Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 10:56
La terreur artificielle - Le chemin de la dictature

 - C’est le plus vieux truc du grand livre, datant de l’époque romaine : créer les ennemis dont on a besoin.

Rome, Sparctacus et Crassus, Cicéron et Jules César

En 70 avant Jésus-Christ, un homme très riche et ambitieux politicien en devenir, Marcus Licinius Crassus, voulait diriger Rome. Juste pour vous donner une idée de quel genre d’individu Crassus était, on lui attribue l’invention des brigades d’incendies. Mais dans la version de Crassus, ses esclaves pompiers accouraient sur les lieux d’un incendie, où Crassus offrait d’acheter l’édifice sur le champ pour une fraction de son prix. Si le propriétaire acceptait, les esclaves de Crassus éteignaient le feu. Si le propriétaire refusait, Crassus laissait brûler l’édifice jusqu’au sol. De cette façon, Crassus est éventuellement devenu le plus grand propriétaire de terrains à Rome, et a utilisé une partie de sa richesse pour supporter Jules César contre Cicéron.

En 70 av. J-C, Rome était toujours une république, ce qui imposait des limites très strictes sur ce que les dirigeants pouvaient faire, et le plus important encore sur ce qu’ils ne pouvaient pas faire. Mais Crassus n’avait aucune intention de laisser de telles limites restreindre son pouvoir personnel, et conçu un plan.

Crassus profita de la révolte des esclaves menée par Spartacus pour pouvoir provoquer la terreur dans le cœur de Rome, dont Spartacus avait déjà battu la garnison lors d’une bataille. Mais Spartacus n’avait aucune intention de prendre Rome, une action qu’il savait suicidaire. Spartacus et son groupe ne voulaient plus avoir affaire à l’empire romain et avaient prévu depuis le début de piller assez d’argent à leurs anciens propriétaires italiens pour pouvoir engager un équipage de mercenaires, et voguer vers la liberté.

La dernière chose que Crassus voulait était de voir Spartacus s’échapper par bateau. Il avait besoin d’un ennemi à sa disposition avec lequel il pouvait terroriser Rome pour des gains politiques et personnels. Alors Crassus a payé l’équipage de mercenaires pour qu’ils mettent les voiles sans Spartacus, et a ensuite positionné deux légions romaines de telle façon que Spartacus n’avait plus d’autre choix que de marcher sur Rome.

Terrifiée par l’arrivée imminente de la très crainte armée de gladiateurs, Rome déclara Crassus Préteur. Crassus écrasa alors l’armée de Spartacus, et même si ce fût Pompée qui en prit le crédit, Crassus a été élu Consul de Rome l’année suivante.

Avec cette manœuvre, les Romains ont perdu leur forme de gouvernement Républicain. Bientôt on vit apparaître le premier Triumvirat, composé de Crassus, Pompée et Jules César, suivi par le règne des "quasi divins" Empereurs de Rome.

Les romains ont été manipulés, forcés à rendre leur république, et à accepter le règne des empereurs.

L’opposant politique de Jules César, Cicéron, reconnu pour ses accomplissements littéraires, a joué les mêmes jeux politiques dans sa campagne contre César, en clamant que Rome était devenue victime d’une vaste conspiration interne de droite, dans laquelle tout désir exprimé de voir des législations limiter le gouvernement était traité comme un comportement suspect. Cicéron, pour prouver aux Romains à quel point Rome était devenue dangereuse, a engagé des bandits pour causer autant de troubles que possible, et a fait campagne sur la promesse de mettre fin aux conflits internes s’il était élu et qu’on lui concédait des pouvoirs extraordinaires.



L'Allemagne nazie



Ce que Cicéron n’a pu que rêver réussir, a été réussi avec succès par Adolf Hitler. Élu chancelier d’Allemagne, Hitler, comme Crassus, n’avait pas l’intention de vivre avec sur son pouvoir des limites strictes, imposées par les lois allemandes. À la différence de Cicéron, les gros bras d’Hitler étaient faciles à reconnaître : ils portaient tous les mêmes chemises brunes. Mais leurs actions n’étaient pas différentes de celles de leurs prédécesseurs Romains. Ils ont arrangé des affrontements, allumé des feux, causé autant de problèmes qu’ils le pouvaient, pendant qu’Hitler faisait des discours promettant qu’il pouvait arrêter la vague de terrorisme et de criminalité si on lui accordait des pouvoirs uniques. Ensuite, le Reichstag (le parlement allemand à Berlin) fut brûlé dans une attaque terroriste planifiée.

Les allemands ont été piégés et forcés à abandonner leur république et à accepter le règne total de "Der Führer".

          

Les écoles financées par l’état ne vous apprendrons jamais cela, mais les gouvernements se servent de façon routinière d’histoires fabriquées pour vendre leurs idées à un public autrement réfractaire. Les romains ont accepté les Empereurs et les allemands ont accepté Hitler non pas parce qu’ils le voulait, mais parce que l’illusion de menace soigneusement créée semblait ne laisser aucun autre choix.

Nos gouvernements aussi utilisent de tels pièges pour créer l’illusion que les gens n’ont pas d’autre choix que d’aller dans la direction où le gouvernement souhaite les voir aller.



Souvenez-vous du Maine



En 1898, le New York World de Joseph Pulitzer et le New York Journal de William Randolph Hearst écrivaient pour soutenir une intervention américaine à Cuba. On rapporte que Hearst avait dépêché un photographe à Cuba pour prendre des images de la guerre se préparant avec l’Espagne. Quand le photographe a demandé de quelle guerre il s’agissait, Hearst aurait répondu "Vous prenez les photographies, et je vais vous fournir la guerre". Hearst a été fidèle à sa parole, et son journal a publié des histoires de grandes atrocités commises contre le peuple cubain, dont la plupart se sont avérées être de complètes fabrications.

Dans la nuit du 15 février 1898, le USS Maine, présent dans le port de La Havane dû au désir des américains de démontrer leur détermination à protéger leurs intérêts, a explosé violemment. Le capitaine Sigsbee, le commandant du Maine, a insisté pour qu’aucune présomption d’attaque ennemie ne soit faite tant qu’il n’y aurait pas eu d’enquête complète sur la cause exacte de l’explosion.

Pour cela, le capitaine Sigsbee a été dénigré dans la presse pour "avoir refusé de voir l’évidence". L’Atlantic Monthly a déclaré sans détour que de supposer que l’explosion soit quelque chose d’autre qu’un acte délibéré de l’Espagne était "complètement à la défiance des lois de la probabilité".

Sous le slogan "Souvenez-vous du Maine" ("Remember the Maine"), les américains sont entrés en guerre contre l’Espagne, gagnant éventuellement les Philippines (et annexant Hawaii au passage).


En 1975, une enquête menée par l’amiral Hyman Rickorer a examiné les données recueillies par un examen de l’épave en 1911, et a conclu qu’il n’y avait aucune preuve d’explosion externe. La cause la plus probable du naufrage était une explosion de poussière de charbon dans un réservoir à charbon placé imprudemment près des munitions du bateau. Les précautions du capitaine Sigsbee étaient bien fondées.



Pearl Harbor



Le président Franklin Delano Roosevelt avait besoin d’une guerre. Il avait besoin de la fièvre d’une guerre majeure pour masquer les symptômes d’une économie toujours gravement malade remontant à la grande dépression (et mutant vers le socialisme au même moment). Roosevelt voulait une guerre avec l’Allemagne pour arrêter Hitler, mais en dépit de plusieurs provocations dans l’Atlantique, le peuple américain, toujours égorgé par une économie problématique, était opposé à toute guerre. Roosevelt a violé la neutralité avec les paiements de prêts, et a même ordonné qu’on coule plusieurs bateaux allemands dans l’Atlantique, mais Hitler refusait d’être provoqué.

Roosevelt avait besoin d’un ennemi, et si l’Amérique ne voulait pas attaquer volontairement cet ennemi, alors quelqu’un devrait être manipulé à attaquer l’Amérique, un peu comme Marcus Licinius Crassus avait manœuvré pour forcer Spartacus à attaquer Rome.

L’ouverture pour la guerre a été créée quand le Japon a signé un accord à trois avec l’Italie et l’Allemagne, alors que tous les partis se promettaient de se défendre mutuellement. Même si Hitler ne déclare jamais la guerre aux États-Unis peu importe la provocation, les moyens de forcer le Japon à le faire sont déjà à portée de main.

La première étape a été d’imposer au Japon des embargos sur le pétrole et l’acier, en utilisant comme prétexte la guerre japonaise sur le continent asiatique. Cela a forcé le Japon à considérer saisir les territoires riches en minéraux et en pétrole de l’Indonésie. Avec les pouvoirs militaires européens épuisés par la guerre en Europe, les États-Unis étaient la seule puissance dans le Pacifique capable d‘empêcher le Japon d’envahir les Indes Orientales Néerlandaises, et en déplaçant la flotte du Pacifique de San Diego à Pearl Harbor, Hawaii, Roosevelt a fait d‘une attaque préemptive sur la flotte la première étape obligatoire de tout plan japonais pour étendre l’empire dans la "région des ressources du sud".


Roosevelt a mis le Japon en boîte complètement, tout comme Crassus avait mis en boîte Spartacus. Le Japon avait besoin de pétrole. Il devait envahir l’Indonésie pour en obtenir, et pour ce faire, il avait premièrement à éliminer la menace de la flotte américaine à Pearl Harbor. Il n’y a jamais vraiment eu d’autre choix qui s’offrait à eux.

Pour enrager le peuple américain autant que possible, Roosevelt avait besoin que la première attaque ouverte du Japon soit aussi sanglante que possible, avec l’apparence d’une attaque surprise, semblable à ce que les japonais avaient déjà fait aux russes. À partir de ce moment jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor elle-même, Roosevelt et ses associés se sont assurés que les commandants à Hawaii, le général Short et l’amiral Kimmel, soient gardés le plus possible dans l’obscurité en ce qui concernait les positions de la flotte japonaise et ses intentions, et soient ensuite pointés du doigt pour l’attaque (le congrès a récemment exonéré Short et Kimmel, en leurs rendants leur grade respectif après leur décès).

Mais le comité d’enquête de l’armée a conclu à l’époque, et des documents subséquemment déclassifiés l’ont confirmé, Washington DC savait que l’attaque approchait, savait exactement où se trouvait la flotte japonaise, et savait exactement où elle se dirigeait.

Le 29 novembre, le secrétaire d’état à la navigation a montré au reporter de la United Press Joe Leib un message avec le moment et le lieu de l’attaque, et le New York Times dans son édition spéciale sur Pearl Harbor du 12-08-41, à la page 13, rapportait que la date et le lieu de l’attaque était connu à l’avance!

L’affirmation maintes fois répétée que l’escadrille japonaise avait maintenue le silence radio en se dirigeant vers Hawaii est un mensonge. Entre autres interceptions radios toujours présentes dans les archives de la NSA, se trouve le message non codé envoyé par le cargo japonais Shirya qui dit : "Procédons à la position 30.00 N, 154.20 E. Prévoyons arriver à ce point le 3 décembre".



Le Viet-Nam grâce au USS Maddox



Le président Lyndon Johnson voulait une guerre au Viêt-Nam. Il la voulait pour aider ses amis propriétaires de compagnies d’armement à faire de bonnes affaires. Il en avait besoin pour qu’enfin la CIA et le Pentagone arrête de vouloir envahir Cuba. Et, plus que tout, il avait besoin d’une provocation pour convaincre le peuple américain qu’il n’y avait pas "d’autre choix".

Le 5 août 1964, les journaux partout à travers l’Amérique rapportaient des "attaques renouvelées" contre des destroyers américains opérant en eaux vietnamiennes, spécialement dans le golfe de Tolkin. L’histoire officielle voulait que des vedettes nord-vietnamiennes aient lancé une "attaque non provoquée" sur le USS Maddox alors qu’il était en "patrouille de routine".

La vérité est que le USS Maddox était impliqué dans une agressive opération d’acquisition d’informations en coordination avec des attaques par le Viêt-Nam sud et l’Air Force Laotien contre des cibles nord-vietnamiennes. La vérité est aussi qu’il n’y a pas eu d’attaque de vedettes contre le USS Maddox. Le capitaine John J. Herrick, le commandant de la force opérationnelle dans le golfe, a informé Washington DC que le rapport était le résultat d’un opérateur de sonar "surexcité" qui a intercepté le son des vis de son propre navire et qui a paniqué. Mais même en sachant que ce rapport était faux, Lyndon Johnson est apparu à la télévision nationale ce soir là pour annoncer le début des frappes aériennes contre le Viêt-Nam Nord, des "représailles" à une attaque qui n’a jamais eu lieu.


Par camille - Publié dans : MANIPULATIONS
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 10:43

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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 10:34
Diversion, la stratégie première
L'expérience a montré que la méthode la plus simple pour rendre efficace une arme silencieuse et gagner le contrôle du public est de maintenir le public ignorant des principes basiques des systèmes d'un coté, tout en le gardant dans la confusion, désorganisé, et distrait avec des sujets sans importance réelle de l'autre coté.

Ceci est obtenu en:
1 - désengageant leurs esprits; sabotant leurs activités mentales; fournissant des programmes d'éducation de basse qualité en mathématiques, logique, design des systèmes et économie, et en décourageant la créativité.
2 - engageant leurs émotions, augmentant leur égocentrisme et leur goût pour les activités émotionnelles et physiques, en:
a) - multipliant des affronts et attaques émotionnelles (viol mental et émotionnel) au moyen d'un barrage constant de violence, de guerres, de sexe dans les médias - en particulier la TV et les journaux.
b) - leur donnant ce qu'ils désirent - en excès - "junk food" pour l'esprit, et en les privant de ce dont ils ont réellement besoin.
3 - réécrivant l'histoire et la loi, et soumettant le public à des distractions, en étant ainsi capable de déplacer leurs pensées de leurs besoins personnels vers des priorités extérieures hautement fabriquées.

Ceci prévient leur intérêt et leur découverte possible des armes silencieuses et de la technologie d'automatisation sociale.

La règle générale est qu'il y a un profit dans la confusion; plus la confusion est grande, plus le profit est grand. Ainsi, la meilleure approche est de créer des problèmes, et ensuite d'offrir des solutions.

Sommaire de la diversion


Médias: Garder l'attention du public adulte distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle.

Enseignement: Garder le public ignorant des véritables mathématiques, de la véritable économie, de la véritable loi, et de la véritable histoire.

Spectacles: Maintenir le divertissement public en-dessous du niveau de la sixième.

Travail: Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux.

