E2020), correspondait à une politique délibérée de baisse du Dollar afin d’essayer de réduire le déficit commercial américain et de limiter la valeur réelle (pour les Etats-Unis) de leur endettement mondial (qui est libellé en Dollar), s’est retourné contre ses initiateurs et se transforme en une fuite généralisée hors des Etats-Unis (fuite de capitaux, stabilité des déficits commerciaux, accroissement de l’inflation,...). La carte « Bernanke » est la dernière carte « psychologique » que peut jouer Washington. Son utilisation montre, selon LEAP/E2020, à quel point les dirigeants américains en sont arrivés aux dernières extrémités pour essayer de retenir leurs partenaires dans le système créé après 1945, et fondé sur l’économie des Etats-Unis et sa devise [3].

Quand, dans quelques semaines (après les réunions du G8 et d’autres instances), il se confirmera qu’il est impossible d’organiser la moindre action d’ampleur pour stabiliser durablement la devise américaine (et nous n’évoquons même pas l’idée farfelue de la faire remonter) puisque l’économie américaine s’enfoncera toujours plus profondément dans la récession et que le monde est déjà « gorgé » de Dollars US dont plus personne ne sait comment s’en débarrasser, alors le système financier mondial explosera en différents sous-systèmes tentant de survivre au mieux, en attendant qu’un nouvel équilibre financier mondial s’organise [4]. En s’engageant dans cette voie qui ne mène nulle part, consciemment ou inconsciemment, volontairement ou non, Ben Bernanke vient de signer la fin du système financier actuel. Le retour au « Dollar fort », c’est un peu comme la « libération de l’Irak », un voeux pieux qui se transforme en cauchemar.

< > La pyramide inversée des liquidités mondiales - Sources : Banque des Réglements Internationaux / Independent Strategy

D’ailleurs, si jamais Washington avait réellement l’intention d’essayer de stabiliser le Dollar, ou plus ambitieux, de le faire remonter face aux principales monnaies mondiales, il n’y aurait qu’une seule méthode [5], comprenant deux volets : une forte hausse des taux d’intérêts de la Fed, et une baisse drastique de la création monétaire. Si les autorités américaines décident de mettre en oeuvre cette politique, l’économie américaine (réelle et financière) s’arrête net dans les semaines qui suivent : le marché immobilier tombe à zéro faute de crédits abordables et du fait d’une explosion des intérêts sur les ménages endettés à taux variables, la consommation américaine devient négative (c’est-à-dire qu’elle recule mois après mois), les faillites d’entreprises se multiplient de manière exponentielle, Wall Street s’écroule sous le poids de ses dettes multiples et succombe totalement à l’implosion immédiate du marché des CDS du fait des défauts généralisés de co-contractants...

Ces évènements, absolument certains en cas d’action volontariste de Washington en faveur d’un Dollar fort, sont sans aucun doute inacceptables pour les autorités américaines. Donc, en dehors de parler, et de se déconsidérer encore plus, elles ne feront rien. La méthode traditionnelle de ces dernières décennies n’est plus envisageable : plus personne n’acceptera d’acheter massivement des Dollars pour sauver la devise US sans une action très volontariste (celle décrite précédemment) de Washington. Comme celle-ci n’interviendra pas, le reste du monde en tirera les conclusions nécessaires : chacun pour soi désormais. Et il ne faut pas oublier qu’à la mi-Août 2008, Pékin n’a plus la contrainte de réussir à tout prix les Jeux Olympiques. Donc un grand nombre d’options « brutales » [6], mises en attente jusqu’aux JO, vont refaire surface [7].



[1] Pour un calendrier plus détaillé de ces tendances, voir le GEAB N°18.

[2] D’ailleurs la Banque des Règlements Internationaux s’inquiète désormais des risques d’une Grande Dépression mondiale. Source : Banking Times, 09/06/2008

[3] Source : Euro Pacific Capital, 23/05/2008

[4] Voir à ce sujet, dans ce GEAB N°26, les conseils de LEAP/E2020 aux banques centrales, gouvernements et institutions de contrôle.