Table des stratégies
- Faites ceci Pour obtenir ceci
- Garder le public ignorant Moins d'organisation publique
- Créer de la préoccupation Moins de défenses
- Attaquer la cellule familiale Contrôle de l'éducation de la jeunesse
- Donner moins de cash et plus de crédits ou d'indemnités Plus de laisser-aller et plus de données
- Conformité sociale Simplicité de la programmation informatique
- Minimiser la protestation contre les taxes Maximum de données économiques, minimum de problèmes de contrainte
- Stabiliser le consentement Simplicité des coefficients
- Etablir des conditions-cadre Simplicité des problèmes, solution des équations différentielles
- Justesse du timing Moins de décalage et de flou dans les données
- Maximiser le contrôle Résistance minimum au contrôle
Logistique
L'application avec succès d'une stratégie requiert une étude attentive des entrées, sorties, de la stratégie reliant les entrées aux sorties, et des sources d'énergie disponibles pour remplir cette stratégie. Cette étude est appelée logistique.
Un problème logistique est étudié au niveau élémentaire d'abord, puis les niveaux de complexité plus grands sont étudiés en tant que synthèse des facteurs élémentaires.
Cela signifie qu'un système donné est analysé, c'est à dire décomposé en ses sous-systèmes, ceux-ci étant à leur tour analysés, jusqu'à ce que, par ce processus, on parvienne à "l'atome" logistique, l'individu.

Courte liste d'inputs
Questions auxquelles répondre:
- quoi
- quand
- où
- comment
- pourquoi
- qui
Sources d'information générales:
- écoutes téléphoniques
- surveillance
- analyse des ordures
- comportement des enfants à l'école
Standard de vie selon:
- nourriture
- habillement
- habitat
- moyens de transport
Contacts sociaux:
- téléphone (enregistrements d'appels répertoriés)
- famille (certificats de mariage, de naissance, etc.)
- amis, associés, etc.
- adhésion à des associations
- affiliation politique
La trace de papier personnelle
Habitudes personnelles d'achat:
- chèques bancaires
- achats par carte de crédit
- achats par carte de crédit "marquée" - association de la carte de crédit avec le code barre des produits (U.P.C. - Universal Product Code)

Possessions (actif):
- compte chèque
- comptes sur livret
- dépôt dans un coffre de banque
- business
- automobiles
- actions en bourse

Handicaps (passif):
- emprunts, crédits à la consommation
- ennemis (voir Sources légales)

Sources gouvernementales:
- Aides sociales
- Sécurité sociale
- Indemnités de chômage
- Subventions et bourses

Sources gouvernementales
- Internal Revenue Service
- OSHA
- Census
- etc.

Autres sources gouvernementales:
- Surveillance du courrier postal

Types d'habitudes - Programmation

Forces et faiblesses:
- activités (sports, hobbies, etc.)
- voir "légal" (peurs, angoisses, etc.)
- relevés hospitaliers (sensibilité aux médicaments, réaction à la douleur, etc.)
- relevés psychiatriques (peurs, angoisses, phobies, adaptabilité, réaction aux stimuli, violence, suggestibilité ou hypnose, souffrance, plaisir, amour, et sexe)

Comportements adaptatifs:
- consommation d'alcool
- consommation de drogues
- divertissements, spectacles
- facteurs religieux influençant le comportement
- autres méthodes pour s'échapper de la réalité

Sensibilité politique:
- convictions
- contacts
- position
- forces/ faiblesses
- projets/ activités

Inputs légaux - contrôle du comportement
- enregistrements des tribunaux
- procès-verbaux policiers
- infractions routières
- dénonciations faites à la police

Courte liste d'ouputs

Création de situations contrôlées, manipulation de l'économie et de la société
- allouer des opportunités
- détruire des opportunités
- contrôler l'environnement économique
- contrôler la disponibilité des matières premières
- contrôler le capital
- contrôler les taux bancaires
- contrôler l'inflation de la monnaie
- contrôler la possession de la propriété
- contrôler la capacité industrielle
- contrôler la fabrication
- contrôler la disponibilité des biens de consommation
- contrôler le prix des biens de consommation
- contrôler les services, la force de travail, etc.
- contrôler les paiements à des fonctionnaires du gouvernement
- contrôler les fonctions juridiques
- contrôler les fichiers de données personnelles
- contrôler la publicité
- contrôler le contact avec les médias
- contrôler le matériel disponible pour la réception TV
- détourner l'attention des problèmes réels
- encourager les émotions
- créer le désordre, le chaos, et l'aliénation mentale
- contrôler l'élaboration de formulaires de taxes plus détaillés
- contrôler le stockage de l'information
- développer les analyses et profils psychologiques sur les individus
- contrôler les facteurs sociologiques
- contrôler les possibilités de richesse
- faire du faible une proie
- neutraliser les forces
- drainer la richesse et la substance

L'utérus artificiel
Dès le moment où une personne quitte l'utérus de sa mère, ses efforts de tous les instants sont consacrés à construire et à maintenir des utérus artificiels dans lesquels se retirer, ou des formes variées de coquilles protectrices de substitution.

L'objectif de ces utérus artificiels est de fournir un environnement stable pour à la fois l'activité stable et instable; de fournir un habitat pour le processus évolutif de croissance et de maturité (c'est à dire la survie); de fournir de la sécurité pour la liberté, et de fournir une protection défensive contre une activité offensive.
Ceci est vrai à la fois pour le public ordinaire et pour l'élite. Toutefois, il y a une différence fondamentale dans la façon dont chacune de ces classes aborde la solution aux problèmes.

La structure politique d'une nation
Dépendance

La première raison pour laquelle les citoyens individuels d'un pays créent une structure politique est un désir subconscient de perpétuer la relation de dépendance de leur enfance. Exposé simplement, ils veulent un ange gardien pour éliminer tout risque de leur vie, poser un poulet sur la table de chaque dîner, habiller leurs corps, les border dans le lit le soir, et leur dire que tout ira bien quand ils se réveilleront le lendemain matin.
La demande du public est incroyable, alors l'ange gardien, le politicien, répond à l'incroyable par l'incroyable, en promettant le monde sans rien apporter. Donc, qui est le plus grand menteur? Le public ou le l'ange gardien?
Le comportement du public est dominé par la peur, la paresse, et la facilité. Ceci est la base de l'état providence en tant qu'arme stratégique, utile contre un public écoeurant.

Action - Offensive

La plupart des gens veulent être capable de soumettre et/ou de tuer d'autres êtres humains qui dérangent leurs vies quotidiennes mais ils ne veulent pas avoir à affronter les problèmes moraux et religieux qu'un tel acte de leur part pourrait engendrer.
Par conséquent, ils assignent le salle travail aux autres (incluant leurs propres enfants) comme pour garder le sang hors de leurs mains. Ils s'extasient sur le sauvetage d'animaux par des humains et puis s'assoient devant un délicieux hamburger dans un taudis repeint en blanc en bas de la rue et hors de vue. Mais encore plus hypocrite, ils paient des taxes pour financer une association professionnelle d'hommes célèbres collectivement appelés politiciens, et puis se plaignent de la corruption dans le gouvernement.

Responsabilité
Encore une fois, la plupart des gens veulent être libres de faire les choses (explorer, etc.) mais ils ont peur d'échouer.
La crainte de l'échec est manifestée par l'irresponsabilité, en particulier en déléguant ses responsabilités personnelles à d'autres là où le succès est incertain ou comporte des obligations que la personne n'est pas préparée à accepter. Ils veulent l'autorité (racine étymologique - "auteur"), mais ils n'accepteront aucune responsabilité ou obligation. En conséquence, ils chargent les politiciens d'affronter la réalité pour eux.

Résumé

Le peuple mandate les politiciens afin que le peuple puisse:
1) obtenir la sécurité sans avoir à l'organiser.
2) obtenir l'action sans avoir à y réfléchir.
3) infliger le vol, les blessures, et la mort à d'autres sans avoir à contempler la vie et la mort.
4) éviter la responsabilité pour leurs propres intentions
5) obtenir les bénéfices de la réalité et de la science sans s'exercer eux-mêmes à la discipline d'affronter ou d'apprendre l'une ou l'autre de ces choses.

Il donne aux politiciens le pouvoir de créer et de diriger une machine de guerre pour:
1) pourvoir à la survie de la nation/utérus.
2) empêcher l'empiétement de quoi que ce soit sur la nation/utérus
3) détruire les ennemis qui menacent la nation/utérus.
4) détruire ceux des citoyens de leur propre pays qui ne se conforment pas au respect de la stabilité de la nation/utérus.

Relations du flux dans le temps et oscillations auto-destructives
Une industrie type peut être symbolisée électroniquement de plusieurs manières. La plus simple est de représenter la demande par un voltage, et l'offre par un courant. Quand ceci est fait, la relation entre les deux devient ce que l'on appelle une admission, qui peut résulter de trois facteurs économiques: (1) le flux rétrospectif, (2) le flux présent, et (3) le flux prévisionnel.

Le flux prévisionnel est le résultat de la propriété des entités vivantes qui fait que l'énergie (nourriture) est stockée pour une période de basse énergie (c'est à dire pour la saison d'hiver). Dans une industrie de production, il prend différentes formes; l'une d'elles est connue sous le nom de stock de production ou inventaire. En symbolique électronique, ce type de demande industrielle (pure industrie de capital) est représentée par la capacitance, et le stock (ou ressource) est représenté par une charge stockée. La satisfaction d'une demande industrielle souffre d'un décalage à cause de l'effet de remplissage des stocks.
Le flux présent n'implique idéalement aucun délai. Il est, à proprement parler, de l'input du jour pour de l'output du jour, un flux "de la main à la bouche". En symbolique électronique, ce type de demande industrielle est représentée par une conductance qui est alors une simple valve économique (un élément dissipatif).

Le flux rétrospectif est connu comme habitude ou inertie. En électronique, ce phénomène est caractéristique d'un inducteur (pure industrie de services) dans lequel un flux de courant (équivalent économique: le flux d'argent) crée un champ magnétique (équivalent économique: la population humaine active) qui, si le courant (flux d'argent) commence à diminuer, disparaît (guerre) pour maintenir le courant (flux d'argent - énergie).

D'autres alternatives importantes à la guerre en tant qu'inducteurs économiques sont un programme d'assistance sociale sans fin, ou un énorme (mais fructueux) programme spatial.
Le problème dans la stabilisation d'un système économique est qu'il y a trop de demande, à cause de trop d'avidité et trop de population.

Cela crée une inductance économique excessive qui peut seulement être équilibrée par de la capacitance économique (vraies ressources ou valeur, c'est à dire biens et services).

Le programme d'assistance sociale n'est rien de plus qu'un système d'équilibrage basé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à des gens non productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans leurs estomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les récipients deviennent la propriété de l'état en retour pour le "cadeau", une armée prête pour l'élite.

Ceux qui sont accrochés à la drogue économique doivent aller vers l'élite pour avoir une dose. En cela, la méthode d'introduction de montants importants de capacitance stabilisatrice s'applique en empruntant sur le futur "crédit" du monde. Ceci est une quatrième loi de mouvement, et consiste en l'accomplissement d'une action et en quittant le système avant que la réaction produite ne revienne au point de départ de l'action (réaction différée).
Le moyen de survivre à une réaction est de changer le système avant que la réaction ne puisse intervenir. Par ce moyen, le politicien devient plus populaire de son temps, et le public paye plus tard. En fait, la mesure d'un tel politicien est le temps de délai.
La même chose est accomplie par le gouvernement en imprimant de la monnaie au-delà des limites du produit national brut, un processus économique appelé inflation. Cela met une grande quantité d'argent entre les mains du public, et maintient un équilibre contre leur avidité, crée une fausse confiance en eux-mêmes et, pour un moment, tient le loup loin de la porte.

Il peut éventuellement revenir à la guerre d'équilibrer le compte, parce que la guerre est simplement, en dernier ressort, l'acte de détruire le créditeur, et les politiciens sont les vedettes publiquement chargées de justifier l'acte et de garder la responsabilité du sang loin de la conscience du public. (voir la section sur les facteurs de consentement et la structuration socio-économique)
Si les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient leur appétits (avidité, procréation, etc.) afin qu'il puissent ne pas avoir à compter sur un crédit ou un système d'assistance sociale.

Puisque la majorité du public ordinaire n'exercera pas une telle restriction, il n'y a que deux alternatives pour réduire l'inductance économique du système:
1) Laisser le peuple s'entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat la destruction totale de la vie sur terre.
2) Prendre le contrôle du monde par l'utilisation "d'armes silencieuses" économiques, sous la forme d'une "guerre tranquille", et réduire l'inductance économique à un niveau sûr, par un processus d'esclavage et de génocide.

Le dernière option a été retenue comme la meilleure option évidente.
A ce point, il doit être clair comme du cristal pour le lecteur pourquoi le secret absolu est nécessaire à propos des armes silencieuses. Le public ordinaire refuse d'améliorer sa propre mentalité et sa foi en son prochain.
Il est devenu une horde de barbares proliférants, et à proprement parler, un fléau sur la face de la terre.

Ils ne se soucient pas de la science économique pour apprendre pourquoi ils n'ont pas été capables d'éviter la guerre en dépit de la moralité religieuse, et leur refus religieux ou auto gratifiant de traiter les problèmes planétaires rend la solution de ces problèmes hors de leur portée.

Ceci est laissé aux quelques uns qui veulent réellement penser et survivre comme les plus aptes à survivre, et résoudre les problèmes pour eux-mêmes comme pour ceux qui sont réellement conscients. Autrement, la révélation publique de l'arme silencieuse détruirait leur seul espoir de préserver la graine de la future véritable humanité
Par camille - Publié dans : MANIPULATIONS
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 10:31
Stratégies de manipulation des masses
Les stratégies :
Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
la stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.
La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.
S'adresser au public comme à des enfants en bas age
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?
"Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans." (cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")
Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion
Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...
Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.
"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
(cf. "
Armes silencieuses pour guerres tranquilles")
Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte... Stratégie particulièrement bien utilisée par Jack Lang !
Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!...
 
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TOP SECRET
An introductory programming manual
Operations Research
Technical Manual
TM-SW7905.1
Le document suivant, daté de Mai 1979, a été trouvé le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire.
Sécurité
Il est manifestement impossible de parler d'engineering social, ou d'automatisation d'une société (engineering des systèmes d'automatisation sociale ou "armes silencieuses") sur une échelle nationale ou internationale sans impliquer des objectifs étendus de contrôle social et de destruction de la vie humaine (c'est à dire esclavage ou génocide).

Ce manuel est en lui-même une déclaration d'intention analogue. Un tel écrit doit être tenu à l'abri du regard du public. Autrement, il pourrait être reconnu comme une déclaration formelle et technique de guerre intérieure. De plus, dans le cas où une personne ou un groupe de personnes dans une position de pouvoir importante utiliseraient une telle connaissance et une telle méthodologie pour la conquête économique, il doit être compris qu'un état de guerre intérieure existe alors entre ce groupe de personnes et le public.
La solution aux problèmes de notre époque requièrent une approche impitoyablement candide, sans s'embarrasser de valeurs religieuses, morales, ou culturelles.
Vous avez été sélectionné pour ce projet en raison de votre capacité à regarder la société humaine avec une froide objectivité, et encore d'analyser ou de discuter de vos observations et conclusions avec des capacités intellectuelles similaires sans la perte de la discrétion ou de l'humilité. De telles vertus sont exercées dans votre propre intérêt supérieur. Ne déviez pas d'elles.

Introduction historique
La technologie des armes silencieuses a évolué à partir d'Operations Research (O.R.), une méthodologie stratégique et tactique développée par l'état-major militaire en Angleterre durant la Seconde Guerre Mondiale. Le but original d'Operations Research était d'étudier les problèmes stratégiques et tactiques de défense aérienne et terrestre avec pour objectif l'utilisation effective de ressources limitées contre des ennemis étrangers.
Il fut bientôt reconnu par ceux en position de pouvoir que les mêmes méthodes pouvaient être utiles pour contrôler totalement une société. Mais de meilleurs outils étaient nécessaires.
L'engineering social (l'analyse et l'automatisation d'une société) requièrent la mise en relation d'une grande quantité d'informations économiques toujours changeantes, si bien qu'un système ultra-rapide de traitement de l'information était nécessaire pour prendre de vitesse la société, et prédire quand celle-ci sera parvenue à sa capitulation.
Les calculateurs à relais étaient trop lents, mais l'ordinateur électronique, inventé en 1946 par J.Presper Eckert et John W.Mauchly remplit la mission.
L'étape décisive suivante fut le développement d'une méthode de programmation par lignes en 1947, par le mathématicien George B. Dantzig.
Puis en 1948, le transistor, inventé par J. Bardeen, W. H. Battrain, and W. Shockley, promit le champ d'action de l'ordinateur à une expansion rapide grâce à la réduction de l'espace et de l'énergie nécessaires.
Avec ces trois inventions sous leur direction, ceux qui étaient en position de pouvoir pressentirent fortement qu'il était possible pour eux de contrôler l'ensemble du monde en appuyant sur un bouton.
Immédiatement, la Fondation Rockfeller mit ceci en application en subventionnant un cycle d'études de 4 ans au Harvard College, fondant le Harvard Economic Research Project pour étudier la structure de l'économie américaine. Un an plus tard, en
1949, l'US Air Force se joignait au projet.

En 1952, la période d'études se termina, et une rencontre à haut niveau de l'Elite était conduite pour déterminer la prochaine phase des recherches en opérations sociales. Le projet Harvard avait été très fructueux, et quelques uns de ses résultats furent publiés en 1953, suggérant la possibilité d'un engineering socio-économique (*).
Avec la fusion nucléaire en 1954, la promesse de sources d'énergie illimitées à partir de l'hydrogène lourd de l'eau de mer, et en conséquence la disponibilité d'un pouvoir social illimité, était une possibilité éloignée de seulement quelques décennies.

La combinaison était irrésistible.

La Guerre Tranquille fut tranquillement déclarée par l'Elite Internationale lors d'une rencontre tenue en 1954.
Bien que le système des armes silencieuses fut presque conçu 13 ans plus tôt, l'évolution de ce nouveau système d'armes n'a jamais souffert de revers ou de contretemps majeurs.
Ce volume marque le 25ème anniversaire du début de la Guerre Tranquille. D'ores et déjà, cette guerre intérieure a remporté beaucoup de victoires sur beaucoup de fronts à travers le monde.
(*) "Studies in the Structure of American Economy" (1953), par Vassili Leontief (directeur du Harvard Economic Research Project), International Science Press Inc., White Plains, New York.

Introduction politique
En 1954, il fut bien reconnu par ceux en position de pouvoir que ce n'était qu'une question de temps, seulement quelques décennies, avant que le public ordinaire soit capable d'atteindre et de renverser le berceau du pouvoir, avant que les éléments essentiels de la nouvelle technologie des armes silencieuses soient accessibles pour une utopie publique comme elles le sont pour fournir une utopie privée.
La question de première importance, celle de la dominance, tourna autour du sujet des sciences de l'énergie.

Energie
L'énergie est reconnue comme la clé de toutes les activités sur Terre. Les sciences naturelles sont l'étude des sources et du contrôle de l'énergie naturelle, et les sciences sociales, exprimées théoriquement à travers l'économie, sont l'étude des sources et du contrôle de l'énergie sociale. Toutes deux sont des systèmes de comptabilisation: des mathématiques. Par conséquent, les mathématiques sont la première science de l'énergie.
Toute science est essentiellement un moyen vers un but. Le moyen est la connaissance. Le but est le contrôle. Au delà de ceci demeure une seule question: Qui sera le bénéficiaire?

En 1954, tel fut le sujet de préoccupation principal. Bien que les soi-disant questions morales furent soulevées, du point de vue de la loi de sélection naturelle, il fut admis qu'une nation ou qu'une population mondiale qui n'utiliserait pas son intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n'ont pas d'intelligence. De telles personnes sont des bêtes d'élevage par choix et consentement.
En conséquence, dans l'intérêt du futur ordre mondial, de sa paix et de sa tranquillité, il fut décidé de mener une guerre tranquille contre le public américain avec pour ultime objectif de déplacer l'énergie sociale et naturelle (richesse) de la masse indisciplinée et irresponsable vers les mains de quelques chanceux auto disciplinés et responsables.
Afin d'atteindre cet objectif, il était nécessaire de créer, de protéger, et d'utiliser de nouvelles armes qui, comme l'avenir le vérifia, étaient un type d'armes si subtiles et sophistiquées dans leur principe de fonctionnement et leur apparence publique qu'elles obtinrent le nom "d'armes silencieuses".

En conclusion, l'objectif de la recherche économique, telle qu'elle est conduite par les dirigeants du capital (banques) et des industries de biens et services, est l'établissement d'une économie totalement prévisible et manipulable.

Afin de parvenir à une économie totalement prévisible, les éléments des classes inférieures de la société doivent être amenées à un contrôle total, c'est à dire doivent être mises à la rue, placés sous un joug, et assignées à un devoir social à long terme depuis le plus jeune âge, avant qu'ils aient une opportunité de se poser des questions sur la propriété de la matière. Afin de parvenir à une telle conformité, la cellule familiale des classes inférieures doit être désintégrée au moyen d'un processus d'augmentation des préoccupations des parents.

La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Avec un tel handicap initial, même de brillants éléments des classes inférieures n'ont que peu d'espoir de s'extirper du lot qui leur a été assigné dans la vie. Cette forme d'esclavage est essentielle pour maintenir un certain niveau d'ordre social, de paix, et de tranquillité pour les classes supérieures dirigeantes.

Introduction descriptive des armes silencieuses
Tout ce qui est attendu d'une arme ordinaire est attendu d'une arme silencieuse par ses créateurs, mais seulement dans sa manière de fonctionner.
Elle tire des situations, au lieu de balles; propulsées par le traitement des données, au lieu d'une réaction chimique; tirant leur origine d'octets d'informations, au lieu de grains de poudre; à partir d'un ordinateur, au lieu d'un fusil; manipulée par un programmeur d'ordinateur au lieu d'un tireur d'élite.
Elle ne produit pas de bruit d'explosion évident, ne cause pas de dommages physiques ou mentaux évidents, et n'interfère pas de façon évidente avec la vie quotidienne sociale de chacun.
Elle produit pourtant un immanquable "bruit", cause d'immanquables dommages physiques et mentaux, et interfère de façon immanquable avec la vie sociale quotidienne; ou plutôt, immanquable pour un observateur entraîné, pour celui qui sait quoi regarder.

Le public ne peut pas comprendre cette arme, et donc ne peut pas croire qu'il est attaqué et soumis par une arme.
Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l'arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d'une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent, ils ne sait pas comment crier à l'aide, et ne sait pas comment s'associer avec d'autres pour se défendre.

Lorsqu'une arme silencieuse est appliquée graduellement, les gens s'ajustent, s'adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu'à ce que la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu'ils s'effondrent.
En conséquence, l'arme silencieuse est un type d'arme biologique. Elle attaque la vitalité, les options, et la mobilité des individus d'une société, en connaissant, comprenant, manipulant, et attaquant leurs sources d'énergie sociales et naturelles, ainsi que leur forces et faiblesses physiques, mentales, et émotionnelles.

Introduction théorique
"Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation,
et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois."
Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)


La technologie actuelle des armes silencieuses est une extension d'une idée simple découverte, succinctement exprimée, et effectivement appliquée par Mayer Amshel Rothschild. Mr Rothschild découvrit le composant passif manquant de la théorie économique, connu sous le terme d'induction économique. Bien sûr, il ne pensa pas sa découverte en ces termes du 20 è siècle, et l'analyse mathématique dut attendre la Seconde Révolution Industrielle, l'avènement des théories physiques et électroniques, et finalement, l'invention de l'ordinateur électronique, avant d'être effectivement mise en application dans le contrôle de l'économie mondiale.

Energie : la découverte de Mr Rothschild
Ce que Mr Rothschild avait découvert était le principe de base du pouvoir, de l'influence, et du contrôle sur les gens tel qu'il est appliqué à travers l'économie. Ce principe est: "lorsque vous assumez l'apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt."
Mr Rothschild avait découvert que la monnaie ou les comptes de crédits sur dépôt avaient l'apparence requise du pouvoir qui pouvait être utilisé pour induire les gens (l'inductance avec les gens représentant un champ magnétique) en échangeant leur réelle richesse contre une promesse de richesse plus grande (au lieu d'une compensation réelle).
Il avait découvert que la monnaie lui donnait le pouvoir de réarranger la structure économique à son propre avantage, de déplacer l'inductance économique vers celles des positions économiques qui encourageraient la plus grande instabilité économique ou oscillation.
La clé finale du contrôle économique dut attendre qu'il y eut suffisamment de données et un équipement informatique rapide pour garder un regard rapproché sur les oscillations économiques crées par le "price-shocking" et l'excès d'énergie sous forme de crédits-papier (inductance/ inflation).

Découverte décisive
Le champ de l'industrie aéronautique fournit la plus grande évolution en engineering économique par la voie de la théorie mathématique du "shock-testing". Dans ce procédé, un projectile est tiré à partir d'un avion vers le sol, et l'impulsion du recul est mesurée par des capteurs de vibration disposés sur la carlingue, et branchés à des graphes enregistreurs.
En étudiant l'écho ou les réflexions de l'impulsion de recul sur l'avion, il est possible de découvrir les vibrations critiques dans la structure de l'avion. (...) Du point de vue de l'engineering, cela signifie que les forces et les faiblesses de la structure d'un avion en termes d'énergie vibratoire peuvent être découverts et manipulés.

Application en économie
Pour utiliser cette méthode de "shock testing" aéronautique dans l'engineering économique, les prix des produits sont soumis à un choc, et la réaction du public est mesurée. L'écho résultant du choc économique est interprété théoriquement par des ordinateurs et la structure psycho-économique est ainsi découverte. C'est par ce procédé qu'est découvert ce qui définit le ménage familial et rend possible son évaluation.
Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite et manipulée, et la société devient alors un animal bien régulé avec ses reins sous le contrôle d'un système sophistiqué de comptabilité de l'énergie sociale régulé par ordinateur.
Finalement, chaque élément individuel de la structure en vient à être sous le contrôle d'un ordinateur à travers la connaissance des préférences personnelles, une telle connaissance étant garantie par l'association informatique du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numéro de carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d'un numéro invisible sous la lumière ambiante ordinaire).

Le modèle économique
Le Harvard Economic Research Project (1948 -... ) était une extension d'Operations Research. Son propos était de découvrir la science du contrôle d'une économie: au départ l'économie américaine, puis l'économie mondiale. Il fut pressenti qu'avec suffisamment de bases mathématiques et de données, il serait bientôt facile de prédire et de contrôler la tendance d'une économie, aussi bien que de prédire et de calculer la trajectoire d'un projectile. Ceci s'est effectivement avéré être le cas. Plus encore, l'économie a été transformée en un missile guidé vers une cible.
Le but immédiat du projet Harvard était de découvrir la structure économique, quelles forces modifient cette structure, comment le comportement de la structure peut être prédit, et comment il peut être manipulé. Ce qui était recherché était une connaissance bien organisée des structures mathématiques et des interrelations d'investissement, de production, de distribution, et de consommation.

Pour faire un résumé de tout cela, il fut découvert qu'une économie obéissait aux mêmes lois que l'électricité, et que toutes les théories mathématiques ainsi que le savoir faire pratique et informatique développé dans le domaine électronique pouvait être directement appliqué dans l'étude de l'économie.
Cette découverte ne fut pas proclamée ouvertement, et ses implications les plus subtiles furent et sont encore un secret soigneusement gardé, comme par exemple le fait que dans un modèle économique, la vie humaine est mesurée en dollars, ou qu'une étincelle électrique générée à l'ouverture d'un interrupteur connecté à un inducteur actif est mathématiquement analogue à l'initiation d'une guerre.
Le plus grand obstacle rencontré par les théoriciens de l'économie fut la description précise du ménage en tant qu'industrie. Ceci est un défi parce que les achats du consommateur sont une affaire de choix, qui est lui-même influencé par le revenu, les prix, et d'autres facteurs économiques.
Cet obstacle fut levé par un moyen indirect et statistiquement approximatif, en utilisant le shock-testing pour déterminer les caractéristiques courantes, appelés coefficients techniques courants, d'une industrie de biens ménagers.
Finalement, parce que les problèmes en économie théorique pouvaient être traduits très facilement en problèmes d'électronique théorique, et la solution traduite à son tour en sens inverse, il s'en suivit que seul un livre de traduction linguistique et de définition de concepts avait besoin d'être écrit. Le reste pouvait être trouvé dans les travaux ordinaires en mathématique et électronique. Cela rend inutile la publication d'un livre sur l'économie avancée, et simplifie considérablement la sécurité du projet.

Le shock-testing économique
L'une des méthodes d'évaluation des coefficients techniques d'une industrie de transformation consiste à soumettre le prix des produits à un choc, et à noter les changements dans les ventes de tous les produits.
Non seulement le prix des produits mais aussi la disponibilité du travail peut être utilisé comme moyen de shock-testing. Les grèves fournissent d'excellents shock-tests d'une économie, en particulier dans les secteurs de services critiques comme le transport routier, les communications, les services urbains collectifs (énergie, eau, ramassage des ordures, etc).
Grâce au shock-testing, il fut découvert une relation directe entre la disponibilité du flux d'argent dans une économie et la réponse d'une masse de gens en fonction de cette disponibilité.