[5] Nous avons écarté la seconde méthode qui consisterait à nucléariser la BCE, la Banque de Chine et la Banque du Japon.

[6] Source : ContreInfo, 21/04/2008

[7] Et la Russie s’imposant désormais comme le premier producteur mondial de pétrole devant l’Arabie saoudite, les rapports de force sur le marché pétrolier sont là aussi en train de changer rapidement. Source : Times of India, 12/06/2008


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Jeudi 19 juin 2008
Géopolitique et stratégie

De la Théorie du Complot et de la Géo-Ingénierie Militaire


Dans un Rapport du Parlement Européen du 14 janvier 1999 sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère, émis par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense, on peut lire à plusieurs reprises des énoncés concernant le projet HAARP pour le moins détonants. Aujourd'hui, en 2008, il est devenu patent pour quiconque lève les yeux au ciel, que le climat global connaît des dérèglements majeurs, incompréhensibles, et hautement préjudiciables à la vie sur Terre pour les Terriens. Or, il suffit d'évoquer HAARP, entre autres, pour être aussitôt accusé de « théoricien du complot », ou pire, de « révisionniste ». En ce cas, le Parlement européen, dès 1999, devrait également être qualifié comme tel.



De la Théorie du Complot et de la Géo-Ingénierie Militaire
Ce rapport, après avoir énuméré les changements géo-stratégiques majeurs survenus depuis la fin de la Guerre Froide, ainsi que les diverses recommandations, tant au niveau militaire que civil, émises par diverses organisations nationales et internationales concernant l'urgence d'unir les forces en présence en vue de prévenir les désastres écologiques en cours, en vient assez rapidement au projet HAARP:

« T. considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l'environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c'est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska, »

« Porte actuellement ». En clair, cela signifie que dès 1999, il y a donc pratiquement dix ans, un organe transnational comme la Commission Européenne savait que les militaires américains menaient des recherches sur la manipulation du climat. Pourtant, les responsables de la communication de HAARP ont toujours clamé qu'il ne s'agissait là que de recherches scientifiques, à des fins de détection de ressources minières et de communication. »

Plus loin, on peut lire que le rapport

« 27. considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l'environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais; déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l'audition publique ou à l'occasion d'une réunion subséquente de sa commission compétente;

28. demande à l'organe chargé de l'évaluation des choix scientifiques et technologiques (STOA) d'accepter d'examiner les preuves scientifiques et techniques fournies par tous les résultats
existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d'évaluer la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et global et pour la santé publique en général;

29. invite la Commission à examiner les incidences sur l'environnement et la santé publique du programme HAARP pour l'Antarctique, en coopération avec les gouvernements de Suède, de
Finlande, de Norvège et de la Fédération de Russie, et à faire apport au Parlement sur le résultat de ses investigations; »

« implications juridiques, écologiques et éthiques », « risques », « la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et global et pour la santé publique en général », « incidences sur l'environnement et la santé publique ». Les mots sont lâchés. S'agit-il d'un complot de l'UE visant à discréditer HAARP, et de manière générale, les recherches secrètes menées par les forces armées américaines visant à s'approprier le contrôle du climat sur la Terre? Pour écrire et publier ce rapport, les rapporteurs de cette commission se sont-ils basé sur des rumeurs colportées par les fameux « théoriciens du complot »? On peut penser qu'il ne s'agit pas là de mots écrits au hasard, car les dangers évoqués sont globaux, tant au niveau environnemental que pour les populations. Rappelons que nous sommes en 1999. Rappelons que les porte-parole de HAARP et de cette famille de technologies ont toujours soutenu qu'il n'y avait là que recherches scientifiques, HAARP étant un laboratoire grandeur nature, pour expérimenter des travaux de recherche fondamentales, notamment en matière de détection de gisements de ressources naturelles dans les grands fonds et de communication tant civile que militaire utilisant la ionosphère comme vecteur. Dans le même rapport, au paragraphe suivant, le « complot » franchit un pas supplémentaire:

« 30. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait ��galement interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes; »