Par exemple, il y a une relation quantitative mesurable entre le prix de l'essence et la probabilité qu'une personne fasse l'expérience d'un mal de tête, ou ressente l'envie de voir un film violent, fumer une cigarette, ou aller à une taverne pour une chope de bière.

Le plus intéressant est qu'en observant et mesurant les modèles économiques par lesquels le public essaye de fuir ses problèmes et s'échapper de la réalité, et en appliquant la théorie mathématique d'Operations Research, il est possible de programmer des ordinateurs pour prédire la plus probable combinaison d'événements créés (chocs) qui amèneront à un contrôle complet et à la subjugation du public, à travers une subversion de l'économie publique (en agitant l'arbre à prunes).

Concepts généraux de l'Energie
Dans l'étude des systèmes d'énergie, il apparaît toujours trois concepts élémentaires. Ce sont l'énergie potentielle, l'énergie cinétique, et la dissipation d'énergie. Et correspondant à ces trois concepts, il y a trois contreparties physiques essentielles et idéalisées appelées composants passifs.

1 - Dans la science physique, le phénomène d'énergie potentielle est associé à une propriété physique appelée élasticité ou rigidité, et qui peut être représentée par un ressort tendu.
- En science électronique, l'énergie potentielle est stockée dans un capaciteur au lieu d'un ressort. Cette propriété est appelée capacitance au lieu d'élasticité ou rigidité.
2 - Dans la science physique, le phénomène d'énergie cinétique est associé à une propriété physique appelée inertie ou masse, et peut être représenté par une masse en mouvement.
- En science électronique, l'énergie cinétique est stockée dans un inducteur (un champ magnétique). Cette propriété est appelée induction au lieu d'inertie.
3 - Dans la science physique, le phénomène de dissipation énergétique est associé à une propriété physique appelée friction ou résistance, et qui peut être représentée par un appareil convertissant l'énergie en chaleur.
- En science électronique, la dissipation d'énergie est produite par un élément appelé résistance ou conducteur. Cette propriété est appelée résistance ou conductance.

En économie, ces trois concepts énergétiques sont associés de la façon suivante:
Capacitance économique
Capital (argent, stocks à l'inventaire, investissement immobiliers ou en valeurs durables, etc)
Conductance économique
Marchandises (coefficients de flux de production)
Inductance économique
Services

L'ensemble de la théorie mathématique développée dans l'étude d'un système d'énergie (mécanique, électronique, etc.) peut être directement appliqué dans l'étude de n'importe quel autre système d'énergie (par exemple économique).

Le modèle E
Une économie nationale consiste en des flux simultanés de production, distribution, consommation, et investissement. Si l'on assigne une valeur numérique à tous ces éléments, y compris le travail et les fonctions humaines, avec comme unité de mesure, disons, le dollar de 1939, alors ce flux peut être représenté par un courant circulant dans un circuit électrique, et son comportement peut être prédit et manipulé avec une précision utile.
Les trois composants énergétiques passifs de l'électronique, le capaciteur, le conducteur (ou résistance), et l'inducteur, correspondent aux trois composants énergétiques passifs de l'économie, appelés respectivement le capital, les biens, et les services.

La
capacitance économique représente le stockage de capital sous une forme ou sous une autre.

La
conductance économique
représente le niveau de conductance des matières pour la production de biens.

L'
inductance économique
représente l'inertie de la valeur économique en mouvement. C'est un phénomène de population connu sous le nom de services.

Inductance économique

Un inducteur électrique a un courant électrique comme premier phénomène, et un champ magnétique comme second phénomène (inertie). Correspondant à cela, un inducteur économique a un flux de valeur économique comme premier phénomène, et un champ de population comme second phénomène d'inertie. Quand le flux de valeur économique (c'est à dire d'argent) diminue, le champ de population humaine disparaît dans le but de permettre à la valeur économique de continuer à circuler (cas extrême: guerre).

Facteurs inductifs à considérer
1- Population
2- Magnitude des activités économiques du gouvernement
3- Méthode de financement de ces activités du gouvernement (voir Peter-Paul Principle - inflation de la monnaie)

Conversion
 
Charge Coulombs Dollars (1939)
Flux/ courant Ampères (coulombs/ seconde) Dollars de flux par an
Force de motivation Volts Demande (output) en dollars
Conductance Ampères par volt Flux annuel en dollars par dollar de demande
Capacitance Coulombs par volt Dollars de production en stock par dollar de demande
Introduction aux amplificateurs économiques
Les amplificateurs économiques sont les composants actifs de l'engineering économique. La caractéristique de base de n'importe quel amplificateur (mécanique, électrique, ou économique) est qu'il reçoit un signal de contrôle en entrée (input), et délivre de l'énergie à partir d'une source d'énergie indépendante vers un terminal spécifique en sortie (output), dans une relation prévisible avec le signal de contrôle en entrée.
La forme la plus simple d'amplificateur économique est un instrument appelé publicité.
Si une publicité TV s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans.

Un amplificateur économique peut avoir plusieurs entrées ou sorties. Sa réponse peut être instantanée ou différée. Son circuit peut être représenté symboliquement par un interrupteur tournant si ses options sont exclusives, qualitatives, ou binaires ("go" ou "no-go"), ou il peut avoir ses relations paramétriques entrée/sortie spécifiées par une matrice avec les sources d'énergies internes représentées.
Quelque soit la forme qu'il puisse avoir, son but est de gouverner le flux d'énergie d'une source vers un réceptacle en sortie, en relation directe avec un signal de contrôle extérieur. Pour cette raison il est considéré comme un élément ou composant de circuit actif.
Les Amplificateurs Economiques se répartissent en des classes appelées stratégies, et, en comparaison avec les amplificateurs électroniques, les fonctions internes spécifiques d'un amplificateur économique sont appelées logistiques au lieu d'électriques.
De plus, les amplificateurs économiques ne délivrent pas seulement un gain d'énergie mais sont aussi en pratique utilisées pour provoquer des changements dans les circuits économiques.

Dans le design d'un amplificateur économique nous devons avoir une idée d'au moins cinq fonctions, qui sont:
1- le signal en entrée disponible
2- les objectifs de contrôle-sortie souhaités
3- les objectifs stratégiques
4- les sources de pouvoir économique disponibles
5- les options logistiques

Le processus de définition et d'évaluation de ces facteurs et d'incorporation de l'amplificateur économique dans un système économique a été populairement appelé game theory.
Le design d'un amplificateur économique commence par la spécification du niveau d'énergie de l'output, qui peut aller de personnel à national. La deuxième condition est la vitesse de réponse, c'est à dire la vitesse avec laquelle l'action en sortie est une fonction des commandes en entrée. Un gain élevé combiné avec un fort feedback aident à obtenir la précision requise.
La plupart des erreurs résideront dans le signal de données en entrée.

Amplification des sources d'Energie

L'étape suivante dans le processus du design d'un amplificateur économique est de découvrir les sources d'énergie. Les sources d'énergie qui soutiennent tout système économique sont bien sûr la fourniture de matières premières, et le consentement du peuple à travailler, et en conséquence à assumer un certain rang social, position, niveau, ou classe dans la structure sociale (c'est à dire de fournir du travail aux niveaux variés de l'ordre concerné).
Chaque classe, en oeuvrant à garantir son propre niveau de revenu, contrôle le niveau immédiatement en dessous lui, et ainsi préserve la structure de classe. Ceci fournit la stabilité et la sécurité, mais aussi un gouvernement par le haut.
Au fil du temps, et de l'amélioration de la communication et de l'éducation, les éléments des classes inférieures deviennent aptes à la connaissance et envieux des bonnes choses que les membres des classes supérieures possèdent.

Ceci menace la souveraineté de l'élite.
Si l'ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l'élite peut parvenir à la dominance de l'énergie, et le peuple, par consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.
Jusqu'à ce qu'une telle dominance de l'énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d'énergie au contrôle de l'élite.
Il est essentiel de reconnaître qu'à l'heure actuelle, le consentement du public est encore une clé essentielle pour la distribution de l'énergie dans le processus d'amplification économique.
Par conséquent, le consentement en tant que mécanisme de libération de l'énergie va maintenant être étudié.

Consentement, la première victoire

Un système d'arme silencieuse opère à partir de données obtenu d'un public docile par des moyens légaux. Davantage d'information est rendue disponible pour les programmeurs des systèmes d'armes silencieuses à travers l'Internal Revenue Service. (voir Etudes de la structure de l'économie américaine pour une liste de sources I.R.S.)
L'information consiste en la livraison obligatoire de données bien organisées contenues dans les formulaires de taxes fédéraux ou nationaux, collectées, assemblées, et présentées par les payeurs de taxes et les employeurs.
De plus, le nombre de tels formulaires soumis à l'I.R.S. est un indicateur utile du consentement du public, un facteur important dans la prise de décision stratégique. D'autres sources de données sont exposées dans la Courte Liste d'inputs.
Les coefficients de consentement sont un feedback numérique indiquant le statut de victoire. Base psychologique: quand le gouvernement est capable de collecter des taxes et de dimensionner la propriété privée sans juste compensation, c'est une indication que le public est mûr pour se rendre et consentir à sa mise en esclavage et à son asservissement légal. Un bon indicateur, facilement quantifiable, de temps plus durs à venir est le nombre de citoyens publics qui payent une taxe sur le revenu en dépit d'un manque évident de réciprocité ou de service honnête de la part du gouvernement.

Par camille - Publié dans : MANIPULATIONS
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 10:26
La mondialisation.
Le mot global, traduit de l'anglais, signifie mondial, universel et c'est pourquoi il faut comprendre la globalisation comme une tendance à la puissance universelle, une normalisation de tous les pays, ce que signifie une liaison imposée de l'ordre économique et politique selon le mode et l'image des Etats-Unis.
 
 
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, un groupe de puissances de «l’axe» avec à la tête l'Allemagne nazie, agissant dans le monde entier, a essayé d'instaurer précisément une domination universelle.
 
 
Le capitalisme développé, l'impérialisme contemporain, la globalisation néolibérale, comme systèmes d'exploitation mondiale, ont imposé au monde la même absence élémentaire de principes de justice, que les penseurs et philosophes ont cherché à obtenir au long des siècles. Ces idées que K. Marx, F. Engels et V. Lénine ont expliquées dans des travaux scientifiques, ont défini les voies du développement dans l'économie et la politique.
Ces gens-là ont proclamé la vérité évidente que tous les hommes naissent égaux et que le créateur offre à l'homme des droits indéfectibles tels que la vie, la liberté et la réalisation du bonheur, mais la majorité des gens ne soupçonne pas qu'on les exploitera férocement, qu'on les soumettra à une discrimination raciale et à des humiliations de la part de la classe dominante ou d'Etats dominateurs.
 
 
La globalisation dans le monde signifie une domination sans limite de l'oligarchie économico-financière, ignorant tant les intérêts de la majorité du peuple, comme les droits individuels de l'homme.
Ce caractère tyrannique du futur ordre socio-économique apparaît déjà maintenant. A la place de la démocratisation des relations internationales (c'est à dire de l'engagement graduel de la prise de décisions d'un nombre toujours plus grand d'Etats et de peuples), promise par les idéologues contemporains du globalisme, il se construit un système d'une brutalité jamais vue, de direction du monde par l'écartement des peuples de la participation dans la gestion des processus économiques et politiques dans les Etats divers. Dans les pays «civilisés», on a admis de qualifier cette nouvelle forme de relations mutuelles entre le pouvoir et de la société, comme «démocratie dirigée».
 
 
La démocratie dirigée - c'est le système sous lequel l’élite politique manipule la société au travers des informations codifiées fournies. Par exemple, radio, TV et presse mènent une campagne concertée, dont le but est de suggérer aux gens la nécessité de guerres en Afghanistan, en Irak, en Georgie ou dans d'autres régions. Au cours de cette attaque par l’information, se forment des stéréotypes, qui s’imposent méthodiquement à la conscience de la majorité.
 
 
Il est important qu’un nombre toujours plus grand de chercheurs et de politiques attestent que, dans les conditions géopolitiques actuelles, conserver la stabilité d’une globalisation unipolaire s’avère impossible, et qu’une crise d’un tel système est inévitable. C’est pourquoi l’économie mondiale devient toujours plus interdépendante et intégrée. Le mécanisme de gestion d’un tel système devient toujours plus complexe.
 
 
Quelques Américains sont convaincus sincèrement que les Etats-Unis sont appelés à assumer la fonction de réguler ce mécanisme global, et que les autres Etats leur doivent en être reconnaissants. Ceci témoigne de la prétention et de l’unilatéralisme des Etats-Unis. Quant au désir des peuples de vivre sous les conditions du leadership américain, ce n’est qu’aux Etats-Unis qu’on peut le lire et l’entendre.
En fait, dans le monde, la population compte 6 milliards de personnes, les Etats-Unis n’en comptent que 276 millions, soit moins de 5% de toute la population mondiale. C’est pourquoi les alliés européens des Etats-Unis montrent une inquiétude grandissante par rapport à leur politique extérieure agressive globale.
 
 
Simultanément, les Américains préviennent: «les intérêts américains sont devenus trop importants, pour les abandonner aux soins des Européens». Ils sont prêts à soutenir l’Europe unifiée seulement en échange de leur rôle dominant sur la planète. C’est pourquoi un point important de l’ordre du jour transatlantique est le développement des relations entre l’Union Européenne et les Etats-Unis. Ceux-ci reçoivent la reconnaissance de l’Europe pour leur statut privilégié à l’intérieur de l’Union européenne. Ainsi la globalisation à l’américaine est une globalisation privilégiée au prix d’une démodernisation et d’une primitivité de vie des peuples du monde entier. Tout cela se fait à renfort des douces paroles sur la démocratisation et l’humanisation.
 