Est-ce à dire que des personnes, au sein ou à l'extérieur de la Communauté Européenne ont eu vent, d'une manière ou d'une autre, de recherches concrètes dans ces domaines? Nous y voilà, au coeur de la « théorie du complot ». Des recherches seraient menées, pire, des essais auraient été, ou seraient en passe d'être effectués, en vue de contrôler à distance, de manipuler, par l'utilisation de procédés chimiques, électriques, sonores ou autres? En 1999? Ce qui est remarquable dans ce rapport, c'est qu'il est question, en majeure partie, du Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires, et que ce qui concerne ces aspects « nouveaux » d' « armes non-létales » y sont distribués de manière presque aléatoire. Mais peut-on, quoiqu'il en soit, taxer ces fonctionnaires de l'UE, dans un rapport officiel, d'amateurisme, peut-on les accuser de comploter dans leur coin, d'émettre des hypothèses non-fondées, d'imaginer des doctrines qui n'auraient d'existence que dans leurs cerveaux malades?

Ce caractère de distribution apparemment aléatoire des faits concernant les technologies électromagnétiques militaires au sein de ce rapport se poursuit au chapitre des Motifs. Ainsi, les rapporteurs, après avoir exposé les dangers absolus que font peser sur les populations le dérèglement climatique, après avoir rappelé les nombreuses rencontres internationales autour des thèmes des ressources en eau et du changement climatique, en viennent à énumérer les types d'armes et les impacts environnementaux des forces armées en temps de guerre et en temps de paix. Au chapitre des armes non-létales, page 16, au milieu des armes acoustiques à infrasons, de la mousse paralysante et de certains produits chimiques:

« Les rayonnements électromagnétiques peuvent être utilisés pour
neutraliser les systèmes de données, de navigation et de communication. »

Plus loin,

« Durant la guerre du Golfe, les États-Unis ont utilisé des armes à fréquence radio pour neutraliser le système d'approvisionnement en énergie de l'Irak(15), alors que l'on ignorait tout de leurs effets antipersonnel. »

Toutes ces affirmations (puisque nous ne sommes plus là dans une série d'hypothèses) sont sourcées et vérifiables. Quid d'un quelconque complot?

Enfin, à la page 21 de ce même rapport, on entre dans le vif du sujet, avec un paragraphe consacré à HAARP, intitulé « HAARP - Un système d'armement modifiant le climat ». C'est à n'y plus rien comprendre! Dès 1999, la Communauté Européenne paraît bien assurée qu'il s'agit là, non pas d'un laboratoire grandeur nature qui devra apporter des progrès notables à l'Humanité, mais bel et bien d'un système d'armement modifiant le climat! Voyons la suite:

Une énumération des applications de ces technologies, « clairement militaires », selon le rapport, et de l'histoire de leur champ d'expérimentation, à savoir la ionosphère constituant le bouclier électromagnétique de la Terre. En vrac:

- réchauffer des parties de l'ionosphère
- ce qui crée des trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles
- contrôler des énergies gigantesques
- cette technique peut avoir des conséquences terribles
- HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur traditionnel.
- améliore la communication avec les sous-marins
- permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales
- perturber les communications, est également possible
- bloquer la communication globale tout en conservant ses
propres possibilités de communications
- radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante)
- le radar transhorizon qui identifie des objets à grande distance au-delà de la ligne d'horizon
- Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen(27) afin d'examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu'elles déclenchent sur les
communications radio et le fonctionnement des équipements radars.
- Les trous dans l'ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d'HAARP
- HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans à des fins clairement militaires, par exemple en tant qu'élément de la "guerre des étoiles" en vue du contrôle de la haute atmosphère et des communications
- HAARP constitue un problème global (!)

Voilà le coeur du sujet. Même si les Américains ont refusé systématiquement de se rendre à toutes les auditions organisées autour de HAARP, les données dont nous disposions en 1999 semblent assez claires, précises et sourcées pour figurer dans un rapport officiel de l'UE.

Aujourd'hui, que font les militaires de HAARP, et de ce réseau gigantesque installé sur toute la planète? Ont-ils sagement renoncé à toute velléité de contrôle global du climat, des ressources, le tout agrémenté du contrôle des populations avec les mêmes technologies? Quel est l'état « réel » de notre ionosphère, après les multitudes d'explosions, de bombardements que celle-ci a subi? Sachant qu'ils investissent des centaines de millions de dollars depuis les années 50, est-il raisonnable d'imaginer un seul instant qu'ils ne s'en servent pas?

La suite du chapitre « Motifs » de ce rapport consiste en une série de recommandations, dans le sens d'une coopération accrue des militaires à la réparation des sites endommagés du fait des activités militaires, des dangers généraux que font courir à l'environnement les armes, missiles et stratégies militaires et à la proposition de la création de « soldats de l'environnement »; tout ceci paraît bien faible et présente peu d'espoir d'être un jour réalisé, au vu des données dont nous disposions à l'époque concernant HAARP et le secret entourant ces technologies, d'autant que les États-Unis d'Amérique possèdent l'armée la plus puissante au monde.

Enfin, au chapitre des propositions de résolution, le rapport

« 11. considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu'une partie du développement et de l'usage d'armes
électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu'intérieure, constitue un exemple d'une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l'environnement et la santé humaine au niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues; invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des
pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés dans de telles activités pour qu'ils mettent un terme à ces dernières et qu'un accord global soit établi contre de telles armes;

12. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer
la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait également
interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes; »

On ne peut être plus clair! L'on sait d'autre part que les USA n'ont absolument pas tenu compte de ces recommandations, les agissements des militaires échappant le plus souvent à toute législation et à tout contrôle.

Nous sommes en 2008, soit un peu plus de huit ans après que ce rapport ait été publié. En tant que Terriens, préoccupés par les conditions d'existence à venir sur la planète Terre, nous sommes en droit de nous poser des questions, et, le cas échéant, de mener les actions qui s'imposent.

Les forces armées américaines se sont-elles servi, et se servent-elles au quotidien, de ces technologies de modification et de contrôle climatique? Pire, ont-elles mis en oeuvre des stratégies de contrôle des populations, par l'utilisation d'ondes sonores et/ou électro-magnétiques?

Au vu de ce qui précède, et qui ne constitue probablement que l'une parmi les nombreuses tentatives d'enrayer ce processus fou qui consiste à dégrader le bouclier électromagnétique terrestre en vue de s'approprier le contrôle global du climat, en clair « scier la branche sur laquelle nous sommes assis », je répond par l'affirmative:

Oui, les militaires, depuis un peu plus de cinquante ans, mènent des recherches en ce sens.

Oui, ils ont franchi le pas, et bombardent régulièrement, si ce n'est de manière permanente, notre seule protection contre les rayonnements cosmiques, la ionosphère.

Oui, nous devons tenter, par tous les moyens à notre disposition, de stopper ces agissements dignes du plus mauvais scénario de science-fiction.

Il n'y a plus aucun doute désormais. Et s'il y a jamais eu une « théorie du complot », celle-ci a été inventée et mise au point par ceux qui refusent tout contrôle et échappent à toute législation, qui maintiennent dans le secret le plus opaque leurs agissements, et qui prônent aujourd'hui ouvertement la « dépopulation ».

Source: Rapport du 14 janvier 1999 sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère, émis par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense de l'Union Européenne, consultable en ligne à l'adresse suivante:
http://minilien.com/?1iHhXxuZJR

Version pdf:
http://minilien.com/?B2W4rOZ7uW

Dimanche 15 Juin 2008
dominique.godon@gmail.com

Par Camille - Publié dans : PRESSE ET MEDIAS 2
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Jeudi 19 juin 2008
La vaccination n’est pas un acte anodin. Elle consiste à introduire dans l’organisme un principe actif qui lui est étranger, dans le but de stimuler une réaction immunitaire contre une maladie infectieuse. A ce titre, chaque organisme étant différent, les réponses à une vaccination de groupe sont variées et peuvent aller jusqu’à des réactions allergiques. Aussi, pour pouvoir être homologué, et donc commercialisé, un vaccin ne doit pas dépasser un seuil donné de manifestations allergiques, ni présenter de risques importants pour la santé du receveur.