 
Pourtant, aussi habiles que soient les idéologues et les praticiens de la configuration mondiale unipolaire, l’édification de la pax américana planétaire n’est pas une mince affaire. Même Brzezinski et Kissinger ne croient pas que la domination mondiale des Etats-Unis durera longtemps. Les représentants les plus clairvoyants de l’école géopolitique anglo-américaine ont déjà fixé leur attention sur l’approche civilisée. Le savant américain Samuel Huntington, dans son célèbre livre Le choc des civilisations et le partage du monde, écrit : «Il a fallu du temps à l’Occident pour abandonner ses illusions concernant son universalité et pour s’occuper du renforcement, de l’union et de l’élévation de la viabilité de sa civilisation parmi toutes les autres. Il n’est pas dans ses intérêts de se mêler sans discernement aux conflits d’autres peuples. »
 
 
Les événements des dernières années montrent clairement qu’en Occident, et avant tout aux Etats-Unis, on est prêt sans hésitation, à employer la force armée, là où l’exigent les intérêts du «nouvel ordre mondial». Rien que dans les premières années du 21e siècle, cela s’est déjà produit en Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak, et les problèmes couvent en Georgie, en Corée du Nord, à Cuba et dans d’autres pays. Des actions d’une telle nature, dissimulées sous des prétextes apparents, mais tout à fait douteux et spécieux, démontrent que pour les défenseurs «du nouvel ordre mondial», c’est se ficher profondément des problèmes globaux de l’humanité et que ce sont des intérêts des plus étroits qui les animent. Il vas sans dire que l'Union Européenne complice et alliée des USA, joue le même jeux d'une façon plus camouflée, plus hypocrite, elle aussi ne se fiche pas mal de l'intérêt de ses millions de citoyens...surtout après des élections divers.
 

 

Mensonges et Désinformation
 
Où commence l'un, où finit l'autre, et vice et versa ?… Une réponse claire et précise dépend du sujet que l'on traite, de son contexte, des gens aux quels on s'adresse, de l'esprit dans lequel l'information est communiquée… Il est pratiquement impossible de trancher net.
Un exemple de "désinformation mensongère" est : ce qui a été transmis aux français à la suite de l'explosion de Tchernobyl. Le nuage radio-actif se serait arrêté à nos frontières !
Un autre exemple de "désinformation mensongère" : notre facture d'approvisionnement pétrolier poserait problème à notre croissance économique. Faux, il existe un procédé opérationnel - parmi d'autres - pour réduire la consommation des moteurs à essence ou diesel de 40 à 60 % (procédé Paul PANTONE). D'autres procédés existent, soient classés "Secret Défense", soient rachetés par les pétroliers, soient interdits de divulgation. Dans ce dernier cas, l'apparition d'Internet bouscule les habitudes de silence et laisse espérer une émergence de nombreuses découvertes ainsi que la disparition de non moins nombreux blocages.

Le principe et des indications pratiques de réalisation de l'invention de Paul PANTONE sont disponibles librement sur Internet : http://quanthomme.free.fr/pantone/FrancePMC.htm. Ce procédé a été présenté à PEUGOT qui a été très intéressé mais n'a pas donné suite.
Ces pratiques de Mensonges et de Désinformation sont l'un des outils essentiels de l'exercice du Pouvoir en général. Nous les retrouvons dans toutes les formes d'acivités humaines, économiques, politiques, juridiques, scientifiques, financières, médicales, religieuses... Même l'éducation est orientée pour former, non des individus autonomes et indépendants, mais des assistés capables d'avaler toutes les balivernes que l'on nous sert à longueur de temps.
Il y a environ 70 ans avec la montée en puissance du Nazisme, est apparu un mode de prise de pouvoir par la manipulation de masse avec des moyens autres que la force. Différents mots désignent la même chose : endoctrinement, propagande, affirmations faites par un haut personnage de la hiérarchie sociale, publicité… Chaque fois, il s'agit de provoquer l'adhésion d'un ou plusieurs individus sans susciter la nécessité d'une expérimentation personnelle. Ces moyens n'ont fait que se perfectionner pour en arriver à ce que nous subissons aujourd'hui sans souvent nous en rendre compte (messages subliminaux, émission d'ondes de fréquences cérébrales pouvant modifier le comportement des individus les recevant, injection sous-cutanée de puce électronique pouvant être activée par satellite,...)
Toute société s'appuie sur un certain "consensus social", c'est-à-dire sur des non-dits considérés comme des vérités absolues qu'il n'est plus besoin de remettre en question.
Mais l'expérimentation de ces vérités absolues ne fait pas partie des matières enseignées dans les écoles.
Sans expérimentation personnelle, il ne peut y avoir d'indépendance individuelle.
Le décor est planté ! La résultante est inévitable :

Les masses sont destinées à être manœuvrées par quelques uns.
 
Certains diront que cette affirmation est facile et non prouvée scientifiquement.
J'affirme expérimentalement que ce que j'avance est un aspect incontournable de la réalité, et je vais essayer d'apporter quelques directions de réflexion, laissant à chacun le choix de la tranquillité de certitudes non vérifiées ou l'inconfort d'interrogations non conforme au socialement correct du moment.
En reprenant l'exemple de l'explosion de Tchernobyl
sujet : explosion nucléaire non contrôlée sur un territoire étranger, proche de la France
contexte :
      environnement nucléaire français important (57 centrales)
      risques d'accidents toujours possibles, en France ou ailleurs
      lobby nucléaire omnipotent pour l'instant par suite de désinformation
      l'économie française ne peut - ni ne veut - se désengager du nucléaire
      crainte du monde politique de désordres sociaux
les gens auquels on s'adresse : la population française, très souvent mal éduquée, sous-informée et 'naturellement très enflamable
l'esprit dans lequel l'information est communiquée : les politiques du moment ont été pris au dépourvu. Quant aux scientifiques du nucléaire, censés donner des informations aux responsables politiques, cela a dû étre une Enorme Partie de Patate Chaude ! Le résultat est connu de tous : la France a été épargnée par le nuage de Tchernobyl !
Une contradiction de ce qui précède me semble difficile à établir. Mais s'il y a des aventuriers de la contradiction, je ne saurais trop leur conseiller d'aller faire une visite sur les différents sites Internet qui apparaitront, en tapant tout simplement le nom de "tchernobyl", dans la fenêtre de leur moteur de recherche. C'est une mine d'informations, pas toujours agréable à lire, mais fort instructive sur la réalité de la race humaine, avec ses beaux côtés et … son ignominie !
Dans les autres domaines de l'activité humaine, les grandes lignes du Mensonge et de la Désinformation se retrouvent sans grande originalité, même dans la démesure.
Lorsqu'il s'agit de démesure, l'individu ordinaire ne peut envisager raisonnablement de tels excès, et par ce fait même, il les écarte.
Pour situer un sujet, je rappelerai très schématiquement que, en médecine, l'Allopathie combat une agression extérieure avec des effets secondaires parfois mortels, l'Homéopathie cherche à accompagner les foces régénératrices inhérentes à chaque individu et sans aucun effet secondaire.
Je vous citerai un passage d'un communiqué approuvé par la majorité quasi absolue des membres de notre Académie de Médecine :
"L'homéopathie est une méthode imaginée il y a deux siècles à partir d'a priori conceptuels dénués
de fondements scientifiques… elle a vécu jusqu'à maintenant comme une doctrine à l'écart
de tout progrès, complètement en dehors du remarquable mouvement scientifique qui a bouleversé
la médecine depuis deux siècles… cette méthode obsolète continue à avoir de nombreux partisans…"
Ce texte a été rédigé par le Professseur Maurice GUENIOT et j'ai entendu son semblable Jean-Claude BINET tenir le même discours exaspéré à la télévision.
En reprenant le canevas utilisé pour Tchernobyl
sujet : la santé publique en France
contexte :
      dictature de l'allopathie tant dans la formation des médecins que dans la hiérarchie qui les structure
      environnement médical français gouverné par la puissance "Kolossale" des grands Laboratoires Pharmaceutiques Allopathiques
      collusion presque systèmatique entre ces grands Laboratoires et les médecins (qu'ils soient généralistes, spécialistes ou Professeurs de Faculté). Les médecins représentent une partie importante de la force de vente des Laboratoires puisqu' ils sont les 'prescripteurs'
      sur-médicalisation des français
      erreur fondamentale de Louis PASTEUR , qui a imputé les maladies à des agents extérieurs (microbes, virus) au lieu de privilégier le 'terrain'
      les dérives régulières et presque orchestrées de la Sécurité Sociale
      un effet pervers de cette même Sécurité Sociale qui a induit des exigences de la part des bénéficiaires et leur déresponsabilisation
      une désinformation grave pratiquée par les médias, téléguidés par ces mêmes Laboratoires
      les réussites spectaculaires de la médecine allopathique dans certaines pathologies, et surtout en chirurgie
      les échecs retentissants de cette même médecine dans le traitement d'autres pathologies (cancer, sida, sclérose en plaques,…), mais échecs discrètement éludés par un Appel de Fonds pour la Recherche !
      une ignorance obséquieuse pleine de suffisance d'une majorité de scientifiques et d'une majorité de 'mandarins', pour toutes les découvertes de ces 30 dernières années qui dérangent leurs certitudes de de base
      un prétexte de réduction illusoire des dépenses de santé
les gens auquels on s'adresse : la population française, qui n'a - sauf exception - qu'une connaissance très approximative de l'anatomie, des fonctionnements intellectuels, émotionnels et organiques du mamifèrehumain, mais des exigences comme cité plus haut
l'esprit dans lequel l'information est communiquée : cette information sur l'homéopathie a été conçue dans un esprit de dénigrement pour permettre à ses rédacteurs de justifier leurs certitudes pseudo-scientifiques et les conforter dans leur position de Professeurs Membresde l'Académie… et aussi faire taire toute velleité de curiosité et d'ouverture sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas et les dérange.
Sur ce sujet, il y a un grand absent : le malade, mais je peux presque vous affirmer que pour ces Membres de l'Académie, l'important ce n'est pas le malade mais la maladie. Cela peut paraître monstrueux, mais toute la médecine officielle actuelle est basée sur ce postulat, dont Pasteur est à l'origine, la maladie ne peut être que la résultante d'agents extérieurs pathogènes qu'il faut vaincre. Le malade n'a d'existence qu'en tant que support de la maladie.
Lorsque vous allez consulter un de ces grands Professeurs, vous allez consulter un 'garagiste' (spécialiste) qui va s'occuper de votre 'véhicule' (dans sa spécialité), mais sans envisager un seul instant que vous êtes un 'tout', que dans votre pathologie il y a - outre ce qui ne relève pas de sa spécialité - aussi, votre environnement, généalogique, géographique, affectif, alimentaire, professionnel, social, culturel, religieux,… Alors, bien évidemment, ces grands Professeurs se plantent parfois. Ils condamnent irrévocablement des patients qui se portent très bien trente ans après, mais aussi laissent ou, plus grave, font mourir des gens qui auraient pu être soignés autrement et retrouver la santé.
Parce que si l'allopathie fait des merveilles, l'homéopathie aussi, l'acupuncture aussi, la médecine ayurvédique aussi, l'ostéopathie aussi, les champs magnétiques aussi…, pas forcément dans les mêmes registres.
Puisqu'il s'agit de santé et parfois de vie ou de mort, le Scientifiquement Prouvé n'a plus de sens. Ou ça marche, ou ça ne marche pas ! Les Membres de l'Académie de Médecine sont manifestement dépourvus de ce bon sens élémentaire. Il semblerait que pour ces Académiciens le Bon Sens soit celui des bénéfices des Grands Laboratoires…
Mais le Mensonge et la Désinformation sont là !
Un peu plus haut, j'ai parlé de la Recherche (toujours en mal de financement). Il est question en ce moment de la création d'un grand Centre de Recherche sur le Cancer.
Mais savez vous que les derniers chercheurs qui - en France - ont trouvé des traitements pouvant améliorer et parfois même guérir le cancer, TOUS ont été envoyé en prison ! La fabrication et la commercialisation de leurs inventions interdite en France !
Le dernier en date est le Docteur Ryke HAMER , condamné en mai dernier par le Tribunal de Chambery à TROIS ans de prison ferme pour : "complicité d'exercice illégal de la médecine" !
Arrêté en Espagne en septembre, son extradition en France s'est opérée discrèrtement fin octobre, il est maintenant incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis comme le sont nombre de criminels…, mais dans des conditions de harcelement psychologique honteux.
Le calvaire de ce Grand Serviteur de l'Humanité n'est pas encore achevé… avec le concours actif de la Justice Française !
Pour trouver d'autres exemples, il n'y a que l'embarras du choix.
Une question qui intéresse tout le monde : "l'argent" !
Une quantité d'informations sont volontairement occultées et si elles ne parviennent pas à l'être totalement, elles sont diluées dans tout un tas d'autres informations plus ou moins contradictoires qui rendent leur lecture malaisée :
Tous les Gouvernements affichent officiellement un combat sans merci contre la drogue ! Mais la réalité est toute autre. Dans le volume global des mouvements de capitaux de notre planète, ceux générés par la drogue s'élèveraient à 30 % du total ! … Le chiffre d'affaire annuel de la drogue représenterait l'équivalent du Produit Intérieur Brut des Etats Unis, pour la même période !…
Alors, il ne faut pas rêver, vu la mondialisation de l'économie, le train de vie, plus que confortable, du français moyen n'est pas concevable sans la drogue. La santé de l'éconmie mondiale est liée à la drogue, dépendante de la drogue ! Dans l'argent que nous manipulons quotidiennement pour faire nos achats, se trouve incluse un partie de drogue.
Et je ne fais qu'effleurer le sujet…
Est-ce bien utile de continuer à répertorier des exemples de ce genre, alors que nous savons qu'aucune des formes des activités humaines n'en est exempte.
Par contre peut-être serait-il intéressant d'envisager le 'comment' cela est possible et le 'à qui' cela sert-il ?
Lorsque l'on regarde les Journaux Télévisés, au delà de leur indigence apparente, il se pourrait qu'ils soient une manifestation d'un Plan tout à fait cohérent de manipulation de masse.
Journal Télévisé de 20 Heures de n'importe quelle chaîne 1,2 ou 3, n'importe quel jour, avec n'importe quelle actualité
Publié dans : MANIPULATIONS
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 10:19

Présentation de l'émission sur le site web de la chaîne

Depuis le 11-Septembre, l’obsession du complot refait surface. Les rumeurs les plus folles se propagent d’autant plus facilement que la confusion règne entre information et spectacle. “De quoi j’me mêle !” enquête et décortique le phénomène.
Documentaire · 40 MIN · PDC 20.45
Un documentaire qui explore l’univers délirant des obsédés du complot. Dans L’effroyable imposture, Thierry Meyssan expose une théorie pour le moins fantaisiste sur le 11-Septembre. En partant de ce livre, véritable best-seller, et de ceux du même type publiés en Allemagne avec succès, Antoine Vitkine et Barbara Necek mènent l’enquête.
Documentaire d’Antoine Vitkine et Barbara Necek (France, 2004, 45mn)
“Le 11 septembre 2001 au matin à la Maison-Blanche, les fonctionnaires s’affairent. Leur mission, ordonnée par le président américain lui-même, est top secrète. Entre 8h46 et 10h10, deux avions téléguidés doivent s’encastrer dans les tours du World Trade Center et un missile s’écraser sur le Pentagone…” Tel est l’hallucinant scénario que les tenants de la théorie du complot s’ingénient à démontrer à partir des folles rumeurs qui ont fait le tour du monde après le 11-Septembre. L’un de ceux qui ont propagé ces théories délirantes est un Français, Thierry Meyssan, journaliste et président du réseau Voltaire. Dans son livre L’effroyable imposture, grand succès d’édition traduit dans 28 langues, il prétend démontrer (sans avoir mis les pieds aux États-Unis pour sa prétendue enquête !) que ce n’est pas un avion mais bel et bien un missile qui s’est écrasé sur le Pentagone. Les effets de ces ouvrages sont ravageurs. En Allemagne par exemple, une personne sur cinq croit que le gouvernement américain lui-même est impliqué dans les attentats… Antoine Vitkine et Barbara Necek décortiquent et décryptent ces phénomènes. En Allemagne, ils rencontrent l’éditeur de Thierry Meyssan, le Français Pierre Krebs, également président d’une secte païenne d’extrême droite, le séminaire Thule. En Égypte, une rumeur persistante leur revient aux oreilles : les quatre mille juifs qui travaillaient dans le World Trade Center auraient reçu le conseil de ne pas s’y rendre le jour des attentats. Et c’est aussi en Égypte que les réalisateurs recueillent un témoignage étonnant, celui de Montasser Al Zayad, avocat du Djihad et ami du numéro deux d’Al Quaida, qui tord définitivement le cou à toutes les théories du complot… Une enquête rigoureuse.
Documentaire · 41 MIN · PDC 21.35
Pourquoi une partie de l’opinion croit-elle si facilement que les “maîtres du monde” complotent derrière son dos ? Suite de l’enquête d’Antoine Vitkine et Barbara Necek sur les théories du complot.
Documentaire d’Antoine Vitkine et Barbara Necek (France, 2004, 45mn)
Comment la multiplication des moyens de communication (chaînes de TV, journaux, sites Internet…), loin de couper court à une vision “manipulatrice” du monde, y participe ? Quel rôle joue l’“infotainment”, cette nouvelle forme de journalisme branché, qui alimente la confusion entre enquêtes réelles et divertissement, entre information et spectacle, entre journalisme et propagande ? Comment des théories fumeuses vieilles comme le monde (qui vont du complot juif à la mainmise des francs-maçons en passant par le protocole des sages de Sion…) sont-elles aujourd’hui relookées, et se retrouvent-elles de l’extrême droite à l’extrême gauche ? Pourquoi ces peurs et ces visions du monde à la fois très idéologiques et très archaïques trouvent-elles tant d’écho ? Le documentaire montre comment une réalité internationale complexe peut être interprétée de façon manichéenne, et comment peuvent venir s’y greffer fantasmes et paranoïa.
Information · 31 MIN · PDC 22.20
(2004, 25mn) Débat animé par Daniel Leconte.
Les noms des invités seront communiqués ultérieurement.

Ces textes d'annonce des trois volets de l'émission, deux documentaires et un débat, ont été copiés sur le site web de la chaine.
Ces textes sont instructifs. On comprend à leur lecture que seules les thèses officielles, ainsi que MIHOP 1 et MIHOP 2 seront abordées, et que rien ne sera dit des arguments en faveur des thèses LIHOP, HIHOP, MIHOP 3. Par ailleurs on nous ressort l'extrême droite, l'antisémitisme, le combat contre la franc maçonnerie, le "Protocole des sages de Sion", ... La ficelle est un peu grosse. J'ai proposé à la chaîne de participer au débat, mais bien évidemment je n'ai pas été invité !
On trouvera dans les pages suivantes la transcription de l'émission ainsi que des commentaires.

Publié dans : COMPILATIONS SUR L'IMPOSTURE DU 11 SEPTEMBRE 2001
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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 21:58
Le 11 septembre 2001
Jusqu'à quand les Américains vont-ils continuer à nous mener en bateau ?  
 
Quand aura-t'on le courage de dénoncer ce qui s'est vraiment passé le 11 septembre, qui fût le prétexte au plus grand putsch de ce siècle naissant, opérant une razzia sur la liberté d'expression cautionnée (voire reprise) par des gouvernements qui ont profité de ces actes pour renforcer leur système sécuritaire et fermé les yeux sur une foule de détails - qui font froid dans le dos - afin de ne pas s'attirer les foudres des Américains ?  
 
Il n'est pas nécessaire d'avoir fait l'école de la Magistrature pour tirer des conclusions de ces faits (même de certaines déclarations laconiques ou embryonnaires telles que les Américains ont consenti à nous donner).  
Les raisons qui ont poussé les Américains à commettre des attentats contre eux-mêmes sont multiples :  
 
- Formidable écran de fumée pour noyer les scandales de l'élection truquée de Bush, celui d'Enron, et aussi celui du trafic de drogue qu'ils organisent eux-mêmes.  
 
- Avoir un motif pour aller guerroyer au Moyen-Orient en nous racontant des bobards plus gros les uns que les autres (pour mémoire les "preuves" données par Powell au Conseil de Sécurité qui nous auraient bien fait rire si le sujet n'était pas si grave) afin d'asseoir leur main-mise sur la région et son pétrole, et de préparer le terrain pour aider les Israéliens à liquider la question Palestinienne - quoique ceci ne soit pas gagné.  
 
- Instaurer un régime dictatorial au sein des Etats-Unis, en se dotant de tous les outils de répression pour faire taire toute opposition, voire toute vélléité de révélation de ce qui s'est passé le 11 septembre.  
 
- Préparer les prochaines élections de 2004 en jouant sur la terreur, en mettant la société Américaine dans un état de paranoïa extrême qui ne cessera que le jour où les faits seront révélés et où les Américains sauront vraiment qui sont leurs gouvernants. Les faits maintenant. Pris séparément, ils peuvent paraître non révélateurs voire anodins, mais une fois imbriqués tout s'éclaire. Je m'étonne même que le journalisme dit "d'investigation" n'ait pas enquêté sur la chose, ou si peu. L'idée d'utiliser des avions de ligne pour les faire s'écraser sur des cibles civiles n'est pas nouvelle. Elle date du début des années 60 et semble avoir été soumise à Kennedy pour forcer l'opinion publique Américaine à être d'accord sur le fait qu'il fallait envahir Cuba. Kennedy a dit non. Il en est mort.,  
 
 
Les faits, donc, en dix points :  
 
1.) Impossibilité de réaliser ces attentats sans le consentement ou pire la complicité des plus hautes instances Américaines : la Maison Blanche, le Pentagone et la CIA.  
Le pays le mieux équipé au monde en matière de surveillance aérienne se serait donc laissé avoir comme un enfant de 5 ans en laissant passer ces 4 vols détournés, ne prenant pas la peine de faire décoller le moindre avion pendant plus d'une heure après que le premier détournement fût connu du NORAD. Les procédures d'interception sont réglées au quart de poil et exécutées quotidiennement ou presque (pas uniquement pour les détournements mais pour les avions simplement déroutés - le plus souvent à cause d'erreurs de pilotage ou de conditions météo)  
 
2.) Etrange explosion filmée par CNN au pied de l'immeuble n°7 de Wall Street quelques instants avant l'écroulement des tours. Il se trouve que cet immeuble s'est écroulé un peu plus tard, et qu'il abritait des bureaux de la CIA. Aurait-on "fait le ménage" pour se débarrasser de documents ou de témoins qui auraient pu s'avérer gênants ?  
 
3.) Impossibilité physique de l'écroulement des tours tels qu'ils se sont produits sans une "aide" extérieure. La théorie officielle est démontée point par point par des architectes. Les tours auraient en fait été dynamitées pour atterrir bien gentiment là où "on" voulait qu'elles tombent, et pas ailleurs.  
 
4.) Enquête express. Il a fallu moins de 12 heures pour déterminer avec précision les auteurs présumés des attentats. Performance herculéenne dans un pays paralysé - plus aucun avion n'ayant décollé pendant plusieurs jours et ce peu après le 2ème crash, vers 9H. Les vidéos compromettant Ben Laden ne sont arrivées que plusieurs jours plus tard (dont la seule qui identifiait indiscutablement celui-ci n'a jamais été rendue publique).  
Après avoir roupillé pendant les quelques heures qu'ont duré les 4 attentats, les services de renseignement se sont soudain transformés en modèles d'efficacité. Et d'où provenaient les indices les plus importants prouvant l'identité des auteurs (parmi tous les groupes terroristes du monde qui auraient pu perpétrer les attentats) ? De deux coups de fil donnés par Barbara Olson, femme de Ted Olson, un officiel Américain, lui décrivant les pirates de l'air comme étant arabes. Elle se trouvait à bord du vol 77 qui s'est (d'après eux) écrasé sur le Pentagone.  
Non seulement les coups de fil sont sujets à caution (techniquement car - dixit son mari - elle a téléphoné depuis un appareil interne, situé à côté des sièges, or ceux-ci n'ont qu'un circuit interne, non relié au réseau extérieur, ne permettant que des appels d'un siège à l'autre) mais d'après elle les pirates les ont amenés à l'arrière de l'avion en compagnie du pilote. Sympas les pirates, de ne pas avoir zigouillé le pilote tout de suite, et d'avoir laissé Mme Olson téléphoner à son mari (2 fois).  
Dernière chose, le mari, apprenant cela, au lieu de foncer au Pentagone pour avoir des infos sur le déroulement des choses et la santé de sa femme, ne trouve rien de mieux que de prévenir.. CNN, d'un "détail" concernant à ce moment la sécurité du territoire, et donc classé secret défense.  
 
5.) Comment un avion de 38 mètres d'envergure a-t'il fait pour ne provoquer qu'une brèche d'une quinzaine de mètres sur la façade du Pentagone ? (Cette analyse a déjà été menée par Thierry Meyssan dans "L'effroyable imposture"). La photo publiée par le Pentagone montrant des premiers soins prodigués à une victime sur la pelouse à plusieurs centaines de mètres de l'impact n'est qu'une mauvaise mise en scène, et montre bien la volonté des gouvernants Américains de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.  
 
6.) Les assertions du clan Bush affirmant que celui-ci n'a aucun lien avec la famille d'Ossama Ben Laden sont un tissu de mensonges. Ils bossent ensemble dans le pétrole depuis les années 1980, et ont des parts dans le groupe Carlyle (par ailleurs non coté en bourse, ce qui évite qu'on mette le nez dans leurs affaires). Qui plus est O. Ben Laden a travaillé pour le compte de la CIA pendant plusieurs années, alors que les Américains voulaient sortir les Russes d'Afghanistan. Les Talibans ne sont rien d'autre qu'une création Américaine.  
 
7.) La gaffe de Bush lors d'une conférence en Floride au mois de décembre 2001, qui prétend avoir vu le premier crash en direct à la télévision, alors qu'il se préparait à visiter une école primaire et qu'il attendait dans un couloir de cette école. Or ces images n'ont été diffusées que bien plus tard, en provenance de vidéos-amateurs, aucune caméra de CNN, Fox News ou de quiconque n'étant présente à ce moment sur les lieux.  
Accessoirement, sa réflexion : "Mais l'idée m'a passé rapidement, je n'avais pas assez de temps pour penser à cela" après avoir vu ces images montre qu'il est soit incompétent pour assumer de telles fonctions, soit pire encore qu'il était au courant que ces événements allaient se produire.  
 
8.) Le vol 93 qui s'est tombé en Pennsylvanie se serait écrasé, d'après la version officielle, après une lutte acharnée entre les passagers et les pirates. Bien que cette version semble bancale ne serait-ce qu'à cause de l'impossibilité pour un groupe de passagers de s'acharner sur une porte dans un couloir de 75 centimètres de large, et du fait que des pirates déterminés et résignés à mourir (au nombre de 4) se seraient fait déborder et auraient laissé les passagers envahir le poste de pilotage, provoquant une cohue qui a fini par faire s'écraser l'avion. Bon. Admettons quand même, bien que cela ressemble plus à un mauvais film qu'à une quelconque réalité.  
Par contre, là où ça coince, c'est que la version officielle prétend que les forces aériennes n'ont pas abattu l'avion. Or des débris du vol 93 ont été retrouvés sur une quinzaine de kilomètres, dont un réacteur à plusieurs kilomètres du lieu du crash. Cela prouve donc bien que l'avion a explosé, au moins en partie, en vol. Alors pourquoi la version officielle ne fait-elle pas mention de ce fait ? Et que dire de l'avion "blanc et silencieux" qui a été vu par des gens habitant près du lieu du crash quelques secondes après celui-ci, alors que le FBI a prétendu qu'aucun avion de l'USAF ne se trouvait dans les parages à ce moment, déclaration revue un peu plus tard à la baisse, disant qu'un C 130 se trouvait à une trentaine de kilomètres, mais que celui-ci n'était équipé d'aucune arme - alors que le même agent du FBI ajoute naïvement qu'il ne savait pas d'où venait et où allait le C 130. Ca sent le mensonge à plein nez, encore une fois.  
 
9.) Un trou de 3 minutes dans la bande magnétique qui a enregistrédoc l'héroïque charge des passagers. L'avion s'est écrasé officiellement à 10H06, la bande s'arrête à 10H03. 3 minutes, c'est plus qu'il n'en faut à un avion type C 130 pour parcourir les 30 kilomètres cités par l'agent du FBI au point 8. Mais alors pourquoi cacher le fait qu'il ont abattu l'appareil ? Après tout cela aurait pu sembler légitime de sacrifier les passagers du vol pour éviter un quatrième crash sur un objectif civil (ou militaire). Non, les officiels ont nié en bloc cette version des faits.  
Pour cacher le fait qu'il l'ont abattu avec une arme "secrète" à micro-ondes, qui commence à ressembler à un secret de polichinelle ? Pour se garder une image intacte, préférant passer pour des incompétents ? 10.) Les attaques à l'anthrax qui ont suivi les attentats ne sont pas dues à des terroristes, du moins pas arabes, mais par un (ex?)-membre de la CIA. Ce fait est relaté par Barbara Rosenberg, directeur de la Federation des Scientistes Américains. La qualité de l'anthrax et sont taux de pureté et de concentration montre qu'il n'a pu être élaboré que dans un laboratoire extrêmement performant, du type de ceux dont dispose la CIA. Le coupable court toujours..  
 