Cela dit, comme pour toutes les substances médicamenteuses, malgré les multiples tests en amont, aucune homologation n’est définitive et des suspensions ou retraits de commercialisation peuvent être prononcés en fonction des réactions enregistrées sur le terrain. C’est ce qui vient d’arriver pour le vaccin DTPolio de Sanofi Pasteur, suspendu de commercialisation en raison d’une importante augmentation du nombre de manifestations allergiques qu’il cause depuis le début de l’année.
Selon l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS), l’évolution a été favorable dans l’ensemble des cas signalés, néanmoins la cause de l’augmentation n’a pas pu être identifiée à ce jour.

En conséquence, jusqu’à présent recommandé en rappel chez les enfants âgés de 6 ans pour la prévention de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite, ce vaccin n’est plus disponible depuis hier, tandis que les personnes qui en ont en leur possession sont invitées à le rapporter à leur pharmacien. Toutefois, pour ceux qui souhaitent effectuer ce rappel non-obligatoire, à la place du DTPolio les autorités sanitaires recommande le Revaxis.

D’autre part, l’AFSSAPS recommande aux parents dont les enfants viennent d’être vaccinés de se rapprocher de leur médecin en cas d’apparition de manifestations allergiques (urticaire, gonflement du visage, difficultés respiratoires), sachant qu’au-delà de 24 heures, ce type de manifestation n’est pas attendu.

Par Camille - Publié dans : PRESSE ET MEDIAS 2
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Lundi 26 mai 2008

Philosophe et polytechnicien, Jean-Pierre Dupuy, après un long travail sur la philosophie des sciences et sur les sciences cognitives, réfléchit aux catastrophes qui nous menacent. Il cherche à comprendre pourquoi nous ne voulons pas - ou ne pouvons pas - voir les conséquences de ce que nous déclenchons nous-mêmes.

Qu’est-ce qui vous permet de dire que « notre monde va à la catastrophe » ?

-Je ne dis pas que la chose est certaine, mais que, si elle se produit, on pourra affirmer rétrospectivement (s’il reste encore des humains pour le penser) que telle était la destinée de l’aventure humaine. Or c’est un destin que nous pouvons choisir d’écarter. Si nous sommes engagés sur un chemin suicidaire, rien ne nous interdit d’en changer. Il existe une « horloge de l’apocalypse » (Doomsday clock), mise au point en 1947 par des physiciens atomistes qu’avait choqués Hiroshima. Elle indique le nombre de minutes symboliques qui nous séparent de minuit, c’est-à-dire de la fin du monde. L’aiguille a d’abord été fixée à sept minutes avant le moment fatal. Avec l’avènement de la bombe H, en 1953, elle a été avancée à moins deux minutes, pour revenir à moins dix-sept après la chute du mur de Berlin. Depuis janvier dernier, nous sommes à moins cinq de minuit, plus près qu’en 1947, donc. Pour trois motifs : une nouvelle ère nucléaire, caractérisée par la prolifération et par le terrorisme ; le réchauffement climatique ; la perte de contrôle de certaines technologies avancées.

Il ne s’agit donc plus seulement de la menace nucléaire ?

-Les plus grands scientifiques reconnaissent que l’humanité peut recourir à deux méthodes pour s’éliminer elle-même : la violence intestine, la guerre civile à l’échelle mondiale, mais aussi la destruction du milieu nécessaire à sa survie. Ces deux moyens ne sont évidemment pas indépendants. Les premières manifestations tragiques du réchauffement climatique ne seront pas la montée des océans, les canicules, la fréquence des événements extrêmes, l’assèchement de régions entières. Ce seront les conflits et les guerres provoqués par les migrations massives que l’anticipation de ces événements déclenchera. Une autre anticipation génératrice de guerres est liée à l’épuisement des ressources fossiles : les grandes puissances consommatrices se battront avec l’énergie du désespoir pour s’approprier la dernière goutte de pétrole et la dernière tonne de charbon, alors que, paradoxalement, nous ne devrions pas extraire du sous-sol plus du tiers du carbone qui s’y trouve encore enfoui si nous voulons éviter une catastrophe climatique majeure.

Et pourquoi ne trouverions-nous pas des réponses avec de nouvelles inventions, par exemple la fusion à froid ?

-Elle arrivera beaucoup trop tard. On frémit d’effroi lorsqu’on apprend qu’aucun scénario dressé par les organismes spécialisés ne comporte de solution réaliste pour passer le cap des années 2040-2050. S’il y a une chose que nous ne pouvons plus nous permettre, c’est de nous abandonner à l’optimisme scientiste qui compte uniquement sur la technique pour nous sortir des impasses où nous a mis la technique.

De plus, nous ne voulons pas de la survie à n’importe quel prix. La fission nucléaire se dit capable, avec les futurs générateurs à neutrons rapides, de produire de l’électricité sûre en utilisant un matériau fissile très abondant et en recyclant une partie des déchets. Soit. Mais à quel prix en termes politiques ? Choisir cette technique, c’est choisir un type de société qui s’oblige à ne faire aucune erreur sur des durées invraisemblables. Je ne crois pas que cela soit compatible avec les principes d’une société ouverte, démocratique et juste. La façon dont la catastrophe de Tchernobyl a été gérée par la nucléocratie mondiale en fournit une bien triste illustration.

Vous pensez donc que la réponse est le « catastrophisme éclairé ». De quoi s’agit-il ?

-Ce n’est certainement pas la solution à nos problèmes, laquelle ne peut être que politique. Mais c’est une attitude philosophique qui entend briser l’obstacle sur lequel achoppent les politiques de « précaution » : même lorsque nous savons que la catastrophe est devant nous, nous ne croyons pas ce que nous savons. Ce n’est pas l’incertitude qui nous retient d’agir, c’est l’impossibilité de croire que le pire va arriver. Le 6 août 1945 est une date charnière dans l’histoire de notre espèce. Ce jour-là, l’humanité est devenue capable de se détruire elle-même, et rien ne lui fera jamais perdre cette toute-puissance négative. Ce qui nous a épargné une apocalypse nucléaire, ce serait la dissuasion. Mais la dissuasion est un jeu extrêmement périlleux consistant à faire de l’anéantissement mutuel un destin. Dire qu’elle fonctionne signifie simplement ceci : tant qu’on ne le tente pas inconsidérément, il y a une chance pour que le destin nous oublie - pendant un temps, peut-être long, voire très long, mais pas infini.

Ce que j’appelle le « catastrophisme éclairé » s’inspire de cette démarche. Il nous faut vivre désormais les yeux fixés sur cet événement impensable - l’autodestruction de l’humanité -, avec l’objectif, non pas de le rendre impossible, ce qui serait contradictoire, mais d’en retarder l’échéance le plus possible. Nous sommes entrés dans l’ère du sursis. Le catastrophisme éclairé est une ruse qui consiste à faire comme si nous étions victimes d’un destin tout en gardant à l’esprit que nous sommes la cause unique de notre malheur.

Comment expliquer notre autoaveuglement ?

-Sur la base de nombreux exemples, un chercheur anglais a dégagé ce qu’il appelle un « principe inverse d’évaluation des risques » : la propension d’une communauté à reconnaître l’existence d’un risque, explique-t-il, serait déterminée par l’idée qu’elle se fait des solutions. Comme les pouvoirs qui nous gouvernent, économiques et politiques, croient qu’un changement radical de nos modes de vie et un renoncement au « progrès » seraient le prix à payer pour éviter le désastre, et que cela leur paraît irréalisable, l’occultation du mal s’ensuit inévitablement.

Les raisons de notre cécité sont multiples. L’extrême division du travail joue un rôle. Des productions que l’on s’accorde à juger superflues ou même nuisibles sont légitimées par le travail qu’elles fournissent à la population. La raison principale a trait à notre rapport au temps qui précède la catastrophe. Nous ne tenons celle-ci pour possible qu’après qu’elle a eu lieu. C’est bien là la source de notre problème. Car prévenir la catastrophe implique de croire en sa possibilité avant qu’elle ne se produise. Mais, si on réussit à la prévenir, sa non-réalisation la maintient dans le domaine de l’impossible, et les efforts de prévention apparaissent rétrospectivement inutiles. Cela s’est passé avec le « bogue de l’an 2000 ».