 
Je pense qu'une information sérieuse, et notamment envers les Américains eux-mêmes, est indispensable si l'on veut empêcher la réélection de Bush, et de probables nouvelles guerres. Le formidable choc provoqué par ces événements a mis les Etats-Unis dans un tel état qu'ils auront sûrement beaucoup de mal à accepter la vérité, mais si on y arrive, ce sera sûrement la plus grande révolution de tous les temps.  
 
 

Jean-pierre Desmoulins a travaillé 15 ans comme ingénieur électricien, dans le domaine des sytèmes et de l'informatique industrielle. Il est maintenant professeur, et a créé en 1996 un département multimédia dans son université. Il a aussi une licence de pilote privé. Convaincu, quoique sceptique, que les attaques du 11 septembre pouvaient être une tricherie, il a conduit une recherche personnelle, se focalisant sur le crash du Pentagone.
Son approche est rationnelle. Il examine des faits et tente d'inférer des scénarios, les critiquant avec le pour et le contre. Il a publié ses réflexions sur un site web dès septembre 2002. Ce site, dont les versions successives sont disponibles en ligne, montre le cheminement de sa pensée. Il dit que, comme beaucoup de chercheurs sur ce crash, il a été induit à inférer des théories fausses parce qu'il a pris des images de la scène de crash pour des faits, et a réalisé plus tard que ces théories violaient les lois de la physique, les capacités des avions en vol, ou qu'elles impliquaient des prémisses conspirationnistes trop étendus. Il a ainsi démontré, ab absurdo, que certaines des images les plus connues de ce crash, telles que les images de la "caméra de sécurité du parking" ou encore les images des "débris aux lettres rouges" sont des faux.
Le scénario qu'il propose maintenant comme le plus probable est que le vol 77, un Boeing 757 avec environ 60 personnes à bord, s'est bien écrasé sur l'aile ouest du Pentagone le 11 septembre. Soit l'avion était piloté par le pilote Hani Hanjour, soit il était piloté à distance par une technologie telle que "global hawk" : il n'y a pas de fait disponible pour etayer l'une ou l'autre de ces hypothèses. Il conjecture que certains témoignages précis, les rapports et les photos des dommages dans le bâtiment, ainsi que le fait que des images de ce crash aient été cachées ou falsifiées, rend très probable le fait que cet avion ait embarqué une charge militaire agressive, comme une charge creuse anti-bunker, un "pénétrateur" à uranium appauvri, ou une bombe de type "broach" qui est une combinaison des deux.
 
 

Dans les versions successives de ce site, j'essaye de formuler plusieurs hypothèses sur le crash du pentagone le 11 septembre 2001, en présentant un certain nombre de matériaux disponibles et leur analyse. La couverture de l'événement et la désinformation est évidente. La thèse officielle du suicide du pirate Hani Hanjour aux commandes d'un Boeing 757 qui aurait frappé la façade du Pentagone dans un vol horizontal parfait ne tient pas. Alors, que s'est il passé réellement ? Ce site tente de mettre en évidence quelques portes cadenassées et d'imaginer ce qui peut se cacher derrière.
 
 

L'attaque du Pentagone le 11 septembre 2001 a eu moins d'impact sur les esprits que les attaques des deux tours du World Trade Center à New York. Les raisons sont multiples :
  • Il y a eu quinze fois moins de victimes à Washington qu'à New York.
  • La couverture de l'événement par les medias a été beaucoup moins spectaculaire. En particulier il n'y a quasiment pas d'image de l'avion s'écrasant sur le pentagone, alors qu'il y en a profusion pour les deux tours du WTC.
  • Le pentagone est une cible militaire. Son attaque s'apparente plus à un acte de guerre que l'attaque de bâtiments civils qui relève du concept de "terrorisme".
  • Les officiels américains ainsi que les medias ont été plus portés à médiatiser les attaques de New York, plus payantes en termes idéologiques, que l'attaque contre un bâtiment militaire dans la capitale du pays, qui fait poser beaucoup de questions sur l'efficacité du dispositif de défense protégeant ce centre vital des Etats Unis.
La manière dont les attaques ont été menées à leur terme à New York, et notamment l'impossibilité pour l'US air force d'intercepter les deux avions attaquants, peut s'expliquer de manière rationnelle, sans faire appel à l'idée de conspiration ou de couverture de l'événement. Par contre les deux crash des vols 93 (près de Pittsburg) et 77 (sur le pentagone), si on les analyse dans les détails, laissent entrevoir de nombreuses questions sans réponse et appellent, naturellement, à la réflexion sur l'éventualité d'une conspiration et/ou d'une couverture de ces événements. Si une telle hypothèse était vraie, il serait donc logique que l'on assiste à un verrouillage des informations sur ces sujets, aussi bien de la part des officiels américains que des médias qui s'autocensurent sur des problèmes sensibles de ce type. On a vu ce phénomène pour l'enquête sur le vol TWA 800, mais cela n'est pas nouveau : il y a trente ans, le vol Paris-Nice d'Air Inter avait été abattu par un missile tiré depuis le centre d'essai de l'île du Levant, et l'affaire avait bel et bien été étouffée.
Ce qui m'a motivé à m'intéresser à l'attaque du Pentagone relève d'un enchaînement de circonstances.
  • Début mars 2002, peu après la publication d'un article dans le N° 127 de la "Lettre d'information" d'Emanuel Ratier, ainsi que la publication sur internet de la première version du site web d'Amigaphil, Thierry Meyssan, journaliste d'investigation, fondateur et animateur du "Réseau Voltaire", publie un livre titré "L'effroyable imposture". Les analyses contenues dans la lettre d'Emanuel Ratier et dans le livre de Meyssan, étant les premières publiées, manquent nettement de recul et sont plus basées sur des impressions que sur des faits objectifs. La critique se fait donc virulente, aussi bien de la part des anglo-saxons que de la part des médias français. J'assiste personnellement à une interview de l'auteur à la télévision et l'attitude des journalistes me déçoit fortement : j'attendais un débat sur un certain nombre de questions techniques et précises que le livre soulevait, et j'assiste à une curée médiatique contre un individu, sur des questions qui n'ont rien à voir avec le contenu du livre, ce qui me choque.
  • En février 2002, le site web "asile-citoyens.org", dont le webmaster est le fils de Thierry Meyssan, publie une série de photos sur une page titrée "Hunt the Boeing", reprenant certains des arguments du livre de son père, tendant à montrer qu'il n'y a pas eu de crash d'un Boeing sur le Pentagone. Cette page a un énorme impact sur les internautes américains. En effet, le livre de Meyssan n'est pas encore traduit en anglais, et ce petit site est la première publication en anglais d'un doute sur la version officielle.
  • Comme pour démentir les assertions de ce site et le livre de Meyssan, une série de photos est donnée en mars 2002 à Associated Press. Le Washington Post et la chaîne CBS, qui les publient, précisent qu'elles émanent du département de la défense, et ont été prises par la caméra de sécurité qui se trouve dans la guérite de contrôle à l'entrée du parking nord du Pentagone. On voit sur ces photos ce qu'on peut interpréter comme l'arrrivée d'un avion et son explosion sur la façade du Pentagone.
  • Thierry Meyssan publie en juillet 2002 un second livre sur le 11 septembre 2001, titré "Le Pentagate", se concentrant sur l'attaque du Pentagone. Le livre contient de nombreuses analyses, mais met en évidence deux faits :
    1. La scène de l'extérieur du Pentagone ne ressemble pas à la scène du crash d'un avion de ligne.
    2. L'explosion que l'on voit sur les photos de la caméra de surveillance a été provoquée par un explosif solide et non par l'impact de l'avion et de son carburant sur le bâtiment.
  • Les médias se déchainent à nouveau contre Thierry Meyssan et, comme lors de la publication de son premier livre, éludent les questions posées pour discréditer le personnage du journaliste lui-même.
  • Les rares hommes politiques français qui s'aventurent à prendre position, ne serait-ce que pour dire qu'il y a des bizarreries dans cette affaire et qu'il convient de faire une enquête sérieuse, tels Alain Lipietz du parti vert, reçoivent de la part de certains de leurs amis politiques une volée de bois vert. Je dois dire que, connaissant un peu les positions politiques d'Alain Lipietz, l'entendre traiter de faciste ou d'antisémite est pour moi quelque chose de totalement grotesque et, une fois de plus, complètement en dehors de la problématique. Je commence alors à penser que les medias et l'establishment politique tentent d'imposer au public, dont je fais partie, une "pensée unique".
La photo ci-dessous, une des premières prises après le crash, avec sa mise en situation (en jaune les bords de la photo, en violet la trajectoire de l'avion) est en couverture du livre "Le Pentagate". Meyssan argumente que l'on devrait avoir beaucoup plus de dégâts sur la façade, que la pelouse aurait dû être endommagée de manière spectaculaire par le crash et qu'elle devrait être jonchée de gros débris.
Photo situation
 
La photo ci-dessous, la troisième de la série publiée par Associated Press, montre l'explosion de l'avion contre le mur du Pentagone. Pierre-Henri BUNEL, un expert militaire français, qui a rédigé un chapitre du livre de Thierry Meyssan en commentaire de cette photo, explique pourquoi cette explosion est due à une bombe et non au kérozène contenu dans les réservoirs d'un avion de ligne.
 
Le travail de Thierry Meyssan et surtout les réactions que la publication de ses livres a suscitées m'ont poussé à mener mes propres investigations.
 
 

Plusieurs scenarios ont été élaborés dans les versions successives de ce site web. Dans la dernière version, archivée en août 2003, je présentais deux scenarios :
  • Le scenario de "la doublure". Il était basé sur le fait que le vol 77 aurait été descendu avant de pouvoir atteindre Washington D.C. et remplacé par un autre avion qui aurait attaqué le Pentagone.
  • Le scenario "fric-frac". Il était basé sur le fait que le Boeing 757 du vol 77 aurait été remplacé par un vieux Boeing 737-200 destiné à la casse.
Je pense encore que ces scenarios sont possibles, mais les conclusions de mes dernières analyses sur les théories du crash poussent vers un scenario plus probable. Voici sa description.

Début

Beaucoup de faits, hors des circonstances de l'attaque du pentagone elle-même laissent penser que les attaques du 11/9 étaient prévues et qu'une énorme opération de verrouillage a eu lieu, incluant le vote par le parlement américain du "patriot act". Le scenario construit à partir des faits decrits ci-dessus, de mes réflexions, incluant la manière dont j'ai personnellement vécu cette journée du 11 septembre, est basé sur les prémisses suivants (voir détails des horaires).
  1. Ben Laden a préparé une attaque dans laquelle quatre avions seront détournés.
  2. Les officiels américains sont prévenus de cette attaque, par plusieurs sources, la plus sérieuse étant le ministre des affaires étrangères des talibans, qui voulait ainsi ouvrir une négociation avec les Etats Unis.
  3. Il est décidé de laisser cette attaque se dérouler, tout en essayant de limiter les pertes en vies humaines, afin de créer un choc psychologique sur la population américaine et de créer les conditions nécessaires à l'ouverture d'un conflit au moyen orient.
  4. Le Boeing 757 du vol 77 a été préparé. Il est chargé avec une bombe à uranium appauvri, ou une bombe composite de type Broach, placée dans le compartiment à bagages.
  5. Le 11 septembre, quatre avions sont détournés en même temps. Ce détournement peut être réalisé réellement par des terroristes d'Al Quaida ou bien être fait de manière électronique en utilisant une technologie de contrôle à distance, ou encore une combinaison de ces deux hypothèses (voir plus bas).
  6. Conformément aux procedures, le NORAD reçoit l'information du FAA.
  7. Un avion détourné heurte la première tour du WTC. Dans le quart d'heure qui suit, tout le monde a l'information : je l'ai reçue en France sur mon lieu de travail, la femme d'un collègue ayant reçu un mail d'une personne qui regardait CNN aux USA, et ayant téléphoné à son mari.
  8. Un second avion détourné heurte la seconde tour du WTC. Tout le monde à ce moment là, y compris les français qui suivent les événements en direct sur internet, sait que cela n'est pas un accident mais une attaque.
  9. Le NORAD, qui évidemment avait au moins la même information que le public en France, est d'une certaine manière verrouillé par la conspiration.
A partir de là, trois options sont possibles, développées séparément ci-dessous.

Option 1 (MIHOP 3) : Le scenario du détournement électronique pur

Ce scenario se déroule de la manière suivante :
  1. Le Boeing 757 du vol 77 a été préparé. On l'a équipé d'un système de pilotage à distance,
  2. Un C 130 vole dans les environs, avec le pilote de cet appareil télécommandé à son bord. Il suit de près cet avion, prenant en charge la dernière partie de la trajectoire sur un écran video.
  3. La video manquant un peu de résolution, alors que la vitesse de l'avion à plein gaz augmente, il ne voit pas les poteaux d'éclairage public dans la zone du carrefour entre les autoroutes 27 et 244, et les touche. Le choc n'est pas destructif pour l'avion mais tord les poteaux et en arrache certains de leur support, l'avion manquant probablement de peu de s'écraser dans la pelouse avant le pentagone. Le pilote parvient toutefois à stabiliser la trajectoire.
  4. Au moment de l'impact, le C 130 dégage et s'éloigne de l'explosion.

Option 2 (LIHOP) : Le scenario du détournement humain

Ce scenario se déroule de la manière suivante :
  1. L'avion est détourné par Hani Hanjour et ses complices, dirigé vers Washington DC.
  2. Hani Hanjour voudrait s'écraser sur la maison blanche, mais il est trop haut lorsqu'il arrive sur la ville pour reconnaître sa cible et piquer sur elle.
  3. Il fait un virage serré pour revenir sur le centre de la ville. Etant peu habile, il perd de l'altitude durant ce virage, et se trouve si près du sol vers la fin, peut être ébloui lorsqu'il se dirige face au soleil levant, qu'il manque de peu de s'écraser avant d'avoir vu sa cible.
  4. Il comprend qu'il ne sera pas capable de frapper la maison blanche, mais juste en face de lui se trouve le pentagone, bâtiment énorme avec une forme caractéristique.
  5. Il met les gaz à fond, criant "Allah ou akbar", et se concentre sur le pilotage de son avion pour le diriger droit sur le bas de la façade du pentagone.
  6. Il ne voit pas les lampadaires au carrefour des routes 27 et 244. Le 757, lancé presque à pleine vitesse, tord certains lampadaires et en arrache d'autres de leur support, le poids et la vitesse de l'appareil le maintenant sur sa trajectoire.