Vous semblez porter une critique de la technique, comme si elle contenait le mal ?

-Certainement pas. Je dois au contraire me déprendre de la fascination qu’elle exerce sur moi. La technique a fait partie intégrante de ma formation initiale, parfaitement rationaliste. Lorsque j’en parle, je sais ce dont il s’agit, et je suis l’un des rares philosophes, en France, qui mettent au coeur de leur pensée la philosophie de la technique. C’est parce que je prends la technique comme objet de ma réflexion critique qu’on croit que je la récuse, ce qui est absurde.

On répète souvent, y compris chez les philosophes, que la technique est l’instrument du rêve que Descartes impute à l’homme moderne, « se rendre comme maître et possesseur de la nature ». Lorsqu’on est critique, on ajoute que ce rêve a mal tourné, et qu’il convient de regagner la « maîtrise de la maîtrise ». C’est se tromper d’époque. C’est rester prisonnier d’une conception de la technique qui voit en celle-ci une activité rationnelle, soumise au calcul des moyens et des fins. C’est rater ce qu’il y a de profondément inédit dans les technologies actuelles.

Avec la « convergence » entre les nanotechnologies et les biotechnologies, l’homme prend la relève des processus biologiques, il participe à la fabrication de la vie. Or celui qui veut fabriquer de la vie ne peut pas ne pas viser à reproduire sa capacité essentielle, qui est de créer à son tour du radicalement nouveau. Son ambition étant en dernière instance de déclencher dans la nature des processus complexes irréversibles, l’ingénieur de demain sera un apprenti sorcier non par négligence ou par incompétence, mais par dessein. C’est effrayant et fascinant à la fois. La condamnation ou l’indignation morales seraient des réponses un peu courtes à cette mutation profonde de la technologie.

Mais l’humanité a toujours fait ce qu’elle pouvait faire, elle ne s’est jamais autolimitée...

-Sur les plans social et politique, l’humanité s’est toujours autolimitée - sinon, il n’y aurait pas eu de société humaine possible. C’est par des systèmes d’interdits et d’obligations garantis par le sacré que les sociétés traditionnelles y parvenaient. L’idéal politique moderne, que Rousseau appelle la liberté, et Kant, l’autonomie, consiste à se donner des lois à soi-même et à les respecter. L’autonomie, c’est l’autolimitation.

C’est la désacralisation (ou « désenchantement ») du monde, sans doute déclenchée par le travail souterrain du judaïsme et du christianisme, qui a introduit l’illimité dans notre univers et qui a permis le développement sans bornes, en effet, des sciences et des techniques. Le défi q est de fonder les limites sur notre seule volonté libre, dans le cadre d’une démocratie. Le scénario le plus probable est hélas qu’une forme ou une autre d’écofascisme nous privera de la liberté au nom de la survie. La panique qui s’emparerait des peuples de la Terre s’ils découvraient trop tard que leur survie est en jeu risquerait de faire sauter tous les verrous qui empêchent la civilisation de plonger dans la barbarie.

Qu’est-ce qui convaincra le propriétaire d’un 4 x 4 d’abandonner son mode de vie ?

-Il s’agit surtout de ne pas moraliser, mais de faire voir que ce mode de vie est absurde, « contre-productif », comme disait mon maître Ivan Illich. J’ai montré naguère que l’automobiliste moyen sacrifiait le quart de sa vie éveillée à son engin, soit en se déplaçant effectivement, soit en travaillant pour se payer les moyens de ses déplacements. Rapporté à la distance moyenne parcourue, cela donne une vitesse de 7 kilomètres à l’heure. Le vélo est bien plus performant. Comme dans la fable, la tortue arrive bonne première.