Option 3 (HIHOP) : Le scenario de "l'exercice anti-détournement"

  1. Les autorités US, averties du détournement multiple planifié par Al Qaeda, decident d'expérimenter une nouvelle technologie qui permet de prendre le contrôle à distance d'un avion détourné et de le ramener au sol en toute sécurité.
  2. Les pilotes des vols sont avertis de l'opération. Charles Burlingame, le pilote du vol 77, est choisi pour avoir participé à quelques opérations secrètes, et pour avoir participé en tant qu'expert à l'analyse du scénario du crash d'un avion de ligne sur un bâtiment cible.
  3. Quelques huiles et certains experts des des sociétés qui ont travaillé sur les technologies anti-détournement s'enregistrent sur les vols, probablement poussés à le faire pour montrer qu'ils croient dans leur technologie.
  4. Charles Burlingame, qui avait projeté d'assister à un match de baseball à Anaheim, en Californie, avec son épouse Sheri, lui dit de ne pas embarquer avec lui sur le vol 77. Son frère Brad, qui rapporte ce fait, dit qu'il a expliqué qu'il n'avait pas pu obtenir une bonne place pour le match.
  5. Hani Hanjour et son équipe détournent le vol 77. Peut être de manière soft, puisque le commandant de bord et quelques passagers savent que cela va se produire. Peut être de manière hard, si certains gros bras de l'équipe de pirates perdent leurs nerfs et veulent faire couler du sang pour contrôler les passagers par la terreur.
  6. Le scénario se continue, l'avion (comme les deux autres des vols 11 et 175) est mis sous contrôle électronique. Un C130 de la Navy, embarque les équipements de contrôle à distance et le "pilote". L'opération est supervisée par une équipe du renseignement de la Navy, depuis un local situé au rez de chaussée de l'aile Ouest du Pentagone.
  7. Le système de défense aérien est mis délibérément en stand-down, probablement en simulant un disfonctionnement bureaucratique, à moins que cela ne fasse partie d'un exercice planifié à l'avance, et cela pour que l'expérience puisse se dérouler.
  8. A bord de l'avion, Hani Hanjour découvre que l'avion n'est plus sous son contrôle, et se voit probablement informer par le commandant que l'avion est maintenant sous contrôle à distance, et qu'ils n'ont plus qu'à attendre que l'avion soit au sol pour discuter, calmement, avec les autorités, qui seront indulgentes avec les pirates si aucun mal n'est fait aux passagers.
  9. Charles Burlingame et Hani Hanjour, peut être tous deux dans le cockpit, et ne comprenant ni l'un ni l'autre ce qui se passe, voient leur avion foncer sur le Pentagone pour s'y écraser.
  10. La bombe embarquée dans l'avion explose. L'équipe du renseignement de la Navy, dans le Pentagone, est détruite par l'explosion de la charge creuse, le pénétrateur à uranium apauvri, les débris de l'avion et l'incendie du bâtiment.
  11. Puisque l'opération est un plein succès pour les trois premières frappes, dans des scénarios identiques, il est décidé de stopper le vol 93 (qui devait s'écraser sur le Capitole), et il est descendu. Cela pourrait être par un missile tiré par avion (un jet d'affaires banalisé) qui le suivait, ou bien, ainsi que le rapporte le Col. Donn de Grand-Pre, par deux missiles "sidewinders" tiré par un chasseur des "Happy Hooligans", une patrouille de chasse sur F 16 de la "North Dakota Air Guard".
  12. Le crime est presque parfait, puisque les "acteurs innocents" (ceux qui ont développé la technologie et étaient engagés dans l'expérience, à bord de l'avion ou à l'intérieur du Pentagone) sont tués en même temps que les victimes des attaques, et ne viendront donc pas expliquer qu'il s'agissait d'une expérience détournée.

Fin

  1. Le 757 frappe le bâtiment presque à pleine vitesse, disons plus de 700 km/h, s'encastre dans la façade qu'il détruit partiellement, alors que certaines parties de l'avion rebondissent vers l'extérieur à grande distance du point d'impact.
  2. La charge creuse, la masse d'uranium appauvri et peut-être l'énergie de certaines pièces lourdes (réacteurs) pulvérisent certaines structures du batiment.
  3. La charge d'uranium continue sa course sur son inertie, explose lentement et s'enrobe d'un plasma qui lui permet de perforer les murs et les planchers, détruisant des piliers et faisant le trou de sortie "punch out" dans le mur de l'anneau C.
  4. A l'exception de certaines pièces lourdes (moteurs, trains d'atterrissage), l'avion est complètement pulvérisé, réduit à une pluie de confettis d'aluminium diront certains témoins pour les parties qui ont rebondi vers l'extérieur du bâtiment, transformé en poudre blanche (alumine) par l'effet du système sprinkler pour la partie de l'appareil qui a pénétré dans le bâtiment.
  5. Des bizarreries dans les témoignages, la couverture évidente des éléments du crash par les autorités, poussent le journaliste français Thierry Meyssan à publier ses livres "L'effroyable imposture" puis "Le Pentagate". Le site web "Hunt the Boeing" a un gros succès auprès des internautes, posant la question du crash d'un 757.
  6. Les autorités américaines (FBI, DOD, CIA, OSP ?) répondent de la pire des manières possibles aux questions soulevées par Meyssan : par des images falsifiées, d'abord de la caméra de sécurité du parking du Pentagone, ensuite de certains débris montrant des "lettres rouges" et supposées provenir du logo "American" du 757.
  7. Les infographistes qui ont falsifié ces images et les officiels qui leur ont commandé le travail ont des compétences limitées aux images 2D. La troisième dimension est inaccessible à leur cerveau. La fraude peut être prouvée en raisonnant sur la topographie, la perspective et l'analyse géométrique.
  8. Ceci ruine la thèse officielle du crash purement "civil" d'un Boeing 757. Vu qu'il est probable que l'avion est bien un 757, il reste comme hypothèse valide qu'il transportait une charge militaire.

Arguments pour ce scenario

  • Il correspond bien aux témoignages : certains témoins ont dit avoir vu un 757.
  • La position des moteurs par rapport à l'axe de l'avion correspond exactement aux dégâts constatés sur la clôture grillagée, le groupe électrogène, le muret de protection de la structure de ventilation.
  • Les dommages sur le bâtiment correspondent à la taille d'un 757 si les ailes se sont bien repliées pendant le crash, comme certains témoins le confirment.
  • L'explosion, comme on la voit sur la video, et ses effets sur le bâtiment ne peut résulter du crash lui même : une bombe dans la soute à bagages est l'explication la plus probable à ce qu'on voit sur la video de surveillance et aux dégâts que l'on constate.
  • L'explosion de la bombe aurait soufflé la queue de l'appareil, l'empéchant de frapper la façade au dessus de la zone d'impact du fuselage, laissant les fenêtres du deuxième étage intactes.
  • Certains dégâts à l'intérieur du bâtiment, limités dans leur emprise à une zone étroite parfaitement alignée entre le point d'impact et le trou de sortie "punch out", avec des effets dévastateurs, les bizarreries des rapports des ingénieurs en génie civil sur les dégâts dans le Pentagone, les photos prises de ces dégâts, la présence de déchets d'uranium dans l'atmosphère de Washington dans les jours qui ont suivi, témoignent de la présence d'un "pénétrateur" en uranium appauvri dans l'avion attaquant.
  • Il était nécessaire de traffiquer la video originale de la caméra de surveillance du Pentagone, laquelle montrait probablement plusieurs images de l'avion au moment du crash, avec des effets qui ne laissaient que peu de doute sur l'existence d'une explosion interne à l'appareil (queue et autres débris soufflés, ...).
 

Arguments contre ce scenario

En dehors de quelques arguments techniques (type de bombe utilisé, absence de témoignage précis sur la position de la queue de l'appareil), les principaux arguments contre un tel scenario sont :
  • Le fait que le gouvernement des Etats Unis d'Amérique puisse laisser tuer des milliers de citoyens de ce pays pour organiser une opération de propagande est incroyable.
  • Le fait que cette opération de propagande aurait inclus l'attaque du centre de commandement des armées du pays avec une bombe à uranium est incroyable.
  • Le fait qu'une bombe, probablement d'un type "anti-bunker" sophistiquée, ait pu être placée dans le compartiment à bagages d'un avion de ligne sur l'aeroport de Washington Dulles avant le décollage est incroyable.
  • Le fait que la première puissance militaire, économique et technologique du monde, confrontée à un problème de communication sur un thème sensible, décide de réaliser des faux et fasse appel pour cela à un ou des infographistes amateurs ne maîtrisant pas l'intégration de leur travail dans la topographie des lieux, commettant des fautes de géométrie dans l'espace, est incroyable.
Il y a trop de choses incroyables... comme dans le film "The Matrix", le mieux est de prendre la pilule bleue et tout cela va juste disparaître de la réalité. Ou alors, il faut avoir plus d'information pour lever ces doutes. Ces informations existent : les boites noires et les restes de l'avion, les videos, d'autres photos prises à l'intérieur du Pentagone, ... !

Nouveau. Decembre 2006. La fille du commandant Charles Burlingame, Wendy, meurt dans son appartement en feu, aprés avoir été enfermée à l'intérieur par son compagnon. Rapporté par Newsday (05/12/06) et le by NY Times (06/12/06). Un fait divers triste et bizarre. Rien à en dire de plus avant de connaître les conclusions de l'enquête.

 

Les théories décrites ci-dessus sont techniquement réalistes. Si l'une d'elles est vraie, cela implique que les USA ont été avertis des plans de Ben Laden, mais ont décidé de les laisser s'exécuter (même scenario que pour Pearl Harbour). Le fait qu'une bombe ait été placé dans la soute à bagages du vol 77 prouverait qu'une conspiration était en place bien avant les événements dramatiques du 11 septembre 2001.
On peut se poser la question aussi de savoir si une conspiration s'étendait au gouvernement Bush et à des officiels civils, ou bien était limitée à des cercles militaires. Dans ce dernier cas, un lien pourrait être établi avec la "déclaration de guerre" du secrétaire à la défense Donald Rumsfeld envers la bureaucratie du pentagone, le 10 septembre : la veille même de l'attaque !
Il semble que ce lien soit cassé : la page concernée a été supprimée du serveur. Essayer ici. Cette déclaration a été largement commentée sur le net et dans les médias : Cliquer ici
Le problème aujourd'hui est qu'un nombre croissant de personnes, d'abord à l'extérieur des USA mais maintenant à l'intérieur, considèrent qu'il y a eu une conspiration et une "couverture" de l'événement. Si cela était la vérité, George Bush et/ou certains des membres de son administration devraient être considérés comme Saddam Hussein : capables de meurtres en masse à l'encontre de leur propre population pour assouvir des buts de politique intérieure et/ou de stratégie : contrôler la population américaine et conduire le pays à une guerre dont l'objectif n'est autre que d'assurer une source d'approvisionnement en énergie à long terme.
L'histoire met aujourd'hui en lumière le fait que l'attaque japonaise sur Pearl Harbor était prévue et que le FBI a organisé l'assassinat de J.F. Kennedy : voir la théorie de la "balle magique" avancée par Arlen Specter de la commission Warren. Ces précédents ne sont pas de nature à laisser penser que l'on peut accorder du crédit à l'administration et au gouvernement des Etats Unis. L'attaque du 11/9 et le blackout sur l'information qui a suivi, notamment par l'infamant "patriot act", ne sont qu'un mauvais remake de cette manière de faire et laissent penser que l'on se trouve aujourd'hui face à une conspiration et à une manipulation de l'opinion par les officiels américains.

La vérité maintenant !

En résumé, la vérité sur l'attaque du pentagone le 11 septembre 2001 revient à répondre à l'une des questions suivantes :
  • Si un Boeing 757 (le vol 77) a bien frappé le pentagone, pourquoi les videos de cette attaque ont elles été cachées, et pourquoi une fausse video et de fausses images de débris censés provenir du logo peint sur cet appareil ont t'elles été fabriquées d'une manière aussi maladroite ?
  • Si la réponse à la question ci-dessus est que tout cela a été fait pour couvrir le fait que cet appareil embarquait une charge militaire incluant un "pénêtrateur" à uranium appauvri, qui a fait cela ?
Il est temps que la vérité soit connue. La meilleure manière serait que le FBI / DOD :
  1. publie les images manquantes de la video de la camera de surveillance du Pentagone,
  2. publie la video du "mystérieux hotel" (le Sheraton National ?),
  3. publie la video de la station service NEXCOMM/CITGO,
  4. publie les autres videos ou photos, comme par exemple celle du département des transports de Virginie (VDOT), ou d'autres sites survolés par le 757 le 11 septembre,
  5. demande avec la nécessaire diplomatie à la BBC, service public du Royaume Uni, allié des Etats Unis, de publier les images montrées pendant l'interview d'Ehud Barak le 11 septembre,
  6. permette à des experts indépendants d'examiner les débris du crash sur le pentagone, avec des témoignages des personnes employées au déblaiment pour identifier les débris,
  7. fasse quelques sondages dans les matériaux rapportés sur l'héliport du pentagone, jusqu'au sol original, afin de vérifier qu'il n'y a pas de trace d'uranium.
Il est nécessaire que le public, aux Etats Unis et au dehors, demande au congrès et au Sénat des Etats Unis d'ouvrir une enquête sur le crash du pentagone. Les représentants du peuple doivent connaître la vérité. Ils doivent savoir pourquoi et comment l'administration Bush à engagé leur pays dans des conflits sanglants au moyen orient. Signez la pétition en ligne !
Les résultats de la commission officielle d'investigation sur les événements du 11 septembre 2001, (voir leur site web ou les archives des auditions) ne sont qu'un enterrerrement de première classe du problème. Les centaines de pages pour accuser "la bureaucratie" (sans aucun nom) d'être responsable, et qui pourraient être résumées ironiquement par la formule "c'est la faute à la systémique", ne sont qu'une manière de prendre les victimes, les familles de victimes, et les citoyens de cette planète pour des imbéciles.
C'est maintenant aux citoyens des Etats Unis d'Amerique de réagir et de pousser leurs autorités, éventuellement après avoir changé ces autorités, de découvrir ce qui s'est réellement passé le 11 septembre 2001 : cela pourrait nécessiter une révolution dans l'esprit du dix-huitième siècle.
Cela doit s'analyser, pour tous les citoyens de cette planète, comme une faillite de la forme de démocratie tant vantée par les pays occidentaux, qui se révèle être une forme de ploutocratie qui tourne trop facilement au facisme. Un nouvel ordre mondial est nécessaire, et nous, citoyens de la planète Terre, devons le construire, en respectant la justice, l'équité, les lois internationales, la protection de l'environnement. La force brutale, qu'elle soit économique ou militaire, doit être éliminée.
 
 

Publié dans : COMPILATIONS SUR L'IMPOSTURE DU 11 SEPTEMBRE 2001
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