Par Camille - Publié dans : PROPHETIES PREDICTIONS 2012
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Jeudi 22 mai 2008

La

stratégie de Bush fait honte aux Etats-Unis


La stratégie de George W Bush fait honte aux Etats-Unis, a rapporté le quotidien américain, New York Times, dans son édition électronique. " La politique étrangère de Bush est honteuse pour le Président de la République et nuisible aux Etats-Unis" a précisé ce quotidien. " L'exemple le plus manifeste, ce sont les déclarations devant le parlement israélien de Bush qui a, vivement, critiqué, le candidat démocrate à l'élection présidentielle, Barak Obama. A noter que dans son discours au parlement israélien, le Président américain, George W Bush avait assimilé ceux qui souhaitent négocier avec les terroristes et les extrémistes, à ceux qui travaillaient pour les Nazis.

Dimanche 18 Mai 2008
IRIB

Par Camille - Publié dans : PRESSE ET MEDIAS 2
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Jeudi 22 mai 2008

Réseaux terroristes, à la solde des Etats-Unis


Récemment, le ministère iranien des Renseignements a publié un communiqué, dans lequel, il a révélé de nouveaux détails sur la découverte d'un réseau terroriste dépendant des Etats-Unis. Diverses matières et équipements ont été découverts, parmi lesquels, ont peut citer des matières chimiques, explosives, toxiques, du cyanure, des masques anti-gaz et des armes, tous introduits, en Iran, directement, par des agents américains. Les éléments terroristes, à la solde des Etats-Unis, ont avoué avoir été dirigés et introduits par des agents américains et ils ont précisé que leur mission principale était de terroriser la population dans diverses villes iraniennes, en commettant des attentats à la bombe et d'autres sabotages. L'attentat terroriste, perpétré, le 13 avril, à Chiraz, compte parmi leurs actes de sabotages, sans oublier l'explosion, qui aurait pu se produire, récemment, au Consulat russe du Guilan, au nord de l'Iran, si les éléments terroristes dépendants de la Maison Blanche n'avaient pas été identifiés et arrêtés. Les membres du réseau terroriste, qui ont été arrêtés, le 7 mai, par les forces de sécurité et de renseignements iraniens, entendaient mener des opérations terroristes, dans le cadre de projets planifiés par les Etats-Unis, parmi lesquels, on peut citer un attentat à la bombe, dans l'espace de la foire internationale du livre, à Téhéran, et dans certains autre centres scientifique et religieux, ainsi que dans les quartiers et endroits peuplés et à grande fréquentation des grandes villes. Les éléments appréhendés ont, aussi, avoué avoir été formés, par des agents américains, pour faire exploser des oléoducs iraniens, dans les eaux du golfe Persique. Le recours aux démarches terroristes, pour semer l'insécurité et un vent de panique, en Iran, témoigne, certainement, de la faiblesse et de l'impuissance des autorités américaines, qui croient pouvoir, ainsi, perturber et entraver le processus du progrès et du développement, en Iran. C'est depuis 1979 que l'administration américaine s'efforce de faire plier la Révolution islamique d'Iran, en ayant recours au terrorisme et à l'assassinat des personnalités politiques et religieuses iraniennes. Les Américains soutiennent, directement, les éléments connus du groupuscule terroriste des Monafeghin, dont ils ont, d'ailleurs, eux-mêmes, confirmé la nature terroriste, pour, en effet, les utiliser dans des attentats et opérations terroristes, en Iran. N'oublions pas, en passant, les efforts déployés par les Américains, pour utiliser le territoire des voisins de l'Iran, notamment, l'Irak et l'Afghanistan, afin de commettre des attentats terroristes, en Iran. La découverte de réseaux terroristes, à la solde des Etats-Unis, a prouvé, encore une fois, la nature mensongère de la politique américaine dans la lutte contre le terrorisme. Les locataires de la Maison Blanche font tout ce qu'ils peuvent pour parvenir à leurs objectifs politiques, y compris, le recours au terrorisme, alors même qu'ils accusent les autres de soutenir le terrorisme, pour, en effet, duper, une fois de plus, l'opinion publique mondiale.


Lundi 19 Mai 2008

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Par Camille - Publié dans : PRESSE ET MEDIAS 2
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